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        Un assassinat de qualité

        10/18
        EAN : 9782264058751
        Code sériel : 4938
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 108 x 177 mm
        Un assassinat de qualité

        Delphine RIVET (Traducteur)
        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 21/05/2015
        Lizzie Martin enquête sur le meurtre de la femme d'un marchand d'art dans le Londres brumeux de 1867
        Londres, 1867, le mal rôde dans les rues… Un soir d’octobre, alors que l’inspecteur Ben Ross de Scotland Yard rentre chez lui un samedi soir, le fog tourbillonne et l’enveloppe comme une bête vivante. Lorsque le brouillard se lève le lendemain matin, une femme gît assassinée dans Green Park. Allegra... Londres, 1867, le mal rôde dans les rues… Un soir d’octobre, alors que l’inspecteur Ben Ross de Scotland Yard rentre chez lui un samedi soir, le fog tourbillonne et l’enveloppe comme une bête vivante. Lorsque le brouillard se lève le lendemain matin, une femme gît assassinée dans Green Park. Allegra Benedict était la belle épouse italienne d'un marchand d'art de Piccadilly. Mais qu'avait-elle été faire à Londres cet après-midi, et pourquoi avait-elle été vendre sa broche dans Burlington Arcade quelques heures avant sa mort ? Alors que Ben commence son enquête, son épouse Lizzie – avec l'aide de leur bonne Bessie – se penche sur la vie privée d'Allegra et découvre plus d'une raison pour laquelle quelqu'un pourrait vouloir sa mort…
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        EAN : 9782264058751
        Code sériel : 4938
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • RAPHIKI Posté le 14 Août 2017
          Commençons la semaine en compagnie et ce, pour la deuxième fois consécutive, d'Ann Granger (et la collection Grands Détectives de 10/18) et de ses deux protagonistes phares, j'ai nommé le méticuleux et mesuré inspecteur Benjamin Ross de Scotland Yard et son intrépide et incontrôlable Lizzie Martin, ancienne dame de compagnie ayant pris du galon puisque récemment sacrée Mrs Ross Martin. Outre une suggestion toujours alléchante et soin certain apportés dans le choix des titres (première lecture : Un intérêt particulier pour les morts - souvenez-vous), les enquêtes de Granger possèdent toujours les mêmes codes : intrigue se déroulant à l'époque victorienne, palette de personnages tous plus british les uns que les autres (de la volcanique et vulgaire prostituée à la l'odieuse mais néanmoins racée aristocrate) et petits secrets et complots bien gardés de peur de faire frémir... l'étiquette. Un assassinat de qualité, en comparaison, m'a happé dès les premières lignes à l'instar de ce célèbre et dévastateur brouillard londonien - le Fog - mis à l'honneur ici, cauchemar de ses habitants et complice sordide des échappées démoniaques des êtres monstrueux que compte la Tamise. En effet, depuis une dizaine de jours, la Capitale, et plus précisément ses belles de nuit,... Commençons la semaine en compagnie et ce, pour la deuxième fois consécutive, d'Ann Granger (et la collection Grands Détectives de 10/18) et de ses deux protagonistes phares, j'ai nommé le méticuleux et mesuré inspecteur Benjamin Ross de Scotland Yard et son intrépide et incontrôlable Lizzie Martin, ancienne dame de compagnie ayant pris du galon puisque récemment sacrée Mrs Ross Martin. Outre une suggestion toujours alléchante et soin certain apportés dans le choix des titres (première lecture : Un intérêt particulier pour les morts - souvenez-vous), les enquêtes de Granger possèdent toujours les mêmes codes : intrigue se déroulant à l'époque victorienne, palette de personnages tous plus british les uns que les autres (de la volcanique et vulgaire prostituée à la l'odieuse mais néanmoins racée aristocrate) et petits secrets et complots bien gardés de peur de faire frémir... l'étiquette. Un assassinat de qualité, en comparaison, m'a happé dès les premières lignes à l'instar de ce célèbre et dévastateur brouillard londonien - le Fog - mis à l'honneur ici, cauchemar de ses habitants et complice sordide des échappées démoniaques des êtres monstrueux que compte la Tamise. En effet, depuis une dizaine de jours, la Capitale, et plus précisément ses belles de nuit, subit les assauts morbides d'une entité mystérieuse vêtue d'un linceul ensanglanté aux longs doigts "acérés" : le Spectre du fleuve. Simple divagation ou serial killer ? Benjamin Ross et toute la clique de Scotland va devoir vite faire son choix et en tirer les conséquences avant que le carnage ne reprenne pour une énième partition. A ces nombreux faits divers, s'ajoute le meurtre inexpliqué d'une belle et riche italienne, étranglée près d'un chêne millénaire, dans un parc prestigieux, au beau milieu de l'après-midi - affaire de coeur éconduit ou écart de conduite du petit personnel, là encore Ross et ses acolytes n'en finiront pas de démêler le faux du vrai, d'autant plus dans une région et une époque où les apparences ont la vie dure. De son côté, Lizzie, fraichement devenue maitresse de maison, prend la mesure de la tache qui lui est désormais dévolue et n'y tient plus visiblement puisque saute sur le premier prétexte venu pour repartir fureter dans les rues londoniennes à la recherche d'énigmes à résoudre. Contrariée par l'implication croissante de Bessie, sa domestique, dans le mouvement dit de la tempérance (Frémir et s'instruire? Absolutely my dear !) et intriguée par le jeune et élégant Joshua Fawcette, instigateur et prédicateur du mouvement, elle ne va pas tarder à mettre les pieds dans le plat, semant sur son passage animosité et quelques nouvelles fracassantes. De manière générale, ce nouvel épisode m'a vraiment séduit, le style est efficace, le lecteur est vite plongé dans l'intrigue et ne reste pas contemplatif, la Morale est mis à mal. La documentation y est fouillée et ma curiosité ravivée, notamment pour la Ligue de la Tempérance, association dénonçant la consommation d'alcools, un mouvement d'origine parait-il féministe puisque l'alcool était, en grande partie, le responsable de la débauche des maris et de leurs faits de violence à l'égard de leurs familles. Je n'accorderai pas plus de trois étoiles cependant car si la figure imposée a été parfaitement exécutée et fort distrayante, elle n'est pas d'une difficulté et complexité rare. Bonne lecture !
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        • thisou08 Posté le 13 Mars 2017
          Allegra Benedict, la femme assassinée, était l'épouse d'un marchand d'art qui la considérait comme une oeuvre d'art que l'on doit protéger et, surtout, ne pas toucher. Dénouement bluffant !
        • poupy Posté le 11 Mars 2017
          Un bon moment de lecture qui nous fait voyager dans l'époque victorienne. Plaisant, bien écrit. Je ne suis pas sure cependant qu'il en restera longtemps quelque chose...
        • LePamplemousse Posté le 8 Janvier 2017
          Vous êtes fan des romans d'Anne Perry qui se déroulent à l'époque victorienne mais vous les avez déjà tous lus ? Jetez-vous sur la série d'Ann Granger, l'inspecteur Ben Ross et sa femme Lizzie sont tout à fait à la hauteur et mènent des enquêtes avec brio dans un Londres sombre, où les taudis succèdent aux grandes avenues, où l'on rencontre des aristocrates désœuvrés tout autant que des prostituées, où l'on se promène dans des parcs, où l'on voyage en première classe, où l'on se rend à des soirées mais aussi à des réunions prônant la tempérance. Dans ce volume une femme est retrouvée assassinée dans un parc, elle s'était perdue quelques heures plus tôt dans le brouillard typique de Londres, alors qu'elle faisait des courses avec sa dame de compagnie. La morte étant la femme d'un riche marchand d'art, l'inspecteur est prié de résoudre cette affaire au plus vite. L'auteur décrit avec minutie l'ambiance victorienne, on ressent le froid, le brouillard et l'humidité, on voit bien les différences entre les riches habitant dans des maisons confortables, servis par toute une cohorte de domestiques et les pauvres qui survivent dans les bas-quartiers, obligés de gagner trois sous en effectuant de viles besognes sans espoir... Vous êtes fan des romans d'Anne Perry qui se déroulent à l'époque victorienne mais vous les avez déjà tous lus ? Jetez-vous sur la série d'Ann Granger, l'inspecteur Ben Ross et sa femme Lizzie sont tout à fait à la hauteur et mènent des enquêtes avec brio dans un Londres sombre, où les taudis succèdent aux grandes avenues, où l'on rencontre des aristocrates désœuvrés tout autant que des prostituées, où l'on se promène dans des parcs, où l'on voyage en première classe, où l'on se rend à des soirées mais aussi à des réunions prônant la tempérance. Dans ce volume une femme est retrouvée assassinée dans un parc, elle s'était perdue quelques heures plus tôt dans le brouillard typique de Londres, alors qu'elle faisait des courses avec sa dame de compagnie. La morte étant la femme d'un riche marchand d'art, l'inspecteur est prié de résoudre cette affaire au plus vite. L'auteur décrit avec minutie l'ambiance victorienne, on ressent le froid, le brouillard et l'humidité, on voit bien les différences entre les riches habitant dans des maisons confortables, servis par toute une cohorte de domestiques et les pauvres qui survivent dans les bas-quartiers, obligés de gagner trois sous en effectuant de viles besognes sans espoir de s'en sortir. L'aspect sociologique n'est jamais oublié dans cette série, on y voit comment les pauvres vivent dans des taudis insalubres appartenant à des riches, comment des prédicateurs récoltent des fonds auprès des femmes de l'aristocratie au profit des orphelins, des malades ou autres, quand ce n'est pas pour remplir leur propre bourse, comment certains s'arrogent le droit de juger la conduite de leur voisin et amis et se font juges... Un roman où l'intrigue tient bien la route et où la ville de Londres est un personnage à elle-seule. Une lecture très agréable et hautement addictive.
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        • Elamia Posté le 21 Novembre 2016
          Encore une trépidante enquête de nos chers Benjamin Et Lizzy ! Ann Granger, fidèle à son style, nous livre un récit fluide et bien mené. J'ai commencé ce livre dans le train et malgré ma difficulté à me concentrer dans ce genre d'ambiance, je n'ai eu aucun soucis de compréhension. Elle tisse les fils d'une intrigue ni simple, ni complexe, qui demande quand même un minimum de réflexion, tout en s'avérant complètement logique. Ce que j'ai aimé dans ce troisième tome -et oui déjà!-, c'est que le fantastique joue un grand rôle dans ce scénario. L'auteur s'amuse avec le célèbre et inquiétant brouillard londonien,qui trouble tous les repères des habitants. L'apparition du brouillard permet à un tueur en série de perpétrer ses crimes en tout impunité. L'enquête prend une légère tournure mystique avec cet individu qui apparaît tel un spectre maléfique pour répandre la terreur dans les rues. Alors pourquoi l'assassinat dont il est question ici serait-il plus de qualité qu'un autre ? Et bien parce qu'il touche en grande partie la sphère bourgeoise londonienne. Des personnalités d'envergure sont concernées par le drame. Mais pas seulement. Comme à son habitude, Ann Granger réalise une critique de la société londonienne bien pensante du XIXème... Encore une trépidante enquête de nos chers Benjamin Et Lizzy ! Ann Granger, fidèle à son style, nous livre un récit fluide et bien mené. J'ai commencé ce livre dans le train et malgré ma difficulté à me concentrer dans ce genre d'ambiance, je n'ai eu aucun soucis de compréhension. Elle tisse les fils d'une intrigue ni simple, ni complexe, qui demande quand même un minimum de réflexion, tout en s'avérant complètement logique. Ce que j'ai aimé dans ce troisième tome -et oui déjà!-, c'est que le fantastique joue un grand rôle dans ce scénario. L'auteur s'amuse avec le célèbre et inquiétant brouillard londonien,qui trouble tous les repères des habitants. L'apparition du brouillard permet à un tueur en série de perpétrer ses crimes en tout impunité. L'enquête prend une légère tournure mystique avec cet individu qui apparaît tel un spectre maléfique pour répandre la terreur dans les rues. Alors pourquoi l'assassinat dont il est question ici serait-il plus de qualité qu'un autre ? Et bien parce qu'il touche en grande partie la sphère bourgeoise londonienne. Des personnalités d'envergure sont concernées par le drame. Mais pas seulement. Comme à son habitude, Ann Granger réalise une critique de la société londonienne bien pensante du XIXème et nous propose de rencontrer toute sorte de personnalité, du jeune balayeur de rue, à la dame de compagnie jusqu'au mari fortuné courtier en art. On retrouve nos deux héros enquêteurs désormais mariés, leur bonne Bessie -qui joue toujours un rôle non négligeable- ainsi que le médecin légiste et son fameux assistant qui donne la chair de poule à Benjamin Ross et à nous aussi par la même occasion. Ann Granger joue sur ce contexte et ces personnages qui nous sont désormais familiers, et se plait à nous sortir de cette petite routine, pour nous amener à résoudre des énigmes toujours plaisantes et de bonne qualité. Encore un bon moment de lecture avec ce polar victorien. Je pense tenir le bon rythme pour rattraper mon retard sur la parution de la série et je suis toujours ravie et surprise de tomber sur un nouveau tome.
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