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        Bissextile

        Robert Laffont
        EAN : 9782221188842
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 1 x 215 mm
        Bissextile

        Date de parution : 01/02/2018

        Depuis plus de vingt ans, Sarah a rompu toute relation avec sa mère, une violoncelliste mondialement connue mais une femme totalement dénuée d’amour maternel. Pourtant, le jour où Élise, la domestique de cette dernière, vient lui apprendre qu’elle se meurt, Sarah doit se résoudre à la revoir et à retourner...

        Depuis plus de vingt ans, Sarah a rompu toute relation avec sa mère, une violoncelliste mondialement connue mais une femme totalement dénuée d’amour maternel. Pourtant, le jour où Élise, la domestique de cette dernière, vient lui apprendre qu’elle se meurt, Sarah doit se résoudre à la revoir et à retourner dans la maison de son enfance, dont elle hérite. Une villa à l’atmosphère inquiétante, entre mer et forêt, totalement coupée du monde, qu’Élise continue d’entretenir.
        Peu à peu, Sarah se met à chercher les réponses aux questions qu’elle s’est toujours posées. Pourquoi sa mère était-elle si froide avec elle ? Pourquoi avait-elle brutalement interrompu sa carrière, pourtant exceptionnelle ? Pourquoi s’était-elle réfugiée dans un lieu si isolé ? Et qui envoie à Sarah ces photos d’elle petite fille qui atterrissent mystérieusement dans sa boîte aux lettres ?
        Dans ce palpitant thriller familial, Éric Russon s’interroge sur les liens entre les êtres, la désobéissance, et la façon dont l’histoire collective influence les destins individuels.

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        EAN : 9782221188842
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 1 x 215 mm
        Robert Laffont
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • beatriceferon Posté le 5 Octobre 2018
          Dans une belle villa au bord de la mer, Madame se meurt. Transportée, selon ses vœux, à l'hôpital de la capitale, elle manifeste le désir de voir Sarah Vasseur, qui y travaille comme gynécologue. Madame envoie Élise, sa fidèle domestique pour convaincre le médecin. Mais Sarah ne veut pas entendre parler de cette rencontre. Cette femme, c'est Lucie Beaumont, qui fut une artiste adulée. C'est aussi sa mère. Et Sarah ne lui a pas pardonné sa froideur et l'enfance malheureuse qu'elle a vécue. A priori, ce roman ne m'attire pas. La science fiction, ce n'est pas ma tasse de thé. Mais on me le prête en me le recommandant. Je pense donc en lire quelques pages avant d'abandonner. C'est dire si je suis loin d'être enthousiaste. Et pourtant, je vais me laisser embarquer. Me voilà catapultée quelque part dans un futur indéterminé dont tout fait penser que, malheureusement, il n'est pas si éloigné de notre présent. D'entrée de jeu, on est plongé dans l'horreur et la violence. Les forces de l'ordre font irruption dans une pièce dont « la porte vole en éclats sous l'assaut du bélier ». Pourtant, le lieu paraissait tranquille : « l'instant d'avant régnaient le silence et la paix (…) Il y a une... Dans une belle villa au bord de la mer, Madame se meurt. Transportée, selon ses vœux, à l'hôpital de la capitale, elle manifeste le désir de voir Sarah Vasseur, qui y travaille comme gynécologue. Madame envoie Élise, sa fidèle domestique pour convaincre le médecin. Mais Sarah ne veut pas entendre parler de cette rencontre. Cette femme, c'est Lucie Beaumont, qui fut une artiste adulée. C'est aussi sa mère. Et Sarah ne lui a pas pardonné sa froideur et l'enfance malheureuse qu'elle a vécue. A priori, ce roman ne m'attire pas. La science fiction, ce n'est pas ma tasse de thé. Mais on me le prête en me le recommandant. Je pense donc en lire quelques pages avant d'abandonner. C'est dire si je suis loin d'être enthousiaste. Et pourtant, je vais me laisser embarquer. Me voilà catapultée quelque part dans un futur indéterminé dont tout fait penser que, malheureusement, il n'est pas si éloigné de notre présent. D'entrée de jeu, on est plongé dans l'horreur et la violence. Les forces de l'ordre font irruption dans une pièce dont « la porte vole en éclats sous l'assaut du bélier ». Pourtant, le lieu paraissait tranquille : « l'instant d'avant régnaient le silence et la paix (…) Il y a une seconde, cet ancien immeuble industriel, aujourd'hui à l'abandon, était encore engourdi de sommeil. » Ça ne veut rien dire. Sous l'apparente quiétude de l'endroit se cachent peut-être de dangereux terroristes ? Il s'agit d'une « quinzaine d'adultes et une vingtaine d'enfants, dont le plus âgé ne doit pas dépasser les douze ans. » Hommes et femmes sont traités sans ménagement. Les petits, eux, sont épargnés, « si l'on considère qu'arracher un bébé des bras de sa mère ne constitue pas un acte de violence. » Les assaillants débusquent une femme. « Un des policiers a retourné son arme et la frappe de sa crosse sur le tête. Son front cogne le mur (…) un craquement sec accompagne la douleur. » Mais dans quel monde suis-je donc projetée ? On se croirait au moment de la déportation. Mais ici, pas d'officiers de la Gestapo. C'est une société harmonieuse, évoluée, les voitures y roulent automatiquement, pas besoin de conduire, tout est organisé en faveur de l'humanité. Pour éviter la surpopulation, l'étouffement de la planète, la loi de l'enfant unique a été votée, pour une durée bien précise. Ceux qui refusent d'y souscrire sont des « déviants », ils ne méritent aucune considération. Le roman d'Eric Russon nous plonge dans un univers déshumanisé qui n'est pas sans rappeler « 1984 », où tout un chacun est fiché, surveillé, géo-localisé. Qui oserait s'opposer à une loi votée dans l'intérêt général ? Elle sera donc reconduite sans nécessité et dans l'indifférence de tous. Des enfants sont arrachés à leur classe en plein cours. Des hommes, des femmes, sont dénoncés par leur conjoint. Sommes-nous dans une dystopie ? A chaque page, pourtant, des situations font furieusement penser à notre société actuelle. A cet univers cauchemardesque s'oppose un autre lieu, comme en-dehors du temps et de ce monde robotisé. Au bord de la mer, isolée de tout, c'est la majestueuse villa Arpeggione, dont le nom est celui d'un instrument de musique, sorte de violoncelle mâtiné de guitare. Les chapitres portent des titres énigmatiques : « J-104 jours ». On avance donc vers un mystérieux moment dont on se demande ce qu'il cache. J'ai trouvé la fin précipitée, comme si l'auteur en avait assez et avait bâclé. Trois cent quarante-huit pages couvrent cent quatre jours, puis, on fait un bond dans le temps, pour condenser, en cinq malheureuses pages, une foule de changements très surprenants Plusieurs épisodes m'ont paru totalement invraisemblables. Cela m'a dérangée. Pourtant, le roman défend des idées qui me tiennent à cœur : dangers d'une société hyper-connectée, celui de jouer les moutons de Panurge, des lois promulguées, prétendument pour le bien de tous, et que, dès lors, on accepte sans se poser de questions, de la surveillance omniprésente, à laquelle on finit par ne plus prêter attention. J'ai aussi aimé découvrir des allusions à des œuvres que je connais bien : « Antigone » d'Anouilh et sa désobéissance à une loi civile inacceptable, « L'écume des jours » avec les pièces qui se transforment selon l'humeur des occupants, « Le choix de Sophie », « Luz ou le temps sauvage », avec les bébés volés sous la dictature. Un des personnages principaux est violoncelliste. Les références à la musique sont nombreuses. Donc, finalement, malgré quelques réserves, je dirais que ce livre m'a plutôt plu.
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        • Nathv Posté le 29 Août 2018
          Après avoir récemment lu et apprécié "Crispations" du même auteur, je me suis procurée Bissextile. A la lecture de sa quatrième de couverture, je pensais me lancer dans la lecture d'un thriller. En fait, pas uniquement car il s'agit également d'un roman d'anticipation - genre qui n'a pas vraiment la cote chez moi. Heureusement, le côté anticipation est très léger et j'ai finalement accroché à l'histoire de Sarah qui se retrouve rattrapée par son passé et doit faire face à sa mère en fin de vie… mais pas uniquement! Le style et l'ambiance de ce second roman sont bien différents du premier d'Eric Russon. Et force est d'avouer que les deux sont réussis (même si Crispations a ma préférence). L'auteur parvient à merveille, d'une part, à nous faire tourner en rond dans la vie de son personnage principal et, d'autre part, nous propose des rebondissements et dénouements assez spectaculaires.
        • nathavh Posté le 24 Avril 2018
          Sarah Vasseur est gynécologue, elle travaille dans la plus grande maternité d'une ville insituée, que l'on imagine être une capitale. Nous sommes dans un autre temps, dans un futur pas si lointain. Sarah est mariée à Nicolas, un architecte en vue avec qui elle a eu Jérôme, leur fils. Lors de l'inauguration du Palais des Beaux Arts, rénové par son mari, elle admire un tableau dans une salle obscure, une toile d'une autre époque, d'avant la loi, représentant une famille. Un homme étrange au chapeau de cow-boy l'aborde et lui parle de cette époque révolue, rêve ou réalité ? L'homme s'est évaporé la laissant dans ses pensées. Depuis plus de vingt ans, Sarah a coupé les ponts avec sa mère, Lucie Beaumont, violoncelliste mondialement connue qui a subitement mis fin à sa carrière à la naissance de Sarah. Lucie se meurt et lui demande de la revoir une dernière fois. Elle envoie Elise pour cette mission. Elise qui semble vraiment fort dévouée. Sarah hésite à revoir sa mère, marquée dans son enfance par l'absence complète d'amour maternel. Coïncidence, Lucie reçoit des courriers, plus précisément des photos d'elle petite, c'est ce qui va l'inciter à renouer avec son... Sarah Vasseur est gynécologue, elle travaille dans la plus grande maternité d'une ville insituée, que l'on imagine être une capitale. Nous sommes dans un autre temps, dans un futur pas si lointain. Sarah est mariée à Nicolas, un architecte en vue avec qui elle a eu Jérôme, leur fils. Lors de l'inauguration du Palais des Beaux Arts, rénové par son mari, elle admire un tableau dans une salle obscure, une toile d'une autre époque, d'avant la loi, représentant une famille. Un homme étrange au chapeau de cow-boy l'aborde et lui parle de cette époque révolue, rêve ou réalité ? L'homme s'est évaporé la laissant dans ses pensées. Depuis plus de vingt ans, Sarah a coupé les ponts avec sa mère, Lucie Beaumont, violoncelliste mondialement connue qui a subitement mis fin à sa carrière à la naissance de Sarah. Lucie se meurt et lui demande de la revoir une dernière fois. Elle envoie Elise pour cette mission. Elise qui semble vraiment fort dévouée. Sarah hésite à revoir sa mère, marquée dans son enfance par l'absence complète d'amour maternel. Coïncidence, Lucie reçoit des courriers, plus précisément des photos d'elle petite, c'est ce qui va l'inciter à renouer avec son passé. Le décor est planté. C'est une dystopie que nous propose Eric Russon, un thriller familial palpitant, rudement bien mené. On ne sait pas très bien où on est, quand on est ? La société a changé, évolué.. Il y a une loi votée il y a quarante ans, une loi temporaire, prévue au départ pour vingt ans, renouvelable tous les dix ans, elle régit la société. Sera-t-elle amendée ? La mobilisation n'est pas très grande. Le peuple est surveillé. Le plus inquiétant : les déviants , ils sont arrêtés de façon violente, pourquoi ? Il y a aussi une maison en bord de mer digne d'un tableau de Hopper ou d'un film de Hitchcock, elle est magnifique, inquiétante. L'ambiance y est oppressante, un sentiment d'être épié y règne. Quels sont ces secrets enfouis ? Un texte passionnant, captivant qui pose question sur les liens entre les êtres, la soumission, la désobéissance. Une très jolie plume, de courts chapitres remontant le temps comme un compte à rebours. Un texte puissant, marquant. J'ai vraiment adoré, je vous le conseille vivement. Les pages tournent toutes seules. Un texte qui s'interroge sur certains problèmes de notre société. Intelligent et super bien mené. Un gros coup de coeur.
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        • doveextra Posté le 16 Avril 2018
          M'abandonnant à un excès de chauvinisme, je dois encore reconnaître que mon doux pays possède en ses rangs des auteurs de talent. Le fond " d'anticipation" est distillé avec parcimonie pour se révéler prépondérant pour l'épilogue. Malin Monsieur Russon ;-) N'hésitez pas c'est de la bonne...littérature.

        Ils en parlent

        « Une dystopie, un récit d'anticipation sombre qui force à la réflexion sur notre société et son avenir »
        La Libre Belgique
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