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Pocket
EAN : 9782266310864
Code sériel : 7302
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Mers mortes

Date de parution : 11/03/2021
L’écologie au cœur d’un récit qui tire la sonnette d’alarme sur nos océans.
La folie humaine a finalement eu raison des mers et des océans. Retranchés dans des bastions isolés, les hommes doivent maintenant faire face à un nouveau danger: le déferlement de marées fantômes, charriant les cadavres des animaux marins disparus, avides de vengeance. Requins, dauphins, raies, tortues et autres reviennent par... La folie humaine a finalement eu raison des mers et des océans. Retranchés dans des bastions isolés, les hommes doivent maintenant faire face à un nouveau danger: le déferlement de marées fantômes, charriant les cadavres des animaux marins disparus, avides de vengeance. Requins, dauphins, raies, tortues et autres reviennent par vagues arracher leur âme aux derniers humains. Seuls les exorcistes parviennent encore à les protéger. Oural est de ceux-là. Jusqu’au jour où le capitaine Bengale le kidnappe et l’entraîne à bord de son vaisseau fantôme dans une épopée au cœur même des mers mortes, voguant de marée en marée pour atteindre son but ultime...
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EAN : 9782266310864
Code sériel : 7302
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un livre engagé : Après Le Dieu Oiseau, Aurélie Wellenstein nous étonne encore avec ce roman très original. Un livre engagé et fort que l'on peut seulement vous encourager à lire. »  Coup de cœur de la Fnac Rennes
FNAC

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MarieCzar Posté le 15 Octobre 2021
    J’ai obtenu « Mers mortes » avec une jolie dédicace de l’autrice au salon Les Halliennales. Mon mari l’a lu en premier et l’a dévoré, fait assez rare. C’est donc avec impatience que j’ai entamé ma lecture. J’ai tout de suite été transportée par la plume fluide d’Aurélie Wellenstein. Elle a l’art de raconter avec simplicité mais musicalité. Elle dessine un monde différent du nôtre en quelues traits, sans que l’on se sente perdu. J’ai beaucoup apprécié l’univers onirique et horrifique des marées fantômes. Et le fait que le héros n’est pas tout à fait celui que l’on croit. J’ai éprouvé quand même un rien d’ennui durant ma lecture. J’ai eu l’impression que les choses commençaient vraiment au milieu du roman. Et la structure (inhérente à l’univers, c’est vrai) marée fantôme/ calme plat pendant lequel les personnages racontent leur vie (traumatisante) était un peu répétitive. J’ai regretté aussi que l’autrice ne s’attarde pas un peu plus sur le retour de la mer, car après tout c’est le point d’origine de toute l’aventure et le but de la quête des personnages. Malgré ces quelques ombres, j’ai passé un bon moment de lecture et j’ai envie de découvrir les autres romans d’Aurélie Wellenstein. A noter aussi la magnifique... J’ai obtenu « Mers mortes » avec une jolie dédicace de l’autrice au salon Les Halliennales. Mon mari l’a lu en premier et l’a dévoré, fait assez rare. C’est donc avec impatience que j’ai entamé ma lecture. J’ai tout de suite été transportée par la plume fluide d’Aurélie Wellenstein. Elle a l’art de raconter avec simplicité mais musicalité. Elle dessine un monde différent du nôtre en quelues traits, sans que l’on se sente perdu. J’ai beaucoup apprécié l’univers onirique et horrifique des marées fantômes. Et le fait que le héros n’est pas tout à fait celui que l’on croit. J’ai éprouvé quand même un rien d’ennui durant ma lecture. J’ai eu l’impression que les choses commençaient vraiment au milieu du roman. Et la structure (inhérente à l’univers, c’est vrai) marée fantôme/ calme plat pendant lequel les personnages racontent leur vie (traumatisante) était un peu répétitive. J’ai regretté aussi que l’autrice ne s’attarde pas un peu plus sur le retour de la mer, car après tout c’est le point d’origine de toute l’aventure et le but de la quête des personnages. Malgré ces quelques ombres, j’ai passé un bon moment de lecture et j’ai envie de découvrir les autres romans d’Aurélie Wellenstein. A noter aussi la magnifique illustration d'Aurélie Police,.
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  • vilvirt Posté le 8 Octobre 2021
    J'avais adoré le Dieu Oiseau et j'avais envie de lire un autre de ses livres. Et la nouvelle couverture du poche a attiré mon oeil. Aussitôt reçu, aussitôt lu. Le résultat des courses, c'est qu'une fois encore, j'ai été agréablement surprise. Ce post-apo aux allures d'odyssée fantastique a tenu toutes ses promesses. Ou presque. Je respecte deux choses chez un auteur : le style et le talent de conteur. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'Aurélie Wellenstein possède un talent admirable pour imaginer des histoires toujours originales, à fort potentiel. Elle est capable de mener un récit tambour battant, plein d'aventure et de rythme, et d'extraire de son imagination des idées pleines de promesses. L'histoire de ces marées mortes peuplées de cadavres de poissons est fascinante. Je n'avais jamais lu quelque chose de semblable. Au fil d'une longue quête désespérée qui entraîne un exorciste et des pirates à travers des terres dénaturées, on ressent le froid glacial des marées, l'odeur de putréfaction des animaux morts, la puissances des fantômes qui peuvent vous arracher votre âme... C'est presque poétique et à la fois d'une cruauté terrible. C'est le récit d'une apocalypse. Ou d'un désastre annoncé. Comment ne pas se sentir touché par le... J'avais adoré le Dieu Oiseau et j'avais envie de lire un autre de ses livres. Et la nouvelle couverture du poche a attiré mon oeil. Aussitôt reçu, aussitôt lu. Le résultat des courses, c'est qu'une fois encore, j'ai été agréablement surprise. Ce post-apo aux allures d'odyssée fantastique a tenu toutes ses promesses. Ou presque. Je respecte deux choses chez un auteur : le style et le talent de conteur. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'Aurélie Wellenstein possède un talent admirable pour imaginer des histoires toujours originales, à fort potentiel. Elle est capable de mener un récit tambour battant, plein d'aventure et de rythme, et d'extraire de son imagination des idées pleines de promesses. L'histoire de ces marées mortes peuplées de cadavres de poissons est fascinante. Je n'avais jamais lu quelque chose de semblable. Au fil d'une longue quête désespérée qui entraîne un exorciste et des pirates à travers des terres dénaturées, on ressent le froid glacial des marées, l'odeur de putréfaction des animaux morts, la puissances des fantômes qui peuvent vous arracher votre âme... C'est presque poétique et à la fois d'une cruauté terrible. C'est le récit d'une apocalypse. Ou d'un désastre annoncé. Comment ne pas se sentir touché par le message sous-jacent ? Mers mortes nous oblige à nous pencher sur les dérives de l'humanité, leurs conséquences écologiques qui entraînent le monde dans l'horreur. L'auteur suscite des images très fortes entre la faune marine vengeresse, les clans ennemis et les camps de réfugiés terrifiés à l'idée de succomber aux marées fantômes. Le lien entre chaque membre du groupe est puissant, je dirais presque indestructible. L'admiration que les pirates portent à Bengale, l'anti-héros, est compréhensible. Le nécromancien est un personnage fort en gueule et très charismatique, qui a fait naître une forme d'espoir et leur a offert une raison de vivre à bord de son navire fantôme. Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est l'hommage à Jules Vernes. Ce petit côté Capitaine Nemo de Bengale qui entreprend de montrer au jeune Oural l'étendue du massacre d'une planète détruite par le réchauffement climatique. Mais il y a d'autres influences là-dedans. Là où China Mieville m'avait larguée avec son Merfer, Aurélie W. m'aura conquise à travers la lecture (certes Young-Adult) de Mers Mortes - bien plus abordable. Oural, l'exorciste, est un héro très intéressant. J'ai apprécié ses réflexions, notamment la manière dont il analyse son vécu et les années passées à protéger son bastion. Son évolution est cohérente. Seul reproche déjà émis sur Le Dieu Oiseau, c'est le côté un peu creux des dialogues, la froideur des héros et le manque d'attachement qu'on éprouve pour eux. Il manque un truc, on reste souvent en dehors, sans réussir à ressentir d'empathie. Mais franchement, à côté de ça, l'imagination est là, bien présente, les évènements s'enchaînent, l'ensemble est bien maîtrisé et c'est très bon. J'ai trouvé que, jusqu'au bout, le rythme était maintenu et la fin est particulièrement bien amenée. Et maintenant, je n'ai qu'une envie : acheter la bd de La baleine blanche des mers mortes pour découvrir les prémisses de l'histoire de Bengale...
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  • marylinestan Posté le 23 Septembre 2021
    Roman d’anticipation, hélas. Il y a quelque temps, certains d’entre nous déploraient, à juste titre, que peu d’auteurs ne relaient dans leurs écrits les sinistres alertes dont nous faisons quotidiennement les frais. Evolution et réfugiés climatiques, disparition programmée des espèces, pollutions irrémédiables. « Science sans conscience n’est que ruine de l’art », lorsque la littérature s’élève au niveau de conscience, l’art porte royalement son message. A travers une intrigue très imaginative et surprenante, ce roman délivre un témoignage poignant de nature à interpeler chacun d’entre nous. Les mers ont disparu au profit d’un désert constellé de ruines où subsistent de rares bastions d’humains. Dans cet univers post apocalyptique subsistent les marées, un étrange phénomène de montée d’eaux fantômes hantées d’esprits, ceux des créatures marines méthodiquement, horriblement massacrées par l’homme. Avides de vengeance, folles de douleur, ces âmes se pressent pour dévorer les humains survivants. Seuls les exorcistes peuvent les contenir, mais eux-mêmes sont traqués par une bande de pirates investis d’une mission insensée. Un récit magique, sensible, palpitant d’émotions, couronné par le « prix imaginales des bibliothèques en 2020 ». A lire sans attendre.
  • riverofbooks Posté le 20 Septembre 2021
    L'univers est intrigant puisque toutes les mers et océans ont disparu, toutefois, leurs fantômes reviennent sous forme de marées, hantées par les animaux marins qui ont péri de diverses manières, mais souvent dans d'atroces souffrances ! Seuls les exorcistes peuvent se protéger de se phénomène en créant des boucliers et en chassant les fantômes qui s'approchent des survivants. D'où viennent tous ces fantômes et peut-on faire revenir le monde comme il était avant ? Là est toute la question. Oural est un exorciste protégeant un bastion de survivants. Son statut lui assure le respect des personnes qui vivent avec lui. Dès le début, il m'a semblé un personnage effacé, qui attend qu'il se passe des choses et que ces choses arrivent à lui sans rien faire. Pourtant, suite à l'arrivée de Bengale, il va commencer à prendre des décisions et à prendre des risques. Bengale quant à lui, est une sorte de messie très respecté par son équipage. Cet homme a une mission qu'il compte bien réussir même s'il reste aussi mystérieux que son navire, affublé de cages à oiseaux contenant l'âme d'exorcistes. Il est arrogant et a l'habitude de se faire respecter. Oural va avoir une relation assez houleuse avec cet... L'univers est intrigant puisque toutes les mers et océans ont disparu, toutefois, leurs fantômes reviennent sous forme de marées, hantées par les animaux marins qui ont péri de diverses manières, mais souvent dans d'atroces souffrances ! Seuls les exorcistes peuvent se protéger de se phénomène en créant des boucliers et en chassant les fantômes qui s'approchent des survivants. D'où viennent tous ces fantômes et peut-on faire revenir le monde comme il était avant ? Là est toute la question. Oural est un exorciste protégeant un bastion de survivants. Son statut lui assure le respect des personnes qui vivent avec lui. Dès le début, il m'a semblé un personnage effacé, qui attend qu'il se passe des choses et que ces choses arrivent à lui sans rien faire. Pourtant, suite à l'arrivée de Bengale, il va commencer à prendre des décisions et à prendre des risques. Bengale quant à lui, est une sorte de messie très respecté par son équipage. Cet homme a une mission qu'il compte bien réussir même s'il reste aussi mystérieux que son navire, affublé de cages à oiseaux contenant l'âme d'exorcistes. Il est arrogant et a l'habitude de se faire respecter. Oural va avoir une relation assez houleuse avec cet étrange capitaine. Mers mortes est un roman engagé pour l'écologie. En effet, l'auteure dénonce au sein de son roman les horreurs que l'humanité fait subir aux animaux et à l'écosystème marin : pollution par les hydrocarbures et le pétrole, pollution par le plastique, surpêche et maltraitance animale... C'est à cause de ces abominations que les mers se sont retirées, et que durant les marées hautes, les fantômes de ces animaux marins viennent chercher vengeance et châtier les hommes ! Les exorcistes représentent l'ultime barrière pour protéger les survivants dans ce monde fait de soleil et de sel. L'écriture est vraiment très belle, forte et poignante. J'ai été immergé dans ce roman dès les premières pages, j'en ai même perçue les sons ! De même, on est très vite plongé dans l'action et c'est quelque chose qui sort de l'ordinaire : j'ai adoré ! C'est le premier roman que je lis d'Aurélie Wellenstein et ce ne sera certainement pas le dernier ! Ayant une formation en écologie aquatique, ce roman a raisonné en moi, et bien c'est un coup de cœur ! En bref ? Un monde où l'être humain se fait proie et non super prédateur, surprenant et qui force à réfléchir !
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  • Coeurdechene Posté le 27 Juillet 2021
    Dans un avenir proche, l’homme est confronté au pire : plus une seule goutte d’eau sur Terre, ni d’espèces marines. Mais leur souvenir qui revient hanter l’humanité désenchantée. Un souvenir spectral, meurtrier. A la frontière des genres de la SF et de l’Horreur, Aurélie Wellenstein décrit un futur possible de notre planète. Un avenir post-apocalyptique qui recèle cependant un espoir en la personne du jeune Oural. Celui-ci va avoir à faire avec le capitaine Bengale, vieux loup de mer, pirate et kidnappeur d’exorcistes. Les deux personnalités vont s’affronter constamment, chacune avec ses propres démons et ses lubies. Oural fait figure de jeune premier avec sa naïveté, à l’opposé de Bengale, sorte de Capitaine Achab obnubilé par la rédemption. C'est un livre "mais" pour moi. Effectivement les personnages sont intéressants, mais pas assez développés. L'état du monde est déplorable, mais aurait mérité d'être approfondi. J'aurais aimé en savoir plus sur les exorcistes et les autres castes de l'univers (dans un film, on aurait critiqué ça en disant que l'idée est bonne mais pas assez exploitée). J'ai adoré l'idée de départ, avec cette disparition complète des mers et la revanche des esprits. Mais le discours écolo derrière est sans doute trop simpliste. C'est absolument ce que l'on a... Dans un avenir proche, l’homme est confronté au pire : plus une seule goutte d’eau sur Terre, ni d’espèces marines. Mais leur souvenir qui revient hanter l’humanité désenchantée. Un souvenir spectral, meurtrier. A la frontière des genres de la SF et de l’Horreur, Aurélie Wellenstein décrit un futur possible de notre planète. Un avenir post-apocalyptique qui recèle cependant un espoir en la personne du jeune Oural. Celui-ci va avoir à faire avec le capitaine Bengale, vieux loup de mer, pirate et kidnappeur d’exorcistes. Les deux personnalités vont s’affronter constamment, chacune avec ses propres démons et ses lubies. Oural fait figure de jeune premier avec sa naïveté, à l’opposé de Bengale, sorte de Capitaine Achab obnubilé par la rédemption. C'est un livre "mais" pour moi. Effectivement les personnages sont intéressants, mais pas assez développés. L'état du monde est déplorable, mais aurait mérité d'être approfondi. J'aurais aimé en savoir plus sur les exorcistes et les autres castes de l'univers (dans un film, on aurait critiqué ça en disant que l'idée est bonne mais pas assez exploitée). J'ai adoré l'idée de départ, avec cette disparition complète des mers et la revanche des esprits. Mais le discours écolo derrière est sans doute trop simpliste. C'est absolument ce que l'on a actuellement, les informations relayées un peu partout sur les réseaux sociaux et les différentes assos qui se battent pour éviter justement ceci. Du coup, j'ai trouvé qu'il y avait un côté moralisateur facile et pas spécialement de bon ton. Ne manque que le QR code à la fin du livre pour verser un don. Alors oui, j'ai globalement apprécié ma lecture, j'ai passé d'étranges moments avec ces cauchemars et je regrette que ce soit amoindri par les éléments ci-dessus. Je trouve également dommage que [masquer] le semblant d'harmonie qu'arrive à trouver Oural avec les esprits [masquer] arrive si tard et ne soit pas exploité du tout. Je pense que sur ce point, il y aurait pu avoir pas mal de choses à faire. Si l’idée de départ est excellente, le traitement peut déstabiliser. Le récit est très largement moralisateur par endroit, multipliant les descriptions choc et n’admet aucune justification. Pour autant, l’histoire vaut la peine d’être lue et partagée.
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