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EAN : 9782266297684
Code sériel : 7284
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Le Dieu Oiseau

Date de parution : 19/03/2020
Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l'île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet » : une journée d'orgie où les vainqueurs peuvent disposer de leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils d'un... Une île. Dix clans. Tous les dix ans, une compétition détermine quel clan va dominer l'île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet » : une journée d'orgie où les vainqueurs peuvent disposer de leurs adversaires. Il y a dix ans, Faolan, fils d'un chef du clan déchu, a assisté au massacre de sa famille. Sauvé par le fils du chef victorieux, Torok, il est depuis lors son esclave et doit subir ses fantaisies perverses. Enfin la nouvelle compétition est sur le point de commencer. L'occasion tant attendue par Faolan pour prendre sa revanche. Aura-t-elle le goût du sang ?
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EAN : 9782266297684
Code sériel : 7284
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Aurélie Wellenstein signe un nouveau roman dans lequel on retrouve une fois encore tous les éléments qui font sa marque de fabrique : un rythme enlevé, une ambiance sombre et emprunte de désespoir, des personnages forcés de se questionner sur leurs valeurs... et bien sûr l'omniprésence des animaux. Un roman prenant et divertissant. »
Babelio

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kalacatlove Posté le 11 Septembre 2020
    Dans ce roman, nous suivons Faolan, esclave de Torok depuis 10 ans. Il subit les pires sévices et a perdu sa famille dans des conditions atroces. Il décide de participer aux « sélectifs » une sorte de compétition qui, s’il la remporte, lui rendra sa liberté. Dans ce roman il est question de soumission, d’emprise physique et psychologique, mais aussi de cannibalisme. Faolan va devoir affronter des adversaires bien entraînés, alors que lui n’a pas cette chance. Il va devoir faire preuve de force, de courage et être malin. La soif de vengeance qui l’habite va lui donner la force d’affronter les différentes épreuves. J’ai beaucoup apprécié le personnage de Faolan, même si je n’ai pas toujours été d’accord avec ses choix. La fin m’a laissée un peu sceptique, la morale de cette histoire et le message véhiculé par l’auteure sont beaux, mais malgré tout j’aurai imaginé une autre fin pour ce roman.
  • patlam Posté le 23 Août 2020
    Sur une île oubliée et coupée du monde, dix clans cohabitent dans la douleur et les privations.Tout les dix ans,la quête de l'oeuf détermine lequel régnera sur l'île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet »déchaînement barbare où les vainqueurs réduisent en esclavage, tuent, violent et au final, dévorent leurs adversaires.Faolan, fils du chef d'un clan déchu, a ainsi assisté au massacre de sa famille. Sauvé,sur un caprice,par le fils du chef victorieux il est depuis lors son esclave et doit subir sa cruauté et ses fantaisies perverses. Sa seule perspective d'avenir,participer à la compétition pour mettre fin à la haine mais aussi se venger. Un roman sombre et féroce sur le dévoiement de la religion et des traditions qui entraîne les êtres humains aux confins de l'infamie.L'ensemble pose la question de la genèse des croyances anciennes dont la source est incertaine mais qui continuent néanmoins de... Sur une île oubliée et coupée du monde, dix clans cohabitent dans la douleur et les privations.Tout les dix ans,la quête de l'oeuf détermine lequel régnera sur l'île pour la décennie à venir. Les perdants subiront la tradition du « banquet »déchaînement barbare où les vainqueurs réduisent en esclavage, tuent, violent et au final, dévorent leurs adversaires.Faolan, fils du chef d'un clan déchu, a ainsi assisté au massacre de sa famille. Sauvé,sur un caprice,par le fils du chef victorieux il est depuis lors son esclave et doit subir sa cruauté et ses fantaisies perverses. Sa seule perspective d'avenir,participer à la compétition pour mettre fin à la haine mais aussi se venger. Un roman sombre et féroce sur le dévoiement de la religion et des traditions qui entraîne les êtres humains aux confins de l'infamie.L'ensemble pose la question de la genèse des croyances anciennes dont la source est incertaine mais qui continuent néanmoins de régir nos mœurs,de la métamorphose d'humains en tortionnaires dont la violence découle de leur éducation mais surtout des exactions et du traumatisme dont ils ont été,par le passé, victimes. Dans un mélange subtil de rites Aztèques et de mythologie Pascuane l'écriture d'Aurélie Wellenstein est brillante, sans fioriture et va à l'essentiel, privilégiant l'action,sans pour autant négliger l'émotion.S'attardant sur les questionnements du héros et sur son combat intérieur,elle explore tout un éventail de conjonctures tant morales que psychologiques.Faolan, loin du héros honorable et serein est un personnage complexe et hanté,oscillant entre délire hallucinatoire et clairvoyance. Il témoigne à la fois de l'aspect le plus noir et effroyable de l'être humain.que de son coté le plus généreux et profondément bénéfique. le Dieu Oiseau se concentre en priorité sur la quête et son déroulement et,de ce fait, passe trop rapidement sur la substance contextuelle de l'histoire et de l'univers dans lequel elle s'inscrit.De même,les protagonistes du récit ne sont qu'esquissés sommairement.Leur parcours,leurs sentiments et leurs perspectives n'apparaissent qu'en filigrane,négligeant par la même des questions, complexes et les dilemmes résultants de choix difficiles et éprouvants qu'ils rencontrent. Le final,comparativement à l'étendue des possibilités existantes, est assez surprenant et peu argumenté en rapport à la teneur des évènements et aux desseins premiers manifestés par Faolan.Aurélie Wellenstein mène cependant son récit de manière relativement cohérente et sert intelligemment son propos sur la résilience et la lutte séculaire entre le bien et le mal jusqu'au bout de façon claire et intéressante.
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  • JessieL Posté le 21 Août 2020
    Aurélie Wellenstein est une écrivaine française de fantasy. Ses livres sont régulièrement sélectionnés par les plus prestigieux prix littéraires de l'Imaginaire. En 2017, elle est élue auteur "coup de cœur" du festival des Imaginales. En 2020, son roman Mers Mortes est récompensé par le prix Imaginales des bibliothèques. Imaginez une île sauvage et déserte, dix candidats et une compétition sans merci, voilà les principaux ingrédients sur lesquels repose ce roman. Dans Le Dieu Oiseau, on retrouve Faolan, esclave depuis dix ans de Torok, le fils du chef du clan du Bras de Fer. Depuis des siècles, les clans de l'île s'affrontent tous les dix ans à travers une compétition pour déterminer lequel va gouverner. La désignation du vainqueur donne lieu à la cérémonie du "banquet" : une orgie au cours de laquelle les vainqueurs dévorent ou réduisent en esclavage les vaincus. Depuis dix longues années, Faolan attend de prendre sa revanche. Il espère remporter la première épreuve des sélectifs pour se donner une chance de participer à cette compétition insensée. Vaincre ou périr, elle est son seul espoir de liberté... Dans Le Dieu Oiseau, Aurélie Wellenstein nous immerge dans un roman psychologique très sombre. Elle place son héros dans un univers... Aurélie Wellenstein est une écrivaine française de fantasy. Ses livres sont régulièrement sélectionnés par les plus prestigieux prix littéraires de l'Imaginaire. En 2017, elle est élue auteur "coup de cœur" du festival des Imaginales. En 2020, son roman Mers Mortes est récompensé par le prix Imaginales des bibliothèques. Imaginez une île sauvage et déserte, dix candidats et une compétition sans merci, voilà les principaux ingrédients sur lesquels repose ce roman. Dans Le Dieu Oiseau, on retrouve Faolan, esclave depuis dix ans de Torok, le fils du chef du clan du Bras de Fer. Depuis des siècles, les clans de l'île s'affrontent tous les dix ans à travers une compétition pour déterminer lequel va gouverner. La désignation du vainqueur donne lieu à la cérémonie du "banquet" : une orgie au cours de laquelle les vainqueurs dévorent ou réduisent en esclavage les vaincus. Depuis dix longues années, Faolan attend de prendre sa revanche. Il espère remporter la première épreuve des sélectifs pour se donner une chance de participer à cette compétition insensée. Vaincre ou périr, elle est son seul espoir de liberté... Dans Le Dieu Oiseau, Aurélie Wellenstein nous immerge dans un roman psychologique très sombre. Elle place son héros dans un univers hostile au sein duquel il devra affronter mille dangers pour triompher. La quête de survie est donc au cœur des enjeux de ce récit. Elle prend même le goût ferreux du sang au fur et à mesure des épreuves que doit traverser Faolan. Ce livre nous laisse d'ailleurs presque en tête en tête avec ce personnage, les autres protagonistes n'occupent finalement ici qu'une place secondaire. Ainsi, toute la puissance de ce récit réside dans Faolan Escalada, un garçon meurtri et cabossé. Tout au long de sa quête, l'autrice insiste sur son ambivalence, il est tantôt bon, tantôt mauvais. L'orientation de cette aventure dépend totalement de ses choix. De fait, celle-ci prend volontiers une tonalité tragique au et à mesure de son avancée. Faolan est un héros blessé autant dans sa chair que dans son esprit. Il est le souffre-douleur d'un autre garçon depuis de nombreuses années. Il a subi maintes sévices qui l'ont fragilisé. A travers lui, Aurélie Wellenstein explore la folie qui habite un homme qui, à force de s'enfermer en lui-même pour échapper à l'innommable, finit par perdre la raison. Ainsi, le jeune homme multiplie les hallucinations et les excès de violence. Dans Le Dieu Oiseau, il est beaucoup question de sa descente aux enfers. Elle nous brosse le portrait d'une victime qui va devenir bourreau. Entre folie et bonté, on ne résiste pas au charme de ce personnage. Il nous captive dès les premières lignes jusqu'au dénouement de cette histoire. A travers lui, on est totalement habité par ce roman comme l'autrice l'a sans doute été, elle-même, par son écriture. Dans Le Dieu Oiseau, l'autrice nous fait voyager dans une fantasy teintée de rudesse et de violence. Elle ne nous épargne donc pas avec ce texte qui écorne au passage bien volontiers notre sensibilité. Elle signe ici un univers inquiétant et assassin. La mort rôde entre ces lignes. Pourtant malgré toute la noirceur de ce livre, il nous passionne d'un bout à l'autre... suite sur Fantasy à la Carte.
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  • Tachan Posté le 11 Août 2020
    J'ai découvert Aurélie Wellenstein cette année avec Le roi des fauves, une épopée qui m'avait fascinée par sa noirceur et marquée par son final bien sombre. Alors forcément, je ne pouvais que continuer à explorer sa bibliographie. Le dieu oiseau, qui promettait également un beau moment de Dark Fantasy, était tout trouvé. Dans un univers tribal ancien, l'autrice nous plonge dans un Hunger Games empli de magie ancestrale avec un héros esclave sous le joug du fils du chef de son royaume. Le titre s'ouvre de manière très sanglante avec le banquet des vainqueurs d'une épreuve des dieux, banquet où ils massacrent et dévorent les membres des tribus vaincues. Le héros assiste à tout cela. Nous le retrouvons dix ans plus tard, suivant des yeux l'entraînement de son maître qui souhaite à son tour participer à cette compétition, tout comme lui, sauf que simple esclave diminué aux yeux de tous, il n'a rien du champion attendu. L'univers que nous propose Aurélie Wellenstein est vraiment très sombre. On le sent dès les premières pages et cela ne nous quitte pas. J'ai souvent eu le coeur au bord des lèvres durant ma lecture et je me suis demandée jusqu'où elle allait nous emmener. Ainsi,... J'ai découvert Aurélie Wellenstein cette année avec Le roi des fauves, une épopée qui m'avait fascinée par sa noirceur et marquée par son final bien sombre. Alors forcément, je ne pouvais que continuer à explorer sa bibliographie. Le dieu oiseau, qui promettait également un beau moment de Dark Fantasy, était tout trouvé. Dans un univers tribal ancien, l'autrice nous plonge dans un Hunger Games empli de magie ancestrale avec un héros esclave sous le joug du fils du chef de son royaume. Le titre s'ouvre de manière très sanglante avec le banquet des vainqueurs d'une épreuve des dieux, banquet où ils massacrent et dévorent les membres des tribus vaincues. Le héros assiste à tout cela. Nous le retrouvons dix ans plus tard, suivant des yeux l'entraînement de son maître qui souhaite à son tour participer à cette compétition, tout comme lui, sauf que simple esclave diminué aux yeux de tous, il n'a rien du champion attendu. L'univers que nous propose Aurélie Wellenstein est vraiment très sombre. On le sent dès les premières pages et cela ne nous quitte pas. J'ai souvent eu le coeur au bord des lèvres durant ma lecture et je me suis demandée jusqu'où elle allait nous emmener. Ainsi, même si les personnages sont jeunes, ce n'est pas du tout un titre pour la jeunesse dans la veine d'Hunger Games malgré la filiation que l'on sent avec cette compétition pour laquelle il faut choisir de jeunes élus représentant chacun une tribu avant de s'affronter pour le titre. Ici, la noirceur est bien plus profonde que celle présente dans la saga désormais culte. En un tome, on parle de viol, de cannibalisme, de meurtre, de massacre, de mutilation, de syndrome de Stockholm, etc. C'est extrêmement rude et cru. La plume de l'autrice le rend de façon âpre mais sans en faire trop. Elle donne parfois des détails de ces exactions mais toujours en sachant s'arrêter au bon moment pour que cela reste à la limite du supportable. Ainsi, elle n'a jamais franchi ma limite personnelle qui m'aurait fait sauter ces passages. Bravo à elle. En cela et en bien des points, elle m'a rappelé 7 Seeds de Yumi Tamura, le meilleur survival que j'ai pu lire. L'histoire, en plus, est menée de main de maître en suivant le parcours d'un anti-héros falot qui n'a rien de particulièrement attachant en dehors de son passé tragique au début. Faolan est attachant parce que c'est une victime qui cherche à s'en sortir, mais tout ce qu'il a subi l'a rendu faible et c'est parfois assez agaçant de le suivre du coup. Il se secoue pour avancer, il a le courage de participer à une compétition où il part perdant, mais à chaque fois il ne fait des progrès dans ses plans que grâce à un coup du destin, alors ça ne le forge pas vraiment en héros. Les maltraitances qu'il a subies l'ont également tordu en quelque sorte. Il est sombre, pessimiste, à la limite de la folie. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé cela car cela me change de mes habitudes avec un héros lumineux et attachant. L'intrigue est à l'aune de ce héros, elle commence de manière sombre et le reste. C'est dur de bout en bout, mais c'est extrêmement prenant. Il y a d'abord la fascination qu'on peut ressentir pour un univers tribal qu'on ne connait pas et dont on cherche à comprendre le fonctionnement après en avoir découvert des bribes très barbares. Le lieu qui nous est décrit est sale, rude, désespéré. Les personnages que l'on rencontre le sont tout autant. Seul l'espoir de devenir le prochain vainqueur apporte un peu d'espoir. La compétition est au coeur de tout. On en découvre d'abord les prémices avec l'entraînement des participants, puis les sélections avec des épreuves plus rudes les unes que les autres, et enfin la finale sur l'île qui se révèle encore plus cruelle. Pour le lecteur, c'est dur mais c'est aussi palpitant de suivre ça. On a l'impression de se retrouver dans un mélange de Spartacus et de Lost, mais à la sauce tribale. Le seul défaut que je verrais dans ce récit, c'est qu'en dehors du héros et de son tortionnaire, qui ont une relation très particulière mais très forte, tous les autres personnages sont assez transparents. Certes l'autrice en développe brièvement certains pour des alliances ou mésalliances avec Faolan mais on les oublie vite, car c'est lui le plus marquant. Enfin lui et la compétition à laquelle il participe, qui est un personnage clé ici car ce qu'il vit est tragique et ça le ronge, le transforme. J'ai vraiment été frappée par ce personnage et son destin. J'aurais juste aimé avoir d'autres personnages aussi forts autour de lui. Peut-être l'étaient-ils mais on ne m'a pas laissé la chance de le découvrir. Le final est un peu abrupt, lui, mais rien n'est laissé en suspens pour l'essentiel. L'aventure menée est complète avec la morale que chacun en retirera. Pour ma part, j'ai aimé le ton et les choix faits par l'autrice qui n'ont rien de simples ou de convenus. C'est vraiment une découverte et une expérience à faire. Pour ma part, j'ai adoré !
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  • Les_deux_artistes_ Posté le 2 Août 2020
    Il y a peu de temps, j’ai lu Mers Mortes d’Aurélie Wellenstein, un récit sombre, mais bien moins que Le Dieu Oiseau. C'est un psychologique qui mettra les nerfs du lecteur à rude épreuve.  Il s’agit d’un roman fantasy ou presque qui se situe hors du temps. L’histoire sur une île coupée du monde et avare en ressource, on y trouve dix clans qui occupent chacun un territoire bien définit. Mais tous les 10 ans, ces clans s’affrontent dans une chasse au trophée afin de déterminer quel clan exercera sa domination sur l'île. Pour se faire chaque clan est représenter par son champion ayant remporté les épreuves préliminaires. Le champion apportera gloire et richesse à son clan. À la fin de cette chasse, le vainqueur peut également décider d’organiser un banquet sinistre. En effet, il s’agit d'honorer le Dieu Oiseau ainsi. Le peuple des clans vaincus seront violés, torturés, et même manger.  Faloan est un jeune homme qui est devenu esclave suite au banquet qui a coûté la vie à toute sa famille dix ans auparavant. Il ne doit pas la vie qu’à Torok, le fils du chef du clan vainqueur qui l'a choisi comme esclave. Cette année, il décide de participer aux épreuves afin de venger sa famille, mais Torok à bien l’intention de ne pas le laisser gagner.  La trame de l'histoire rappelle certaines dystopies pour... Il y a peu de temps, j’ai lu Mers Mortes d’Aurélie Wellenstein, un récit sombre, mais bien moins que Le Dieu Oiseau. C'est un psychologique qui mettra les nerfs du lecteur à rude épreuve.  Il s’agit d’un roman fantasy ou presque qui se situe hors du temps. L’histoire sur une île coupée du monde et avare en ressource, on y trouve dix clans qui occupent chacun un territoire bien définit. Mais tous les 10 ans, ces clans s’affrontent dans une chasse au trophée afin de déterminer quel clan exercera sa domination sur l'île. Pour se faire chaque clan est représenter par son champion ayant remporté les épreuves préliminaires. Le champion apportera gloire et richesse à son clan. À la fin de cette chasse, le vainqueur peut également décider d’organiser un banquet sinistre. En effet, il s’agit d'honorer le Dieu Oiseau ainsi. Le peuple des clans vaincus seront violés, torturés, et même manger.  Faloan est un jeune homme qui est devenu esclave suite au banquet qui a coûté la vie à toute sa famille dix ans auparavant. Il ne doit pas la vie qu’à Torok, le fils du chef du clan vainqueur qui l'a choisi comme esclave. Cette année, il décide de participer aux épreuves afin de venger sa famille, mais Torok à bien l’intention de ne pas le laisser gagner.  La trame de l'histoire rappelle certaines dystopies pour la jeunesse dont Hunger Games, mais les thèmes abordés par l’auteur sont ici bien plus sombre : perversions, tortures, viol, cannibalisme…  Tout au long de l’histoire on aura un aperçut de la vie Faolan avant les épreuves car le récit est construit sous forme de flash-back. Ainsi, on comprend mieux certaines réactions de Faolan à mesure où l’on apprend tous les traumatismes qu’il a subit, à commencer par le massacre de sa famille.  On retrouve l’atmosphère sombre et violente qui caractérise les romans d’Aurélie Wellenstein. Mais je conseille vivement aux âmes sensibles de s’abstenir. Autant j’avais trouvé Mers Mortes accessibles à tous que je trouve Le dieu oiseau trop sombre pour être lu par n’importe qui. L'auteure nous explique en détail la destruction d'un être humain dans son intégrité physique et psychique. Certains passages sont difficiles, Faloan est rongé par la rage et en devient fou.  Le rythme est soutenu, on suit Faolan dès le début des épreuves aux côtés de Torok. Tous s’enchaînent sans laisser le temps au lecteur de souffler. Il y a peu de description, ce qui n’est pas plus mal. Malgré tout, j’aurai aimé quelques précisions sur la raison de ces épreuves si ce n’est expier des fautes passé, Faloan lui-même s’interroge.  En bref, c’est un coup de cœur malgré une fin plus ou moins ouverte. Je n’aime pas ça en théorie, mais celle-ci est bien amener. J’ai aimé retrouver l’univers d’Aurélie Wellenstein, je suis heureuse d’avoir découvert ses romans que je vous recommande vivement. 
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