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EAN : 9782266272070
Code sériel : 16790
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Trafics

Date de parution : 09/03/2017
Toulouse, quartiers nord, écrasés par la fournaise de l'été, les trafics, l'ennui, le désespoir. Sergine Hollard est de garde dans sa clinique vétérinaire quand la jeune Samia vient la chercher en pleine nuit. Il y a un chien dans une cave de la cité, il est malade, il va mourir.... Toulouse, quartiers nord, écrasés par la fournaise de l'été, les trafics, l'ennui, le désespoir. Sergine Hollard est de garde dans sa clinique vétérinaire quand la jeune Samia vient la chercher en pleine nuit. Il y a un chien dans une cave de la cité, il est malade, il va mourir. Sergine doit le sauver, Sergine ne doit rien dire. Et contre toutes les règles de prudence, parce que Samia la touche, la vétérinaire accepte. De soigner un chien rempli de drogue appartenant à un caïd du quartier de la ville où la criminalité est la plus élevée, un quartier pris en étau entre rêves d'argent facile et rêves de djihad. Des rêves qui risquent de transformer la vie de Sergine en cauchemar…
 
« Intelligent, bien écrit, courageux. Une véritable réussite. » Marc Fernandez – Metronews
 
Cet ouvrage a obtenu le Prix de l’Embouchure 2016

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
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EAN : 9782266272070
Code sériel : 16790
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Intelligent, bien écrit, courageux. Une véritable réussite. »
Marc Fernandez, Metronews

« Benoît Séverac écrit ici son meilleur livre, détaillant avec finesse un quartier laissé-pour-compte, brossant un portrait sombre, mais non dénué d’un certain espoir, de ceux qui l’habitent. »
Audrey  Dubreuil in La page des libraires
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • luparahlam Posté le 16 Avril 2021
    Totalement démunie devant ma pal avec l'envie de tout lire en même temps, je ne sais que faire, le choix tue dit on ! J'ai donc demandé à mon fils de me choisir un roman, n'importe lequel dans ma pal. Tadam ! Ça tombe sur Trafics ! Et il faut croire que la main de mon fils était bien chanceuse car j'ai passé un super moment de lecture, haletant ! L'originalité ici c'est que le personnage principal est une vétérinaire au cœur d'un roman policier. Ça m'a énormément plu ! Direction Toulouse, loin du rose, nous sommes en plein quartier Nord où Merah est un souvenir douloureux et l'explosion de l'usine AZF pas encore digérée. Sergine est véto lorsqu'elle voit un jour débarquer la jeune Samia, affolée qui lui demande de l'aide, en pleine nuit, pour un chien malade caché dans une cave. Attendrie et prise d'affection par cette adolescente, Sergine décide de soigner ce chien dont l'abdomen est rempli de capsules de drogue. C'est un chien mule qui appartient au frère de Samia. Dès lors, pour la protéger, la véto accepte de se taire. Son silence plongera tout le quartier dans le chaos, sous fond de trafic de drogue et djihadisme, Sergine... Totalement démunie devant ma pal avec l'envie de tout lire en même temps, je ne sais que faire, le choix tue dit on ! J'ai donc demandé à mon fils de me choisir un roman, n'importe lequel dans ma pal. Tadam ! Ça tombe sur Trafics ! Et il faut croire que la main de mon fils était bien chanceuse car j'ai passé un super moment de lecture, haletant ! L'originalité ici c'est que le personnage principal est une vétérinaire au cœur d'un roman policier. Ça m'a énormément plu ! Direction Toulouse, loin du rose, nous sommes en plein quartier Nord où Merah est un souvenir douloureux et l'explosion de l'usine AZF pas encore digérée. Sergine est véto lorsqu'elle voit un jour débarquer la jeune Samia, affolée qui lui demande de l'aide, en pleine nuit, pour un chien malade caché dans une cave. Attendrie et prise d'affection par cette adolescente, Sergine décide de soigner ce chien dont l'abdomen est rempli de capsules de drogue. C'est un chien mule qui appartient au frère de Samia. Dès lors, pour la protéger, la véto accepte de se taire. Son silence plongera tout le quartier dans le chaos, sous fond de trafic de drogue et djihadisme, Sergine n'aura qu'un seul but, celui de sauver la jeune Samia. Rondement menée, haletante, cette histoire nous fait tourner les pages avidement jusqu'au bout. L'auteur pose là les faits, sans partie pris, il y a l'enquête des flics, il y a le business des caïds, il y a la folie des terroristes et un personnage central hyper original tant par sa carrure que par sa personnalité.
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  • lilietalia Posté le 10 Mars 2021
    Dans les critiques que j'ai lu de ce livre, il y avait le terme de 'polar social' que je trouve parfaitement juste. Pas seulement un polar, il relate des faits que nous avons tous entendus aux informations : djihad, quartiers sensibles, drogues, jeunesse désabusée et embrigadée. Un thème vraiment sensible et difficile à mettre en mots il me semble. L'auteur s'en empare avec justesse et les événements qu'il décrit font froid dans le dos.. Ils sont tellement proches de notre réalité.. Un bon polar pour qui aime les histoires plutôt réalistes.
  • Marymay Posté le 27 Février 2021
    Bon policier, agréable à lire. L’action est prenante. Un tableau bien dessiné de la vie des banlieues –ici Toulouse-Nord- avec ses règlements de comptes, la drogue, l’islam radical… J’ai fermé ce livre en ayant l’impression d’avoir regardé un bon reportage.
  • simonjean Posté le 27 Février 2021
    Autant reportage que roman ! Édifiant.... désespérant... Si proche de la réalité ...une immersion dans un quartier , zone de non-droit , gangrénée par le trafic de drogue , les règlements de comptes et le prosélytisme islamiste , quartier où les jeunes filles doivent se soumettre aux grands frères , où les adolescentes sont envoyées au bled pour des mariages forcés .... Ce livre m'a fait penser aux romans de Laurent Guillaume ou Olivier Norek mais avec un peu moins de force en raison peut-être de quelques longueurs , notamment dans la description de la rivalité entre les différents services de police . L'atmosphère oppressante décrite par Benoît Séverac fait que je referme "Trafics" avec un fort sentiment de malaise et l'envie de respirer un grand bol d'air frais ... loin de ces territoires perdus de la République !
  • Sydola Posté le 25 Février 2021
    Cité des Izards, banlieue nord de Toulouse. Sergine, vétérinaire, alors qu'elle est de garde, est appelée par une jeune fille du nom de Samia pour soigner un chien gravement malade. Lors de l'examen, elle constate que ce chien s'avère être une mule et qu'il appartient à un caïd de la cité qui n'est autre que le frère de la jeune fille.  Sergine va dès lors se retrouver confrontée à la réalité de la cité qui oscille entre trafics en tous genres et montée de l'intégrisme et dont les protagonistes jouent parfois sur plusieurs tableaux afin non seulement d'asseoir leur pouvoir mais aussi pour s'assurer que tout se passe pour le mieux dans leurs business respectifs. Pour contrer cette réalité où l'embrasement peut vite se déclencher, les différentes forces de police vont devoir avant tout arrêter de tirer la couverture et taire leur querelles de clocher pour faire converger leurs moyens vers un objectif commun. Car on constate rapidement que le manque de communication peut changer la donne et avoir des conséquences dramatiques. Mais entre la peste et le choléra, il n'est pas toujours aisé de choisir le moindre mal. En arrière plan, il y a les laissés pour compte de ces cités : les locataires qui subissent la loi des trafics et qui, nécessité oblige, ferment... Cité des Izards, banlieue nord de Toulouse. Sergine, vétérinaire, alors qu'elle est de garde, est appelée par une jeune fille du nom de Samia pour soigner un chien gravement malade. Lors de l'examen, elle constate que ce chien s'avère être une mule et qu'il appartient à un caïd de la cité qui n'est autre que le frère de la jeune fille.  Sergine va dès lors se retrouver confrontée à la réalité de la cité qui oscille entre trafics en tous genres et montée de l'intégrisme et dont les protagonistes jouent parfois sur plusieurs tableaux afin non seulement d'asseoir leur pouvoir mais aussi pour s'assurer que tout se passe pour le mieux dans leurs business respectifs. Pour contrer cette réalité où l'embrasement peut vite se déclencher, les différentes forces de police vont devoir avant tout arrêter de tirer la couverture et taire leur querelles de clocher pour faire converger leurs moyens vers un objectif commun. Car on constate rapidement que le manque de communication peut changer la donne et avoir des conséquences dramatiques. Mais entre la peste et le choléra, il n'est pas toujours aisé de choisir le moindre mal. En arrière plan, il y a les laissés pour compte de ces cités : les locataires qui subissent la loi des trafics et qui, nécessité oblige, ferment les yeux sur l'implication des membres de leur famille et les jeunes filles musulmanes issues des familles traditionnalistes, qui, respectueuses des traditions, soumises à leurs parents et frères, n'osent pas s'opposer aux projets que l'on a fait pour elles alors qu'elles aspirent à autre chose. Ce polar se lit très rapidement, d'une part en raison du rythme de l'intrigue et d'autre part car on est happée par l'histoire et même si on devine assez vite ce qu'il va se passer il y a des rebondissements surprenants. Rebondissements qui donnent de la crédibilité à l'histoire. Par ailleurs, ce livre donne une image de Toulouse bien différente de l'image connue de carte postale "ville rose". Après avoir refermé ce polar on se demande si quelque part les pouvoirs publics ne sont pas démissionnaires dans la gestion des cités où il y a une grande souffrance, ce qui laisse la porte ouverte aux dérapages. Il nous amène à réfléchir sur ce qu'est une cité et sur le devenir des jeunes qui y vivent.
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