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10/18
EAN : 9782264075734
Code sériel : 5537
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

L'Orpheline de Salisbury

Jean-Baptiste DUPIN (Traducteur)
Date de parution : 02/07/2020
Fog londonien et secrets victoriens pour la 7e aventure de Ben Ross et sa femme Lizzie.
Mars 1870. Londres est recouvert de brouillard et de glace. Mais Ben Ross, inspecteur de Scotland Yard, a bien d’autres soucis que la météo lorsque le cadavre d’une jeune femme est retrouvée dans une poubelle derrière un restaurant de Piccadilly.
Ben doit dresser le portrait de la victime avant de comprendre...
Mars 1870. Londres est recouvert de brouillard et de glace. Mais Ben Ross, inspecteur de Scotland Yard, a bien d’autres soucis que la météo lorsque le cadavre d’une jeune femme est retrouvée dans une poubelle derrière un restaurant de Piccadilly.
Ben doit dresser le portrait de la victime avant de comprendre comment et pourquoi elle s’est retrouvée là. Son enquête le conduit d’abord chez un bottier de Salisbury, puis chez un propriétaire terrien du Yorkshire. Au même moment, Lizzie, l’épouse de Ben, secondée par Bessie, leur domestique à qui rien n’échappe, enquêtent sur une mystérieuse affaire de femme emprisonnée dans sa propre maison.
Tandis que Ben se lance dans une enquête de plus en plus complexe, Lizzie va découvrir une pièce essentielle du puzzle qui lui permettra de s’approcher au plus près de la vérité.
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EAN : 9782264075734
Code sériel : 5537
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • JessSwann Posté le 14 Juillet 2020
    Cela faisait un bon moment que je n'avais pas lu d'aventures de Lizzie et Ben et j'avoue que cela m'avait manqué. J'ai retrouvé dans ce tome l'ambiance propre à l'histoire et le duo Lizzie/Ben fonctionne toujours aussi bien. Les deux enquêtes de nos héros s'entremêlent et, même si j'admets avoir été peu intéressée par l'histoire de Lizzie, le meurtre de Ben était passionnant. Bon, certes, j'avais deviné l'identité du meurtrier une centaine de pages avant la fin mais la plume de l'auteure est toujours aussi agréable et j'aime beaucoup le fait que l'on entre dans les petits secrets des nantis. Ce que j'aime : le duo Lizzie/Ben , l'identité du meurtrier et la manière dont on s'introduit chez les nantis. La description du fog Ce que j'aime moins : J'espère avoir des nouvelles de Rose dans le prochain tome et Stonehenge ne m'a pas convaincu Pour résumer Une nouvelle enquête intéressante et rondement menée Ma note 7/10
  • belette2911 Posté le 25 Juin 2020
    Mais quelle idée j’ai eu d’aller dans le brouillard londonien, froid et humide, alors que dehors c’est grand soleil ! Les pauvres Ben et Lizzie auraient sans doute préféré nos températures estivales que celles qui fait grelotter Londres et ses habitants, sans compter qu’on ne voit pas le bout de ses doigts dans ce fog. Une fois de plus, je retrouve de vieux amis, même si j’ai passé moins de temps avec eux qu’avec le couple Thomas Pitt Charlotte. D’ailleurs, ils leur ressemble un peu : un mari policier et une femme qui enquête. Sauf que Lizzie est plus tête brûlée que Charlotte. Parfois, je me demande ce que Ben ferait sans sa femme pour mettre son nez là où il ne faut pas… Enfin, on pense toujours qu’elle fourre son nez dans les affaires des autres mais finalement, elle a eu raison d’aller se mêler de ce qui ne lui regardait pas. Dans une atmosphère froide, humide et dans un brouillard à couper au couteau, Ben va enquêter sur la mort d’une jeune fille retrouvée dans le compost d’un restaurant. Pas facile de l’identifier mais Ben est perspicace, fouineur et tenace. L’auteure nous introduit dans les belles demeures, là où les policiers sont priés... Mais quelle idée j’ai eu d’aller dans le brouillard londonien, froid et humide, alors que dehors c’est grand soleil ! Les pauvres Ben et Lizzie auraient sans doute préféré nos températures estivales que celles qui fait grelotter Londres et ses habitants, sans compter qu’on ne voit pas le bout de ses doigts dans ce fog. Une fois de plus, je retrouve de vieux amis, même si j’ai passé moins de temps avec eux qu’avec le couple Thomas Pitt Charlotte. D’ailleurs, ils leur ressemble un peu : un mari policier et une femme qui enquête. Sauf que Lizzie est plus tête brûlée que Charlotte. Parfois, je me demande ce que Ben ferait sans sa femme pour mettre son nez là où il ne faut pas… Enfin, on pense toujours qu’elle fourre son nez dans les affaires des autres mais finalement, elle a eu raison d’aller se mêler de ce qui ne lui regardait pas. Dans une atmosphère froide, humide et dans un brouillard à couper au couteau, Ben va enquêter sur la mort d’une jeune fille retrouvée dans le compost d’un restaurant. Pas facile de l’identifier mais Ben est perspicace, fouineur et tenace. L’auteure nous introduit dans les belles demeures, là où les policiers sont priés de se présenter par la porte arrière, chez des bourgeois qui n’aiment pas voir des uniformes, car ça fait jaser dans le quartier, chez des gens qui regardent les policiers de haut et répondent agressivement à leurs questions. Ces bourgeois qui n’aiment pas que leurs domestiques jouent aux commères… La frontière entre les différentes classes sociales est toujours aussi bien mise en avant par l'auteure. Malgré sa ténacité et l’aide de son épouse, notre inspecteur Ben aura bien du mal à démêler cette pelote de laine car il n’a aucun indice, impossible de déterminer si les taches de sang sont de la victime ou d’un inconnu qui a saigné du nez. Les Experts de Londres n’existaient pas encore. Ne vous attendez pas à un dénouement à la Hercule Poirot où il rassemble tout le monde dans le salon et expose le cheminement de sa pensée. Ben a eu du mal pour cette enquête et sans des témoignages tardifs, jamais il n’aurait trouvé la personne coupable (moi non plus). Heureusement, dans le récit, tout se tient. On ne révolutionnera rien dans cette enquête mais retrouver Ben et Lizzie fut un plaisir, arpenter les trottoirs de Londres en fut un autre et comme j’ai pu râler de tout mon soûl sur certains bourgeois et sur le révérend Bastable : je suis comblée.
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  • LePamplemousse Posté le 2 Mai 2020
    Une nouvelle enquête de Ben et Lizzie Ross, la septième de la série. Ben est policier et, souvent aidé de son épouse Lizzie, il mène des enquêtes policières en Angleterre au siècle dernier, dans un Londres souvent englué dans le brouillard. Dans ce volume Ben va devoir identifier une jeune fille retrouvée morte et abandonnée dans une benne à ordures. Pendant ce temps, sa femme Lizzie va s’intéresser au sort d’ une autre jeune fille, une jeune fille de très bonne famille qui semble ne jamais sortir de chez elle. Le brouillard joue un rôle à part entière dans ce volume, il est présent du début à la fin mais heureusement, la perspicacité et la sagacité de Ben et de Lizzie permettront quand même à ces deux affaire de se résoudre. Une très belle description des conditions de vie de l’époque, que ce soit dans les beaux quartiers ou dans les bas-fonds.
  • Eroblin Posté le 21 Avril 2020
    Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude de lire des ebooks et, croyez-moi, en cette période de confinement, c’est pratique car on peut acheter des romans. C’est le cas pour ce nouvel opus d’Ann Granger mis à disposition (enfin contre espèces !) par les Editions 10/18. Pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas Ann Granger, c’est une auteure de romans policiers se déroulant pendant l’ère victorienne et qui met en scène un couple Ben et Lizzie Ross. Ben est inspecteur au Scotland Yard et Lizzie est sa femme qui apporte son aide –pas toujours appréciée à son juste titre- dans les enquêtes. Cela rappelle le couple Pitt d’Anne Perry même si les aventures des époux Ross sont moins élaborées il faut le reconnaître. Ceci dit, j’aime bien Ann Granger car elle décrit remarquablement bien la société victorienne et le Londres de la deuxième moitié du 19 ème siècle. C’est le principal atout de cette série qui compte 7 tomes maintenant. Dans ce nouveau tome, l’action commence au mois de mars 1870, il fait très froid et le brouillard qui tombe sur la ville permet à peine de voir où on marche. C’est dans cette atmosphère que le cadavre d’une jeune fille est... Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude de lire des ebooks et, croyez-moi, en cette période de confinement, c’est pratique car on peut acheter des romans. C’est le cas pour ce nouvel opus d’Ann Granger mis à disposition (enfin contre espèces !) par les Editions 10/18. Pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas Ann Granger, c’est une auteure de romans policiers se déroulant pendant l’ère victorienne et qui met en scène un couple Ben et Lizzie Ross. Ben est inspecteur au Scotland Yard et Lizzie est sa femme qui apporte son aide –pas toujours appréciée à son juste titre- dans les enquêtes. Cela rappelle le couple Pitt d’Anne Perry même si les aventures des époux Ross sont moins élaborées il faut le reconnaître. Ceci dit, j’aime bien Ann Granger car elle décrit remarquablement bien la société victorienne et le Londres de la deuxième moitié du 19 ème siècle. C’est le principal atout de cette série qui compte 7 tomes maintenant. Dans ce nouveau tome, l’action commence au mois de mars 1870, il fait très froid et le brouillard qui tombe sur la ville permet à peine de voir où on marche. C’est dans cette atmosphère que le cadavre d’une jeune fille est retrouvé dans l’arrière-cour d’une auberge. Ben Ross se lance alors dans une enquête qui va le mener sur les traces d’Emily Devray, une jeune femme qui a eu le malheur de naître pauvre et de devenir orpheline. Pendant ce temps, sa femme Lizzie est amenée à se renseigner sur le sort d’une autre jeune fille, probablement séquestrée chez elle. Les deux affaires ont-elles un lien ? A vous de voir ! Je vous conseille ce roman policier qui se lit agréablement. Challenge Multi-défis 2020
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