Lisez! icon: Search engine
Nouveauté
Gainsbourg, roman
Collection : Romans l'Archipel
Date de parution : 08/02/2024
Éditeurs :
L'Archipel
Nouveauté

Gainsbourg, roman

Collection : Romans l'Archipel
Date de parution : 08/02/2024
La vie singulière de Lucien Ginsburg, dit Serge Gainsbourg, racontée par lui-même ? C’est le pari romanesque d’Éric Paradisi qui imagine, sans le trahir, l’autobiographie qu’aurait pu écrire « l’homme à la tête de chou »…
« ­Ma femme s’est approchée du piano. Elle s’est retournée et ses yeux semblaient me dire ­: “Et la peinture ­? Il n’y a rien de toi aux murs.” Pas... « ­Ma femme s’est approchée du piano. Elle s’est retournée et ses yeux semblaient me dire ­: “Et la peinture ­? Il n’y a rien de toi aux murs.” Pas besoin de lui rétorquer ­: “T’es chiante avec ma peinture. Lucien Ginsburg n’existe plus.” J’allais redescendre d’un étage. De l’art... « ­Ma femme s’est approchée du piano. Elle s’est retournée et ses yeux semblaient me dire ­: “Et la peinture ­? Il n’y a rien de toi aux murs.” Pas besoin de lui rétorquer ­: “T’es chiante avec ma peinture. Lucien Ginsburg n’existe plus.” J’allais redescendre d’un étage. De l’art majeur à l’art mineur. À ­vingt-sept ans, je suis devenu Serge Gainsbourg. Avec un a et un o. Plus musical.­»
Du « ­Poinçonneur des Lilas ­» à « ­Initials B.B.­», de l’après-guerre à Mai­ 68, l’homme à tête de chou se raconte. Vingt années de secrets et d’audaces, de revers et de métamorphoses, de romantisme et de libertinage, de coups de blues et de coups de génie.
Vie plurielle, vie singulière. Tout un roman. Mais véridique.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782809848502
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm
EAN : 9782809848502
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • improbable_lectrice 10/02/2024
    Lecture masse critique, merci @babelio_ et @editionsdelarchipel La vie singulière de Lucien Ginsburg, dit Serge Gainsbourg, racontée par lui-même . C'est le pari romanesque d'Éric Paradisi qui imagine, sans le trahir, l'autobiographie qu'aurait pu écrire " l'homme à la tête de chou "... Mes parents se considéraient comme français et républicains. Cependant, dès le début de l'Occupation, l'hystérie antisémite les avait relégués au rang de nuisibles. Avec la guerre, je suis devenu Lucien Guimbard... J'avais seize ans et une terrible passion pour le dessin... L'ambition me dévorait, mais j'avais beau travailler comme un forçat, je demeurais toujours insatisfait. Pas assez d'audace. Où était le génie des grands maîtres ? Mon père ne s'opposait pas à ma carrière de peintre, mais peu d'élus parvenaient à vivre de leur art. "Tu ne crèveras jamais de faim avec la musique'... À vingt-sept ans, je suis devenu Serge Gainsbourg. Avec un a et un o. Plus musical... Je n'avais pas pu troubler le monde avec la peinture. Allais je y parvenir avec mes chansons ? Seul le succès pouvait enterrer mon âme de peintre. " Ce roman à la première personne donne l'impression d'une réelle biographie. Que de recherches de la part de son auteur. Il évoque l'artiste de son enfance à première rencontre avec Jane B. en passant par la seconde guerre mondiale et son art majeur qui était la peinture. ll évoque également sa vie privée en évoquant ses premières épouses et ses premiers enfants avec la rencontre avec BB. Un livre que mérite d'être lu pour tenter de cerner un peu plus la personnalité de Gainsbourg et ce pourquoi des murs noirs rue de Verneuil !Lecture masse critique, merci @babelio_ et @editionsdelarchipel La vie singulière de Lucien Ginsburg, dit Serge Gainsbourg, racontée par lui-même . C'est le pari romanesque d'Éric Paradisi qui imagine, sans le trahir, l'autobiographie qu'aurait pu écrire " l'homme à la tête de chou "... Mes parents se considéraient comme français et républicains. Cependant, dès le début de l'Occupation, l'hystérie antisémite les avait relégués au rang de nuisibles. Avec la guerre, je suis devenu Lucien Guimbard... J'avais seize ans et une terrible passion pour le dessin... L'ambition me dévorait, mais j'avais beau travailler comme un forçat, je demeurais toujours insatisfait. Pas assez d'audace. Où était le génie des grands maîtres ? Mon père ne s'opposait pas à ma carrière de peintre, mais peu d'élus parvenaient à vivre de leur art. "Tu ne crèveras jamais de faim avec la musique'... À vingt-sept ans, je suis devenu Serge Gainsbourg. Avec un a et un o. Plus musical... Je n'avais pas pu troubler le monde avec la peinture. Allais je y parvenir avec mes chansons ? Seul le succès pouvait enterrer mon âme de peintre. " Ce roman à la première personne donne l'impression d'une réelle biographie. Que de recherches de la part de son auteur. Il évoque l'artiste de...
    Lire la suite
    En lire moins
  • koatiraleur 23/01/2024
    Tout d’abord un grand merci à la Masse Critique Babelio de Janvier et aux Editions « l’Archipel » pour ce livre. Le titre, « Gainsbourg, roman » ressemble bigrement à une biographie. Ecrit à la première personne, l’auteur se substitue habilement à l’artiste dont il trace le portrait, de l’enfance à sa toute première rencontre avec Jane Birkin. De Lucien Ginsburg, le peintre à Serge Gainsbourg, le poète, le parolier, l’acteur, le musicien, l’auteur-compositeur ! Si la vie privée de Gainsbourg/Gainsbarre a été étalée largement dans les médias et est plus connue du grand public, celle de Ginsburg, beaucoup plus confidentielle… et passionnante… c’est l’histoire d’un artiste perpétuellement insatisfait de ses peintures… C’est très très bien écrit… l’auteur sait parfaitement happer le lecteur… on a vraiment l’impression que Gainsbourg relate sa vie, c’est bluffant ! Je suis une inconditionnelle de Gainsbourg (l’artiste) depuis mes 12 ans, inutile de dire que cela fait un nombre certain de décennies…j’ai revu, en mémoire, les pochettes de vinyles, réentendu ses premières chansons, (tombées dans l’oubli pour la majorité) mais qu’à ma grande surprise, on trouve sur les plates-formes dédiées à la musique. Honnêtement, je pense que la personnalité ambiguë de l’artiste a été parfaitement restituée, son mal-être, son sentiment de laideur, sa timidité maladive compensée, déjà, à l’époque par une volonté de choquer ! et, paradoxalement, son égo démesuré. Une phrase, m’a fait sourire « tireur d’élite le jour, tireur de litre la nuit » (pas de pensée graveleuse, il s’agit de la période du service militaire !). On peut saluer le talent de l’artiste, mais la personnalité de l’homme reste borderline, sa timidité maladive excuse-t-elle sa volonté de choquer ? Un coup de cœur, un livre que les inconditionnel(le)s de l’artiste se doivent de découvrir. Tout d’abord un grand merci à la Masse Critique Babelio de Janvier et aux Editions « l’Archipel » pour ce livre. Le titre, « Gainsbourg, roman » ressemble bigrement à une biographie. Ecrit à la première personne, l’auteur se substitue habilement à l’artiste dont il trace le portrait, de l’enfance à sa toute première rencontre avec Jane Birkin. De Lucien Ginsburg, le peintre à Serge Gainsbourg, le poète, le parolier, l’acteur, le musicien, l’auteur-compositeur ! Si la vie privée de Gainsbourg/Gainsbarre a été étalée largement dans les médias et est plus connue du grand public, celle de Ginsburg, beaucoup plus confidentielle… et passionnante… c’est l’histoire d’un artiste perpétuellement insatisfait de ses peintures… C’est très très bien écrit… l’auteur sait parfaitement happer le lecteur… on a vraiment l’impression que Gainsbourg relate sa vie, c’est bluffant ! Je suis une inconditionnelle de Gainsbourg (l’artiste) depuis mes 12 ans, inutile de dire que cela fait un nombre certain de décennies…j’ai revu, en mémoire, les pochettes de vinyles, réentendu ses premières chansons, (tombées dans l’oubli pour la majorité) mais qu’à ma grande surprise, on trouve sur les plates-formes dédiées à la musique. Honnêtement, je pense que la personnalité ambiguë de l’artiste a été parfaitement restituée, son mal-être,...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Christophe_bj 19/01/2024
    Eric Paradisi imagine l'autobiographie qu'aurait pu écrire Lucien Ginsburg, alias Serge Gainsbourg, retraçant les années qui vont de la Seconde guerre mondiale à 1968. #9679; C'est un récit très agréable à lire, pour ceux qui comme moi aiment beaucoup Serge Gainsbourg, et aussi pour les autres, pour découvrir un artiste qui est mort voilà déjà plus de trente ans. #9679; J'ai appris beaucoup de choses car le Gainsbourg des années cinquante et soixante n'est pas celui que je connais le mieux. #9679; L'auteur relate avec beaucoup de justesse la vocation contrariée de peintre de Gainsbourg, sa bifurcation vers la chanson, passant, comme il l'a répété souvent, d'un « art majeur » à un « art mineur », et ses débuts très difficiles. Si le succès est venu assez vite lorsqu'il écrivait des chansons pour les autres, il a longtemps été incompris en tant qu'interprète. « On n'aimait que ma signature. Pas l'homme en entier. » Il faut dire qu'il était tétanisé par le trac, ce qui le rendait encore plus agressif et provocateur. #9679; Or il y avait chez Gainsbourg une soif de reconnaissance : « Je veux me hisser tout en haut et prendre ma revanche ». #9679; Obsédé par sa laideur, le jeune Gainsbourg était très élégant : « Toujours impeccable, Lucien Ginsburg, col blanc empesé, cravate, costume, gants de cuir […] Un jeune homme classique, pétri de valeurs morales ». Cet homme qui se trouvait si laid, on va le voir séduire les plus belles femmes… #9679; Même s'il était très exigeant avec son art, son rêve était d'« écrire une chanson en quelques minutes et de voir l'argent couler à flots. » Car il était très dispendieux… #9679; Il ne supportait ni les chansons sentimentales, ni les chansons « à message » et avait horreur des « yéyés ». Difficile alors dans les années « SLC Salut Les Copains » de faire fortune face aux Johnny Hallyday et autres Eddie Mitchell… #9679; Ce récit restitue bien l'homme et ses contradictions, ses tourments, sa démesure, son génie… Sa misogynie et sa misanthropie aussi… #9679; le seul regret c'est que le récit s'arrête en 1968, mais la fin laisse penser qu'il pourrait y avoir une suite, un tome 2, ce que j'espère ! #9679; Je remercie Netgalley et les éditions L'Archipel de m'avoir permis de lire ce livre. Eric Paradisi imagine l'autobiographie qu'aurait pu écrire Lucien Ginsburg, alias Serge Gainsbourg, retraçant les années qui vont de la Seconde guerre mondiale à 1968. #9679; C'est un récit très agréable à lire, pour ceux qui comme moi aiment beaucoup Serge Gainsbourg, et aussi pour les autres, pour découvrir un artiste qui est mort voilà déjà plus de trente ans. #9679; J'ai appris beaucoup de choses car le Gainsbourg des années cinquante et soixante n'est pas celui que je connais le mieux. #9679; L'auteur relate avec beaucoup de justesse la vocation contrariée de peintre de Gainsbourg, sa bifurcation vers la chanson, passant, comme il l'a répété souvent, d'un « art majeur » à un « art mineur », et ses débuts très difficiles. Si le succès est venu assez vite lorsqu'il écrivait des chansons pour les autres, il a longtemps été incompris en tant qu'interprète. « On n'aimait que ma signature. Pas l'homme en entier. » Il faut dire qu'il était tétanisé par le trac, ce qui le rendait encore plus agressif et provocateur. #9679; Or il y avait chez Gainsbourg une soif de reconnaissance : « Je veux me hisser tout en haut et prendre ma revanche ». #9679; Obsédé...
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la Newsletter Lisez!, la Newsletter qui vous inspire !
Découvrez toutes les actualités de nos maisons d'édition et de vos auteurs préférés