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EAN : 9782264058751
Code sériel : 4938
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Un assassinat de qualité

Delphine RIVET (Traducteur)
Collection : Grands Détectives
Date de parution : 21/05/2015
Lizzie Martin enquête sur le meurtre de la femme d'un marchand d'art dans le Londres brumeux de 1867
Londres, 1867, le mal rôde dans les rues… Un soir d’octobre, alors que l’inspecteur Ben Ross de Scotland Yard rentre chez lui un samedi soir, le fog tourbillonne et l’enveloppe comme une bête vivante. Lorsque le brouillard se lève le lendemain matin, une femme gît assassinée dans Green Park. Allegra... Londres, 1867, le mal rôde dans les rues… Un soir d’octobre, alors que l’inspecteur Ben Ross de Scotland Yard rentre chez lui un samedi soir, le fog tourbillonne et l’enveloppe comme une bête vivante. Lorsque le brouillard se lève le lendemain matin, une femme gît assassinée dans Green Park. Allegra Benedict était la belle épouse italienne d'un marchand d'art de Piccadilly. Mais qu'avait-elle été faire à Londres cet après-midi, et pourquoi avait-elle été vendre sa broche dans Burlington Arcade quelques heures avant sa mort ? Alors que Ben commence son enquête, son épouse Lizzie – avec l'aide de leur bonne Bessie – se penche sur la vie privée d'Allegra et découvre plus d'une raison pour laquelle quelqu'un pourrait vouloir sa mort…
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EAN : 9782264058751
Code sériel : 4938
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Coco574 Posté le 18 Septembre 2020
    C'est toujours avec un réel plaisir que je retrouve Lizzie et désormais, son mari Ben. Ann Granger nous plonge toujours avec délectation dans ce Londres de l'époque victorienne. L'ambiance nous happe avec le fog londonien, l'univers de la prostitution, le personnel des personnes aisées..... L'intrigue est toujours prétexte à cette immersion dans le temps. Une lecture plaisir !
  • Lauryn Posté le 14 Mai 2020
    Une intrigue qui met en exergue les fortes disparités entre les classes sociales du Londres victorien, il n'en faut pas plus pour compliquer singulièrement la tâche de l'inspecteur Ben Ross. Encore une belle réussite pour Ann Granger.
  • Symphonia2 Posté le 16 Février 2020
    Ce fut une lecture très plaisante. L’auteure plante le décor dès le début en nous immergeant dans le « fog », le brouillard très épais et malsain typiquement londonien, particulièrement propice à l’histoire qui va suivre. L’intrigue est très bien menée comme dans les romans de la série précédents, même si on finit par se douter de la solution de certains mystères. Cependant le point fort de l’histoire n’est pas tant le suspens de l’enquête, mais plutôt le contexte qui nous fait découvrir par exemple le mouvement pour la tempérance qui se bat contre la consommation de l’alcool. De plus, le personnage de la victime, Allegra, nous donne aussi un aperçu de la vie qui attendait les femmes évoluant dans un milieu aisé, c’est à dire l’ennui, être traitée comme un objet sans aucun souci pour ses sentiments ou ses envies. Le mari régnait en maître sur leur vie. Allegra est un personnage de femme qui contraste avec cette norme. Italienne, avec un fort caractère, elle a finalement osé se rebeller contre la vie qui lui était promis, morne et sans intérêts, ce qu’elle a d’ailleurs payé très cher. Son personnage a donné un côté original, plus personnel et féministe à... Ce fut une lecture très plaisante. L’auteure plante le décor dès le début en nous immergeant dans le « fog », le brouillard très épais et malsain typiquement londonien, particulièrement propice à l’histoire qui va suivre. L’intrigue est très bien menée comme dans les romans de la série précédents, même si on finit par se douter de la solution de certains mystères. Cependant le point fort de l’histoire n’est pas tant le suspens de l’enquête, mais plutôt le contexte qui nous fait découvrir par exemple le mouvement pour la tempérance qui se bat contre la consommation de l’alcool. De plus, le personnage de la victime, Allegra, nous donne aussi un aperçu de la vie qui attendait les femmes évoluant dans un milieu aisé, c’est à dire l’ennui, être traitée comme un objet sans aucun souci pour ses sentiments ou ses envies. Le mari régnait en maître sur leur vie. Allegra est un personnage de femme qui contraste avec cette norme. Italienne, avec un fort caractère, elle a finalement osé se rebeller contre la vie qui lui était promis, morne et sans intérêts, ce qu’elle a d’ailleurs payé très cher. Son personnage a donné un côté original, plus personnel et féministe à l’enquête qui est efficace même si elle n’a rien de bien extraordinaire. Je vais m’arrêter un peu sur ce côté féministe, car je trouve les femmes particulièrement présentes dans cette intrigue. J’ai surtout aimé le fait d’avoir des personnages de femme très différents, depuis Allegra, de la haute société, en passant par Lizzie, femme de policier, et sa domestique, jusqu’à des prostituées. Ces dernières sont d’ailleurs très émouvantes car elles sont bien conscientes que personne ne s’intéresse à leurs sorts mais elles se battent quand même pour survivre. Elles sont livrées à elles-même, voire pire, elles sont sous la coupe d’un homme qui les exploite et les maltraite quand l’envie lui prend. Ce livre nous rappelle que ce sont des femmes comme les autres qui ne cherchent qu’à vivre le mieux possible et en sécurité. C’est pour cela que j’ai choisi la citation de l’une d’entre elles pour présenter ce roman, qui résume bien l’idée et qui est tellement d’actualité encore aujourd’hui: « C’est pas d’être dans la rue qui est dangereux. C’est d’être une femme, un point c’est tout. » Un point qui va peut-être devenir négatif au fur et à mesure de la lecture de cette série, que j’avais déjà évoqué dans mes chroniques des livres de la série précédents: le cadre et le contexte des enquêtes ressemblent fortement à ceux de la série Charlotte et Thomas Pitt d’Anne Perry, et je trouve cela un peu dommage. Certes, ces deux séries ont des points communs qui font partie des raisons pour lesquelles je les apprécie beaucoup, comme le fait que dans chaque enquête on a un aperçu d’un aspect de la société de l’Angleterre victorienne. Ce sont à la fois des romans policiers et des romans historiques. Les personnages principaux sont un couple qui inclut une femme qui a un rôle plus important que ce que la société attendrait d’elle à leur époque. Même si au début ces ressemblances ne me dérangeaient pas, il faut dire que dans ce livre, les séries se rapprochent encore davantage puisque Lizzie et Ben sont désormais mariés, comme Thomas et Charlotte Pitt. La petite différence qui me plaît néanmoins avec Ben et Lizzie est que Lizzie est peut-être encore un peu plus moderne et a un esprit plus libre que Charlotte par certains côtés. Je l’avais déjà noté dès le premier livre. J’aime toujours autant son personnage. Cette enquête est encore une fois réussie même si ce n’est pas la plus surprenante. Elle a cependant le mérite de se dérouler dans un cadre palpitant et de nous permettre de poursuivre notre immersion dans différents pans de la société anglaise de l’époque.
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  • cmpf Posté le 13 Février 2020
    Lizzie et Ben sont désormais mariés. Ce qui rapproche encore cette série de celle d’Ann Perry, Monk et Hester. Ann Granger n’égale pas tout à fait le talent d’Ann Perry mais c’est tout de même une très bonne série. Dans cette troisième enquête une jeune femme, épouse d’un marchand d’art est assassinée dans un parc par un jour de grand brouillard. Par ailleurs un spectre fait peur aux prostituées des bords de la Tamise. Bessie, la bonne du couple, quant à elle s’est trouvé un sujet d’admiration, le pasteur Joshua Fawcett qui fait de si beaux sermons sur les dangers de l'intempérance. D’ailleurs elle n’est pas la seule à l’admirer. Bien sûr Lizzie se mêle de l’enquête de Ben et tous deux prennent parole tour à tour pour raconter leurs découvertes, comme dans les précédents titres. Je continuerai à lire Ann Granger.
  • Hilde Posté le 19 Août 2019
    Cette enquête démarre avec l'étrange rumeur d'un spectre du fleuve et ce brouillard rendant l'atmosphère encore plus inquiétante, propice aux crimes les plus sordides. Deux points de vue, celui de l'inspecteur Ben Ross et celui de Lizzie avec les commentaires de Bessie, leur bonne qui est impliquée, cette dernière assistant aux réunions de tempérance du fascinant et louche révérend Fawcett, prônant l'abstinence face à la boisson. On a un aperçu intéressant de la société londonienne à l'époque victorienne, moralisatrice, soucieuse des convenances : du riche Mr Benedict qui craint pour sa réputation, au petit balayeur aidant les dames à traverser dans le brouillard, pour gagner quelques pence. L'intrigue est assez captivante, l'histoire d'Alegra Benedict m'a intéressée et tout s'enchaîne à un bon rythme : Confidences de prostituées, crimes, passages à la morgue, interrogations des éventuels suspects ou témoins, jusqu'au rebondissement final. Le dénouement n'était pas aussi "simple" que je l'imaginais. Je ne comprends pas, mes conclusions n'aboutissent jamais! Enfin, je n'ai pas vu le temps passer, c'est une lecture très agréable. J'ai déjà hâte de retrouver Ben et Lizzie. Affaire à suivre!
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