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La Découverte
EAN : 9782707188144
Code sériel : PLT
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 180 x 240 mm

L'usage du monde

Version grand format illustrée

,

Date de parution : 05/11/2015

Édition grand format du chef-d'œuvre de Nicolas Bouvier, que La Découverte avait republié dans sa collection de poche en 2014.

À l’été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus longs à travers l’Europe. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie,... À l’été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille calviniste, quitte Genève et son université à bord de sa Fiat Topolino. Nicolas Bouvier a déjà effectué de courts voyages ou des séjours plus longs à travers l’Europe. Cette fois, il vise plus loin : la Turquie, l’Iran, Kaboul puis la frontière avec l’Inde. Il est accompagné de son ami Thierry Vernet, qui documentera l’expédition en dessins et croquis.
Ces six mois de voyage à travers les Balkans, l’Anatolie, l’Iran puis l’Afghanistan donneront naissance à l’un des grands chefs-d’œuvre de la littérature dite « de voyage », L’Usage du monde, qui ne sera publié que dix ans plus tard, avant de devenir un classique.
Par son écriture économe de ses effets, et qui ne joue pas à la « littérature », Nicolas Bouvier a réussi à atteindre ce à quoi peu sont parvenus : un pur récit de voyage, dans la grande tradition de la découverte et de l’émerveillement, doublé d’une réflexion sur une manière d’être au monde parmi ses contemporains, sous toutes les latitudes.
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EAN : 9782707188144
Code sériel : PLT
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 180 x 240 mm
La Découverte

Ils en parlent

À l'été 1953, un jeune homme de 24 ans, fils de bonne famille, quitte Genève et son université où il suit des cours de droit pour rallier l'Inde via la Turquie, l'Iran et l'Afghanistan, à bord de sa fiat Topolino. Un voyage initiatique « qui vous fait ou vous défait... » selon l'expression consacrée. On ne racontera pas ici le chef d'oeuvre de Nicolas Bouvier, bible de tous les globe-trotteurs francophones depuis un demi-siècle, mais on soulignera sa réédition à petit prix aux éditions La Découverte accompagnée des poétiques dessins de on compagnon de route Thierry Vernet. Un voyage qui n'a pas pris une ride.
Fabrice Drouzy / Next
On a déjà tout dit de L'Usage du monde, célébrissime relation de ce long périple. Qu'il est peut-être le plus beau livre de voyage jamais écrit. Ou encore qu'il ne s'agit pas en réalité d'un livre de voyage, mais plus profondément d'une méditation bouleversante sur l'existence et, écrivait Bouvier, sur « ce vide qu'on porte en soi, [...] cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre... » Au journal de Bouvier, cette édition soignée et fidèle à l'original joint les dessins à l'encre du talentueux Vernet — « mon frère jumeau », disait l'écrivain.
Nathalie Crom / Télérama

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fauvine Posté le 7 Mai 2020
    Alors, qu'on soit clair, ma note ne reflète pas vraiment la qualité de ce livre mais plutôt mon expérience très personnelle de sa version audio. Sincèrement, même si je vais retenter le livre audio maintenant que j'ai souscrit à une promo de trois mois chez audible par curiosité, je ne suis pas sûre que ce soit fait pour moi, du moins pour ce genre de livre. À mon avis, il vaut mieux le lire en version papier, déjà parce qu'il y a les illustrations de l'ami peintre de l'auteur comme j'ai pu le lire sur une autre critique, mais aussi parce que ça permettrait de mieux se repérer dans l'histoire. Car c'est un récit de voyage et qui dit récit de voyage dit beaucoup de noms de villes. Perso, n'étant pas incollable en matière de géographie et faisant parfois autre chose en écoutant, je ne savais plus dans quel pays il était parfois vu que je n'avais pas trop envie de chercher les noms dans le dico. Et même quand je voulais le faire, quand c'est juste prononcé mais qu'on n'en connait pas l'orthographe et qu'il s'agit de noms étrangers, c'est compliqué. L'auteur traverse donc la Turquie, la Macédoine, l'Iran,... Alors, qu'on soit clair, ma note ne reflète pas vraiment la qualité de ce livre mais plutôt mon expérience très personnelle de sa version audio. Sincèrement, même si je vais retenter le livre audio maintenant que j'ai souscrit à une promo de trois mois chez audible par curiosité, je ne suis pas sûre que ce soit fait pour moi, du moins pour ce genre de livre. À mon avis, il vaut mieux le lire en version papier, déjà parce qu'il y a les illustrations de l'ami peintre de l'auteur comme j'ai pu le lire sur une autre critique, mais aussi parce que ça permettrait de mieux se repérer dans l'histoire. Car c'est un récit de voyage et qui dit récit de voyage dit beaucoup de noms de villes. Perso, n'étant pas incollable en matière de géographie et faisant parfois autre chose en écoutant, je ne savais plus dans quel pays il était parfois vu que je n'avais pas trop envie de chercher les noms dans le dico. Et même quand je voulais le faire, quand c'est juste prononcé mais qu'on n'en connait pas l'orthographe et qu'il s'agit de noms étrangers, c'est compliqué. L'auteur traverse donc la Turquie, la Macédoine, l'Iran, le Pakistan, l'Afghanistan et j'en passe... Il écrit très bien et le lecteur a une belle voix et le ton très juste. Il sait cerner les autres dans ce qu'ils ont de plus profond et les donner à voir et à comprendre, ainsi que les paysages ou les difficultés encourues. Il apprend à s'adapter et il le peut car il ne s'encombre pas de mille préjugés limitants sur les autres, il sait s'ouvrir à quiconque et comprendre que ce qui est valable à un endroit est vu comme incompréhensible dans un autre. C'est un grand récit et je regrette de l'avoir découvert en audio car soit je n'étais pas assez attentive, soit la voix berçante m'endormait un peu, ce qui me faisait perdre le fil.
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  • Sevlipp Posté le 25 Avril 2020
    Nicolas Bouvier et Thierry Vernet ont effectué un voyage de 17 mois autour du monde dans des conditions plus que spartiates. Quel plaisir de lire ce carnet de voyage dans un temps non-mondialisé où chaque population doit s'apprivoiser. Pour cela, il faut prendre son temps, accepter la fatigue, la chaleur, les diarrhées, l'ennuie, la faim parfois. Nicolas Bouvier a choisi tous ses mots avec soin et chaque description touche le lecteur. On prends le thé, on souffre de la chaleur, on veut exterminer les mouches, on a mal aux pieds, on dodeline de la tête en écoutant des turcs ou des afghans qu'on ne comprends pas, ... On voyage lentement 70 ans en arrière en suivant les réflexions de l'auteur. J'ai la chance d'avoir la réédition de l'édition originale avec tous les dessins de Thierry Vernet ; un livre qui est un classique dans les récits de voyage.
  • audemro Posté le 7 Avril 2020
    Un récit sous forme de journal qui nous transporte dans tous les charmes de l'Orient et de l'inconnu. Parti avec son meilleur ami à bord d'une petite Fiat, Nicolas Bouvier partage ici ses sensations et réflexions lors de ses rencontres avec des paysages et des habitants aussi différents que fascinants. Un beau voyage !
  • ChristianAttard Posté le 5 Avril 2020
    Dans les années soixante, je fus un spectateur assidu des aventures de deux jeunes journalistes à travers la planète. Edward Meeks et Yves Rénier interprétaient ces "Globe-trotters" et j’ai eu plus tard le plaisir de rencontrer ces deux acteurs de mon enfance. J’ignorais pourtant que leurs aventures étaient inspirées par le périple de deux jeunes helvètes, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet qui décidèrent de rallier le Pakistan depuis la Suisse en 1953. Sans argent ou presque, à bord d’une minuscule Fiat Topolino, sorte de 2Cv avant l’heure, ils partent vers l’inconnu. #8232;Que rêver de mieux à lire en période de confinement que de la littérature de voyage ? Et quelle littérature ! Car Nicolas Bouvier écrivait extrêmement bien. Tour à tour, poétique, ironique, désabusé mais toujours profondément humaniste, son récit nous enchante, nous fait sourire ou nous attriste des sordides misères qu’il dépeint. Quant à Thierry Vernet, ses dessins, au trait puissant et subtil, croquent avec la même acuité d’observation les personnages et les lieux rencontrés. Je reste admiratif devant la force de caractère dont jouissaient ces deux hommes et leur maturité face aux péripéties de leur odyssée. Bouvier a largement mérité d’être internationalement honoré et pourtant au début son livre fut refusé par Artaud... Dans les années soixante, je fus un spectateur assidu des aventures de deux jeunes journalistes à travers la planète. Edward Meeks et Yves Rénier interprétaient ces "Globe-trotters" et j’ai eu plus tard le plaisir de rencontrer ces deux acteurs de mon enfance. J’ignorais pourtant que leurs aventures étaient inspirées par le périple de deux jeunes helvètes, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet qui décidèrent de rallier le Pakistan depuis la Suisse en 1953. Sans argent ou presque, à bord d’une minuscule Fiat Topolino, sorte de 2Cv avant l’heure, ils partent vers l’inconnu. #8232;Que rêver de mieux à lire en période de confinement que de la littérature de voyage ? Et quelle littérature ! Car Nicolas Bouvier écrivait extrêmement bien. Tour à tour, poétique, ironique, désabusé mais toujours profondément humaniste, son récit nous enchante, nous fait sourire ou nous attriste des sordides misères qu’il dépeint. Quant à Thierry Vernet, ses dessins, au trait puissant et subtil, croquent avec la même acuité d’observation les personnages et les lieux rencontrés. Je reste admiratif devant la force de caractère dont jouissaient ces deux hommes et leur maturité face aux péripéties de leur odyssée. Bouvier a largement mérité d’être internationalement honoré et pourtant au début son livre fut refusé par Artaud et Gallimard L’ édition que je possède du cercle du bibliophile ne rend malheureusement pas hommage à ses photographies, fort mal reproduites. «Mon livre ressemble maintenant à une boîte de confiserie», déclarait-il à propos de cette édition suisse.
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  • lcath Posté le 24 Mars 2020
    Le récit de voyage est un genre qui ne me semble pas très facile à réussir. J'ai été envoutée par Théodore Monod et ses méharées, suivi par Jean-Christophe Ruffin sur Compostelle avant d'enfiler mon sac à dos, découvert ( sans emballement excessif) Sylvain Tesson récemment et enfin ce livre qui traîne depuis longtemps sur mes étagères. Et bien c'est une réussite, le ton, la langue, les anecdotes, le trajet, tout concourt à un récit coloré, animé, passionnant . Voyage d'un autre temps, sans autre technologie qu'une vieille voiture minimaliste, à l'aventure pour découvrir en acceptant les contre-temps, les détours, les rencontres. Des Balkans à l'Afghanistan, deux ans, un très long voyage, beaucoup de hardiesse et une lecture dépaysante et réussie
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