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            Juste une mauvaise action

            Presses de la cité
            EAN : 9782258085107
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 896
            Format : 154 x 240 mm
            Juste une mauvaise action

            Isabelle CHAPMAN (Traducteur)
            Collection : Sang d'Encre
            Date de parution : 02/10/2014
            Le retour de Lynley et Barbara Havers, à la recherche d’une enfant disparue en Toscane.
            Le sergent Barbara Havers est catastrophé. Hadiyyah, la fille de son cher ami Azhar, a été enlevée par sa mère et aucune poursuite judiciaire n’est possible. Azhar n’a jamais épousé Angelina et l’enfant ne porte pas son nom.
            Alors qu’Azahar se désespère, Angelina refait finalement surface avec une nouvelle alarmante : Hadiyyah...
            Le sergent Barbara Havers est catastrophé. Hadiyyah, la fille de son cher ami Azhar, a été enlevée par sa mère et aucune poursuite judiciaire n’est possible. Azhar n’a jamais épousé Angelina et l’enfant ne porte pas son nom.
            Alors qu’Azahar se désespère, Angelina refait finalement surface avec une nouvelle alarmante : Hadiyyah a été kidnappée sur la place d’un marché toscan.
            La police italienne est chargée de l’enquête et Barbara devra prendre les choses en main, frôlant l’incident diplomatique, pour que Scotland Yard intervienne en la personne du célèbre inspecteur Thomas Lynley.
            Bien vite, les deux enquêteurs découvrent que l’affaire est beaucoup plus complexe qu’un simple enlèvement…
             
            Du brouillard londonien aux collines ensoleillées de Toscane, Elizabeth George nous emporte, avec cette dix-huitième enquête de Thomas Lynley, dans un tourbillon d’émotions et de trahisons.
             
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            EAN : 9782258085107
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 896
            Format : 154 x 240 mm
            Presses de la cité
            23.50 €
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            Ils en parlent

            " Une fois encore, la reine du polar nous tient scotchée jusqu'à la dernière page, anxieuse de connaître le dénouement [...] Du grand Elizabeth George ! "
            Fémina (Suisse)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Sevlipp Posté le 3 Février 2019
              Une nouvelle enquête du Sergent Barbara Harvers et de l'inspecteur Thomas Lynley. L'intrigue se déroule entre l'Angleterre et l'Italie. Hadiyya, la petite voisine du sergent Harvers, est kidnappée par sa mère et introuvable. Barbara va, encore une fois, faire toutes les entorses aux règles pour aider son ami Azhar à la retrouver. Sans en dévoiler trop, il y a deux parties dans ce roman et les protagonistes vont se retrouver à devoir faire des choix entre loyauté, amitié, respect des consignes, etc. L'inspecteur Lynley n'a pas trop envie d'aller d'enquêter en Toscane car il est attiré par une femme et tente d'oublier la mort d'Helen. Mais bien sûr, il ira pour aider sa comparse. Comme d'habitude, cet Elizabeth Georges est long 696 pages mais je n'y ai pas trouvé de longueur et j'ai aimé retrouver tous ses personnages principaux. C'est dommage que Winston Nkata soit peut présent dans cette enquête car c'est habituellement mon préféré. Bref, je n'est pas été déçue.
            • nanashi Posté le 29 Janvier 2019
              Enfin fini ce roman, je ne sais pas si je dois me sentir soulagée ou triste. Soulagée, parce que l'auteure nous entraîne sur une enquête éprouvante pour les nerfs. Un récit rapide, où les rebondissements s'enchaînent et laissent place au doute et aux hypothèses jusqu'au bout. Les personnages ne sont ni tout blancs ni tout noirs, ça n'aide pas à se faire une opinion (un bon point!). Triste, parce que clore un livre passionnant laisse un goût de trop peu. Mais toutes les bonnes choses ont une fin... Très bonne lecture.
            • steph5977 Posté le 15 Septembre 2018
              contente d'être arrivée à la fin de ce livre interminable, je n'ai pas réussi à trouvé cette histoire vraiment palpitante, il me manque une certaine ambiance, j'avais trouvé le coupable très tôt, et même si d'habitude j'aime les personnages de Barbara et de Linley, le comportement incohérent de la fliquette m'a exaspéré
            • Kio971 Posté le 4 Septembre 2018
              Des romans policiers, j'en ai lus ! Des livres et des livres ! Peut-être même plus haut que les fameuses tours des vieux quartiers de la ville italienne de Florence ! Des passionnants que vous ne pouviez pas lâcher avant d'avoir terminé le livre - ou qui ne vous lâchait pas avant que vous arriviez à la dernière ligne .... selon le point de vue que l'on adopte. Des page-turner comme on dit dans la langue de Shakespeare. Mais même s'il m'arrive parfois - tout comme Daniel Pennac nous en a donné l'autorisation voilà maintenant plus de 25 ans ... eh oui ! le temps file ... - de sauter des paragraphes ennuyeux ou des pages monotones, jamais, je n'étais allée lire la fin d'un livre avant d'y arriver naturellement. Jamais, au grand jamais !!! Sauf avec ce roman d'Elizabeth George, tant je tremblais pour les personnages. Et c'est là tout l'art d'Elizabeth George de faire vivre ces personnages de papier et de nous les donner à voir comme s'ils existaient réellement, comme les "vrais gens" d'un article de journal ou d'un reportage de magazine. Des personnages attachants dont on voudrait qu'ils se sortent au plus vite des ennuis dans... Des romans policiers, j'en ai lus ! Des livres et des livres ! Peut-être même plus haut que les fameuses tours des vieux quartiers de la ville italienne de Florence ! Des passionnants que vous ne pouviez pas lâcher avant d'avoir terminé le livre - ou qui ne vous lâchait pas avant que vous arriviez à la dernière ligne .... selon le point de vue que l'on adopte. Des page-turner comme on dit dans la langue de Shakespeare. Mais même s'il m'arrive parfois - tout comme Daniel Pennac nous en a donné l'autorisation voilà maintenant plus de 25 ans ... eh oui ! le temps file ... - de sauter des paragraphes ennuyeux ou des pages monotones, jamais, je n'étais allée lire la fin d'un livre avant d'y arriver naturellement. Jamais, au grand jamais !!! Sauf avec ce roman d'Elizabeth George, tant je tremblais pour les personnages. Et c'est là tout l'art d'Elizabeth George de faire vivre ces personnages de papier et de nous les donner à voir comme s'ils existaient réellement, comme les "vrais gens" d'un article de journal ou d'un reportage de magazine. Des personnages attachants dont on voudrait qu'ils se sortent au plus vite des ennuis dans lesquels ils se trouvent. Au-delà de ça, Juste une mauvaise action nous emmène pour une fois loin de la brumeuse Angleterre, sous le soleil d'Italie. Alors venez goûter à la douceur du printemps en Toscane tout en appréciant une intrigue pleine de rebondissements.
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            • fanfan50 Posté le 23 Juin 2018
              Le livre même en version Pocket est très gros. Il est vrai qu'il est assez complexe. J'aime cet écrivain et ce qu'elle écrit, comment dire, c'est plus qu'une simple affaire de meurtre, à chaque roman, elle aborde un problème contemporain et ici, c'est la cybercriminalité avec le talentueux Bryan Smythe qui s'ingénie à trafiquer les réseaux de télécommunications italiens et les disques durs du détective privé Michelangelo Di Massimo. Elle s'en prend aussi aux tabloïds qui "s'adressent aux pires instincts de l'homme. Ils font leur beurre du goût malsain des uns pour le vice et de la cupidité des autres, d'ordre sexuel ou financier, peu importe." Et enfin, elle s'est bien renseignée sur cette bactérie tueuse qu'est l'E.coli et nous a dispensé tout son savoir. En un roman, on peut apprendre beaucoup de choses et en prime, ici, on voyage : Barbara, mon enquêtrice préférée, sort enfin de ses brumes londoniennes pour ce joli petit village toscan, Lucca. "Le soleil couchant dorait les toits de Lucca. Salvatore montra du doigt en les nommant les monuments les plus importants. Barbara comprit en tout cas qu'il aimait sa ville. Et en effet, elle était aimable, avec ses ruelles tortueuses ornées... Le livre même en version Pocket est très gros. Il est vrai qu'il est assez complexe. J'aime cet écrivain et ce qu'elle écrit, comment dire, c'est plus qu'une simple affaire de meurtre, à chaque roman, elle aborde un problème contemporain et ici, c'est la cybercriminalité avec le talentueux Bryan Smythe qui s'ingénie à trafiquer les réseaux de télécommunications italiens et les disques durs du détective privé Michelangelo Di Massimo. Elle s'en prend aussi aux tabloïds qui "s'adressent aux pires instincts de l'homme. Ils font leur beurre du goût malsain des uns pour le vice et de la cupidité des autres, d'ordre sexuel ou financier, peu importe." Et enfin, elle s'est bien renseignée sur cette bactérie tueuse qu'est l'E.coli et nous a dispensé tout son savoir. En un roman, on peut apprendre beaucoup de choses et en prime, ici, on voyage : Barbara, mon enquêtrice préférée, sort enfin de ses brumes londoniennes pour ce joli petit village toscan, Lucca. "Le soleil couchant dorait les toits de Lucca. Salvatore montra du doigt en les nommant les monuments les plus importants. Barbara comprit en tout cas qu'il aimait sa ville. Et en effet, elle était aimable, avec ses ruelles tortueuses ornées de pavés, ses jardins secrets que l'on devinait à peine, l'ovale parfait de la place de l'Amphithéâtre, ses dizaines d'églises semées un peu partout. Et tout autour, les remparts monumentaux recouverts de verdure et ponctués de bastions. Le soir, une brise fraîche soufflait de la plaine. Il fallait bien l'admettre, ce toit était comme un coin de paradis." J'ai vraiment eu un grand moment de plaisir en lisant cette enquête où pour une fois, c'est le sergent Barbara Havers qui met les bouchées doubles pour tirer d'affaire son ami pakistanais, Azhar. Le fait qu'il y ait beaucoup de phrases en italien - non traduites pour la plupart - ne m'a pas gênée.
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