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            Les vacances d'un serial killer

            Pocket
            EAN : 9782266222303
            Code sériel : 14972
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 108 x 177 mm
            Les vacances d'un serial killer

            Date de parution : 07/06/2012

            En quittant sa fabrique de boulettes sauce lapin pour l'été, Alfonse s'imaginait pépère au soleil de la mer du Nord... Des vacances ? Tu parles !
            On n'a pas fait 100 bornes que sa femme, mégère aux fausses allures de starlette, et ses gosses, deux ados décérébrés, lui tapent sur...

            En quittant sa fabrique de boulettes sauce lapin pour l'été, Alfonse s'imaginait pépère au soleil de la mer du Nord... Des vacances ? Tu parles !
            On n'a pas fait 100 bornes que sa femme, mégère aux fausses allures de starlette, et ses gosses, deux ados décérébrés, lui tapent sur le pompon. Et que dire de sa belle-mère et de sa roulotte pourrie qui casse l'esthétique de la bagnole ?
            Avec soixante ans de retard, Mamie a décidé de jouer les Bonnie and Clyde avec le premier julot venu. Elles vont être belles les cartes-postales !

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            EAN : 9782266222303
            Code sériel : 14972
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            6.40 €
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            Ils en parlent

            « Ce livre est un régal, jamais vulgaire, toujours drôle, inventif. Nadine Monfils est une surdouée de l’humour noir, la reine de l’incongru. On ne rit pas, on hoquette, on s’étouffe. (…) La fille d’Audiard et de Lautner. » Gérard Collard - Le Magazine de la santé - France 5

            « Au programme : vacances surréalistes, subtil mélange entre son "côté noir serial killer" et, de son propre aveu, son "côté barré". Fous rires garantis ! » Métro (Belgique)

            « Nadine Monfils teinte toujours ses romans d’heureux belgicismes, et il n’est pire grand-mères que les siennes. » Le Soir (Belgique)

            « Chez Nadine Monfils, le sang ne s’éponge pas dans la dentelle, fût-elle de Bruges. Âmes sensibles, s’abstenir ! » Femmes d’Aujourd’hui

            « Un roman bien trempé, véritable hommage au langage argotique et dans lequel l’auteur, la belge Nadine Monfils, n’a de cesse de crier son amour pour son pays. » L’Écho de la Corrèze

            « L’univers de Nadine ? C’est une autre planète. Il ne ressemble à rien de ce que j’ai déjà vu ou lu. »
            Michel BLANC

            « J’ai emporté Les vacances d’un serial killer chez moi, j’ai lu, et je l’ai trouvé drôle et astucieux. La famille m’a semblé comme une vraie famille. Surtout avec les ados ! Merci ! »
            Patricia MAC DONALD

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Pasunmotdeplus Posté le 24 Janvier 2019
              Ca c'est de la Belgitude mais étrangement, je n'en suis pas spécialement fière ! Si vous avez envie d'un roman original et décoiffant , vous ne serez pas déçus. Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre des gens fiers d'être fans d'Annie Cordy ou qui commencent leur roman par une citation de Philippe Katerine ! Férocement drôle, politiquement incorrect, à prendre au second, troisième, voire quatrième degré, ce roman "inclassable" souffre d'accumulations de scènes improbables. Trop, c'est trop. Et après avoir franchement rit au démarrage de l'intrigue, l'essoufflement se fait rapidement fait sentir. Finalement, plus rien ne devient surprenant tant l'auteur pousse plus loin le bouchon à chaque page. On garde le sourire, mais la lassitude n'est jamais loin. C'est pas le roman de l'année mais ça change complètement du style d'écriture auquel je suis habituée et donc ça m'a plu. Un bon moment mais sans l'envie de me jeter sur les prochaines (més)aventures de Mémé Cornemuse. A déguster avec parcimonie
            • Cogneau Posté le 2 Octobre 2018
              J'ai vraiment passé un beau petit moment a lire se livre, j'ai apprécie de le lire, un bon petit livre pour se détendre le soir quand on a pas envie de commencé a gros roman. Un livre qui se lit facile, comique a lire, et qui part en vrie a chaque chapitre. J'ai pas vu le temps passé.
            • belette42 Posté le 23 Juillet 2018
              Ici vous sera relaté l'histoire d'une famille belge un peu bidochon qui va passer des vacances qui ne vont pas se passer exactement comme prévu. . C'est drôle, il y a beaucoup d'humour noir.. Les personnages sont autant déjantés les uns que les autres, la palme revient à la mémé. . Sacré Mémé Cornemuse! Certes, ce n'est pas le livre du siècle ni de la grande littérature mais vous passerez un bon moment, en plus il se lit rapidement. . Bref, à lire pour passer un bon moment!
            • acchamp2001 Posté le 2 Juillet 2018
              Les vacances d'un serial killer , c'est le premier opus d'une série de livres avec pour personnage principal Mémé Cornemuse. Une mamie qui dépote, rien à voir avec la mamie calin : elle ment, elle manipule, elle vole, elle tue....bref, avec elle, ça déménage ! On se retrouve ici face à une famille belge, les Destrooper. Ils pourraient tout à fait passer dans l'émission "Strip Tease" si elle existait encore : le père beauf fan de tuning, la mère fan de ses bigoudis, les enfants barjos et la mamie qui vit dans sa caravane ! Ils partent en vacances au bord de la mer du Nord.... sauf que dès le départ, ça part en cacahuète : la caravane de mamie se détache, la pension de famille avec vue sur la mer n'est pas le joyau tant espéré...et tout va aller de mal en pis dans un joyeux bazar, au hasard des (mauvaises) rencontres. On rigole aux dépends de cette famille, mais on se sent moins coupable de se moquer, un peu, quand on sait que l'auteure est elle-même belge ! On sent tout de même une belle tendresse pour ses personnages, en particulier Alphonse, le papa, dépassé par les évènements ! Un roman sympathique, qui... Les vacances d'un serial killer , c'est le premier opus d'une série de livres avec pour personnage principal Mémé Cornemuse. Une mamie qui dépote, rien à voir avec la mamie calin : elle ment, elle manipule, elle vole, elle tue....bref, avec elle, ça déménage ! On se retrouve ici face à une famille belge, les Destrooper. Ils pourraient tout à fait passer dans l'émission "Strip Tease" si elle existait encore : le père beauf fan de tuning, la mère fan de ses bigoudis, les enfants barjos et la mamie qui vit dans sa caravane ! Ils partent en vacances au bord de la mer du Nord.... sauf que dès le départ, ça part en cacahuète : la caravane de mamie se détache, la pension de famille avec vue sur la mer n'est pas le joyau tant espéré...et tout va aller de mal en pis dans un joyeux bazar, au hasard des (mauvaises) rencontres. On rigole aux dépends de cette famille, mais on se sent moins coupable de se moquer, un peu, quand on sait que l'auteure est elle-même belge ! On sent tout de même une belle tendresse pour ses personnages, en particulier Alphonse, le papa, dépassé par les évènements ! Un roman sympathique, qui se lit très bien, avec beaucoup d'humour !
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            • NigraFolia Posté le 27 Février 2018
              Après ma brève rencontre avec Nadine Monfils sur Bloddy Fleury, il fallait bien que je tombasse dans ses pattes de cette blonde trop souriante pour être honnête. J’avais du retard à combler. Comment expliquer que j’étais passé à côté de Mémé ? Aucune justification possible ! Bref, erreur corrigée, avec Les vacances d’un serial killer, je fais enfin connaissance avec Mémé Cornemuse (because son faible pour les écossais, car ils ne portent pas de slip sous leurs kilts). On parle rapidement du contenu : La famille Destrooper part en villégiature sur les bords de la mer du Nord. Josette, la fille de mémé, son mari Alfonse ainsi que leurs deux ados barrés et faignants, Steven et Lourdes et bien entendu mémé dont les hormones sont plus proches de la bouilloire que de la platitude du pays. Ce petit monde tracte sa caravane. Mais le voyage tourne mal. Vol de sac à main, cadavre de motard, pension se révélant être un bouge crado. Bref le farniente promis dans la station balnéaire tourne au vinaigre, la gaufre vire à l’aigre. Et nous voilà parti pour une comédie décapante. Un hymne parodique sans pareil à la Belgique, aux bons mots et à... Après ma brève rencontre avec Nadine Monfils sur Bloddy Fleury, il fallait bien que je tombasse dans ses pattes de cette blonde trop souriante pour être honnête. J’avais du retard à combler. Comment expliquer que j’étais passé à côté de Mémé ? Aucune justification possible ! Bref, erreur corrigée, avec Les vacances d’un serial killer, je fais enfin connaissance avec Mémé Cornemuse (because son faible pour les écossais, car ils ne portent pas de slip sous leurs kilts). On parle rapidement du contenu : La famille Destrooper part en villégiature sur les bords de la mer du Nord. Josette, la fille de mémé, son mari Alfonse ainsi que leurs deux ados barrés et faignants, Steven et Lourdes et bien entendu mémé dont les hormones sont plus proches de la bouilloire que de la platitude du pays. Ce petit monde tracte sa caravane. Mais le voyage tourne mal. Vol de sac à main, cadavre de motard, pension se révélant être un bouge crado. Bref le farniente promis dans la station balnéaire tourne au vinaigre, la gaufre vire à l’aigre. Et nous voilà parti pour une comédie décapante. Un hymne parodique sans pareil à la Belgique, aux bons mots et à la verve soutenue. 1er d’une série, Mémé Cornemuse est réservée à un public large pour peu qu’il soit transi d’affection pour San-A et Requiem. Je me suis mis le cerveau sur off. Ça c’est facile. Je suis un garçon. Et j’ai commencé à me poiler en entamant cet ouvrage truculent. Mémé, c’est une ode à la belgitude absurde et à l’anti-conformiste. Exit le politiquement correct ! Me voilà parti pour une virée désopilante et haute en couleurs avec une collection de personnages tous plus perchés les uns que les autres. La famille Destrooper est à elle seule une des plus belles galeries de portraits déjantés. Ça te fait reluire les zygomatiques ne sont plus en berne. L’humour est décapant. Les situations aussi improbables que surréalistes qui s’enchainent à vitesse grand V. Tu mets ta vraisemblance au cachot, tu la ressortiras plus tard. Profite du moment, lecteur abasourdi, et tu te laisses choper par les roubignoles. Nadine Monfils a le don de la parodie vaudevillesque dans un style littéraire qui fleure bon la gaudriole parfumée au spéculos. Nul doute qu’elle va te les chatouiller et faire surgir sur ton visage un large sourire béat. Les dialogues glissent vers la franche rigolade. A ce niveau c’est du grand art. Un looping fleuri. La poésie de la galipette, un éboulis joyeux où les cadavres s’empilent avec joie. Mémé Cornemuse, c’est une ascension sur un mont de fantaisie, avec flingues et culottes en porte-étendard. Le rythme est rapide et soutenu. On ne s’ennuie jamais. Les jeux de mots jonglent de part et d’autre. On ne peut s’empêcher de se souvenir d’Audiard mais surtout de Dard. Car Mémé Cornemuse est barrée. Elle n’a peur de rien. Ses semblables et contemporains sont au mieux un terrain de jeu, au pire, des outils pour arriver à ses fins. Elle est dotée d’une très légère empathie et d’un besoin de culbute sans limite. Ses frasques nous charment. Franchement, Mémé m’a emballé. Faut juste pas la croiser. Enfin, si, mais alors juste dans le tome 2, La petite fêlée aux allumettes.
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