RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Captive

            Robert Laffont
            EAN : 9782221124284
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 630
            Format : 135 x 215 mm
            Captive
            Alias Grace

            Michèle ALBARET-MAATSCH (Traducteur)
            Collection : Pavillons
            Date de parution : 12/10/2017

            1859. Grace Marks, condamnée à perpétuité, tourne lentement en rond dans la cour d’un pénitencier canadien. À l’âge de seize ans, elle a été accusée de deux meurtres horribles. Personne n’a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des...

            1859. Grace Marks, condamnée à perpétuité, tourne lentement en rond dans la cour d’un pénitencier canadien. À l’âge de seize ans, elle a été accusée de deux meurtres horribles. Personne n’a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, elle s’est murée dans le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur Simon Jordan, jeune et prometteur spécialiste de la maladie mentale, veut découvrir la vérité. Il obtient l’autorisation de rencontrer Grace, de la faire longuement parler…
            Avec lui, la prisonnière va dévider le terrible fuseau de ses souvenirs : son enfance irlandaise, l’agonie de sa mère sur le bateau qui les emmène au Canada, ses emplois de domestique, la mort de sa seule amie…
            À écouter ce récit, Grace ne semble ni démente ni criminelle, et pourtant, que sont ces troublants rêves qu’elle cache à Jordan : cauchemars, hallucinations ou réminiscences d’actes monstrueux ?
            Inspiré d’un fait divers sanglant qui a bouleversé le Canada au XIXe siècle, Captive plonge le lecteur dans un fascinant mystère, oscillant sans cesse entre vérité et mensonge. Après l’adaptation de La Servante écarlate pour le petit écran, unanimement saluée par la critique, ce roman est lui aussi devenu une série TV, sous le titre Alias Grace, avec Sarah Gadon, Zachary Levi et Anna Paquin au casting.

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221124284
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 630
            Format : 135 x 215 mm
            Robert Laffont
            18.00 €
            Acheter

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • fangtasia Posté le 13 Mars 2019
              Nous sommes en 1843 et Grace Marks a été arrêtée et condamnée pour son implication présumée dans deux meurtres. Elle n’a que 16 ans et sera incarcérée pendant des années. Pourquoi cette une jeune fille commettrait un tel crime ? Et pourquoi a-t-elle donné trois confessions contradictoires de ce qui s’est passé ? Était-ce un crime passionnel ou des circonstances malheureuses ? La réponse à ces questions est exactement ce que le Dr Jordan espère découvrir. Nous voilà partis dans les méandres de la vie et de la mémoire de Grace Marks. Dans ce récit dramatique (tiré d’une histoire vraie) qui suscite la réflexion, Margaret Atwood parvient à souligner l’injustice et le sexisme, à la fois manifestes et subtils. Elle donne également un aperçu du traitement historique des troubles mentaux et du développement de ce que nous connaissons sous le nom de psychiatrie, des différences sociales et du système pénitentiaire. C’est tout à fait intéressant et captivant. Outre les sujets intéressants et importants abordés dans « Captive », c’est une histoire bien conçue qui m’a complètement happée. L’écriture est prenante, immersive et les mœurs de l’époque sont bien décrites. Quant au personnage de Grace Marks, il est fascinant, énigmatique et ambigu. D’ailleurs, à... Nous sommes en 1843 et Grace Marks a été arrêtée et condamnée pour son implication présumée dans deux meurtres. Elle n’a que 16 ans et sera incarcérée pendant des années. Pourquoi cette une jeune fille commettrait un tel crime ? Et pourquoi a-t-elle donné trois confessions contradictoires de ce qui s’est passé ? Était-ce un crime passionnel ou des circonstances malheureuses ? La réponse à ces questions est exactement ce que le Dr Jordan espère découvrir. Nous voilà partis dans les méandres de la vie et de la mémoire de Grace Marks. Dans ce récit dramatique (tiré d’une histoire vraie) qui suscite la réflexion, Margaret Atwood parvient à souligner l’injustice et le sexisme, à la fois manifestes et subtils. Elle donne également un aperçu du traitement historique des troubles mentaux et du développement de ce que nous connaissons sous le nom de psychiatrie, des différences sociales et du système pénitentiaire. C’est tout à fait intéressant et captivant. Outre les sujets intéressants et importants abordés dans « Captive », c’est une histoire bien conçue qui m’a complètement happée. L’écriture est prenante, immersive et les mœurs de l’époque sont bien décrites. Quant au personnage de Grace Marks, il est fascinant, énigmatique et ambigu. D’ailleurs, à la fin, on ne sait toujours pas trop quoi en penser... En tout cas, rien n’est tout noir ou tout blanc. Pour conclure : « Captive » de Margaret Atwood est un roman incontournable où le lecteur est plongé dans une histoire entourée de sexe, de violence et d’insubordination.
              Lire la suite
              En lire moins
            • claraetlesmots Posté le 27 Février 2019
              En 1873 au Canada, la jeune Grace Marks âgée de seize ans est condamnée à la réclusion à perpétuité pour un double meurtre et échappe de peu à la pendaison. Après un passage en hôpital psychiatrique, elle demeure au pénitencier de Kingston où elle fait figure de prisonnière modèle. Un jeune psychiatre le docteur Jordan s’intéresse à son cas et cherche à percer la vérité. Grace est-elle une coupable manipulatrice ou une pauvre innocente ? Par le biais des entretiens que le docteur Jordan mène auprès de Grace, on découvre petit à petit sa vie. Avec un père violent porté sur la boisson et une mère décédée lors de leur traversée en bateau depuis l'Irlande, Grace doit travailler comme domestique dans différentes maisons à partir de ses treize ans. Elle nous inspire de l'intelligence, du discernement mais également pour ma part une forme de naïveté touchante. Et comme le docteur Jordan, on essaie de la cerner. Avec de nombreuses descriptions, on sent que Margaret Atwood s’est bien documentée sur ce fait réel qui a divisé l’opinion en son temps. Impossible de savoir au final si Grace était coupable ou non et chacun se fera son propre avis. Drôlement bien mené,... En 1873 au Canada, la jeune Grace Marks âgée de seize ans est condamnée à la réclusion à perpétuité pour un double meurtre et échappe de peu à la pendaison. Après un passage en hôpital psychiatrique, elle demeure au pénitencier de Kingston où elle fait figure de prisonnière modèle. Un jeune psychiatre le docteur Jordan s’intéresse à son cas et cherche à percer la vérité. Grace est-elle une coupable manipulatrice ou une pauvre innocente ? Par le biais des entretiens que le docteur Jordan mène auprès de Grace, on découvre petit à petit sa vie. Avec un père violent porté sur la boisson et une mère décédée lors de leur traversée en bateau depuis l'Irlande, Grace doit travailler comme domestique dans différentes maisons à partir de ses treize ans. Elle nous inspire de l'intelligence, du discernement mais également pour ma part une forme de naïveté touchante. Et comme le docteur Jordan, on essaie de la cerner. Avec de nombreuses descriptions, on sent que Margaret Atwood s’est bien documentée sur ce fait réel qui a divisé l’opinion en son temps. Impossible de savoir au final si Grace était coupable ou non et chacun se fera son propre avis. Drôlement bien mené, ce roman est très troublant car l'auteure entretient donne des points de vue différents et elle entretient habilement les doutes en s'appuyant sur l’approche psychiatrique de cette époque. Les maîtresses de maison sont croquées avec une pointe d'ironie et quand Margaret Atwood nous dépeint des séances de spiritisme dont ces dames raffolent, c’est délicieusement piquant. Un bon gros roman prenant où la psychologie des personnages est fouillée mais dont la fin peut désarçonner. Et maintenant je n’ai qu’une envie : voir la série qui en a été adaptée ( je sais, j'ai au moins un train de retard).
              Lire la suite
              En lire moins
            • Felina Posté le 12 Février 2019
              Depuis ma lecture de "La servante écarlate" l'année dernière, Margaret Atwood est dans mes petits papiers. Les Éditions Robert Laffont ont d'ailleurs (ré)édité plusieurs de ses romans, tels que "C'est le cœur qui lâche en dernier", "Mort en lisière", "Neuf contes" ou encore "Captive" justement. Grace Marks vient d'échapper à la peine de mort de justesse, et se retrouve condamnée à perpétuité dans un pénitencier . Elle est accusée des meurtres sanglants de son maître Mr Kinnear et de la gouvernante de la maison, Nancy Montgomery. Le docteur Jordan, un jeune psychiatre qui rêve d'ouvrir un hôpital spécialisé, se penche sur son cas. Il souhaite connaître la vérité. La jeune fille, alors âgée de 16 ans au moment des faits, est-elle victime ou manipulatrice chevronnée? Margaret Atwood se base sur un fait réel pour tisser son postulat de départ, à savoir les meurtres horribles, soit-disant perpétrés par une si jeune fille. L'autrice propose un roman très documenté, aussi bien sur la vie des femmes en prison, que sur l'époque où se place l'intrigue, où encore le statut de domestique. L'histoire est dense, car en plus du récit des meurtres, le Docteur Jordan demande à Grace Marks de lui relater son enfance,... Depuis ma lecture de "La servante écarlate" l'année dernière, Margaret Atwood est dans mes petits papiers. Les Éditions Robert Laffont ont d'ailleurs (ré)édité plusieurs de ses romans, tels que "C'est le cœur qui lâche en dernier", "Mort en lisière", "Neuf contes" ou encore "Captive" justement. Grace Marks vient d'échapper à la peine de mort de justesse, et se retrouve condamnée à perpétuité dans un pénitencier . Elle est accusée des meurtres sanglants de son maître Mr Kinnear et de la gouvernante de la maison, Nancy Montgomery. Le docteur Jordan, un jeune psychiatre qui rêve d'ouvrir un hôpital spécialisé, se penche sur son cas. Il souhaite connaître la vérité. La jeune fille, alors âgée de 16 ans au moment des faits, est-elle victime ou manipulatrice chevronnée? Margaret Atwood se base sur un fait réel pour tisser son postulat de départ, à savoir les meurtres horribles, soit-disant perpétrés par une si jeune fille. L'autrice propose un roman très documenté, aussi bien sur la vie des femmes en prison, que sur l'époque où se place l'intrigue, où encore le statut de domestique. L'histoire est dense, car en plus du récit des meurtres, le Docteur Jordan demande à Grace Marks de lui relater son enfance, et sa vie avant que le drame ne se déroule. Le lecteur assiste à tous les événements marquants de la vie de la jeune femme, son immigration depuis l'Irlande, va découverte des États-Unis, la pauvreté, son ascension dans la vie de domestique, ses amitiés... Et il y a également le après. Les personnages sont attachants, particulièrement Grace Marks, dont le lecteur, à aucun moment, n'arrive à se faire une idée exacte de son implication, intentionnelle ou pas, lors de ces dramatiques événements. Margaret Atwood a pris le parti de ne pas relater les faits de façon linéaire, pour rendre le récit plus vivant peut-être. Alternant entre le passé et le présent dans la vie de Grace Marks, elle y insert également les événements de la vie du docteur Jordan, des correspondances épistolaires, etc. Cela donne au lecteur une vision plus riche de cette époque, mais ces ruptures dans le rythme de l'histoire pourrait en empêcher certains de s'immerger totalement dans le roman. Tout au long de cette lecteur, le lecteur ne pourra pas s'empêcher de penser à Defred, mais également au roman "Affinités" de Sarah Waters. Mais l'un des aspects les plus intéressants est l'ambivalence que représente la personnalité de Grace Marks, entre ce qu'elle paraît, ce qu'elle pourrait être et ce qu'elle est réellement. Margaret Atwood travaille sur cet aspect psychologique de la personnalité de son héroïne, pour découvrir son implication dans les dramatiques événements qui ont conduit la jeune femme en prison. Alors simulatrice ou innocente malchanceuse? (...)
              Lire la suite
              En lire moins
            • Lutopie Posté le 24 Janvier 2019
              Grace Marks, par Margaret Atwood, c'est une vision de la femme au pluriel. C'est la femme vue par la femme. Les Trois Grâces, dans le roman, c'est Grace, Mary et Nancy, puisqu' elles ont toutes un rôle à jouer, selon leur statut social ou selon la place qu'elles tiennent dans l'histoire, selon leurs relations. Le point de vue interne chez Atwood, les voix intérieures, c'est l'écriture de la pulsion refoulée, d'un désir violent, qu'il faut chercher dans les profondeurs du mystère féminin. On enquête sur une femme condamnée pour meurtre, et on assiste à ses entretiens avec le docteur Jordan. Elle lui raconte son histoire, c'est une question de survie, à l'instar de Schéhérazade, et elle brode. Le docteur Jordan essaie de saisir cette femme au passé trouble, il la sonde. L'auteur nous donne ainsi ce point de vue masculin, un point de vue particulier, en alternance avec le récit de Grace, et l'homme qui cherche à analyser la captive se retrouve l'objet d'étude d'une femme. Il veut tout savoir de la femme, de ses rêves, parce qu'elle omet, ou parce que certains éléments de l'enquête s'avèrent contradictoires. La femme criminelle devient un fantasme et on laisse aller son imagination dès... Grace Marks, par Margaret Atwood, c'est une vision de la femme au pluriel. C'est la femme vue par la femme. Les Trois Grâces, dans le roman, c'est Grace, Mary et Nancy, puisqu' elles ont toutes un rôle à jouer, selon leur statut social ou selon la place qu'elles tiennent dans l'histoire, selon leurs relations. Le point de vue interne chez Atwood, les voix intérieures, c'est l'écriture de la pulsion refoulée, d'un désir violent, qu'il faut chercher dans les profondeurs du mystère féminin. On enquête sur une femme condamnée pour meurtre, et on assiste à ses entretiens avec le docteur Jordan. Elle lui raconte son histoire, c'est une question de survie, à l'instar de Schéhérazade, et elle brode. Le docteur Jordan essaie de saisir cette femme au passé trouble, il la sonde. L'auteur nous donne ainsi ce point de vue masculin, un point de vue particulier, en alternance avec le récit de Grace, et l'homme qui cherche à analyser la captive se retrouve l'objet d'étude d'une femme. Il veut tout savoir de la femme, de ses rêves, parce qu'elle omet, ou parce que certains éléments de l'enquête s'avèrent contradictoires. La femme criminelle devient un fantasme et on laisse aller son imagination dès qu'il s'agit de Grace. Le problème de la vérité se pose, dans ce roman qui rejoue un procès bien réel. Atwood reconstitue le fait divers, Grace reconstitue son passé, et la vérité se voile.
              Lire la suite
              En lire moins
            • PhF Posté le 13 Janvier 2019
              Belle écriture et belle traduction. La fascination du Docteur Jordan pour Grace Marks n'est pas sans rappeler celle de Philippe Jaenada pour Pauline Dubuisson dans "la petite femelle", ou plutôt l'inverse? A lire
            ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
            Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
            Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.