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Robert Laffont
EAN : 9782221145968
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm

La Prunelle de ses yeux

Collection : La Bête noire
Date de parution : 13/10/2016

Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l'entraîner dans ses ténèbres.
Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie… Les années ont passé et l'aveugle n'a pas renoncé à recouvrer la...

Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l'entraîner dans ses ténèbres.
Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie… Les années ont passé et l'aveugle n'a pas renoncé à recouvrer la vue. Encore moins à faire la lumière sur la mort de son enfant.
Quand un nouvel élément le met enfin sur la piste du meurtrier, c'est une évidence : il fera justice lui-même. Mais pour entreprendre ce long et éprouvant voyage, Gabriel a besoin de trouver un guide. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et mélancolique, sans lui avouer ses véritables intentions…
La cécité de conversion est une pathologie aussi méconnue qu'effrayante : suite à un profond traumatisme psychologique, vous êtes aveugle. C'est ce qui est arrivé au personnage principal de ce roman.

« Ingrid desjours est une surdouée ! » Marina Carrère d'Encausse et Gérard Collard, Le Magazine de la santé.
« Une virtuose de la dissection des états d'âme Et des clairs-obscurs contemporains. » Philippe Lefait, Des mots de minuit.

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EAN : 9782221145968
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Anaisseriallectrice Posté le 27 Octobre 2021
    Diabolique ! Que reste-t-il à un père qui a tout perdu le soir où son fils a été assassiné ? La haine, les nuits blanches, la souffrance surtout. Celle que rien ne peut apaiser… Ils lui ont pris la prunelle de ses yeux, il ne lui reste plus que les larmes et un profond désir de vengeance… pour faire mal à ceux qui ont anéanti sa vie, qui ont anéanti aussi les espoirs qu’il plaçait en son fils chéri. Il en est devenu aveugle, au sens propre. Le choc, la douleur psychique qui envahit le physique. Une batterie d’examens, des séances de psy, rien n’y fait… Il se déplace avec son chien et une canne blanche, jusqu’au jour où il rencontre Maya, qui va devenir ses yeux, une sorte de compagne de vie qui lui décrit les paysages environnants, les couleurs… L’auteure alterne chapitres en 2003 et en 2016. Nous assistons conjointement à la vie de Victor, de son entrée dans une prestigieuse école à sa mort, à la vie de son père Gabriel qui a décidé de venger la mort de son fils. On comprend rapidement le lien entre les différents protagonistes, on découvre la violence qui peut se cacher derrière... Diabolique ! Que reste-t-il à un père qui a tout perdu le soir où son fils a été assassiné ? La haine, les nuits blanches, la souffrance surtout. Celle que rien ne peut apaiser… Ils lui ont pris la prunelle de ses yeux, il ne lui reste plus que les larmes et un profond désir de vengeance… pour faire mal à ceux qui ont anéanti sa vie, qui ont anéanti aussi les espoirs qu’il plaçait en son fils chéri. Il en est devenu aveugle, au sens propre. Le choc, la douleur psychique qui envahit le physique. Une batterie d’examens, des séances de psy, rien n’y fait… Il se déplace avec son chien et une canne blanche, jusqu’au jour où il rencontre Maya, qui va devenir ses yeux, une sorte de compagne de vie qui lui décrit les paysages environnants, les couleurs… L’auteure alterne chapitres en 2003 et en 2016. Nous assistons conjointement à la vie de Victor, de son entrée dans une prestigieuse école à sa mort, à la vie de son père Gabriel qui a décidé de venger la mort de son fils. On comprend rapidement le lien entre les différents protagonistes, on découvre la violence qui peut se cacher derrière les murs secrets des grandes écoles. Il est question de jeunesse dorée qui se croit tout permis parce que papa est bien placé, de femmes qui vivent dans l’ombre de leur puissant mari, de la méchanceté des élèves envers les plus faibles ou ceux qui viennent d’un milieu moins favorisé, de soirées d’intégrations qui tournent mal aussi et qui vont bien trop loin. Il y a des passages à la limite du supportable même pour moi qui suis assez peu sensible dans mes lectures. Ce n’est pas que l’auteure se déchaîne sur des passages et verse dans le too-much (je vous le répète assez que je déteste la violence gratuite). Oui certains passages sont durs, mais c’est surtout poignant parce que, encore une fois, on s’identifie à la souffrance de certains personnages. Le mot de la fin Un thriller poignant, crédible, inlâchable une fois vous l’aurez commencé. Je recommande !
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  • ReadLookHear Posté le 5 Juillet 2021
    Après son roman Les Fauves, parlant du terrorisme et du syndrome post-traumatique des soldats de retour de la guerre, Ingrid Desjours décide dans La prunelle de ses yeux d’utiliser comme sujet principal une maladie méconnue la cécité de conversion ou le fait d’être aveugle mais sans aucun symptômes physique. Dans ce roman, Ingrid Desjours, dépasse les simples limites du thriller, le côté psychologique est poussé à son paroxysme. Nous ne sommes pas dans un thriller classique, et comme dans Les Fauves, l’auteure se raccroche à l’actualité ce qui rend ce roman vraiment accrocheur. Avec ce livre, nous sommes confrontés aux différentes castres de notre société et à ce qui pourrait devenir l’élite de notre pays. Mais il y a aussi beaucoup de sous thèmes, comme l’homophobie, l’antisémitisme ou encore les rites de bizutage et le racisme. Ingrid Desjours, nous livre un roman entier, qui nous pousse à réfléchir et qui pourrait être une image de notre société, et malheureusement, je pense que l’on ai pas forcément loin du compte. J’ai vraiment beaucoup aimé les personnages du roman, tout d’abord Victor, qui s’efforce à paraître ce qu’il n’est pas, pour plusieurs raison, la peur du jugement du père, mais aussi par choix pour dénoncer ce... Après son roman Les Fauves, parlant du terrorisme et du syndrome post-traumatique des soldats de retour de la guerre, Ingrid Desjours décide dans La prunelle de ses yeux d’utiliser comme sujet principal une maladie méconnue la cécité de conversion ou le fait d’être aveugle mais sans aucun symptômes physique. Dans ce roman, Ingrid Desjours, dépasse les simples limites du thriller, le côté psychologique est poussé à son paroxysme. Nous ne sommes pas dans un thriller classique, et comme dans Les Fauves, l’auteure se raccroche à l’actualité ce qui rend ce roman vraiment accrocheur. Avec ce livre, nous sommes confrontés aux différentes castres de notre société et à ce qui pourrait devenir l’élite de notre pays. Mais il y a aussi beaucoup de sous thèmes, comme l’homophobie, l’antisémitisme ou encore les rites de bizutage et le racisme. Ingrid Desjours, nous livre un roman entier, qui nous pousse à réfléchir et qui pourrait être une image de notre société, et malheureusement, je pense que l’on ai pas forcément loin du compte. J’ai vraiment beaucoup aimé les personnages du roman, tout d’abord Victor, qui s’efforce à paraître ce qu’il n’est pas, pour plusieurs raison, la peur du jugement du père, mais aussi par choix pour dénoncer ce qui lui semble inconcevable. Il y a Gabriel, son père qui est donc atteint de cécité de conversion, cet homme est complètement déchiré depuis la mort de son fils, et malgré l’impression de force qu’il essaye de dégagé, on ressent toutes les cicatrices qu’il portes en lui. Nous avons aussi Maya, une jeune femme psychologiquement perdue qui va essayer d’évoluer en compagnie de ces deux hommes, mais aussi d’un troisième. Ce dernier, pour le coup, j’ai eu beaucoup de mal avec lui, je ne sais pas pourquoi mais j’avais l’impression que c’était une caricature, je n’ai pas aimé la façon dont ce personnage était traité, alors peut-être est-ce aussi du fait qu’il représente tout ce que je n’aime pas chez une personne … En tout cas ce roman, est prenant du début jusqu’à la fin, la tension monte au fil des pages, je conseille vraiment ce thriller au amateur du genre, mais attention, comme le précédent livre d’Ingrid Desjours, nous ne ressortons pas indemne de cette lecture.
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  • dujardinso Posté le 4 Juin 2021
    Ingrid Desjours a un talent fou et elle fait partie de ces auteurs dont je ne rate jamais une sortie. D'ailleurs, je trouve fort dommage que, depuis quelques années, elle n'ait rien publié :( La prunelle de ses yeux est un véritable bijou, admirablement bien construit et intelligent. J'ai adoré !
  • collectifpolar Posté le 23 Mai 2021
    Chronique d'une lectrice Gabriel Abramovic a tout perdu en une nuit, ses yeux et son fils de 17 ans, battu à mort par un inconnu. Dix ans plus tard, il tente d'élucider l'affaire afin de se venger. Il recrute Maya Torràs pour être son guide mais la jeune femme ignore ses véritables intentions. Cette quête ramène systématiquement Maya vers un secret qu'elle croyait à jamais enterré. Histoire palpitante et touchante d’un duo d’âmes cabossées : Gabriel qui souffre de cécité ne rêve que de vengeance , et Maya qui se noie dans l’alcool pour essayer d’oublier ses souffrances . C’est un duo atypique puisqu’au départ la confiance n’est pas présente . Gabriel pense que Maya lui ment et la manipule donc. L’auteur va les pousser pas à pas à s’ouvrir , et à explorer leurs mémoires jusqu’au bout …d’une façon remarquable . Ce binôme s’articule autour de Victor , qui n’est plus mais a une place primordiale dans la vie de nos protagonistes . Gabriel n’est pas aveugle de naissance , il souffre d’une cécité d’ordre probablement psychologique survenue suite à un drame . un traumatisme tel que son cerveau ne veut plus lui traduire les signaux que lui envoient ses nerfs optiques . Tous les... Chronique d'une lectrice Gabriel Abramovic a tout perdu en une nuit, ses yeux et son fils de 17 ans, battu à mort par un inconnu. Dix ans plus tard, il tente d'élucider l'affaire afin de se venger. Il recrute Maya Torràs pour être son guide mais la jeune femme ignore ses véritables intentions. Cette quête ramène systématiquement Maya vers un secret qu'elle croyait à jamais enterré. Histoire palpitante et touchante d’un duo d’âmes cabossées : Gabriel qui souffre de cécité ne rêve que de vengeance , et Maya qui se noie dans l’alcool pour essayer d’oublier ses souffrances . C’est un duo atypique puisqu’au départ la confiance n’est pas présente . Gabriel pense que Maya lui ment et la manipule donc. L’auteur va les pousser pas à pas à s’ouvrir , et à explorer leurs mémoires jusqu’au bout …d’une façon remarquable . Ce binôme s’articule autour de Victor , qui n’est plus mais a une place primordiale dans la vie de nos protagonistes . Gabriel n’est pas aveugle de naissance , il souffre d’une cécité d’ordre probablement psychologique survenue suite à un drame . un traumatisme tel que son cerveau ne veut plus lui traduire les signaux que lui envoient ses nerfs optiques . Tous les ingrédients sont réunis pour entamer la quête d’une vengeance implacable où l’Amour va prendre de plus en plus de place. Malheureusement , Gabriel est parti en guerre en ne se contentant que de « on dit » et n’a en fait aucune certitude. Il est aveugle du point de vue sensation, mais également aveugle sur ce qui l’entoure … Dans ce thriller, il est question de doute , de méfiance , de remise en question….et de l’amour qui vient tout bouleverser. La difficulté que rencontrent les personnages est celle d’accepter ce qui s’est passé car cela reviendrait à accepter leur culpabilité probable . Pour cela , ils vont se forger une carapace de mensonges et de certitudes qu’ils ne voudront casser. Le thème du rejet de l’autre a une place primordiale dans ce livre . Bref mélange parfait entre un homme dans le noir , une femme dans le noir également et un personnage principal décédé …
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  • patriciabiron Posté le 30 Avril 2021
    📍 2003, Maya, issue des quartiers défavorisés, intègre la prestigieuse École Mètis. Elle devient la petite amie de Tancrède, chef de bande d’un petit groupe de privilégiés et mâle dominant d’un établissement où le bizutage fait encore ses victimes. Elle y rencontre aussi Victor. 2016, Victor est mort il y a 13 ans et Maya vit en Irlande. Sans emploi, elle accepte contre rémunération, d’accompagner un homme aveugle dans ses déplacements. Elle sera ses yeux. 📍 Je découvre Ingrid Desjours dans un roman noir peu ordinaire, un roman étouffant, lourd de non dits et d’intentions cachés. Avec des aller/retour entre ces 2 périodes, entrecoupés de courts chapitres relatifs à des expériences scientifiques, l’auteure décortique habilement et au compte gouttes ce qui a conduit chaque personnage à se rencontrer ou se retrouver, là où il est, et à l’instant T. C’est un roman qui se lit en apnée, qui progresse à petits pas, et dans lequel la tension et la suspicion sont permanentes. A plusieurs moments on s’interroge même sur l’identité du personnage qui parle. Mais qui est-il ? Et que veut-il ? Et même si on patauge, on ne perd jamais le fil. Je crois qu’il m’a rarement été donné l’occasion de... 📍 2003, Maya, issue des quartiers défavorisés, intègre la prestigieuse École Mètis. Elle devient la petite amie de Tancrède, chef de bande d’un petit groupe de privilégiés et mâle dominant d’un établissement où le bizutage fait encore ses victimes. Elle y rencontre aussi Victor. 2016, Victor est mort il y a 13 ans et Maya vit en Irlande. Sans emploi, elle accepte contre rémunération, d’accompagner un homme aveugle dans ses déplacements. Elle sera ses yeux. 📍 Je découvre Ingrid Desjours dans un roman noir peu ordinaire, un roman étouffant, lourd de non dits et d’intentions cachés. Avec des aller/retour entre ces 2 périodes, entrecoupés de courts chapitres relatifs à des expériences scientifiques, l’auteure décortique habilement et au compte gouttes ce qui a conduit chaque personnage à se rencontrer ou se retrouver, là où il est, et à l’instant T. C’est un roman qui se lit en apnée, qui progresse à petits pas, et dans lequel la tension et la suspicion sont permanentes. A plusieurs moments on s’interroge même sur l’identité du personnage qui parle. Mais qui est-il ? Et que veut-il ? Et même si on patauge, on ne perd jamais le fil. Je crois qu’il m’a rarement été donné l’occasion de parcourir autant de pages sans savoir réellement où elles vont me mener. C’est adroit, c’est subtil, c’est noir, c’est d’une finesse et d’une intelligence rare. Je suis bluffée. Une intrigue magistralement orchestrée par une plume qui fouille, qui perce, qui détourne, qui retourne, qui déterre, qui enterre, bref qui nous tient et nous accroche pour ne plus nous lâcher. Une course à la vérité effrénée, un engrenage infernal , des tensions extrêmes, et une violence inouïe, voilà ce qui vous attend. Et pour ne pas vous perdre, Ingrid Desjours partage avec le lecteur le résultat des recherches scientifiques sur la cécité de conversion et la théorie de la résignation acquise. Et oui ! La lecture est un puits de savoir et de découvertes en tous genres.
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    Ingrid Desjours, entre livres et écrans

    Psychocriminologue rompue aux méandres cérébraux des psychopathes, la romancière à succès Ingrid Desjours, forte des 100 000 exemplaires de ses thrillers vendus chez Pocket, cosigne le scénario d'une série en trois épisodes. Diffusée le 20 février sur Arte, cette mini-série, Amour fou, a fait l'objet d'une novélisation intitulée Tout pour plaire, elle aussi publiée chez Pocket.

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