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L'Innocence des bourreaux
Date de parution : 13/10/2016
Éditeurs :
Pocket

L'Innocence des bourreaux

Date de parution : 13/10/2016
Dans une supérette de quartier, quelques clients font leurs courses, un jour comme tant d’autres. Parmi eux une jeune mère qui a laissé son fils de 3 ans seul à... Dans une supérette de quartier, quelques clients font leurs courses, un jour comme tant d’autres. Parmi eux une jeune mère qui a laissé son fils de 3 ans seul à la maison devant un dessin animé, un couple adultère, une vieille dame et son aide familiale, un caissier qui attend... Dans une supérette de quartier, quelques clients font leurs courses, un jour comme tant d’autres. Parmi eux une jeune mère qui a laissé son fils de 3 ans seul à la maison devant un dessin animé, un couple adultère, une vieille dame et son aide familiale, un caissier qui attend de savoir s’il va être papa, une mère en conflit avec son adolescent... Des gens normaux, sans histoire, ou presque. Et puis un junkie qui, en manque, pousse la porte du magasin, armé et cagoulé pour voler quelques dizaines d’euros. Mais quand le braquage tourne mal, la vie de ces hommes et femmes sans histoire bascule dans l’horreur.
Dès lors, entre victimes et bourreaux, la frontière devient mince. Si mince…

« On pénètre dans un huis clos, mais on traverse un roman choral sur les tourments qui rongent les existences ordinaires de ces personnages. » Le Point

« Une tension psychologique qui grimpe jusqu'à son paroxysme, c'est notre quotidien qui devient glaçant. » LiRE
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EAN : 9782266265249
Code sériel : 16560
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266265249
Code sériel : 16560
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« On pénètre dans un huis clos, mais on traverse un roman choral sur les tourments qui rongent les existences ordinaires de ses personnages. » Le Point

« La romancière belge a saisi où se situait la frontière entre nos vies tranquilles et le scénario infernal qui peut surgir. Un huis clos, une tension psychologique qui grimpe jusqu’à son paroxysme, sans artifice, c’est notre quotidien qui devient glaçant. » LiRE

« Un roman porté par une tension dramatique qui met nos nerfs à vif. Une plongée dans un cauchemar éveillé. » La Marseillaise

« La trame de ce thriller psychologique va alors happer le lecteur pour ne le lâcher qu’à la toute fin de ce roman haletant. » L’Avenir

« Dans ce huis clos stressant, l’auteure belge fait basculer le quotidien – notre quotidien – dans l’horreur, effrayant chapitre après chapitre ses lecteurs qui ne peuvent manquer de s’identifier à l’un des personnages. » Le Soir

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tuclasakoi 14/01/2023
    Un huis clos dont la tension psychologique grimpe jusqu’à son paroxysme. Chez Barbara Abel, pas besoin d’artifices. C’est notre quotidien à tous qui peut devenir un enfer. Ce livre a été présenté au club de lecture de la bibliothèque de Tubize par Brigitte.
  • coca 01/01/2023
    C’était avant : Après une violente dispute avec son ado, (une de plus), qui s’est terminée par une gifle et la destruction de sa manette de jeux, Aline, exaspérée, est à bout. Elle somme Théo de monter en voiture pour rendre visite au Papy. « Je dois faire quelques courses. Tu m’attends là ? » Michèle est aide familiale. Trois fois par semaine, depuis deux ans, elle s’occupe de Germaine Dethy. Malgré toute la bienveillance dont Michèle fait preuve, Germaine est une peste et Michèle aurait envie de rendre son tablier. « - Madame Dethy… On va faire quelques courses ? - Fous-moi la paix ! grommelle la vieille. - Soyez raisonnable… Votre frigo est pratiquement vide. Vous avez besoin de pain, de fromage, de soupe… - Vas-y sans moi. - Pas question ! Votre fille a bien insisté pour que je vous sorte. » Pour Léa Fronsac, jeune maman, c’est toujours un crève cœur de devoir préparer les affaires de son petit Émile pour qu’il rejoigne son père. Elle s’aperçoit, paniquée, qu’il n’y a plus de couche. Elle imagine déjà la pluie de reproches. Émile est depuis deux heures devant son dessin animé préféré. Et si elle courait jusqu’à la supérette pour acheter les couches pendant que... C’était avant : Après une violente dispute avec son ado, (une de plus), qui s’est terminée par une gifle et la destruction de sa manette de jeux, Aline, exaspérée, est à bout. Elle somme Théo de monter en voiture pour rendre visite au Papy. « Je dois faire quelques courses. Tu m’attends là ? » Michèle est aide familiale. Trois fois par semaine, depuis deux ans, elle s’occupe de Germaine Dethy. Malgré toute la bienveillance dont Michèle fait preuve, Germaine est une peste et Michèle aurait envie de rendre son tablier. « - Madame Dethy… On va faire quelques courses ? - Fous-moi la paix ! grommelle la vieille. - Soyez raisonnable… Votre frigo est pratiquement vide. Vous avez besoin de pain, de fromage, de soupe… - Vas-y sans moi. - Pas question ! Votre fille a bien insisté pour que je vous sorte. » Pour Léa Fronsac, jeune maman, c’est toujours un crève cœur de devoir préparer les affaires de son petit Émile pour qu’il rejoigne son père. Elle s’aperçoit, paniquée, qu’il n’y a plus de couche. Elle imagine déjà la pluie de reproches. Émile est depuis deux heures devant son dessin animé préféré. Et si elle courait jusqu’à la supérette pour acheter les couches pendant que Émile a les yeux rivés sur l’écran ? « Sans plus se poser de question, Léa Fronsac chausse une paire d’espadrilles, enfile sa veste à la hâte et se presse vers le hall d’entrée. Quelques secondes plus tard, elle débouche dans la rue et marche à grandes foulées vers la supérette de la rue des Termes. » Aujourd’hui pas besoin de réveil, Guillaume est en congé. Il peut flâner, prendre le temps. C’est ce qu’il se dit quand son portable vibre. C’est Camille, sa collègue. Peut-il la remplacer au pied levé à la supérette ? Elle n’arrête pas de vomir, ils ont passé la nuit ensemble il y a trois semaines, Camille ne pourrait pas être plus claire… Après l’extase, c’est la honte et la culpabilité qui rongent Thomas pour avoir couché avec Sophie. Collègues, puis amants d’un soir. Comment a-t-il pu en arriver là ? Avant de rentrer à l’agence, Thomas et Sophie s’arrêtent à la supérette pour sauver les apparences. «- Arrête-toi là ! ordonne brusquement Sophie en pointant du doigt l’enseigne de la supérette. Si je ne suis pas à l’agence en ce moment, c’est parce que je suis censée m’occuper de l’intendance. - Tu m’attends là ? - Non, je viens avec toi. Moi aussi, j’ai des courses à faire.» C’est maintenant : « - Tous à terre ! Le premier qui bouge, je le bute ! » On n’échappe pas à son destin. Sans le savoir, tous ces personnages vont se retrouver, au même moment, à la supérette de la rue des Termes, où leur vie ne tiendra plus qu’à un fil. Là encore, Barbara Abel excelle dans un thriller magnifiquement construit. J’ai adoré !
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  • hibernatus88630 21/12/2022
    Je devais lire cette auteure depuis longtemps, mais je reculais , car j'ai des yeux plus grands que le ventre, heu non que les yeux,oui ça me plait mieux cette devise? Et bien quelle surprise, un roman rondement mené et des rebondissements à n'en plus finir . Ce n'est pas une fin incroyable, c'est le roman entier. Je ne pouvais plus lâcher le roman, bonjour les insomnies! Je vais relire assez vite B Abel, même si ma PAL est indécente. Je vais devoir être plus sélective, mais l''auteur, va régulièrement me tendre les bras!
  • latina 16/12/2022
    Difficile de faire la part des choses…Qui est victime ? Qui est bourreau ? Dans la vie, on est soit l’un, soit l’autre, puis l’un et l’autre. Bourreau physique ? Psychologique ? Barbara Abel joue avec la notion de bourreau et de victime dès le début : un jeune drogué en manque, victime de la vie, braque une supérette, et devient bourreau. Les clients de cette supérette sont eux-mêmes victimes ou bourreaux dans leur vie respective, et puis deviennent victimes lorsqu’ils se retrouvent sous le joug du drogué. Mais la situation change, le rapport bourreau/victimes également ! Tout ceci est raconté avec beaucoup de psychologie, et démarre quelques minutes avant le braquage pour se terminer quelques heures après. Nous entrons dans la vie de chaque personnage, et sommes témoins des moindres conflits intimes ou pas. Et les blocages vont se débloquer, les déblocages se bloqueront…Car Barbara Abel est perverse, mine de rien ! Et j’ai bien aimé cette perversité. Les thèmes : la maternité, la relation parents-enfants, le couple – adultère ou conflictuel - , et même la vieillesse et la maladie d’Alzheimer. Le style : de très belles phrases, de trop belles phrases, trop bien construites, avec une infinité... Difficile de faire la part des choses…Qui est victime ? Qui est bourreau ? Dans la vie, on est soit l’un, soit l’autre, puis l’un et l’autre. Bourreau physique ? Psychologique ? Barbara Abel joue avec la notion de bourreau et de victime dès le début : un jeune drogué en manque, victime de la vie, braque une supérette, et devient bourreau. Les clients de cette supérette sont eux-mêmes victimes ou bourreaux dans leur vie respective, et puis deviennent victimes lorsqu’ils se retrouvent sous le joug du drogué. Mais la situation change, le rapport bourreau/victimes également ! Tout ceci est raconté avec beaucoup de psychologie, et démarre quelques minutes avant le braquage pour se terminer quelques heures après. Nous entrons dans la vie de chaque personnage, et sommes témoins des moindres conflits intimes ou pas. Et les blocages vont se débloquer, les déblocages se bloqueront…Car Barbara Abel est perverse, mine de rien ! Et j’ai bien aimé cette perversité. Les thèmes : la maternité, la relation parents-enfants, le couple – adultère ou conflictuel - , et même la vieillesse et la maladie d’Alzheimer. Le style : de très belles phrases, de trop belles phrases, trop bien construites, avec une infinité d’images parlantes. Pourquoi de « trop » belles phrases ? Parce que cela sonne un peu faux, et c’est uniquement cela qui m’a ennuyée. Le rythme en est cassé, cela fait un peu artificiel. Mais ne restons pas sur cette note négative, interrogeons-nous plutôt sur notre propre vie, et tâchons de ne pas devenir des bourreaux, ni des victimes d’ailleurs !
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  • andreadec 28/09/2022
    J'aurais dis que ce livre est absolument parfait .. mais il manque un petit plus a la fin, c'est un peu bâclé. Sinon l'intrigue, la concordance des personnages et l'histoire est géniale ! j'ai beaucoup aimé :) je le recommande évidemment
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