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EAN : 9782266252782
Code sériel : 16101
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Territoires

Date de parution : 08/10/2015
Les exécutions sommaires de trois jeunes caïds de Malceny, "plaque tournante de la came pour l'Île-de-France", mettent la SDPJ sur les dents. Mais le capitaine Coste n'a pas peur de mettre le feu aux poudres...
À Malceny, dans le 93, on est habitués aux règlements de comptes. Mais un nouveau prédateur est arrivé en ville et, en quelques jours, les trois plus gros caïds du territoire sont exécutés. Le capitaine Coste et son équipe vont devoir agir vite, car leur nouvel ennemi s'implante comme un virus... À Malceny, dans le 93, on est habitués aux règlements de comptes. Mais un nouveau prédateur est arrivé en ville et, en quelques jours, les trois plus gros caïds du territoire sont exécutés. Le capitaine Coste et son équipe vont devoir agir vite, car leur nouvel ennemi s'implante comme un virus dans cette ville laissée à l'abandon, qui n'attend qu'un gramme de poudre pour exploser. Une ville où chacun a dû s'adapter pour survivre : des milices occultes surentraînées, des petits retraités dont on devrait se méfier, d'inquiétants criminels de 12 ans, des politiciens aveugles mais consentants, des braqueurs audacieux, des émeutiers que l'État contrôle à distance de drone. Et pendant ce temps, doucement, brûle la ville.
La dernière affaire du capitaine Coste ? Elle se passe en enfer...

« Le maître du polar. » ELLE

« Scénario au réalisme effarant. Dialogues aux petits oignons. Sens de la mise en scène. Pourvu qu'il récidive ! » L'Express
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EAN : 9782266252782
Code sériel : 16101
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

" La révélation de l'année du polar français. " RTL
" Un roman qui sonne juste. " Sud-Ouest
"Etonnant de réalisme. Olivier Norek a fait fort." Le Parisien
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • EmiLucie Posté le 14 Mai 2020
    Le Capitaine Coste récidive et on adore. Dévoré en deux jours encore plus additif que le premier. Le calme est revenu dans le 93 mais pas pour long. 3 caids sont tués ... une guerre de territoire se profile avec des ramifications tentaculaires. Qui met cet banlieue à feu et à sang? On retrouve avec délice ces dialogues qui font mouches et ce style direct et concis qui nous plonge dans l’enquête. Olivier Norek nous livre également un portrait très réaliste de la vie de banlieue et nous plonge dans des drames terriblement humains. On éprouve de l'empathie même pour le petit caïd qui n'a pas le choix pour survivre que de se fondre dans le moule ( mais ça n'excuse pas tout ses actes ... j'en frissonne encore). Un excellent twist de fin. Rien à jeter dans ce livre. Un excellent page-turn.... jetez vous dessus
  • lapetitefadette Posté le 9 Mai 2020
    Plongée dans une commune imaginaire du 93 avec l'équipe du capitaine Coste pour une 2ème enquête. Drogue et politique s’entremêlent pour la prise du pouvoir d'un territoire miné par la pauvreté, le chômage, le désœuvrement des jeunes, la misère sociale dans ce qu'elle a de plus violent. Un polar magistral mais aussi et peut-être encore plus une descryption et une analyse au vitriol du quotidien d'une petite ville de Seine-St Denis. Norek connait bien. Il a été flic au SDPJ du 93.
  • YvonS Posté le 5 Mai 2020
    Quelle efficacité !  Quelle efficace-cité,  devrais-je écrire. 😉 Territoires est sorti en 2014, je le découvre seulement. Oui, je sais, je suis un peu lent parfois. Mais pour ceux qui ne connaîtraient pas ce Norek-là,  foncez ! C'est pas gai gai, il y a une ambiance pas vraiment optimiste et Olivier Norek donne ici une image de notre société pas très flatteuse mais tellement réaliste. C'est efficace, percutant et "ça envoie du bois"... Ca commence,  directement,  par l'exécution en règle de deux dealers dans une cité bien glauque de Malceny neuf-trois... et la découverte peu ragoûtante d'un cadavre torturé dans un box de ladite cité. Ça continue avec un micro-ondes... atroce. Avec plus loin, un meurtre suffocant... Heureusement, les chapitres courts permettent de changer d'air rapidement. Mais c'est aussi un piège. On se dit : il fait quelle longueur le suivant ? Ah, c'est tout. Alors je le lis et j'arrête.  Et deux heures plus tard,  on est toujours avec Coste et ses collègues si attachants. On fait aussi connaissance avec un ado d'une douzaine d'années absolument terrifiant, le nommé Bibz... et son Boss,  visiblement intelligent et sans scrupules. Et quand vous découvrirez son identité... 😉 Et puis il y a la Reine,... Quelle efficacité !  Quelle efficace-cité,  devrais-je écrire. 😉 Territoires est sorti en 2014, je le découvre seulement. Oui, je sais, je suis un peu lent parfois. Mais pour ceux qui ne connaîtraient pas ce Norek-là,  foncez ! C'est pas gai gai, il y a une ambiance pas vraiment optimiste et Olivier Norek donne ici une image de notre société pas très flatteuse mais tellement réaliste. C'est efficace, percutant et "ça envoie du bois"... Ca commence,  directement,  par l'exécution en règle de deux dealers dans une cité bien glauque de Malceny neuf-trois... et la découverte peu ragoûtante d'un cadavre torturé dans un box de ladite cité. Ça continue avec un micro-ondes... atroce. Avec plus loin, un meurtre suffocant... Heureusement, les chapitres courts permettent de changer d'air rapidement. Mais c'est aussi un piège. On se dit : il fait quelle longueur le suivant ? Ah, c'est tout. Alors je le lis et j'arrête.  Et deux heures plus tard,  on est toujours avec Coste et ses collègues si attachants. On fait aussi connaissance avec un ado d'une douzaine d'années absolument terrifiant, le nommé Bibz... et son Boss,  visiblement intelligent et sans scrupules. Et quand vous découvrirez son identité... 😉 Et puis il y a la Reine, Madame la Maire, gratinée la dame ! J'avais en tête en lisant le visage d'une maire du 92 que j'ai bien connue et dont je veux croire qu'elle est aux antipodes de celle de Malceny... 😆 il y a du trafic de drogue,  des petites frappes sans états d'âmes, un petit vieux bien sympathique qui réserve des surprises... une cité qui s'embrase suite à un contrôle de niqab, des nuits d'émeutes et l'ancien flic qu'est Norek, ça il connaît  (nous aussi hélas ) et il nous donne sa version des coulisses, c'est pas joli joli.  Bravo à Olivier Norek pour ses dialogues,  on entend le phrasé, l'intonation des cités et celle des flics,  même le ton cassant de nos "chers" élus.  Mon prochain Norek ce sera SURTENSIONS dans quelques jours. Et vous? 😊
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  • Sallyrose Posté le 28 Avril 2020
    2ème opus des enquêtes du Capitaine Coste, Territoires fait suite à Code 93 et lui rend hommage. En effet, il est du même tonneau, celui de la qualité d’écriture et de l’authenticité. On rappelle que Olivier Norek est un ancien policier, il sait de quoi il parle. Mais Territoires, ce n’est pas qu’un polar. C’est aussi un roman sociologique sur les cités des quartiers dits difficiles et surtout une approche (fictionnelle, j’espère, bien que…) de la gestion politicienne bien que pragmatique à certains égards de la maire de cette ville imaginaire du 9-3. Très cynique, ce roman se lit tout seul et emmène son lecteur dans le sordide et la violence. Mais ils ne viennent pas toujours de ceux qu’on imagine.
  • luocine Posté le 27 Avril 2020
    Comme je le constate à travers mes blogs amis, nos habitudes de lecture, en temps de confinement, changent beaucoup. Je pense que certains d’entre nous sont plus occupés qu’avant et ont moins le temps de lire , d’autres ont perdu l’envie de la fiction, jugeant sans doute la réalité trop difficile à vivre, et enfin comme moi, il arrive que certains changent leurs centres d’intérêt. Si vous suivez Luocine, vous savez que je lis peu, sinon pas, de romans policiers. Et en voilà trois d’un coup que j’ai absolument dévorés, je les achetés sur ma liseuse : confinement oblige ! Et si je leur attribue cinq coquillages, c’est que dans le genre, ils sont tous les trois absolument parfaits. Vous avez parfaitement le droit de vous demander comment puis-je juger d’un genre que je lis si peu ? Réponse : c’est le privilège de Luocine, de ne prétendre à aucune objectivité. C’est un billet de Géraldine qui m’avait tentée, mais peut-être que cet auteur connaît déjà un large succès sur la blogosphère, il le mérite largement. Ces trois romans peuvent se lire séparément mais il y a « un petit plus » à les lire à la suite. En les... Comme je le constate à travers mes blogs amis, nos habitudes de lecture, en temps de confinement, changent beaucoup. Je pense que certains d’entre nous sont plus occupés qu’avant et ont moins le temps de lire , d’autres ont perdu l’envie de la fiction, jugeant sans doute la réalité trop difficile à vivre, et enfin comme moi, il arrive que certains changent leurs centres d’intérêt. Si vous suivez Luocine, vous savez que je lis peu, sinon pas, de romans policiers. Et en voilà trois d’un coup que j’ai absolument dévorés, je les achetés sur ma liseuse : confinement oblige ! Et si je leur attribue cinq coquillages, c’est que dans le genre, ils sont tous les trois absolument parfaits. Vous avez parfaitement le droit de vous demander comment puis-je juger d’un genre que je lis si peu ? Réponse : c’est le privilège de Luocine, de ne prétendre à aucune objectivité. C’est un billet de Géraldine qui m’avait tentée, mais peut-être que cet auteur connaît déjà un large succès sur la blogosphère, il le mérite largement. Ces trois romans peuvent se lire séparément mais il y a « un petit plus » à les lire à la suite. En les découvrant, j’ai beaucoup pensé à la série « the Wire » qui reste pour moi la meilleure série de tous les temps, en 2010, je concluais ainsi mon billet : En regardant cette série, on l’impression de mieux comprendre les Etats-Unis. On voit aussi les différences et les ressemblances avec notre société en espérant qu’on ne laisse jamais s’installer, en France, une économie parallèle autour de la drogue aussi puissante ! Comme j’étais naïve ! bien sûr que la France a suivi le chemin des États Unis . Déjà dans le roman « La Daronne », Hannelore Cayre nous avait donné une bonne description de l’importance du trafic de Haschisch entre le Maroc et la France, la corruption à tous les niveaux de notre société, la justice aux yeux bien bandés qui a complètement oublié la balance de l’impartialité devant la loi, et la violence dans les quartiers à la périphérie de Paris. Ici, dans cette trilogie , Olivier Norek scrute trois aspects du problème, le trafic de drogue dans « code 93 », la corruption de la municipalité dans « Territoires » et enfin, l’enfer carcérale dans « Surtension » . Bien sûr ces trois faits de société sont liés mais avoir su mettre l’éclairage sur un des aspects rend la trilogie passionnante. Comme dans tout bon roman polar les personnages ont leur importance : Victor Coste dont nous suivons les enquêtes est un policier intelligent et tenace. Son regard triste exprime tous ses dégoûts pas seulement de la violence des truands mais aussi de la veulerie et de la corruption du personnel politique. Sa hiérarchie ne l’aime pas beaucoup, en revanche son équipe lui est très dévouée. Ronan le policier trop fonceur, Sam le fou d’informatique et Johanna la nouvelle de l’équipe une Superwoman mais aussi la seule qui ait une vie de famille réussie. J’oubliais Léa, la médecin légiste avec qui Coste essaie d’établir une relation amoureuse. Olivier Norek a été policier et il rend bien compte de l’atmosphère d’un commissariat, il connaît le 93, je ne sais pas comment mais ses descriptions rejoignent tout ce qu’on peut entendre dans les média. Au moment où j’écris, les banlieues sont le théâtre de violences qui auraient complètement leur place dans un roman d’Olivier Norek, voici un extrait du journal Marianne : A Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), des tirs de mortiers d’artifice ont été constatés peu avant minuit. Un peu plus tôt, les incidents avaient commencé dans la commune voisine d’Asnières, avec des tirs similaires. En Seine-Saint-Denis, des poubelles ont été incendiées à Aulnay-sous-Bois et Saint-Denis vers 22h30. « Il n’y a pas eu d’affrontements avec les forces de l’ordre », a précisé la préfecture. Sept personnes ont été arrêtées à Clichy-la-Garenne et deux autres à Rueil-Malmaison, deux communes des Hauts-de-Seine. Tous les ingrédients des romans de Norek sont présent dans cet incidents, un jeune délinquant arrêté de multiple fois par la police est mis à terre de son scooter brutalement par un policier qui a ouvert sa portière au moment où il cherchait à fuir. Le quartier dont il est issu vit essentiellement du trafic de la drogue, or le confinement sanitaire trouble ce trafic. La police patrouille un peu plus que d’habitude dans ces quartiers tenus par des dealers. Le jeune circulait sans autorisation et sans casque sur un scooter. ET .… son arrestation ouvre la voie à des violences nocturnes et sans doute à une reprise du trafic. C’est tout à fait dans la veine de que raconte « Territoires » Dans ce deuxième roman, on voit à quel point pour avoir la paix politique les élus locaux font la part belle aux truands repentis qui seuls savent tenir les quartiers. Encore une fois l’actualité raconte parfois de tels faits, on peut penser que ce n’est que la partie visible d’une pratique beaucoup plus généralement répandue. Enfin dans le troisième roman, on quitte la banlieue pour arriver dans une prison et là, l’horreur atteint son comble. On quitte aussi les trafiquants des banlieues pour croiser la mafia corse et les avocats peu scrupuleux sur la façon de s’enrichir c’est une autre forme de violence tout aussi radicale mais qui ne s’appuie pas sur la destruction de la ville d’où ils viennent. Il me reste à vous parler du style d’Olivier Norek. D’abord le suspens, il est très doué : tout s’emboîte de façon incroyable, il n’y a aucune invraisemblance et hélas, il n’y a pas non plus de super-héros qui permettrait au lecteur de reprendre son souffle et de croire que cela peut se finir sinon bien un peu mieux ! Non, les gentils ne gagnent pas à tous les coups et oui, les méchants perdent des batailles mais jamais la guerre. La langue d’Olivier Norek est précise et très agréable à lire et en plus, ce qui ne gâte rien, cet auteur a le sens de la formule qui fait mouche . Les chiffres ne sont que des paillettes pour faire beau à la fin des rapports vides. ou Sérieux, dans la phrase « non », c’est quoi le mot que tu comprends pas ? Je pourrais presque dire merci au confinement pour m’avoir permis de rencontrer un tel écrivain.
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