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EAN : 9782266295666
Code sériel : 17617
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Les Jours brûlants

Date de parution : 22/04/2021
Pourquoi une épouse amoureuse, une mère aimante, décide-t-elle de disparaître ? Découvrez un incroyable roman de Laurence Peyrin.
Et soudain tout se met à dérailler.
Une heure plus tôt, Joanne était encore cette mère de famille sage et rangée, parfaite Californienne des années 1970. Il a suffi qu’un homme la jette de son vélo et lui vole son sac en l’insultant. Quelques instants sans conséquence grave, mais à l’intérieur...
Et soudain tout se met à dérailler.
Une heure plus tôt, Joanne était encore cette mère de famille sage et rangée, parfaite Californienne des années 1970. Il a suffi qu’un homme la jette de son vélo et lui vole son sac en l’insultant. Quelques instants sans conséquence grave, mais à l’intérieur d’elle-même, tout a volé en éclats. Elle n’arrive pas à reprendre le cours de sa vie. Son mari, ses enfants, ne la reconnaissent plus. Du fond de son désarroi, Joanne comprend qu’elle leur fait peur.
Alors elle s’en va. Disparaît sans laisser d’adresse. Direction Las Vegas, la Cité du Péché où une main inattendue va se tendre vers elle, et où, plus qu’ailleurs, il est permis aux âmes brûlées de se réinventer…

« On a toutes en nous un peu de cette femme brisée qui tente de reprendre pied. »Â Femme actuelle
 
« Un roman bien mené, bien écrit, original et très cinématographique. »Â PAGE des libraires
 
« Un cocktail d’émotions on the rocks ! » Nice Matin
 
Cet ouvrage a fait partie des 100 livres de l’année 2020 du magazine littéraire LiRE
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EAN : 9782266295666
Code sériel : 17617
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Laurence Peyrin dresse un portrait d'une faune à part, à la fois désespérée et réconfortante, les deux côtés d'une même pièce. »
Le Figaro littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • asphenixcie Posté le 11 Octobre 2021
    « Si on y réfléchissait, le Bunny Bunny était une sorte de Good-will des âmes perdues : on y recyclait toutes les émotions de première nécessité, celles qu'on avait perdues par une mauvaise fortune de vie, ou celles qu'on n'avait jamais eues. l'intérêt, la joie, la confiance, l'acceptation... on y restaurait le vivre-ensemble » Après avoir été victime d’une agression, Joanne décide de fuir à Las Vegas. Sous une nouvelle identité, elle laisse sa vie luxueuse d’avant ainsi que sa vie de famille. On participe à la destruction d’une femme mais aussi à sa renaissance. On découvre l’univers de Las Vegas, la ville où tout es permis et on rencontre plusieurs personnages hyper touchants. Un véritable coup de cœur #x1f90d;
  • Antiigone Posté le 23 Septembre 2021
    Ce roman est une invitation au voyage, intérieur comme extérieur, à la remise en question de ce qui donne un sens à notre existence et qui fait que l'on subsiste dans un quotidien qui, peut-être, ne nous correspond pas. En tout cas, c'est ce qu'il advient de Joanne, quarantenaire qui a tout pour être heureuse dans les années 70 d'une Amérique en plein essor. De beaux enfants, un mari aimant, une maison chic et des amis en or. Tout bascule le jour où elle se fait violemment agresser lors d'un vol à l'arraché. Ses certitudes et son confort valdinguent en même temps que son équilibre psychique... c'est ce que l'on croit, jusqu'à ce qu'elle quitte tout cela pour se retrouver et retrouver un semblant d'équilibre au fin fond de Las Vegas. Pour elle, une nouvelle vie commence, bien loin de ses certitudes et de ses journées bien rangées d'épouse et de mère de famille ! Elle échoue dans un club de strip-tease pas comme les autres et y fera des rencontres décisives. Ah, que ce roman m'a donné envie de tout larguer, moi aussi, et d'aller voir du côté de la belle Vegas si je m'y trouve aussi ! Petit clin... Ce roman est une invitation au voyage, intérieur comme extérieur, à la remise en question de ce qui donne un sens à notre existence et qui fait que l'on subsiste dans un quotidien qui, peut-être, ne nous correspond pas. En tout cas, c'est ce qu'il advient de Joanne, quarantenaire qui a tout pour être heureuse dans les années 70 d'une Amérique en plein essor. De beaux enfants, un mari aimant, une maison chic et des amis en or. Tout bascule le jour où elle se fait violemment agresser lors d'un vol à l'arraché. Ses certitudes et son confort valdinguent en même temps que son équilibre psychique... c'est ce que l'on croit, jusqu'à ce qu'elle quitte tout cela pour se retrouver et retrouver un semblant d'équilibre au fin fond de Las Vegas. Pour elle, une nouvelle vie commence, bien loin de ses certitudes et de ses journées bien rangées d'épouse et de mère de famille ! Elle échoue dans un club de strip-tease pas comme les autres et y fera des rencontres décisives. Ah, que ce roman m'a donné envie de tout larguer, moi aussi, et d'aller voir du côté de la belle Vegas si je m'y trouve aussi ! Petit clin d'œil au personnage de Silas Jones, chanteur énigmatique et ange déchu, qui m'a charmée dès sa première apparition. J'ai été enchantée par la plume de Laurence Peyrin qui nous transporte en quelques mots seulement au plus profond de l'âme de ses personnages à la psychologie approfondie. Je n'ai eu aucun mal à comprendre Joanne et à m'attacher à Joanne, cette femme qui se découvre sur le tard et qui, malgré ce que dit sa fille en début de livre, est plus forte qu'elle ne le croit ! Quel courage de laisser derrière soi mari et enfant, ainsi que ses convictions, pour oser tout recommencer !
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  • Fanfanhouari Posté le 21 Septembre 2021
    Un livre que j'ai beaucoup aimé lire,un peu surprise de l'avoir tant apprécié mais total séduite par cette histoire de femme heureuse,vraiment heureuse qui voit son image totalement changée suite à une agression due au hasard . Un livre comme une balade où on rencontre de très beaux portraits de femmes abîmées par la vie mais debout malgré tout. Une très très belle rencontre avec une auteure que je ne connaissais pas et avec Joanne et ses compagnes si humaines.
  • lesjolismotsdeclem Posté le 3 Août 2021
    « – Est ce que je suis envahissante ? Terriblement quand tu n’es pas là. » Cet extrait du Clair de Femme de Romain Gary comme incipit, d’un romantisme exacerbé, ouvre magnifiquement le roman à suivre. Après tout, n’est ce pas dans l’absence que nous prenons réellement compte de la valeur de ce que nous aimons. Partir sans se retourner. Laisser sa vie derrière soi et essayer de ne rien regretter. Image dramatique au possible à laquelle on associe l’homme descendu acheter des cigarettes et qui ne remontera jamais. Mais y associe-t-on une femme ? Moi, jamais. Peut être parce que je ne conçois pas cela comme un geste de bravoure, mais de lâcheté sans nom. Dans certains cas pourtant, la lâcheté n’est pas en cause. Quand tout plaquer est signe de nécessité, de survie. Ce n’est pas infliger de la douleurs aux aimés que l’on cherche, mais la rédemption.Partir sans se retourner. Se retourner voudrait dire vaciller. Se fuir soi même. Tout du moins cette personne que l’on devient, que l’on est devenue mais qui ne nous convient pas. En laquelle on ne se reconnait pas. Qui nous effraie, nous et notre entourage. Partir sans se retourner. Par amour et par sacrifice. Par... « – Est ce que je suis envahissante ? Terriblement quand tu n’es pas là. » Cet extrait du Clair de Femme de Romain Gary comme incipit, d’un romantisme exacerbé, ouvre magnifiquement le roman à suivre. Après tout, n’est ce pas dans l’absence que nous prenons réellement compte de la valeur de ce que nous aimons. Partir sans se retourner. Laisser sa vie derrière soi et essayer de ne rien regretter. Image dramatique au possible à laquelle on associe l’homme descendu acheter des cigarettes et qui ne remontera jamais. Mais y associe-t-on une femme ? Moi, jamais. Peut être parce que je ne conçois pas cela comme un geste de bravoure, mais de lâcheté sans nom. Dans certains cas pourtant, la lâcheté n’est pas en cause. Quand tout plaquer est signe de nécessité, de survie. Ce n’est pas infliger de la douleurs aux aimés que l’on cherche, mais la rédemption.Partir sans se retourner. Se retourner voudrait dire vaciller. Se fuir soi même. Tout du moins cette personne que l’on devient, que l’on est devenue mais qui ne nous convient pas. En laquelle on ne se reconnait pas. Qui nous effraie, nous et notre entourage. Partir sans se retourner. Par amour et par sacrifice. Par besoin impérieux, tel est le choix de Joanne, l’héroïne de Nos jours brûlants, de Laurence Peyrin. « À 37 ans, Joanne mène une vie sereine à Modesto, jolie ville de Californie, en cette fin des années 1970. Elle a deux enfants, un mari attentionné, et veille sur eux avec affection. Et puis… alors qu’elle rentre de la bibliothèque, Joanne est agressée. Un homme surgit, la fait tomber, l’insulte, la frappe pour lui voler son sac. Joanne s’en tire avec des contusions, mais à l’intérieur d’elle-même, tout a volé en éclats. Elle n’arrive pas à reprendre le cours de sa vie. Son mari, ses enfants, ne la reconnaissent plus. Du fond de son désarroi, Joanne comprend qu’elle leur fait peur. Alors elle s’en va. Laissant tout derrière elle, elle monte dans sa Ford Pinto beige et prend la Golden State Highway. Direction Las Vegas. C’est là, dans la Cité du Péché, qu’une main va se tendre vers elle. Et lui offrir un refuge inattendu. Cela suffira-t-il à lui redonner le goût de l’innocence heureuse ? » La vie de Joanne Linaker pourrait être la définition du rêve américain des années 1970. Housewife heureuse et épanouie dans un foyer aimant où rien ne manque. Un équilibre parfait que rien ne pourrait entacher. Malheureusement non. Il aura suffit d’un junkie en manque pour que sa vie bascule. Que ses certitudes volent en éclat. Que sa vie parfaitement huilé perde son sens et que tout déraille. L’innocence s’est à jamais envolée. La retrouver peut être pas. Mais affronter ses pires affres et ceux des autres dans une ville qui ne dort jamais paraît être une bonne option. Un road trip d’abord. Un refuge ensuite, dans une famille de fortune au sein d’un club de strip-tease. Un chemin initiatique personnel pour panser des plaies plus profondes qu’il n’y paraissait. Avec Les jours brulants, Laurence Peyrin nous livre un roman sublime, un road trip initiatique qui nous fait écho. Il me tarde de lire plus de romans de cette auteure.
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  • Pauline87 Posté le 27 Juillet 2021
    Exceptionnel ! L'histoire de cette femme qui, en 1976 aux USA, quitte mari et enfants du jour au lendemain m'a passionnée. J'avais déjà beaucoup accroché à la plume de l'auteur, et ce roman a confirmé ma première impression. L'écriture est fluide, sans verser dans une trop grande simplicité. Les chapitres se déroulent les uns après les autres et le temps passé avec Joanne, l'héroïne, m'a paru bien trop court. On repose le livre, assommé, avec l'envie de s'y replonger encore et encore. Une parenthèse dans le monde compliqué de Joanne, qui a su résonner avec mon monde intérieur. Un vrai coup de cœur, que je vous conseille de toute urgence !
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