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            Mon Amérique

            Pocket
            EAN : 9782266236553
            Code sériel : 15483
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 108 x 177 mm
            Mon Amérique

            Nicolas de TOLDI (Traducteur)
            Collection : Aventure Humaine
            Date de parution : 07/05/2015
            Six années de périples par monts et par vaux à travers les États-Unis. Voici le récit de Jim Fergus. De la beauté grandiose et désolée des paysages de l’Utah aux terres sauvages du Nebraska, en passant par quelques savoureux récits de pêche à la mouche dans les rivières de l’Ouest,... Six années de périples par monts et par vaux à travers les États-Unis. Voici le récit de Jim Fergus. De la beauté grandiose et désolée des paysages de l’Utah aux terres sauvages du Nebraska, en passant par quelques savoureux récits de pêche à la mouche dans les rivières de l’Ouest, il évoque une Amérique à la fois mythique et terriblement concrète. Célébrant ainsi la nature, la pêche, la chasse, les animaux, sauvages ou domestiques, mais aussi l’amitié, la culture indienne ou encore la cuisine, il nous livre les secrets d’un véritable art de vivre.
             
            « Fergus n’a pas son pareil pour raconter ses pérégrinations comme de folles épopées. Prenez le temps de contempler avec lui les montagnes alentour et humez l’air du matin : vous y êtes. » Didier Jacob – L'Obs
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            EAN : 9782266236553
            Code sériel : 15483
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 384
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            7.50 €
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            Ils en parlent

            « Ce que l'on entend dans ces pages, c'est le murmure de l'amitié, le dialogue avec les chiens, le silence de la solitude. » Jérôme Dupuis - L'Express
            « Mon Amérique raconte l'émerveillement d'un homme devant une nature sauvage d'une confondante beauté, son profond respect du gibier comme de ses chiens, sa sensibilité pour une écologie sans dogme ni mièvrerie, et son attachement pour des plaisirs simples. Une leçon de vie. » Philippe Blanchet - Le Figaro Magazine
            « Fergus n'a pas son pareil pour raconter ses pérégrinations comme de folles épopées. Prenez le temps de contempler avec lui les montagnes alentour et humez l'air du matin : vous y êtes. » Didier Jacob - Le Nouvel Observateur
            « L'art de Jim Fergus parvient à faire croire au lecteur qu'il est sur le terrain en compagnie du narrateur. Ce qui confère au livre son charme prenant. » Jours Chasse
            « C'est avec un plaisir sain et simple, teinté de mélancolie, que nous accompagnons l'ami Fergus. L'homme vit la chasse comme un art, sans pédanterie, appréciant chaque instant. Aussi, une douce philosophie ressort de ces nouvelles. » Connaissance de la chasse

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Wendat69 Posté le 9 Février 2019
              Voilà un livre qui offre un beau voyage sans bouger de son fauteuil et qui donne envie de découvrir pour de bon l'Amérique décrite par Jim Fergus en le quittant. Cette Amérique, c'est celle des grands espaces, des paysages que votre cerveau photographie en rafale -ça je prends, ça aussi, et puis ça, ça, ça.... L'Amérique que l'auteur-chasseur-pêcheur nous invite à parcourir, c'est l'immense espace des territoires où la nature, si elle présente bien quelques cicatrices reçues sous les coups de boutoir de l'insatiable homme moderne, conserve néanmoins sa magie, ses vraies surprises et procure des plaisirs intenses à qui se donne la peine de les chercher. Le fait est que Fergus trouve ce plaisir pour partie au bout de son fusil, mais la chasse qu'il pratique -avec passion et retenue, n'est sans doute que le moyen d'accrocher le rêve d'un impossible retour vers « l'avant », en contemplant et en profitant de la merveilleuse faune sauvage de ce pays continent. Que l'on soit chasseur ou non, on embarque donc sans scrupules avec Jim et sa chienne Labrador pour le Dakota, le Montana, ou bien encore le Texas et le Colorado, dans un long périple cynégétique. On suit, au fil des saisons, Fergus, ses... Voilà un livre qui offre un beau voyage sans bouger de son fauteuil et qui donne envie de découvrir pour de bon l'Amérique décrite par Jim Fergus en le quittant. Cette Amérique, c'est celle des grands espaces, des paysages que votre cerveau photographie en rafale -ça je prends, ça aussi, et puis ça, ça, ça.... L'Amérique que l'auteur-chasseur-pêcheur nous invite à parcourir, c'est l'immense espace des territoires où la nature, si elle présente bien quelques cicatrices reçues sous les coups de boutoir de l'insatiable homme moderne, conserve néanmoins sa magie, ses vraies surprises et procure des plaisirs intenses à qui se donne la peine de les chercher. Le fait est que Fergus trouve ce plaisir pour partie au bout de son fusil, mais la chasse qu'il pratique -avec passion et retenue, n'est sans doute que le moyen d'accrocher le rêve d'un impossible retour vers « l'avant », en contemplant et en profitant de la merveilleuse faune sauvage de ce pays continent. Que l'on soit chasseur ou non, on embarque donc sans scrupules avec Jim et sa chienne Labrador pour le Dakota, le Montana, ou bien encore le Texas et le Colorado, dans un long périple cynégétique. On suit, au fil des saisons, Fergus, ses amis et leurs chiens, compagnons véritables et méritants, parcourir en long et en large les vertes collines, les grandes plaines, les profonds canyons et les montagnes sauvages, en visualisant, au fil des pages, non pas les coups de feu tirés -ce n'est pas vraiment ce qui importe, mais toutes les levée de ces magnifiques oiseaux, cailles, chouckars, et autres oies des neiges, qui subliment de leur vols et de leurs chants les paysages chantants de cette belle Amérique. Un beau livre, qui chante aussi l'amitié véritable, celle qui est faite du partage de moments vécus parfaitement authentiques.
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            • BuffaloVoice Posté le 6 Août 2018
              Jim Fergus, écrivain et « journaliste cynégétique », a regroupé dans Mon Amérique (écrit en 1999, traduit par Nicolas de Toldi aux éditions du Cherche Midi en 2013) les chroniques savoureuses de six années de pérégrinations aux quatre coins des Etats-Unis à la poursuite de cailles, de dindons, de perches ou de truites. Organisées en suivant les saisons, et commençant par l’automne et l’ouverture de la chasse aux tétras, ces articles, prenant parfois l’allure de véritables nouvelles, et dont beaucoup sont inédits, racontent une histoire naturelle bien loin du repli et de la solitude fantasmés par tout citadin à l’évocation de ces flyover lands, mais au contraire fourmillante de personnages burlesques, d’anecdotes inattendues, de rencontres avec une faune qui se raréfie et avec laquelle chaque contact est perçu comme une grâce. Ce livre est un bonheur pour les yeux, plus que pour le cerveau qui s’oxygène pourtant des paysages narrés. Mais le non naturaliste, français de surcroît, pourrait souffrir de ne pas visualiser la rivière Battenkill ou la caille de Gambel. C’est pourquoi, dans les pas de Jim, de son grand ami Rick Bass, et de leurs chiens Sweetzer et Colter, j’ai tenté de reconstituer les « visions » de... Jim Fergus, écrivain et « journaliste cynégétique », a regroupé dans Mon Amérique (écrit en 1999, traduit par Nicolas de Toldi aux éditions du Cherche Midi en 2013) les chroniques savoureuses de six années de pérégrinations aux quatre coins des Etats-Unis à la poursuite de cailles, de dindons, de perches ou de truites. Organisées en suivant les saisons, et commençant par l’automne et l’ouverture de la chasse aux tétras, ces articles, prenant parfois l’allure de véritables nouvelles, et dont beaucoup sont inédits, racontent une histoire naturelle bien loin du repli et de la solitude fantasmés par tout citadin à l’évocation de ces flyover lands, mais au contraire fourmillante de personnages burlesques, d’anecdotes inattendues, de rencontres avec une faune qui se raréfie et avec laquelle chaque contact est perçu comme une grâce. Ce livre est un bonheur pour les yeux, plus que pour le cerveau qui s’oxygène pourtant des paysages narrés. Mais le non naturaliste, français de surcroît, pourrait souffrir de ne pas visualiser la rivière Battenkill ou la caille de Gambel. C’est pourquoi, dans les pas de Jim, de son grand ami Rick Bass, et de leurs chiens Sweetzer et Colter, j’ai tenté de reconstituer les « visions » de cette Amérique dans une galerie, non exhaustive, de 88 images suivant la narration, à rebours. J’espère que celle-ci ainsi que les quelques extraits sélectionnés ci-dessous vous feront voyager aussi sereinement que moi dans l’Amérique de Jim Fergus. (Voir sur mon blog)
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            • Accalia Posté le 12 Novembre 2017
              Début août, j’ai choisi ce roman au hasard dans ma liseuse, heureuse de découvrir qu’il s’agissait d’un roman de nature-writing, un genre que j’affectionne de plus en plus, depuis ma découverte de Wild. J’avais acquis ce livre un peu par hasard, à cause du nom de l’auteur. J’avais adoré Mille femmes blanches et j’étais curieuse de découvrir un autre de ses récits. Globalement, j’ai trouvé ce que je cherche dans ce genre de récit nature-writing : un récit de voyage, un dépaysement, des descriptions à couper le souffle et donner envie de partir, bref, un véritable voyage sans bouger de chez moi. Ce fut donc une bonne lecture, que je reprenais avec plaisir et que j’ai aimé jusqu’au bout. Par contre, un élément assez important m’a posé un énorme problème : la chasse. Je le rappelle, le métier de Jim Fergus est journaliste de chasse (il y a un autre terme avec le mot sport dedans dont je ne parviens pas à me rappeler la teneur exacte, mais bon, l’idée générale est qu’il fait des voyages ou il chasse et pêche et qu’il vend ces récits à un journal de chasse). On le voit donc chasser et pêcher à travers les différentes saisons les... Début août, j’ai choisi ce roman au hasard dans ma liseuse, heureuse de découvrir qu’il s’agissait d’un roman de nature-writing, un genre que j’affectionne de plus en plus, depuis ma découverte de Wild. J’avais acquis ce livre un peu par hasard, à cause du nom de l’auteur. J’avais adoré Mille femmes blanches et j’étais curieuse de découvrir un autre de ses récits. Globalement, j’ai trouvé ce que je cherche dans ce genre de récit nature-writing : un récit de voyage, un dépaysement, des descriptions à couper le souffle et donner envie de partir, bref, un véritable voyage sans bouger de chez moi. Ce fut donc une bonne lecture, que je reprenais avec plaisir et que j’ai aimé jusqu’au bout. Par contre, un élément assez important m’a posé un énorme problème : la chasse. Je le rappelle, le métier de Jim Fergus est journaliste de chasse (il y a un autre terme avec le mot sport dedans dont je ne parviens pas à me rappeler la teneur exacte, mais bon, l’idée générale est qu’il fait des voyages ou il chasse et pêche et qu’il vend ces récits à un journal de chasse). On le voit donc chasser et pêcher à travers les différentes saisons les différentes espèces. C’est certainement hypocrite de ma part, je m’en rends compte, puisque je mange régulièrement et de la chair animale et des productions animales, mais j’ai une aversion envers la chasse comme sport. Parce que cela reste tout de même ni plus ni moins une tuerie, la pratiquer et tuer soi-même. Non? Jim Fergus aime la nature, aime les animaux. Cela se sent dans ce texte, dans ses descriptions, dans ses pensées…on le voit, il arrive à nous faire partager ses émotions face à des paysages, des visions d’animaux… Mais comment peut-il concilier cet amour de la nature et des animaux tout en prenant plaisir à les chasser et les abattre? C’est quelque chose qui me dépasse, je dois l’avouer. Qu’on mange de la viande parce qu’on aime ça, que c’est culturel dans la société occidentale, qu’on ne s’est jamais posé la question de faire autrement, d’accord…mais qu’on prenne du plaisir à aller abattre un animal (pour le manger après certes!), que cela soit de notre fait et de notre main…c’est peut-être moins hypocrite que d’aller acheter son poulet sous vide, mais bon…je n’arrive pas à voir le plaisir là-dedans. Autant se promener tranquillement dans la nature et observer si on l’aime. Par contre, j’ai aimé connaitre les différents aspects du droit à la chasse : les restrictions de certaines espèces, la chasse ouverte seulement quelques semaines dans l’année, le droit de ne tuer qu’un certain nombre de bêtes, ce que les différents états font pour l’environnement avec l’argent des permis de chasse… Comme je n’y connaissais rien, j’ai apprécié en savoir un peu plus. Bien évidemment, Jim Fergus étant pro-chasse, il nous argumente le tout pour que la chasse paraisse bénéfique ou au moins nécessaire, par rapport à l’équilibre de la faune et de la flore, en nous expliquant également que l’agriculture et les entreprises polluantes font bien plus de dégâts que les quelques chasseurs, ce que je peux parfaitement concevoir et qui me semble tout à fait logique. C’est également un récit sur l’amitié qu’il nous écrit, amitié passagère entre différents chasseurs, amitié profonde avec certains. J’ai bien aimé le voir partager ces moments avec d’autres écrivains (cela m’a d’ailleurs donné envie de retenter Rick Bass, que j’avais commencé à un mauvais moment et abandonné) de nature-writing américain. Les paysages et les moments de balade qu’il nous partage sont absolument à couper le souffle. On a vraiment l’impression d’y être, de partager ses instants et de profiter de cette immensité. Les Etats-Unis ont la chance d’avoir des énormes forêts et parcs naturels, riche d’une bio-diversité incroyables et ils feraient bien de tout faire pour la préserver un maximum. On voit également les différentes saisons avec des climats différents, dont la neige, qui l’hiver me manque beaucoup en région parisienne. Ce que j’ai également beaucoup aimé, c’est qu’il ne se contente pas juste de parler de la nature et de ses balades de chasse, mais aussi des villes qu’il traverse, des difficultés de l’Amérique rurale oubliée de tous, des villages vides et morts, des conséquences de la surproduction agricole, des fléaux des produits chimiques… C’est d’ailleurs un portrait très sombre qu’il dépeint, une Amérique vide et exsangue, sans travail, sans espoir ni véritable avenir en dehors des grandes villes, qui ne laissent plus de place et de temps à la nature et au laisser-aller. Une vie plus naturelle et plus simple qui semble de plus en plus loin et impossible. ——————————————- Un texte qui m’a donc plu, avec de magnifiques descriptions qui font voyager à travers toute l’Amérique. Malgré l’aspect de la chasse qui m’a beaucoup gêné, j’ai passé un bon moment à parcourir les Etats-Unis auprès de Jim Fergus et de sa chienne et je le conseille comme récit de nature-writing.
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            • GaelBZH Posté le 27 Octobre 2013
              Lire un roman de Jim Fergus c'est s'engager à découvrir de nouveaux espaces, une autre époque et des personnages forts en couleurs. Avec "Mon Amérique", l'auteur s'ancre cette fois-ci dans la réalité en nous faisant partager ses souvenirs de chasse. Alors certes à moins d'être un féru de chasse et de s'y connaitre en volatiles de tous genres, ce roman ne parlera pas beaucoup aux lecteurs fidèles de Fergus. Pourtant, mis à part toutes les obligations techniques qu'imposent ce loisir, voire sport dirons certains, ce que j'ai trouvé d'admirable c'est encore une fois le soin apporté à la narration et la force qui se dégage des différentes relations ou amitiés nouées durant la vie de l'auteur. On comprend que Jim Fergus, amateur passionné de chasse, est aussi homme à partager son existence avec qui saura comprendre cet état d'esprit, en faisant preuve et montre d'un amour inconditionnel pour la nature et ses charmes. Je ne peux pas toutefois dire que j'ai été captivé du début à la fin par ces récits de parties de chasse mais l'effort constant et la conviction de Fergus m'ont quasiment convaincues. Si vous aimez voyager et que vous êtes ouverts à ce monde particulier qu'est la... Lire un roman de Jim Fergus c'est s'engager à découvrir de nouveaux espaces, une autre époque et des personnages forts en couleurs. Avec "Mon Amérique", l'auteur s'ancre cette fois-ci dans la réalité en nous faisant partager ses souvenirs de chasse. Alors certes à moins d'être un féru de chasse et de s'y connaitre en volatiles de tous genres, ce roman ne parlera pas beaucoup aux lecteurs fidèles de Fergus. Pourtant, mis à part toutes les obligations techniques qu'imposent ce loisir, voire sport dirons certains, ce que j'ai trouvé d'admirable c'est encore une fois le soin apporté à la narration et la force qui se dégage des différentes relations ou amitiés nouées durant la vie de l'auteur. On comprend que Jim Fergus, amateur passionné de chasse, est aussi homme à partager son existence avec qui saura comprendre cet état d'esprit, en faisant preuve et montre d'un amour inconditionnel pour la nature et ses charmes. Je ne peux pas toutefois dire que j'ai été captivé du début à la fin par ces récits de parties de chasse mais l'effort constant et la conviction de Fergus m'ont quasiment convaincues. Si vous aimez voyager et que vous êtes ouverts à ce monde particulier qu'est la chasse, vous trouverez là une échappatoire inégalée à ce monde triste.
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            • LN Posté le 25 Octobre 2013
              Jim Fergus nous convie à ses parties de chasse ou de pêche avec bonhomie et gentillesse. Ses autres compagnons sont Rick Bass, Jim Harrison ou encore Thomas McGUane, des hommes qui ressentent un profond sentiment d’appartenance à cette nature américaine. Des êtres pour qui pêcher ou chasser permet d’établir une connivence essentielle avec la nature, loin de l’agitation des villes ou simplement des remous d’une vie bien remplie. Parenthèses enchantées, ces parties de chasse subliment l’amitié, le bonheur et le temps qui passe. « Hommes et chiens progressaient ensemble, concentrés sur le seul objectif de poursuivre ces oiseaux qui s’envolaient devant nous, partageant la joie pure de se sentir en vie de parcourir la prairie en toute liberté sur des kilomètres avec des compagnons animés du même esprit, de ressentir une simplicité, une légitimité, qui n’ont que peu d’équivalents dans le monde moderne. (…) Nous cuisinions, nous partagions des éclats de rire, dînions et buvions du vin, puis nous discutions sans fin dans une chambre de motel, calés par les oreillers des lits sur lesquels nos chiens, fourbus, affalés, dormaient du juste sommeil des chasseurs. Après tout, c’est peut-être à cause de ces moments-là que la chasse semble réduire nos... Jim Fergus nous convie à ses parties de chasse ou de pêche avec bonhomie et gentillesse. Ses autres compagnons sont Rick Bass, Jim Harrison ou encore Thomas McGUane, des hommes qui ressentent un profond sentiment d’appartenance à cette nature américaine. Des êtres pour qui pêcher ou chasser permet d’établir une connivence essentielle avec la nature, loin de l’agitation des villes ou simplement des remous d’une vie bien remplie. Parenthèses enchantées, ces parties de chasse subliment l’amitié, le bonheur et le temps qui passe. « Hommes et chiens progressaient ensemble, concentrés sur le seul objectif de poursuivre ces oiseaux qui s’envolaient devant nous, partageant la joie pure de se sentir en vie de parcourir la prairie en toute liberté sur des kilomètres avec des compagnons animés du même esprit, de ressentir une simplicité, une légitimité, qui n’ont que peu d’équivalents dans le monde moderne. (…) Nous cuisinions, nous partagions des éclats de rire, dînions et buvions du vin, puis nous discutions sans fin dans une chambre de motel, calés par les oreillers des lits sur lesquels nos chiens, fourbus, affalés, dormaient du juste sommeil des chasseurs. Après tout, c’est peut-être à cause de ces moments-là que la chasse semble réduire nos vies à une chose très élémentaire dénuée de toute complication.» (p. 133) « Au dîner de ce soir-là, au ranch à côté duquel nous campions, nous fîmes rôtir lentement au four du cochon sauvage parfumé d’une pâte d’herbes, d’ail et d’huile d’olive. Nous fîmes aussi griller, juste « rosées », quelques bécassines fraîchement tuées ainsi que des médaillons de filet de cerf. Il y eut aussi de la queue d’alligator frite avec des oignons, qu’on mangea arrosée du jus de ces citrons aigrelets, plantés comme chacun sait par les Indiens séminoles. Ce qui entraîna encore la fameuse question : « Qui d’autre en Amérique pourrait faire un dîner pareil. » « (p. 180) Durant ces quelques heures ou jours passés en pleine nature, le sentiment d’être dans un cocon, à part, en dehors d’un monde agité permet d'établir un accord harmonieux au monde et aux humains. colorado Jim Fergus nous fait partager son amour des grands espaces américains pour notre plus grand plaisir... Ce que j’ai moins aimé : - Un peu répétitif au fil des chapitres. - La qualité des photographies censées agrémenter le récit à chaque nouvelle saison est très mauvaise.
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