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Pocket
EAN : 9782266287302
Code sériel : 17348
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm

Les Déracinés

Date de parution : 07/03/2019
Almah et Wilhelm se rencontrent dans la Vienne brillante des années 1930. Après l’Anschluss, le climat de plus en plus hostile aux juifs les pousse à quitter leur ville natale avant qu’il ne soit trop tard. Perdus sur les routes de l’exil, ils tirent leur force de l’amour qu’ils se... Almah et Wilhelm se rencontrent dans la Vienne brillante des années 1930. Après l’Anschluss, le climat de plus en plus hostile aux juifs les pousse à quitter leur ville natale avant qu’il ne soit trop tard. Perdus sur les routes de l’exil, ils tirent leur force de l’amour qu’ils se portent : puissant, invincible, ou presque. Ils n’ont d’autre choix que de partir en République dominicaine, où le dictateur promet 100 000 visas aux juifs d’Europe. Là, tout est à construire et les colons retroussent leurs manches. Pour bâtir, en plein cœur de la jungle hostile, plus qu’une colonie : une famille, un avenir. Quelque chose qui ressemble à la vie, peut-être au bonheur…

« La saga qui nous transporte. » Olivia de Lamberterie – ELLE

« Une fresque historique haletante. » LiRE

« Une saga passionnante qui ravive un pan peu connu de l’Histoire. » Version Femina
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EAN : 9782266287302
Code sériel : 17348
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Incontournable. Un grand roman, absolument extraordinaire. » Gérard Collard, « Le Magazine de la santé », France 5
« Avec des personnages attachants, un univers dépaysant et une forte tension romanesque, Catherine Bardon signe une saga passionnante qui ravive un pan peu connu de l'Histoire. »
Version Femina
« Fresque historique haletante » LiRE
« Catherine Bardon nous offre une fresque historique très documentée que l'on referme à regret. » Marc Rauscher, Librairie Majuscule-Birmann,Thonon-les-Bains
« Une grande saga familiale et historique, où la volonté et l'amour sont plus forts que les obstacles. » Sud-Ouest
« Plus qu'un coup de cœur, j'ai eu un véritable coup de foudre pour cette magnifique histoire de vie. Ce livre c'est la petite histoire qui se mêle à la Grande.» Livresse Artificielle (blog)
« Sublime et addictif ! » Librairie Vauban, Maubeuge

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • EssyMix Posté le 11 Novembre 2021
    J’ai eu la chance de tomber en librairie sur un bel exemplaire en édition limitée Pocket. La couverture est magnifique et l’encart central avec les photos d’époque permet de bien se représenter les faits. En presque 800 pages, Les Déracinés raconte l’histoire de Wilhem et Almah qui se rencontrent en 1931 en Autriche. Ils résistent et restent à Vienne jusqu’en 1939, date à laquelle ils n’ont plus d’autre choix que de quitter leur pays pour l’inconnu sous la pression du nazisme et la persécution du peuple juif. A partir de ce moment commence un grand voyage d’exil. Fait peu connu de l’Histoire, la République Dominicaine a accueilli 100 000 Juifs pendant la 2nde Guerre Mondiale. Catherine Bardon s’inspire de faits historiques réels pour conter la vie de Wilhem et Almah, puisque rejetés par les Etats-Unis, c’est à Sosùa au nord de l’île que le couple va se retrouver. Du froid et de la vie mondaine de Vienne, ils se retrouvent sous la chaleur écrasante et dans une vie de paysans en République Dominicaine, le changement est radical. De 1931 à 1961 nous suivons donc la vie de notre couple, à Vienne, pendant le voyage, puis l’installation à Sosùa et leur... J’ai eu la chance de tomber en librairie sur un bel exemplaire en édition limitée Pocket. La couverture est magnifique et l’encart central avec les photos d’époque permet de bien se représenter les faits. En presque 800 pages, Les Déracinés raconte l’histoire de Wilhem et Almah qui se rencontrent en 1931 en Autriche. Ils résistent et restent à Vienne jusqu’en 1939, date à laquelle ils n’ont plus d’autre choix que de quitter leur pays pour l’inconnu sous la pression du nazisme et la persécution du peuple juif. A partir de ce moment commence un grand voyage d’exil. Fait peu connu de l’Histoire, la République Dominicaine a accueilli 100 000 Juifs pendant la 2nde Guerre Mondiale. Catherine Bardon s’inspire de faits historiques réels pour conter la vie de Wilhem et Almah, puisque rejetés par les Etats-Unis, c’est à Sosùa au nord de l’île que le couple va se retrouver. Du froid et de la vie mondaine de Vienne, ils se retrouvent sous la chaleur écrasante et dans une vie de paysans en République Dominicaine, le changement est radical. De 1931 à 1961 nous suivons donc la vie de notre couple, à Vienne, pendant le voyage, puis l’installation à Sosùa et leur quotidien là-bas. Les romans ayant lieu pendant la 2nde Guerre Mondiale sont nombreux (on ne compte plus les livres « Le … d’Auschwitz », remplacez « … » par tatoueur, violoniste, bibliothécaire, magicien, violon, …), mais je trouve qu’il est rare de voir l’histoire d’un point de vue externe à l’Europe, ici depuis la mer des Caraïbes. Il est toujours difficile de concevoir qu’à l’époque, les nouvelles ne circulaient pas aussi facilement qu’aujourd’hui et que les gens pouvaient ignorer ce qu’il se passait à l’autre bout du monde. J’ai été un peu impressionné avant d’attaquer cette brique de 800 pages, mais j’ai littéralement dévoré toute la première moitié, disons jusqu’à l’installation à Sosùa. J’avoue que dans la seconde moitié j’ai été un peu moins captivé et qu’il y a quelques longueurs. J’ai apprécié les changements de narrateur, avec des chapitres à la 1ère personne avec Wilhem, puis des chapitres à la 3e personne, et enfin des extraits du journal de Wilhem. A travers cette lecture, nous vivons toutes les interrogations du couple sur leurs racines, sur leur besoin de se rattacher à un pays (mais lequel, l’Autriche qui ne veut plus d’eux, les Etats-Unis qui font rêver mais refusent leur entrée, la République Dominicaine qui les attend mais qui leur est totalement inconnue ?), sur leurs rêves brisés par la guerre. Bref, en conclusion, j’ai adoré ma lecture, j’ai été très touché par Wilhem, Almah et tous leurs amis rencontrés au fil des années. Je suis pressé de lire la suite avec le roman L’Américaine.
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  • Majoliebibli Posté le 10 Novembre 2021
    Quand j'ai ouvert ce roman je ne pouvais imaginer l'impact qu'il allait avoir sur moi. Tout commence en 1921, j'ai fait la connaissance de Wilhelm et Almah, deux êtres qui ont encore tout à vivre. J'ai découvert leur rêves, leur ambitions de vie et leur relation naissante. Personnages auxquels je me suis tout de suite attachée grâce à leur force de caractère. J'ai apprécié les suivre jusqu'en 1961. Les années passant, leur tranquillité de vie de juifs autrichiens est perturbée avec l'arrivée de la guerre. Ils doivent fuir coûte que coûte pour leur survie. Entre deuil et quitter les leurs, ils commencent un périple semé d'embuches, de souffrances et de doutes. Leur combat les meneront à Sosua en République Dominicaine, là où tout est à construire. Ce roman est tiré d'histoires vraies et l'autrice a fourni un grand travail de recherche et de documentation. Ce premier tome est un roman de mémoire, pour ne pas oublier les guerres, le nazisme, les migrations dans des conditions inhumaines... Fort de sa plume, Catherine Bardon m'a profondément touchée et émue. Chaque étape de la vie de Wilhelm et Almah m'ont captivé. J'ai souffert avec eux comme j'ai pu être heureuse pour eux. Mon... Quand j'ai ouvert ce roman je ne pouvais imaginer l'impact qu'il allait avoir sur moi. Tout commence en 1921, j'ai fait la connaissance de Wilhelm et Almah, deux êtres qui ont encore tout à vivre. J'ai découvert leur rêves, leur ambitions de vie et leur relation naissante. Personnages auxquels je me suis tout de suite attachée grâce à leur force de caractère. J'ai apprécié les suivre jusqu'en 1961. Les années passant, leur tranquillité de vie de juifs autrichiens est perturbée avec l'arrivée de la guerre. Ils doivent fuir coûte que coûte pour leur survie. Entre deuil et quitter les leurs, ils commencent un périple semé d'embuches, de souffrances et de doutes. Leur combat les meneront à Sosua en République Dominicaine, là où tout est à construire. Ce roman est tiré d'histoires vraies et l'autrice a fourni un grand travail de recherche et de documentation. Ce premier tome est un roman de mémoire, pour ne pas oublier les guerres, le nazisme, les migrations dans des conditions inhumaines... Fort de sa plume, Catherine Bardon m'a profondément touchée et émue. Chaque étape de la vie de Wilhelm et Almah m'ont captivé. J'ai souffert avec eux comme j'ai pu être heureuse pour eux. Mon petit cœur de lectrice se souviendra très longtemps de ce roman. Coup de cœur. Attention, sortez mouchoir !
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  • coincescheznous Posté le 9 Novembre 2021
    Probablement la trilogie la plus lue des années 2020 – 2021, Les déracinés, premier tome de la saga, défraie la chronique. Disponible aujourd’hui en poche, il est à l’origine édité par la maison Les escales, jolie maison du groupe Editis, qui a pour vocation de raconter une histoire dans la grande Histoire du monde, et pas de la France ! Il s’agit ici d’un roman qui a littéralement cartonné et dont le succès tient non seulement à la véracité de l’intrigue mais aussi et surtout aux protagonistes, particulièrement réussis. Pour ne pas déroger à la règle, je vais bien sûr commencer par un petit mot sur l’auteure. Catherine Bardon, jusqu’alors inconnue au bataillon des écrivains, est une journaliste et auteur de guides touristiques qui offre ici son premier roman. Prise de passion pour la République dominicaine, elle s’y rend régulièrement et apprend à découvrir un pays bien au-delà de la beauté de ses plages. Mais surtout, elle y fait une rencontre à l’origine de l’œuvre : « C’était il y a une trentaine d’années. Au cours de l’enquête terrain pour l’écriture d’un guide touristique sur la République dominicaine, j’ai rencontré Kurt Luis Hess. Il m’a raconté son histoire. Allemand, juif, il était... Probablement la trilogie la plus lue des années 2020 – 2021, Les déracinés, premier tome de la saga, défraie la chronique. Disponible aujourd’hui en poche, il est à l’origine édité par la maison Les escales, jolie maison du groupe Editis, qui a pour vocation de raconter une histoire dans la grande Histoire du monde, et pas de la France ! Il s’agit ici d’un roman qui a littéralement cartonné et dont le succès tient non seulement à la véracité de l’intrigue mais aussi et surtout aux protagonistes, particulièrement réussis. Pour ne pas déroger à la règle, je vais bien sûr commencer par un petit mot sur l’auteure. Catherine Bardon, jusqu’alors inconnue au bataillon des écrivains, est une journaliste et auteur de guides touristiques qui offre ici son premier roman. Prise de passion pour la République dominicaine, elle s’y rend régulièrement et apprend à découvrir un pays bien au-delà de la beauté de ses plages. Mais surtout, elle y fait une rencontre à l’origine de l’œuvre : « C’était il y a une trentaine d’années. Au cours de l’enquête terrain pour l’écriture d’un guide touristique sur la République dominicaine, j’ai rencontré Kurt Luis Hess. Il m’a raconté son histoire. Allemand, juif, il était arrivé dans ce pays à 20 ans en 1940, chassé de son pays natal par le nazisme. J’ai été fascinée par son récit qui tenait du roman historique autant que du roman d’aventures, une histoire dramatique et éblouissante, le destin hors normes d’hommes et de femmes courageux qui surent réinventer leurs vies. C’est à ce moment-là que j’ai su qu’un jour j’écrirai cette incroyable épopée, pour qu’on ne les oublie pas. […] L’homme qui m’a raconté cette histoire est décédé en 2010 à l’âge de 101 ans. C’est en apprenant son décès que je me suis mise à l’écriture de cette saga, car j’ai compris qu’il avait fait de moi, sans le vouloir, une porteuse d’histoire. Il n’a jamais su que son histoire et celle de ses compagnons ont été romancées, mais c’est à lui que j’ai dédié Les déracinés. » Il me semble que cet extrait d’interview vous donne déjà quelques billes sur l’intrigue. Wilheim, jeune viennois, journaliste et intellectuel, rencontre Almah, dont il tombe fou amoureux. Il est alors âgé d’un peu plus de vingt ans. Tous deux sont juifs. L’avènement du nazisme les met en danger de mort, eux qui assistent à la déportation ou aux décès de beaucoup de leurs proches. Ils vont alors faire des pieds et mains pour s’expatrier aux États-Unis, mais en vain. À bout de souffle, et sans conviction, ils acceptent d’adhérer au projet Sosua. Ce projet, ce n’est ni plus ni moins la possibilité pour 650 familles juives de fuir l’Europe pour aller vivre à Sosua, petite bourgade pauvre en République dominicaine. Le tout est financé par le pays, le JOINT (American Jewish Joint Distribution Committee) et la DORSA (Dominican Republic Settlement Association). Un extrait d’un blog sur le judaïsme résume parfaitement la situation de l’époque : « Sosua est une jolie petite station balnéaire au nord de la République dominicaine. Elle ne jouit pas d’une grande célébrité et la plupart d’entre nous n’en ont jamais entendu parler. C’est pourtant ce modeste « petit bout de paradis » qui constitua, pour de nombreux Juifs, la seule chance de survie à l’enfer de l’Allemagne Nazie. Juste avant la guerre, quand tous les pays du monde, les États-Unis compris, avaient fermé leurs frontières aux réfugiés juifs qui tentaient de fuir l’Europe, Rafael Trujillo, le dictateur de la République dominicaine de l’époque, avait invité 100 000 Juifs à venir s’installer sur son île. Et même si ce geste avait une motivation politique certaine (il souhaitait une population « plus blanche » ainsi que l’accélération du développement économique de son pays), il reste qu’il offrit la vie sauve ainsi que le gîte, le couvert et même du travail à ces Juifs qui, autrement, étaient voués au massacre dans les camps de la mort. C’était une offre que l’on ne pouvait refuser, quels qu’en fussent les mobiles. » C’est donc dans ces conditions que Wilheim, Almah et leur premier enfant arrivent en République dominicaine, après des mois d’errance, de froid et de faim. À leur arrivée, tout est à construire, à imaginer et à faire vivre. Avec leur communauté, composée de personnes juives tout autant perdues qu’eux, ils se retroussent les manches et tentent de se construire un avenir. Les déracinés nous présente donc trente ans de leur vie dans ce bout de monde qu’aucuns des protagonistes n’avaient imaginé. Le reste est bien évidemment à découvrir, je ne peux pas décidément pas en dire plus. Par ailleurs, je me dois de préciser que j’ai rédigé ce billet il y a quelques semaines. Aujourd’hui, Les déracinés se découpent en quatre volumes, ce n’est donc plus une trilogie. Je vous parlerai dans les billets suivants des tomes II et III (pas certaine de lire le IV). En attendant, je peux vous dire que j’ai beaucoup apprécié le tome I, même si je trouve le style encore un peu balbutiant. Mais bon, Rome ne s’est pas construite en un jour et j’aimerais bien lire plus de premiers romans aussi bons que celui-ci. Jo la Frite
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  • Lilylivre Posté le 29 Octobre 2021
    Nous sommes en Autriche, en 1931, Wilhelm, jeune homme passionné et influencé par Stephen Zweig, devient journaliste malgré la volonté de son père de reprendre l'entreprise familiale. A 25 ans, lors d'une soirée, il rencontre Almah, c'est le coup de foudre! Ensemble, ils imaginent un avenir qui ne sera malheureusement pas le leur... La montée de l'antisémitisme contraint leurs proches à fuire le pays. Pleins d'espoir, ils se résigneront pourtant à faire de même en 1939, pour rejoindre New-York où vit la sœur de Wilhelm, laissant derrière eux leurs parents. Très vite, ils sont arrêtés en Suisse et attendent près d'un an dans un camp de réfugiés. La seule issue qui s'offre à eux : partir pour la République dominicaine où près d'une centaine de milliers de juifs seront accueillis grâce a un accord passé avec les États-Unis. Renonçant à leur rêve américain et loin de leurs proches, ils s'efforceront de construire leur famille comme ils l'avaient rêvé... Lire la première page de ce roman c'est partir pour un long voyage en compagnie d'un couple extraordinaire, fort, humble et courageux. Ensemble, ils affronteront les drames qui n'auront de cesse de se mettre sur leur chemin. Ensemble, ils tenteront de reconstruire... Nous sommes en Autriche, en 1931, Wilhelm, jeune homme passionné et influencé par Stephen Zweig, devient journaliste malgré la volonté de son père de reprendre l'entreprise familiale. A 25 ans, lors d'une soirée, il rencontre Almah, c'est le coup de foudre! Ensemble, ils imaginent un avenir qui ne sera malheureusement pas le leur... La montée de l'antisémitisme contraint leurs proches à fuire le pays. Pleins d'espoir, ils se résigneront pourtant à faire de même en 1939, pour rejoindre New-York où vit la sœur de Wilhelm, laissant derrière eux leurs parents. Très vite, ils sont arrêtés en Suisse et attendent près d'un an dans un camp de réfugiés. La seule issue qui s'offre à eux : partir pour la République dominicaine où près d'une centaine de milliers de juifs seront accueillis grâce a un accord passé avec les États-Unis. Renonçant à leur rêve américain et loin de leurs proches, ils s'efforceront de construire leur famille comme ils l'avaient rêvé... Lire la première page de ce roman c'est partir pour un long voyage en compagnie d'un couple extraordinaire, fort, humble et courageux. Ensemble, ils affronteront les drames qui n'auront de cesse de se mettre sur leur chemin. Ensemble, ils tenteront de reconstruire ce que la vie leur a pris... Complètement subjuguée par ces destins marqués par les tragédies, j'ai ri, pleuré avec eux, je me suis attachée à Almah et Wil et j'ai été triste de les quitter. Méconnu de l'histoire de la seconde guerre mondiale, ce roman nous permet de découvrir cet incroyable exil au fin fond des Caraïbes. A travers l'histoire de cette famille, l'autrice nous communique tout son amour pour la République dominicaine. Cette magnifique version collector contient des photographies illustrant la vie des juifs exilés en République dominicaine nous permettant de visualiser les différents lieux évoqués dans le roman.  Je poursuivrai avec un grand plaisir ce voyage avec les tomes suivants pour découvrir ce que nous réserve cette incroyable fresque familiale...
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  • Chixoo Posté le 28 Octobre 2021
    Indéniablement passionnant par l'originalité du thème, réel qui plus est, ce récit captive le lecteur qui ne lâchera son livre à regret qu'après avoir atteint la dernière page. Maintenant, on peut aussi relever quelques faiblesses qui n'atténueront en rien votre plaisir: Elle était belle, il était intelligent, leur parents étaient tellement parfaits et puis contre mauvaise fortune bon cœur, vivre sous le régime dictatorial de Trujillo est insupportable mais qu'est-ce qu'on y vit bien. Vous m'avez compris. L'auteur aurait pu éviter quelques clichés et le style en aurait été moins gnangnan.
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    Le Noël des auteurs : 5 questions délicieusement festives à Catherine Bardon

    Tout au long du mois de décembre, Lisez interroge les auteurs sur leur rapport à Noël. En 2018, Catherine Bardon a publié son premier roman, Les Déracinés, premier tome d'une saga historique. Le troisième tome, Et la vie reprit son cours, paraîtra aux Escales en avril 2020. Pour l'autrice, pas de Noël possible sans Mary Poppins, Jingle Bells et des montagnes de chocolat.

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