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Pocket
EAN : 9782266306799
Code sériel : 17811
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Raisons obscures

Date de parution : 02/07/2020
D’un côté, les Mariani.
De l’autre, les Kessler.
Pour les deux familles, la même routine : l’ennui au quotidien, les voisins trop bruyants, la dépression qui rampe, l’adultère qui menace… Rien de bien grave, en fait, mais pendant ce temps, on ne voit rien. On n’a rien vu. On n’entend rien. Rien...
D’un côté, les Mariani.
De l’autre, les Kessler.
Pour les deux familles, la même routine : l’ennui au quotidien, les voisins trop bruyants, la dépression qui rampe, l’adultère qui menace… Rien de bien grave, en fait, mais pendant ce temps, on ne voit rien. On n’a rien vu. On n’entend rien. Rien entendu.
Il n’est pas de victime sans bourreau.
Ni de martyr sans silence.

« Un roman bouleversant, mais nécessaire. » Héloïse Goy – Télé 7 jours

« Amélie Antoine confirme qu’elle sait tenir en haleine sans jouer sur les codes du polar. » Karyn Cherloneix – Ouest France
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EAN : 9782266306799
Code sériel : 17811
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 432
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un roman bouleversant, mais nécessaire sur le danger de l’aveuglement face à l’engrenage du harcèlement scolaire. » Héloïse Goy
Télé 7 Jours

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • une_grande_lectriceee Posté le 13 Novembre 2020
    Une claque. Une énorme claque. Ce livre, je ne l'oublierai jamais. . La famille Kessler. La famille Mariani. Chacune a ses failles, ses secrets. Les enfants se confient à tour de rôle, et dévoilent ce qu'ils cachent. Un enfant qui en harcèle un autre, faisant de sa vie un véritable enfer. . Harcèlement scolaire. Non-dits. Mal-être. Silences. Silence des enfants. Silences des adultes. . Adultes. Familles. Parents, frères, sœurs. Profs, éducateurs. Etc. Soyons vigilants ! Il n'est jamais facile de voir, de comprendre, de deviner, qu'un enfant va mal... mais restons attentifs, avant qu'il ne soit trop tard.
  • cricrisoleil Posté le 8 Novembre 2020
    Ce livre en 3 mots : poignant - bouleversant - émouvant.
  • Ziliz Posté le 5 Novembre 2020
    « Combien faut-il de temps pour qu'une famille s'écroule comme un château de cartes ? Quelques secondes, à peine. Juste ce qu'il faut pour prononcer une petite phrase toute simple, celle qu'on n'entend qu'au cinéma. Qu'on aimerait n'entendre qu'au cinéma. » Après un prologue qui laisse attendre un drame, l'histoire commence plutôt gentiment, avec des problèmes domestiques relativement banals - couple adultère, famille ados, burn-out et bore-out, voisinage conflictuel. Ceci pendant 200 pages, qui correspondent aussi à une année scolaire, de septembre à juin, chez les Mariani et les Kessler, ayant des enfants d'âge identique et résidant dans la même petite ville. Ce n'est qu'au milieu du roman que le sujet principal apparaît. L'auteur zoome sur deux personnages jusqu'alors entrevus, et nous cueille, nous scie les pattes. Ce n'est pas un simple rebondissement, c'est un changement radical de cap, de ton, et la lecture (assez légère, avant) devient insoutenable. Trop de violence psychologique, de cruauté, de soumission. Pas de répit, ou alors pour mieux rebondir dans un crescendo terrifiant. Mais - et c'est sans doute ce qui fait le plus mal - la situation est terriblement réaliste, le processus parfaitement décrit, éveillant une angoisse/terreur partagée par la plupart des parents (je suppose). J'ai trop mal... « Combien faut-il de temps pour qu'une famille s'écroule comme un château de cartes ? Quelques secondes, à peine. Juste ce qu'il faut pour prononcer une petite phrase toute simple, celle qu'on n'entend qu'au cinéma. Qu'on aimerait n'entendre qu'au cinéma. » Après un prologue qui laisse attendre un drame, l'histoire commence plutôt gentiment, avec des problèmes domestiques relativement banals - couple adultère, famille ados, burn-out et bore-out, voisinage conflictuel. Ceci pendant 200 pages, qui correspondent aussi à une année scolaire, de septembre à juin, chez les Mariani et les Kessler, ayant des enfants d'âge identique et résidant dans la même petite ville. Ce n'est qu'au milieu du roman que le sujet principal apparaît. L'auteur zoome sur deux personnages jusqu'alors entrevus, et nous cueille, nous scie les pattes. Ce n'est pas un simple rebondissement, c'est un changement radical de cap, de ton, et la lecture (assez légère, avant) devient insoutenable. Trop de violence psychologique, de cruauté, de soumission. Pas de répit, ou alors pour mieux rebondir dans un crescendo terrifiant. Mais - et c'est sans doute ce qui fait le plus mal - la situation est terriblement réaliste, le processus parfaitement décrit, éveillant une angoisse/terreur partagée par la plupart des parents (je suppose). J'ai trop mal à la gorge pour qu'une boule de chagrin et de colère vienne s'y loger. Il n'y a plus de place, ouste, et je suis en vacances. Je suis passée de la page 316 à 380 (entre ces deux-là, aucune des pages feuilletées ne me semblait supportable). J'ai lu les quarante dernières, un peu plus sereine, me sentant proche de la délivrance. Ce que j'en retiens entre deux mouchages (rhume ou larmes ?) : sortons de nos bulles, soyons à l'écoute de nos proches et parlons, vidons souvent nos sacs en famille, au travail ! /!\ gare aux billets trop bavards...
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  • Sophiep92 Posté le 31 Octobre 2020
    Cette histoire m’a bouleversée. En refermant ce livre, il m’a fallu un quart d’heure avant de bouger. Il va pourtant bien falloir que je pense à autre chose ! Quelle claque ! A mettre dans les mains de tous les parents et enseignants...
  • Sweethydark Posté le 7 Octobre 2020
    Un roman qui a deux parties : la vie des adultes, la vie des enfants... J'ai failli abandonner tellement cette première partie est longue à démarrer, elle est poussive... Mais elle est obligatoire. Une fois à la vie des enfants, on n'arrive plus à lâcher ce roman. On est dans le thème du livre, l'enfer d'Orlane. C'est terrible de voir le mal que l'on peut faire sans le savoir. Cette histoire ne peut que faire réagir, elle nous fait mal, vraiment mal, elle pourrait arriver à n'importe quelle famille, n'importe quel enfant. Cette partie m'a pris aux tripes, m'a fait lacher ma larmouillette, que c'était terrible... Les derniers chapitres seront toujours inscrits dans ma mémoire tellement la représentation est violente.
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