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            La Ferme de cousine Judith

            Belfond
            EAN : 9782714459206
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 140 x 205 mm
            La Ferme de cousine Judith

            Marie-Thérèse BAUDRON (Traducteur), Iris CATELLA (Traducteur)
            Collection : Belfond Vintage
            Date de parution : 09/06/2016
            Dans l’Angleterre du début du XXe siècle, les aventures désopilantes de Flora Poste, jeune orpheline déterminée à transformer les vies chaotiques des excentriques cousins qui l’hébergent dans leur ferme décrépite, au fin fond du Sussex. Œuvre culte au Royaume-Uni dès sa parution en 1932, La Ferme de cousine Judith dresse l’irrésistible portrait des travers et petites médiocrités de la middle-class, avec un charme et une ironie so british qui rappellent Jane Austen.
            Alors qu’elle a toujours vécu dans l’opulence de la bonne société londonienne, Flora Poste se retrouve à tout juste vingt ans à la fois orpheline et pauvre. Contre l’avis de son amie Mrs Smiling qui la pousse à trouver un emploi, Flora choisit ce que lui dicte la raison :... Alors qu’elle a toujours vécu dans l’opulence de la bonne société londonienne, Flora Poste se retrouve à tout juste vingt ans à la fois orpheline et pauvre. Contre l’avis de son amie Mrs Smiling qui la pousse à trouver un emploi, Flora choisit ce que lui dicte la raison : abuser de la générosité de cousins éloignés.
             Et c’est ainsi que Flora fait la connaissance des Starkadders : cousine Judith, constamment déprimée par une faute secrète ; son mari Amos, médiocre fermier qui enflamme les foules en les menaçant de la damnation éternelle ; leurs trois enfants, le très lascif Seth, instrument de perdition pour toutes les jeunes filles de la région, l’ambitieux Reuben, bien décidé à reprendre la ferme et la jeune Elfine, qui passe ses journées en jupon dans les bois à réciter des poèmes ; et puis, celle qui mène la ferme à la baguette lors même qu’elle n’a pas quitté sa chambre depuis vingt ans, la terrifiante tante Ada Doom.
             
            Face à ce sommet de chaos et d’hystérie, armée de son seul bon sens et de son livre de chevet, Les Pensées de l’abbé Fausse-Maigre, Flora va entreprendre de transformer la vie des Starkadders, pour leur bien et surtout pour le sien…
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            EAN : 9782714459206
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 352
            Format : 140 x 205 mm
            Belfond
            15.00 €
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            Ils en parlent

            ~~« Désopilant et follement subversif »
            Marian Keyes, auteur de Un homme trop charmant
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • mogador83 Posté le 2 Mars 2019
              Livre très étonnant qui nous plonge dans une Angleterre très rurale avec une famille très particulière qui vit en autarcie et sous la coupe de l’aïeule un peu zinzin. tout le monde est un peu azimuté dans cette famille et c'est ce qui fait aussi le charme de ce roman. Notre héroïne se donne pour mission de révolutionner tout cela et de rendre tout le monde heureux. un drôle de pari qu'elle va réussir à accomplir mais pas sans changer les habitudes! un roman étonnant un peu invraisemblable qui m'a cependant un peu moins plu que les autres œuvres de Stella Gibbons déjà découverte.
            • GoodBooksGoodFriends Posté le 25 Janvier 2019
              Je finis ce roman du début du XXème siècle avec le sourire aux lèvres. Flora se retrouve à 20 ans orpheline et désargentée. C'est une jeune femme qui aime « baigner dans le calme, […] rire de plaisanteries que personne ne semblait apprécier, faire des promenades à la campagne et, enfin, ne pas être obligée d'exprimer [ses] opinions sur la vie, l'amour et les particularités d'autrui. » Elle décide de faire appel à la générosité de plusieurs de ses cousins pour l'héberger. Au vu des réponses, elle décide d'aller s'installer chez des cousins éloignés, dans une ferme du Sussex, avec la ferme intention de rendre leur vie plus agréable, en échange de leur hospitalité. Cette intention de Flora va donner lieu à d'ironiques et spirituelles observations et ensuite à de subtiles petites manipulations. Le roman est bourré d'humour ; la description des personnages, habitants de la ferme tout comme amis bourgeois de Londres, donne lieu à de savoureux tableaux brossés avec beaucoup de malice. Les références à Jane Austen sont nombreuses, et d'ailleurs Flora m'a évoqué Emma dans sa manière de se mêler des affaires des autres mais dans un registre beaucoup plus comique. Il y a également plusieurs références aux Brontë et notamment... Je finis ce roman du début du XXème siècle avec le sourire aux lèvres. Flora se retrouve à 20 ans orpheline et désargentée. C'est une jeune femme qui aime « baigner dans le calme, […] rire de plaisanteries que personne ne semblait apprécier, faire des promenades à la campagne et, enfin, ne pas être obligée d'exprimer [ses] opinions sur la vie, l'amour et les particularités d'autrui. » Elle décide de faire appel à la générosité de plusieurs de ses cousins pour l'héberger. Au vu des réponses, elle décide d'aller s'installer chez des cousins éloignés, dans une ferme du Sussex, avec la ferme intention de rendre leur vie plus agréable, en échange de leur hospitalité. Cette intention de Flora va donner lieu à d'ironiques et spirituelles observations et ensuite à de subtiles petites manipulations. Le roman est bourré d'humour ; la description des personnages, habitants de la ferme tout comme amis bourgeois de Londres, donne lieu à de savoureux tableaux brossés avec beaucoup de malice. Les références à Jane Austen sont nombreuses, et d'ailleurs Flora m'a évoqué Emma dans sa manière de se mêler des affaires des autres mais dans un registre beaucoup plus comique. Il y a également plusieurs références aux Brontë et notamment une phrase qui m'a fait sourire, placée dans la bouche d'un intellectuel ridicule et attribuant les oeuvres des soeurs Brontë à Branwell. Pour ma découverte de Stella Gibbons, j'ai passé un excellent moment.
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            • MAPATOU Posté le 29 Juillet 2018
              « La ferme de cousine Judith » a un parfum de campagne anglaise, un petit côté désuet : j’ai dû vérifier en cours de lecture à quelle époque il se situait car j’avais l’impression d’avoir basculé au 19ème siècle mais non, l’histoire se passe bien dans les années 30. La jeune Flora Poste, à la mort de ses parents, se retrouve sans toit et sans argent (à peine une rente annuelle de 100 livres). Elle trouve refuge auprès de sa meilleure amie, qui lui conseille de trouver un emploi. Flora s’y refuse, elle qui a toujours vécu dans l’opulence. Elle décide donc d’écrire à tous ses cousins, certaine qu’elle sera bien accueillie chez l’un d’entre eux. Seule la cousine Judith lui répond laconiquement qu’elle sera la bienvenue à la Ferme de Froid Accueil, ferme qui se situe au fin fond du Sussex. Flora part aussitôt, bien décidée à profiter de la générosité de ses cousins. Sauf que tous les habitants de cette ferme sont plutôt étranges et vivent sous la domination de leur aïeule Ada Doom. Cette dernière dirige tout depuis sa chambre qu’elle n’a pas quittée depuis 20 ans et fait un horrible chantage affectif à tout ceux qui auraient des velléités... « La ferme de cousine Judith » a un parfum de campagne anglaise, un petit côté désuet : j’ai dû vérifier en cours de lecture à quelle époque il se situait car j’avais l’impression d’avoir basculé au 19ème siècle mais non, l’histoire se passe bien dans les années 30. La jeune Flora Poste, à la mort de ses parents, se retrouve sans toit et sans argent (à peine une rente annuelle de 100 livres). Elle trouve refuge auprès de sa meilleure amie, qui lui conseille de trouver un emploi. Flora s’y refuse, elle qui a toujours vécu dans l’opulence. Elle décide donc d’écrire à tous ses cousins, certaine qu’elle sera bien accueillie chez l’un d’entre eux. Seule la cousine Judith lui répond laconiquement qu’elle sera la bienvenue à la Ferme de Froid Accueil, ferme qui se situe au fin fond du Sussex. Flora part aussitôt, bien décidée à profiter de la générosité de ses cousins. Sauf que tous les habitants de cette ferme sont plutôt étranges et vivent sous la domination de leur aïeule Ada Doom. Cette dernière dirige tout depuis sa chambre qu’elle n’a pas quittée depuis 20 ans et fait un horrible chantage affectif à tout ceux qui auraient des velléités d’indépendance. Un peu interloquée au début de son séjour, Flora va « remonter ses manches », elle qui ne voulait pas travailler, et changer la destinée de tous les habitants de la ferme. Bon moment de lecture, agrémenté de pincées d’humour anglais.
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            • LePamplemousse Posté le 2 Janvier 2017
              Flora Poste est une jeune fille de 19 ans, qui se retrouve sans grande ressource à la mort de ses parents. Une jeune fille non mariée ne pouvant vivre seule dans les années 30, elle doit donc choisir chez quel membre de sa famille elle ira habiter. Elle a le choix entre une tante qui compte sur elle pour venir s'occuper de ses nombreux chiens, un vieil oncle malade qui ne semble pas ravi à la perspective de l'accueillir ou des cousins qu'elle ne connaît pas, vivant dans une ferme. C'est donc sur ces derniers qu'elle jette son dévolu et la voilà partie pour des aventures champêtres. Flora est intelligente et aime son confort, elle va donc manipuler tous les membres de cette famille pour pouvoir vivre selon son bon plaisir. L'histoire est originale et de nombreuses situations sont drôles, mais un élément clé de l'intrigue ne sera pas résolu à la fin. Le style d'écriture est suranné et l'héroïne ne manque pas d'astuces mais au final, l'intrigue est un peu trop légère et convenue.
            • Belecture Posté le 3 Septembre 2016
              Mon avis : Je pense qu'il me suffit de voir le nom "Jane Austen" apparaître dans un résumé et je me laisse tenter pour le meilleur et pour le pire. Dans ce roman, aucune hésitation la comparaison est méritée. Stella Gibbons est de fait une auteure que j'ai envie de découvrir à travers d'autres romans pour confirmer ce très bon premier ressenti. Flora Poste a 19 printemps. Elle a reçu une excellente éducation et tout le monde la pensait riche en raison des fastueux voyages que ses parents ont toujours faits. Ce jusqu’au décès de son père qui la laisse orpheline et sans un sou : 100 livres par an en tout et pour tout. Peu démontée par sa nouvelle situation, Flora décide de faire un séjour chez son amie, Mme Smiling, une riche veuve de même pas 25 ans. Mais qu’allait donc devenir cette pauvre Flora ? Plusieurs idées viennent en tête des deux amies pendant qu’elles dînent, dansent et s’amusent dans le Londres des années 30. Mme Smiling vote pour l’indépendance de Flora et lui propose de s’installer chez elle, le temps d’apprendre un métier et de trouver un “chez elle”. Flora, quant à elle, est obstinée, elle écrit... Mon avis : Je pense qu'il me suffit de voir le nom "Jane Austen" apparaître dans un résumé et je me laisse tenter pour le meilleur et pour le pire. Dans ce roman, aucune hésitation la comparaison est méritée. Stella Gibbons est de fait une auteure que j'ai envie de découvrir à travers d'autres romans pour confirmer ce très bon premier ressenti. Flora Poste a 19 printemps. Elle a reçu une excellente éducation et tout le monde la pensait riche en raison des fastueux voyages que ses parents ont toujours faits. Ce jusqu’au décès de son père qui la laisse orpheline et sans un sou : 100 livres par an en tout et pour tout. Peu démontée par sa nouvelle situation, Flora décide de faire un séjour chez son amie, Mme Smiling, une riche veuve de même pas 25 ans. Mais qu’allait donc devenir cette pauvre Flora ? Plusieurs idées viennent en tête des deux amies pendant qu’elles dînent, dansent et s’amusent dans le Londres des années 30. Mme Smiling vote pour l’indépendance de Flora et lui propose de s’installer chez elle, le temps d’apprendre un métier et de trouver un “chez elle”. Flora, quant à elle, est obstinée, elle écrit à toute sa famille pour savoir si l’un d’eux pourrait prendre soin d’elle. Des réponses positives ne tardent pas et c’est une carte postale à peine propre mais mystérieuse qui retient son attention. Contre l’avis de son amie, Flora prend le train pour vivre dans une ferme du Sussex. Que diable allait-elle faire dans cette galère ? Flora fait la connaissance d’un nombre incroyable de cousins et cousines, chèvres, vaches, taureau… Petit à petit, un plan voit le jour dans sa tête. Pourtant l’accueil froid et désintéressé qui lui a été réservé aurait dû la réexpédier fissa dans le luxe londonien. Mais son bon caractère et sa nature optimiste lui font espérer bien des changements. Cette partie de la famille qui lui était tellement hostile, tellement terne, tellement empêtré dans ses habitudes va finir par s’attacher à la jeune femme (et inversement) Stella Gibbons donne l’impression que son héroïne s’est elle-même investie d’une mission. Elle devra convaincre son cousin qu’il doit prêcher la bonne parole, marier sa jeune cousine champêtre et faire sortir cette tante qui retient tout le monde dans cette ferme austère. Y parviendra-t-elle malgré ses amitiés diverses et sa tête bien faite ?
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