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Dry - édition française

Robert Laffont
EAN : 9782221221075
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 450
Format : 135 x 215 mm
Dry - édition française

,

Cécile ARDILLY (Traducteur)
Collection : Collection R
Date de parution : 22/11/2018
Avez-vous déjà eu vraiment soif ?
 

La sécheresse s’éternise en Californie et le quotidien de chacun s’est transformé en une longue liste d’interdictions : ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches…
Jusqu’à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire...

La sécheresse s’éternise en Californie et le quotidien de chacun s’est transformé en une longue liste d’interdictions : ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches…
Jusqu’à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire alors à la zone de guerre.
Soif et désespoir font se dresser les voisins les uns contre les autres. Le jour où ses parents ne donnent plus signe de vie et où son existence et celle de son petit frère sont menacées, Alyssa va devoir faire de terribles choix pour survivre au moins un jour de plus.
À la croisée des sagas U4 et la 5e vague, un roman catastrophe aux accents prophétiques.
Par l’auteur de la trilogie best-seller La Faucheuse, Neal Shusterman, et son fils.


« Terrible et magistral. Un roman impossible à lâcher. » Stephen King.
Lauréat du prix Young Adult 2018 du Salon du Livre de Marseille « Parlez-moi d'un livre » / La Provence.

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EAN : 9782221221075
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 450
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MllePotterFoster Posté le 31 Octobre 2019
    {Lu au cours d'une lecture commune fait avec le groupe Les Serdaigles.} J'ai beaucoup aimé ce livre qui parle de la soif, comme son titre l'indique, en Californie. En vérité, moi qui n'ai pratiquement jamais soif, j'avais la langue pâteuse pendant toute ma lecture ! C'est là que l'on se dit qu'on a de la chance d'avoir des bouteilles remplies et de l'eau courante rien qu'en faisant un petit mouvement de poignet. C'est vrai quoi ! Comme dit plus haut, j'ai beaucoup aimé ce livre qui fait se rendre compte de quelque chose qui pourrait nous arriver d'un moment à l'autre ! N'hésitez pas ç voir mon blog ! 😉
  • Val07 Posté le 30 Octobre 2019
    « Dieu répond toujours à nos prières. Et parfois, la réponse est non. » Un jour comme un autre en Californie. En pleine sécheresse, les habitants apprennent soudain que l'eau courante va leur être coupée. Ce phénomène caché par les médias va vite prendre un nom à glacer le sang : le "Tap-Out". Après la panique générale, surviennent les pillages. Des communautés se forment sur le bord des routes, dans la forêt... Au milieu de tout ce souk, on suit les aventures d'un petit trio disparate : Alyssa une lycéenne plus normale que normale, son frère Garrett et son voisin Kelton, qui vont tous trois être le centre du bouquin. Tout d'abord, il faut dire que les Shusterman ont un vrai talent, celui de provoquer la soif (et la peur) chez le lecteur. C'est simple, la sécheresse de Dry fait effroyablement songer aux tragiques canicules millésimes 2003 et 2019, entre autres. le livre est empreint d'un suspense insoutenable qui ne fait que durer tout du long. Impossible à lâcher ! La descente aux enfers des protagonistes est très bien décrite, les invraisemblances sont rares. On ne s'attend vraiment pas à certains passages : assauts sur les maisons fortunées, meurtres, suicides, retour de... « Dieu répond toujours à nos prières. Et parfois, la réponse est non. » Un jour comme un autre en Californie. En pleine sécheresse, les habitants apprennent soudain que l'eau courante va leur être coupée. Ce phénomène caché par les médias va vite prendre un nom à glacer le sang : le "Tap-Out". Après la panique générale, surviennent les pillages. Des communautés se forment sur le bord des routes, dans la forêt... Au milieu de tout ce souk, on suit les aventures d'un petit trio disparate : Alyssa une lycéenne plus normale que normale, son frère Garrett et son voisin Kelton, qui vont tous trois être le centre du bouquin. Tout d'abord, il faut dire que les Shusterman ont un vrai talent, celui de provoquer la soif (et la peur) chez le lecteur. C'est simple, la sécheresse de Dry fait effroyablement songer aux tragiques canicules millésimes 2003 et 2019, entre autres. le livre est empreint d'un suspense insoutenable qui ne fait que durer tout du long. Impossible à lâcher ! La descente aux enfers des protagonistes est très bien décrite, les invraisemblances sont rares. On ne s'attend vraiment pas à certains passages : assauts sur les maisons fortunées, meurtres, suicides, retour de l'ancien frère perdu de vue qui entraîne toute sa famille dans la mort mais en réalité pas vraiment parce qu'en fait du coup blablabla (je n'en dis pas plus). le style d'écriture en lui-même est un peu basique (sujet-verbe-complément), mais ça fait le boulot ! Globalement, le livre est assez sombre pour un young adult. [masquer]Le personnage principal tue une vieille femme handicapée pour lui voler un peu d'eau, lui et ses amis sombrent dans la folie... J'aurais presque aimé que les protagonistes soient adultes, afin que les auteurs puissent aller jusqu'au bout de leurs idées. Parce que là, on a quand même droit au bon samaritain qui arrive JUSTE avant que le personnage appuie sur la détente à la fin (je n'en dis pas plus non plus). Et c'est fort malheureusement parti pour une fin Bisounours[/masquer] ! Mais bon, la conclusion d'un livre reste généralement d'une importance moindre face à son contenu, c'est le cas ici. Dry est donc un excellent thriller prophétique, aux accents de 5e Vague déshydratée. Mon premier Shusterman, et j'adore ! Je le recommande chaudement, sans vouloir faire de mauvais jeu de mots. Cette lecture de Dry a été effectuée dans le cadre d'une lecture commune anniversaire, du groupe Babelio "Les Serdaigle". Je vous mets ci-dessous un lien menant aux critiques des autres participants à l'événement ! Bonnes lectures ! ;-)
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  • Cer45Rt Posté le 24 Octobre 2019
    J'ai un avis assez partagé, au sujet de "Dry". D'une part, la lecture en est facile, c'est un roman dont on lit les chapitres sans difficulté ; la thématique, le sujet, est intéressant, peut-être assez prophétique, il est vrai. Les questionnements posés, par le roman, sans être aussi développés, que j'aurais aimés qu'ils le soient, sont intéressants. D'autre part, pourtant, malgré ces qualités, "Dry", ne fut pas, tout à fait une lecture agréable. Je m'attendais à mieux, et de loin, certes ! L'une des choses, qui m'a le plus gêné, est le style. Ce n'est pas un style difficile. C'est, au contraire, un style facile à lire, facile d'accès. Mais, pourtant, ce style ne m'a pas vraiment plu. C'est un style assez banal, un phrasé assez lourd, dépourvu de toute originalité, de toute fluidité, de toute musicalité. Une autre chose, qui m'a agacé, est la tendance, des auteurs, à changer le narrateur, à chaque chapitre. Comme il y a 56 chapitres, et que ce livre fait 444 pages ( en grand format ! ), j'ai trouvé que ces changements de narrateur étaient trop réguliers et inutiles. Il y a bien d'autres moyens, de nous faire entrer dans la tête... J'ai un avis assez partagé, au sujet de "Dry". D'une part, la lecture en est facile, c'est un roman dont on lit les chapitres sans difficulté ; la thématique, le sujet, est intéressant, peut-être assez prophétique, il est vrai. Les questionnements posés, par le roman, sans être aussi développés, que j'aurais aimés qu'ils le soient, sont intéressants. D'autre part, pourtant, malgré ces qualités, "Dry", ne fut pas, tout à fait une lecture agréable. Je m'attendais à mieux, et de loin, certes ! L'une des choses, qui m'a le plus gêné, est le style. Ce n'est pas un style difficile. C'est, au contraire, un style facile à lire, facile d'accès. Mais, pourtant, ce style ne m'a pas vraiment plu. C'est un style assez banal, un phrasé assez lourd, dépourvu de toute originalité, de toute fluidité, de toute musicalité. Une autre chose, qui m'a agacé, est la tendance, des auteurs, à changer le narrateur, à chaque chapitre. Comme il y a 56 chapitres, et que ce livre fait 444 pages ( en grand format ! ), j'ai trouvé que ces changements de narrateur étaient trop réguliers et inutiles. Il y a bien d'autres moyens, de nous faire entrer dans la tête des différents personnages, sans qu'il soit nécessaire de changer le narrateur 56 fois, au cours du roman, il me semble. J'ai eu, en outre, l'impression agaçante, que ces changements réguliers de narrateur, étaient un gadget sortis par les auteurs, plus qu'un choix littéraire, visant un objectif précis. J'ai trouvé que, somme toute, il ne passait pas grand-chose, dans ce livre ; pourtant, avec une histoire pareille, il y avait de la matière, pour faire en sorte, qu'il se passe des choses. C'est d'autant plus dommageable, que "Dry", n'est pas un long roman. Il y a aussi les personnages qui m'ont agacé ; j'ai trouvé leur psychologie un peu trop plate, j'ai trouvé que Neal et Jarrod Shusterman, n'avaient pas assez travaillé, cette psychologie, qui s'avère, du coup, assez plate, et manquant de complexité, à mon goût. Les personnages m'ont profondément indifféré, lorsqu'il ne m'ont pas énervé. Toutefois, j'avoue avoir quand même réussi à me prendre d'affection, pour certains personnages, à l'avant-dernière page. Malheureusement, c'est un peu tard, à mon goût. Pourtant, je n'ai pas détesté "Dry". C'est, comme je l'ai dit une lecture facile, un livre, dont on lit les chapitres rapidement. Les auteurs, ont tenté d'installer une ambiance anxiogène, et, un temps, ils y ont réussi. Mais, pour moi, ils n'ont pas réussi à maintenir l'anxiété. La faute à la lassitude, à l'introduction du personnage d'Henry, et à un grand nombre de faiblesses. Pour moi, c'est une petite lecture facile, rien de plus, même si ce livre a quand même le mérite de poser une question intéressante : "Que se passerait-il, si on était, soudain, privé d'eau ? Que se passerait-il si les robinets ne coulaient plus, que se passeraient-ils si nous n'avions plus cette chose vitale, cette chose indispensable, que nous sommes habitués d'avoir, qu'il nous semble naturels d'avoir, qu'est l'eau ?" Bref, somme toute, une petite lecture, avec bien des défauts, un livre assez banal, facile à lire, malgré une thématique intéressante. Neal et Jarrod Shusterman, peuvent s'améliorer, mais on se contentera de ça, pour l'instant ( et il faudra sans doute attendre quelque temps, avant que je lise un nouveau livre de M. Shusterman père ).
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  • Les_deux_artistes_ Posté le 13 Octobre 2019
    Tout d’abord je n’ai pas encore lu La faucheuse, la série culte de l’auteur dont on m’a beaucoup parlé. J’ai donc découvert la plume de l’auteur qui s’est avérée fluide et agréable. Il s’agit d’une dystopie qui se déroule aux Etats-Unis, l’eau est devenue une denrée précieuse et les restrictions s’accumulent jusqu’au jour où l’eau ne parvient plus aux habitants. Ils ont beau ouvrir le robinet, rien n’en sort. Le temps allait bien avec cette lecture puisque j’ai ce livre en pleine de période de canicule, j’ai pu ressentir la chaleur de la même manière qu’Alyssa et son frère. Mais contrairement à eux, j’avais de l’eau pour me désaltérer. C’est une histoire qui ne me semble pas si inimaginable que ça. Aujourd’hui, on pense qu’avoir l’eau courante chez soit va de soi, mais ce n’a pas toujours été le cas. Les progrès techniques ont rendu possible ce confort, mais l’eau est une ressource qui peut venir à manquer si on n’en fait pas attention. Malheureusement au vu du réchauffement climatique on ne peut qu’imaginer que certaines ressources vont se raréfier. On peut changer la dénomination d’un événement, « changement climatique » au lieu du « réchauffement climatique » et enfin «... Tout d’abord je n’ai pas encore lu La faucheuse, la série culte de l’auteur dont on m’a beaucoup parlé. J’ai donc découvert la plume de l’auteur qui s’est avérée fluide et agréable. Il s’agit d’une dystopie qui se déroule aux Etats-Unis, l’eau est devenue une denrée précieuse et les restrictions s’accumulent jusqu’au jour où l’eau ne parvient plus aux habitants. Ils ont beau ouvrir le robinet, rien n’en sort. Le temps allait bien avec cette lecture puisque j’ai ce livre en pleine de période de canicule, j’ai pu ressentir la chaleur de la même manière qu’Alyssa et son frère. Mais contrairement à eux, j’avais de l’eau pour me désaltérer. C’est une histoire qui ne me semble pas si inimaginable que ça. Aujourd’hui, on pense qu’avoir l’eau courante chez soit va de soi, mais ce n’a pas toujours été le cas. Les progrès techniques ont rendu possible ce confort, mais l’eau est une ressource qui peut venir à manquer si on n’en fait pas attention. Malheureusement au vu du réchauffement climatique on ne peut qu’imaginer que certaines ressources vont se raréfier. On peut changer la dénomination d’un événement, « changement climatique » au lieu du « réchauffement climatique » et enfin « Tap-Out », mais le problème ne disparaît pas. Les médias ont simplement changé la dénomination afin de ne pas lasser la population qui ne semble pas toujours concernée… Mais ils y a toujours des personnes prêtes à tout, même à la fin du monde. C’est le cas de la famille de Kelton dont le père à une opinion bien tranchée sur les hommes, ils sont soit des moutons, des loups ou des gardiens. En ce qui le concernant, c’est un gardien, il a donc tout prévue pour protéger sa famille de ce genre de catastrophe. Il a de l’eau à profusion alors que certains en sont réduit à boire de l’eau croupie ou mourir de soif, ça a de quoi attirée des convoitises. L’auteur a vraiment bien imaginé les réactions des populations avec les émeutes, les vols, les effractions et j’en passe des meilleures… Mais également des gouvernements en places qui bien qu’ayant conscience du problème n’ont rien fait pour s’y préparer. Quant aux personnages, ils incarnent chacun à leur manière une facette de l’homme et sa façon de régir face à une catastrophe. Alyssa : responsable, perspicace et généreuse. Kelton : courageux, réfléchi et ingénieux. Jacqui : impulsive et dangereuse. Henry : manipulateur, lâche et opportuniste. J’ai particulièrement aimé le personnage d’Alyssa, mais je dois avouer que celui d’Henry m’a bien fait rire, il a du cran ! En bref,c’est un coup de cœur.L’histoire est juste avec sa part de vérité concernant la nature humaine et le changement climatique. C’est ce qui fait selon moi une bonne dystopie.
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  • Anaaklusmos_ Posté le 22 Septembre 2019
    Alala Neal Shusterman me fait rêver. J’ai déjà lu trois de ses romans et ils ont tous été des coups de cœur, le deux premiers tomes de La Faucheuse, une excellente dystopie, et Le goût amer de l’abîme traité avec justesse. Ici, le sujet est de nouveau différent puisqu’on se retrouve en Californie durant une période de sécheresse. Les gens ne sont pas inquiets, ils s’adaptent, peu de leur habitudes sont changées ils se disent que quelqu’un trouvera bien une solution ; jusqu’à ce que l’eau cesse littéralement de couler. Panique. Mouvements de foule. Conflits. Tout le monde se rend en magasin acheter les derniers pack d’eau et soudain les comportements changent. Nous suivons l’histoire d’Alyssa une adolescente vivant avec ses parents et son petit frère dans un quartier californien. En parallèle son voisin Kelton vit dans une famille très prévoyante qui a toujours stocké de bonnes réserves d’eau en prévision d’une apocalypse et de quelques armes pour se défendre. Alors quand le quartier se rameute chez eux pour leur demander de l’eau alors qu’ils se sont toujours moqué de cette famille superstitieuse, les choses évoluent et commencent à tourner mal. Les familles vont se séparer et Alyssa se retrouve en compagnie de... Alala Neal Shusterman me fait rêver. J’ai déjà lu trois de ses romans et ils ont tous été des coups de cœur, le deux premiers tomes de La Faucheuse, une excellente dystopie, et Le goût amer de l’abîme traité avec justesse. Ici, le sujet est de nouveau différent puisqu’on se retrouve en Californie durant une période de sécheresse. Les gens ne sont pas inquiets, ils s’adaptent, peu de leur habitudes sont changées ils se disent que quelqu’un trouvera bien une solution ; jusqu’à ce que l’eau cesse littéralement de couler. Panique. Mouvements de foule. Conflits. Tout le monde se rend en magasin acheter les derniers pack d’eau et soudain les comportements changent. Nous suivons l’histoire d’Alyssa une adolescente vivant avec ses parents et son petit frère dans un quartier californien. En parallèle son voisin Kelton vit dans une famille très prévoyante qui a toujours stocké de bonnes réserves d’eau en prévision d’une apocalypse et de quelques armes pour se défendre. Alors quand le quartier se rameute chez eux pour leur demander de l’eau alors qu’ils se sont toujours moqué de cette famille superstitieuse, les choses évoluent et commencent à tourner mal. Les familles vont se séparer et Alyssa se retrouve en compagnie de son frère et de Kelton en quête du refuge des parents de ce dernier où doit se trouver d’autres réserves d’eau. Vous vous doutez alors que le comportement humain change, le danger évolue crescendo, les gens deviennent de véritables bêtes, et l’instinct de survie reprend le dessus. Ce roman m’a apporté un sentiment d’incertitude, j’ai bu énormément d’eau durant ma lecture, j’avais la gorge sèche, ça a beaucoup agit sur la psychologie car j’en suis ressortie changée. Et encore plus consciente du danger que représente la sécheresse et donc la disparition de l’eau. On nous fait nous poser énormément de questions et c’est aspect que j’ai beaucoup aimé. Au delà de ça, j’ai beaucoup apprécié les choix de l’auteurs, je les ai trouvé intelligents et intéressants à exploiter. Les personnages qui apparaissent ont tous des caractères et donc des réactions différentes à la crise. Plus que la soif on assiste à de réelles émeutes, des pillages et des meurtres qui provoquent bien plus de morts que la déshydratation. Je pense que l’on devrait tous lire ce roman ou du moins quelque chose qui traite de ce sujet car ça a été une lecture coup de poing. Mais aussi un coup de cœur car j’ai trouvé le sujet merveilleusement bien traité, j’ai adoré suivre les personnages qui sont attachants et qu’on veut voir s’en sortir. J’ai partagé leur peines et leur désillusions ouvertement, ce roman m’a complètement transportée. En bref, une lecture importante, incroyable tant au niveau du sujet que de la construction de l’histoire et des péripéties.
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