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Wilt 1
François Dupuigrenet-Desroussilles (traduit par)
Date de parution : 18/08/2005
Éditeurs :
10/18

Wilt 1

François Dupuigrenet-Desroussilles (traduit par)
Date de parution : 18/08/2005

Henry Wilt est à bout. La quarantaine passée, chaque jour lui rappelle sa médiocrité. Une carrière au point mort, des étudiants dégénérés, et Eva sa femme, qui ne rate jamais...

Henry Wilt est à bout. La quarantaine passée, chaque jour lui rappelle sa médiocrité. Une carrière au point mort, des étudiants dégénérés, et Eva sa femme, qui ne rate jamais une occasion de le rabaisser. Certain que le monde lui refuse depuis longtemps une gloire bien méritée, Henry décide d’agir...

Henry Wilt est à bout. La quarantaine passée, chaque jour lui rappelle sa médiocrité. Une carrière au point mort, des étudiants dégénérés, et Eva sa femme, qui ne rate jamais une occasion de le rabaisser. Certain que le monde lui refuse depuis longtemps une gloire bien méritée, Henry décide d’agir et de supprimer celle qui a fait de sa vie un véritable enfer.

«Tom Sharpe est un moraliste violemment drôle, salubrement grossier et épatamment tonique, dont la charge bouffonne a le pouvoir de dessillement réservé aux grands caricaturistes. »
Évelyne Pieiller, La Quinzaine littéraire

Traduit de l'anglais
par François Dupuigrenet Desroussilles

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EAN : 9782264042439
Code sériel : 1912
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264042439
Code sériel : 1912
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Henry Wilt a la quarantaine désabusée par une vie sans intérêt, un métier qu’il n’aime plus et une femme qu’il ne supporte plus à tel point qu’il a décidé de s’en débarrasser et ainsi retrouver paix et sérénité. Mais comment s’y prendre ? C’est alors au cours d’une sortie nocturne avec son chien que lui vient l’idée… Ce livre farfelu à souhait n’est autre qu’une grande farce dans laquelle personne ne sera épargné. So British !
Karine Tassel / Librairie Ravy

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • essences_litteraires 21/08/2023
    Au commencement… Henry Wilt, humble professeur de culture générale dans l’enseignement technique, est désabusé. Sa vie conjugale n’est pas non plus de nature à l’enthousiasmer puisque son épouse, Eva, est totalement blasée et le tyrannise avec des exigences domestiques de tous genres. Alors qu’il promène son chien, Wilt imagine un plan improbable pour s’offrir un nouvel élan : assassiner son épouse. Un plan dont la réalisation fictive, sous l’effet du gin et avec une poupée gonflable, ne laissera personne indemne… Ce que j’en retiens... Un roman totalement déjanté, qui procure du rire de la première à la dernière page tant le déroulement des événements est loufoque, absurde, burlesque. De surcroit, au-delà du rôle d’éprouvé et malchanceux, le personnage d’Henry Wilt se révèle finalement très salvateur. Sa cocasserie met en lumière et raille la violence de la machine sociale dans laquelle chaque être humain doit tenter de (sur)vivre. Une citation soulignée... « Dix ans de Plâtre 2 et de rencontre avec la barbarie lui avait au moins appris qu'il n'existait pas de réponse à toutes les questions et que la teneur de la réponse importait peu du moment qu'on la donnait avec conviction. Au XIVe siècle, on lui aurait dit que cette idée venait du diable. Dans le monde post-freudien d'aujourd'hui, on appelle ça complexe ou, pour être tout à fait moderne, déséquilibre hormonal. Dans cent ans, on donnerait une toute autre explication encore. Réconforté à l'idée que la vérité d'un jour fait la risée du lendemain et que ce qu'on pense ne compte tant qu'on agit pour le mieux, Wilt finit par s'endormir. ». Autour du roman… Le roman a été adapté en film (1989), ainsi qu’en bande-dessinée (1990). Il est le premier d’une série : Wilt 2 (1979), Wilt prend son pied (1985), Wilt 4 (2004) et Wilt 5 (2010). Au commencement… Henry Wilt, humble professeur de culture générale dans l’enseignement technique, est désabusé. Sa vie conjugale n’est pas non plus de nature à l’enthousiasmer puisque son épouse, Eva, est totalement blasée et le tyrannise avec des exigences domestiques de tous genres. Alors qu’il promène son chien, Wilt imagine un plan improbable pour s’offrir un nouvel élan : assassiner son épouse. Un plan dont la réalisation fictive, sous l’effet du gin et avec une poupée gonflable, ne laissera personne indemne… Ce que j’en retiens... Un roman totalement déjanté, qui procure du rire de la première à la dernière page tant le déroulement des événements est loufoque, absurde, burlesque. De surcroit, au-delà du rôle d’éprouvé et malchanceux, le personnage d’Henry Wilt se révèle finalement très salvateur. Sa cocasserie met en lumière et raille la violence de la machine sociale dans laquelle chaque être humain doit tenter de (sur)vivre. Une citation soulignée... « Dix ans de Plâtre 2 et de rencontre avec la barbarie lui avait au moins appris qu'il n'existait pas de réponse à toutes les questions et que la teneur de la réponse importait peu du moment qu'on la donnait avec conviction. Au XIVe siècle, on lui aurait dit que cette idée venait du diable....
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  • Thaliesbook 08/06/2023
    J’ai lu ce livre il y a près de 20 ans, et j’ai encore le souvenir d’avoir pleuré de rire en le lisant. Soyons clair c’est de l’humour anglais à la limite de l’absurde, ambiance PG Wodehouse. C’est un style… Moi j’adore ! Les mésaventures de ce pauvre prof de lycée technique de banlieue anglaise sont burlesques à souhait !! A lire et à relire ! Les autres tomes sont intéressants mais moins réussis quand même.
  • Gino83 19/04/2023
    C'est délirant, loufoque, burlesque. Probablement le livre qui m'a fait le plus rire. Tom Sharpe est un pervert qui se défoule en plongeant ses personnages dans les situations les plus insensées. J'avoue avoir du mal à comprendre les quelques critiques négatives. Oui, les personnages semblent caricaturaux. Oui, tout cela n'est que très peu vraisemblable. Mais que c'est drôle ! Et même si les plus fins limiers trouvent que les situations et le scénario sont "téléphonés", le comique vient de ce que Tom Sharpe ose écrire ce que l'on peut imaginer de pire pour son personnage. "Non, il ne va quand même pas oser !" Et si :+)
  • AliceFee 23/03/2023
    Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Wilt 1 ? "Avec sa jolie couverture liberty (et malgré la poupée gonflable, oui), j'ai souvent eu envie de craquer pour ce roman dont l'humour anglais était copieusement vanté. Finalement, des années plus tard, c'est mon oncle qui me l'a prêté, l'occasion idéale pour me jeter à l'eau." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Henry Wilt a une vie pathétique. Il enseigne la culture générale à des étudiants qui ne l'écoutent jamais, au mieux, la direction lui refuse année après année une promotion pourtant bien méritée et sa femme lui en fait voir de toutes les couleurs ! Mais peut-être que s'il se débarrassait d'elle, tout pourrait changer..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "J'avais un peu peur du côté vulgaire du roman. Après tout, l'intrigue tourne essentiellement autour d'une poupée gonflable et je vous assure qu'elle n'y est pas passive... Alors bon, oui, le côté vulgaire est bien là, il m'a fallu un peu de temps pour passer outre ou pour m'en amuser vraiment mais finalement, ce fut le cas. Et j'ai même beaucoup plus apprécié ma lecture que ce à quoi je m'attendais. Ce pauvre Wilt se fait tellement malmener qu'on ne peut s'empêcher de tourner les pages pour savoir à quel moment cela va s'arranger pour lui. Bien sûr, c'est comme jouer à pile ou face parce qu'il se pourrait bien qu'il ne s'en relève jamais mais son attitude face à tout cela est épatante et il se révèle être un héros des plus interessants. Et tout ça avec force cynisme bien sûr." Et comment cela s'est-il fini ? "Mon oncle m'a également prêté un autre roman du même auteur, qui ne fait pas partie de la saga Wilt. Je n'étais pas sûre de vouloir le lire mais finalement je me suis bien amusée et je suis curieuse d'en découvrir plus sur l'univers décadent de Tom Sharpe."Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Wilt 1 ? "Avec sa jolie couverture liberty (et malgré la poupée gonflable, oui), j'ai souvent eu envie de craquer pour ce roman dont l'humour anglais était copieusement vanté. Finalement, des années plus tard, c'est mon oncle qui me l'a prêté, l'occasion idéale pour me jeter à l'eau." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Henry Wilt a une vie pathétique. Il enseigne la culture générale à des étudiants qui ne l'écoutent jamais, au mieux, la direction lui refuse année après année une promotion pourtant bien méritée et sa femme lui en fait voir de toutes les couleurs ! Mais peut-être que s'il se débarrassait d'elle, tout pourrait changer..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "J'avais un peu peur du côté vulgaire du roman. Après tout, l'intrigue tourne essentiellement autour d'une poupée gonflable et je vous assure qu'elle n'y est pas passive... Alors bon, oui, le côté vulgaire est bien là, il m'a fallu un peu de temps pour passer outre ou pour m'en amuser vraiment mais finalement, ce fut le cas. Et j'ai même beaucoup plus apprécié ma lecture que ce à quoi je...
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  • LaFeePetee 12/08/2022
    Cela fait une éternité que je ne me suis pas bidonnée avec un livre! C’est vrai, le Thriller Raclette de Cerutti m’a bien fait marrer, ou encore ma rencontre avec Mamie Luger mais il me semble que je ne suis plus tombée sur un auteur dont la bibliographie me fasse rire. C’est compliqué, l’humour en littérature, parce que nous n’en avons pas tous la même définition. Un de mes auteurs favori en la matière est Arto Paasilinna, alors que la plupart de mes clients ne le trouve pas drôle. Gilles Legardinier a la faveur du grand public, et bien que je comprenne pourquoi, ses romans de me font pas rire. Je reconnais une sympathique légèreté à David Safier, je m’ennuie ferme avec Nadine Monfils mais je m’amuse comme une folle avec Jonas Jonasson et suis une inconditionnelle de Iegor Gran (bien que je ne suis pas certaine qu’il écrive des livres à but humoristique) Bref, je me retrouve sans livres drôles a me mettre sous la dent. Je farfouille les étagères, virevolte de couvertures chatoyantes et auteurs inconnus et grâce à la chance je tombe sur une titre pour le moins racoleur: Comment se sortir d’une poupée gonflable et de beaucoup d’autres ennuis encore d’un certain Tom Sharpe. De plus il semblerait que ce ne soit que la première aventure d’un certain Henry Wilt. Promesse de nombreuses lectures si j’entre dans ce nouvel univers. Ni une ni deux, j’embarque! Comment se sortir d’une poupée gonflable et de beaucoup d’autres ennuis encore Professeur de culture générale d’un lycée technique à Londres, Henry Wilt aborde la quarantaine dans un état critique. Alors qu’il tente à longueur de journée d’instruire une bande d’adolescents qui se soucient du sonnet shakespearien comme de leur premier porridge, sa femme Eva saisit la moindre occasion pour le harceler. Et tout y passe: son manque d’ambition, sa virilité de mollusque, son goût immodéré pour la bière. Wilt ne peut que grommeler en subissant ces réprimandes. Jusqu’à cette fameuse soirée, où ridiculisé une fois de trop, il décide de supprimer celle qui a fait de sa vie un enfer. HO COMME C’EST BIEN! C’est burlesque à souhait, délicieusement cynique et énorme! Une écriture fleuve pour des tranches de vie catastrophique. Il ne leur arrive rien, absolument rien, si ce n’est de vivre un quotidien crassement banal mais sous la plume de Tom Sharpe tout est décortiqué de manière absurde et devient loufoque! Henry Wilt est le parfait anti-héro qui va mettre en boîte les valeurs la bourgeoisie: l’argent, le sexe, la liberté des mœurs, le pouvoir par le savoir, l’épanouissement par les loisirs. Tout s’enchaine de façon limpide, les situations sont de pires et pire, deviennent grotesques, le tout emporté par des dialogues savoureux! Henry Wilt se retrouve propriétaire d’une poupée gonflable et use donc de cet accessoire pour expérimenter la meilleure façon de faire disparaitre sa femme. Sauf que sa femme disparait réellement! Comment expliquer alors à la police pourquoi une poupée de plastique portant les vêtements de sa femme disparue est retrouvée sous une tonne de béton coulé dans le lycée même où il enseigne? Du grand-guignole British (pas celui de Benny Hill, bien qu’il sache me faire rire honteusement) mais dans la lignée d’un Julian Barnes croisé avec Edgar Wright Cela fait une éternité que je ne me suis pas bidonnée avec un livre! C’est vrai, le Thriller Raclette de Cerutti m’a bien fait marrer, ou encore ma rencontre avec Mamie Luger mais il me semble que je ne suis plus tombée sur un auteur dont la bibliographie me fasse rire. C’est compliqué, l’humour en littérature, parce que nous n’en avons pas tous la même définition. Un de mes auteurs favori en la matière est Arto Paasilinna, alors que la plupart de mes clients ne le trouve pas drôle. Gilles Legardinier a la faveur du grand public, et bien que je comprenne pourquoi, ses romans de me font pas rire. Je reconnais une sympathique légèreté à David Safier, je m’ennuie ferme avec Nadine Monfils mais je m’amuse comme une folle avec Jonas Jonasson et suis une inconditionnelle de Iegor Gran (bien que je ne suis pas certaine qu’il écrive des livres à but humoristique) Bref, je me retrouve sans livres drôles a me mettre sous la dent. Je farfouille les étagères, virevolte de couvertures chatoyantes et auteurs inconnus et grâce à la chance je tombe sur une titre pour le moins racoleur: Comment se sortir d’une poupée gonflable et de beaucoup d’autres ennuis encore...
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…