Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266286657
Code sériel : 17289
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm

Une voix dans l'ombre

Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
Date de parution : 15/11/2018
Rude journée pour le commissaire Montalbano : d'abord agressé dans sa cuisine par un poulpe haineux, il l'est ensuite dans sa voiture, à coups de clé à molette, par un jeune chauffard. Étrange coïncidence, la compagne de son agresseur est retrouvée assassinée peu après.
Pendant ce temps, un directeur de supermarché...
Rude journée pour le commissaire Montalbano : d'abord agressé dans sa cuisine par un poulpe haineux, il l'est ensuite dans sa voiture, à coups de clé à molette, par un jeune chauffard. Étrange coïncidence, la compagne de son agresseur est retrouvée assassinée peu après.
Pendant ce temps, un directeur de supermarché est victime d'un cambriolage, mais ce dernier paraît surtout terrorisé par la possible réaction de ses propriétaires – en l'occurrence la mafia.
Derrière ces deux affaires que rien ne réunit, de puissants hommes politiques semblent vouloir la peau du Maigret sicilien. Montalbano parviendra-t-il à déjouer les pièges qu'on lui tend ?

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE

 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266286657
Code sériel : 17289
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Ce commissaire gastronome parlant un italien mêlé de sicilien s’est imposé dans les librairies comme à la télévision. Son créateur a reçu, en 2014 pour l’ensemble de son œuvre, le prix Federico Fellini de l’excellence artistique. » Marianne

« Théâtral et facétieux, Camilleri entremêle avec maestria le pathétique et le comique
dans une enquête qui va et vient au rythme du ressac et des horaires méridionaux. » Geneviève Comby, Le Matin Dimanche
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Melcleon Posté le 26 Mars 2020
    Le commissaire Montalbano se fait vieux, il en fait l'amer constat au début de cette histoire : son corps, sa tête le lui rappellent chaque matin, et d'ailleurs quand Livia, sa lointaine bonne amie, ou ses adjoints au commissariat lui souhaitent son anniversaire, il s'aperçoit qu'il l'avait complètement oublié. Cinquante-huit ans, il peut commencer à songer à la retraite. Mais en fait, dès qu'une enquête s'amorce, il recouvre tout son tonus et la plénitude de sa perspicacité, même s'il reste incapable de faire fonctionner un enregistreur numérique sans aide extérieure. Cette fois, ce n'est pas une mais deux affaires qui lui échoient coup sur coup. Le directeur d'un supermarché, peu après avoir déposé une plainte pour cambriolage, est découvert pendu dans son bureau. Presque simultanément, le fils du président de la province informe la police que sa fiancée vient d'être sauvagement assassinée. Dans les deux cas, Montalbano est personnellement impliqué, soit qu'on l'accuse d'avoir indirectement poussé le directeur au suicide – mais est-ce bien un suicide ? –, soit qu'on lui reproche sa partialité envers le fils à son papa président – mais est-ce bien lui le meurtrier ? En Sicile, la Mafia n'est jamais très loin quand surviennent des morts... Le commissaire Montalbano se fait vieux, il en fait l'amer constat au début de cette histoire : son corps, sa tête le lui rappellent chaque matin, et d'ailleurs quand Livia, sa lointaine bonne amie, ou ses adjoints au commissariat lui souhaitent son anniversaire, il s'aperçoit qu'il l'avait complètement oublié. Cinquante-huit ans, il peut commencer à songer à la retraite. Mais en fait, dès qu'une enquête s'amorce, il recouvre tout son tonus et la plénitude de sa perspicacité, même s'il reste incapable de faire fonctionner un enregistreur numérique sans aide extérieure. Cette fois, ce n'est pas une mais deux affaires qui lui échoient coup sur coup. Le directeur d'un supermarché, peu après avoir déposé une plainte pour cambriolage, est découvert pendu dans son bureau. Presque simultanément, le fils du président de la province informe la police que sa fiancée vient d'être sauvagement assassinée. Dans les deux cas, Montalbano est personnellement impliqué, soit qu'on l'accuse d'avoir indirectement poussé le directeur au suicide – mais est-ce bien un suicide ? –, soit qu'on lui reproche sa partialité envers le fils à son papa président – mais est-ce bien lui le meurtrier ? En Sicile, la Mafia n'est jamais très loin quand surviennent des morts violentes : Camilleri recourt à ce ressort classique mais égratigne au passage une large frange de la classe politique italienne, en particulier, par une allusion transparente, les représentants de la "Forza Italia" dirigée par Berlusconi qui n'ont pas vraiment réussi, en dépit de leurs discours bien sentis, à éradiquer la corruption et les accointances des gouvernants avec le crime organisé.
    Lire la suite
    En lire moins
  • SophieLesBasBleus Posté le 17 Septembre 2019
    A peine avais-je terminé ce roman, que survenait la mort de son auteur, Andrea Camilleri. Certes il était âgé (93 ans), mais s'il avait pu rester encore un peu, un tout petit peu... suffisamment pour nous donner d'autres nouvelles de Salvo Montalbano... je me sentirais moins triste au moment d'écrire cet avis. Mais il paraît que l'ultime enquête du beau commissaire a, depuis longtemps, été dictée de façon à ce que tout soit conclu et consommé. En attendant, il en reste une petite dizaine à traduire en français et, par conséquent, de belles balades à Vigata en perspective ! Ce dernier opus commence très fort par une scène angoilarante qui met aux prises Salvo avec un... poulpe. L'irascible commissaire s'en prend ensuite à un jeune chauffard qui se révèle avoir un père très influent. On frôle la bavure ! Mais lorsque la compagne du jeune homme est assassinée, le commissaire a bien du mal à se montrer objectif... forcément ! A cette première enquête s'ajoute celle concernant le vol dans le supermarché local. Cambriolages, suicides plus ou moins volontaires, ingérences de la mafia, pressions politiques... cette double enquête a de quoi porter l'énervement de Montalbano vers des sommets himalayesques !... A peine avais-je terminé ce roman, que survenait la mort de son auteur, Andrea Camilleri. Certes il était âgé (93 ans), mais s'il avait pu rester encore un peu, un tout petit peu... suffisamment pour nous donner d'autres nouvelles de Salvo Montalbano... je me sentirais moins triste au moment d'écrire cet avis. Mais il paraît que l'ultime enquête du beau commissaire a, depuis longtemps, été dictée de façon à ce que tout soit conclu et consommé. En attendant, il en reste une petite dizaine à traduire en français et, par conséquent, de belles balades à Vigata en perspective ! Ce dernier opus commence très fort par une scène angoilarante qui met aux prises Salvo avec un... poulpe. L'irascible commissaire s'en prend ensuite à un jeune chauffard qui se révèle avoir un père très influent. On frôle la bavure ! Mais lorsque la compagne du jeune homme est assassinée, le commissaire a bien du mal à se montrer objectif... forcément ! A cette première enquête s'ajoute celle concernant le vol dans le supermarché local. Cambriolages, suicides plus ou moins volontaires, ingérences de la mafia, pressions politiques... cette double enquête a de quoi porter l'énervement de Montalbano vers des sommets himalayesques ! D'autant que le charmant commissaire se rend vite compte qu'il est la cible de politiciens corrompus qui veulent sa retraite, de préférence sans fleurs ni médailles. Des raisons d'être énervé, en colère, mélancolique, cafardeux, rogue, le commissaire en a à la pelle : la vieillesse qu'il sent venir aussi inexorablement que la nuit après le jour ; ses relations ombrageuses avec Livia, l'éternelle fiancée ; la corruption ; les compromissions ; l'injustice ; la bêtise ; le populisme ; l'impéritie de sa hiérarchie... Tout cela donne une tonalité mi-figue, mi-raisin à l'histoire : entre comique des situations et des dialogues (ah ! l'inénarrable Catarella et sa façon toute "pirsonnelle" de transmettre les appels téléphoniques !) et mélancolie des balades digestives sur le môle. Pourtant les évènements tragiques du roman précédent ne sont jamais évoqués. C'est que, comme l'indique l'auteur dans une note, les mystères de la programmation éditoriale ont fait paraître "Une voix dans l'ombre" après "Une lame de lumière" alors que chronologiquement il se déroule avant. Mais peu importe ! Celui-ci comme le précédent recèle les mêmes bonheurs d'écriture et de traduction, la même vie et toujours le plaisir de continuer à voir (bien) vieillir Montalbano !
    Lire la suite
    En lire moins
  • lehibook Posté le 23 Mai 2019
    Le roman commence par un affrontement épique entre Montalbano et un poulpe…qui finit dans l’assiette du commissaire …mais la Mafia est une autre sorte de pieuvre ,difficile à digérer tant elle sait se protéger derrière des journalistes serviles et des politiciens corrompus. Avec ses acolytes du commissariat de Vigata ,il prouvera une nouvelle fois qu’à tous les sens du terme il a encore l’estomac solide , notre commissaire malgré les soucis de l’âge qui viennent le hanter. Et visiblement c’est le cas aussi de Camilleri , pourtant plus âgé , qui fournit là encore une fois un bon moment à ses lecteurs.
  • Livrespassions Posté le 25 Février 2019
    Beaucoup de plaisir a lire cette intrigue .Très intéressant .Et surtout j'apprécie beaucoup la traduction qui donne aux livres de cet auteur un charme supplémentaire.
  • Baluzo Posté le 16 Décembre 2018
    toujours un grand plaisir de retrouver les personnages de Camillieri! et cette langue si particulière! Honnêtement , les intrigues se ressemblent toujours un peu mais peu importe! Rien ne gâche mon plaisir! et des les premières pages, je souris et m'imagine en Sicile!
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.