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L'Archipel
EAN : 9782809824865
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 331
Format : 141 x 225 mm

La rose et le bourreau

Collection : Roman & évasion
Date de parution : 05/09/2018
Milieu du XVIIIe siècle. La jeune Julienne ne supporte plus sa vie à Cancale, et décide de s'enfuir... déguisée en garçon. De Paris à Prague, en passant par Lyon et Marseille, Julienne, travestie, aura fort à faire pour conserver son secret... et prouver à tous qu'elle peut se conduire comme un homme"."
Les tribulations d'une femme travestie sous Louis XV  Cancale, milieu du xviiie siècle. Orpheline de mère et fille de capitaine, Julienne ne supporte plus sa marâtre. Résolue à changer de vie, elle décide un jour de couper ses cheveux, en le les vêtements de son frère et se fait appeler...... Les tribulations d'une femme travestie sous Louis XV  Cancale, milieu du xviiie siècle. Orpheline de mère et fille de capitaine, Julienne ne supporte plus sa marâtre. Résolue à changer de vie, elle décide un jour de couper ses cheveux, en le les vêtements de son frère et se fait appeler... Henri.En route vers Paris, la garçonne vit d’expédients, dort à la belle étoile et se fait connaître de la maréchaussée en laissant pour mort un aubergiste émoustillé par son androgynie... Elle est recueillie par un jeune abbé aussi bon qu’avenant. Arrivée à Paris, à court de ressources, elle cède aux avances d’un sergent recruteur qui l’engage dans l’armée du roi sous le sobriquet de « Sans-Souci ». La voilà engagée dans la campagne de Bohème, à travers Vosges et Forêt-Noire.Bientôt, quarante mille soldats franchissent le Danube et marchent sur Prague. Si Julienne se conduit avec bravoure, pourquoi chacun des hommes dont elle s’éprend – son capitaine, son compagnon de chambrée... – connaît-il un sort funeste ? De retour en France après avoir déserté, elle n’aura d’autre choix que d’assister dans sa tâche « Monsieur de Marseille » – le bourreau. Jusqu’à quand parviendra-t-elle à dissimuler son identité ?Un roman picaresque dont l’héroïne, mutine aventurière, ne cesse de se perdre pour se retrouver. D’une plume alerte et truculente, Patrick Pesnot y fait revivre l’Europe galante et dangereuse du temps de Louis XV.
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EAN : 9782809824865
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 331
Format : 141 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • elinebouquine Posté le 6 Novembre 2021
    Un roman du temps de Louis XV 👑 . Ce roman retrace la vie d’une orpheline, Julienne, qui est prête à changer de vie, pour se faire, elle se coupe les cheveux, adopte un look à la garçonne et se fait appeler Henri. 💇🏼#8205;#9792;️ . Tout au long du récit, on suit ses aventures, et les aléas qu’elle rencontre. Car même en étant un garçon, la vie n’est pas toujours évidente. Elle est recueillie par un abbé, mais à court de ressources, elle va s’engager dans l’armée 🗡 . Mais au court de ses expéditions, elle va faire des rencontres qui vont la marquer, certains connaissent un sort funeste, ce qui va la détruire petit à petit. Mais c’est une femme brave et courageuse, qui malgré son changement d’identité reste une personne déterminée et volontaire. 🙇🏼#8205;#9792;️ . L’auteur dépeint sans tabou les horreurs du XVIIIeme siècle, avec la pauvreté, la crasse, les mauvaises intentions de certaines personnes, le sadomasochisme, la religion, les croyances ou encore la torture sous toutes ses formes. #9939; (je peux vous dire que j’ai frissonné et que j’avais la chaire de poule !) . Patrick Pesnot nous plonge avec brutalité et sans transition vers une France dangereuse, sans foi ni loi, où le but est... Un roman du temps de Louis XV 👑 . Ce roman retrace la vie d’une orpheline, Julienne, qui est prête à changer de vie, pour se faire, elle se coupe les cheveux, adopte un look à la garçonne et se fait appeler Henri. 💇🏼#8205;#9792;️ . Tout au long du récit, on suit ses aventures, et les aléas qu’elle rencontre. Car même en étant un garçon, la vie n’est pas toujours évidente. Elle est recueillie par un abbé, mais à court de ressources, elle va s’engager dans l’armée 🗡 . Mais au court de ses expéditions, elle va faire des rencontres qui vont la marquer, certains connaissent un sort funeste, ce qui va la détruire petit à petit. Mais c’est une femme brave et courageuse, qui malgré son changement d’identité reste une personne déterminée et volontaire. 🙇🏼#8205;#9792;️ . L’auteur dépeint sans tabou les horreurs du XVIIIeme siècle, avec la pauvreté, la crasse, les mauvaises intentions de certaines personnes, le sadomasochisme, la religion, les croyances ou encore la torture sous toutes ses formes. #9939; (je peux vous dire que j’ai frissonné et que j’avais la chaire de poule !) . Patrick Pesnot nous plonge avec brutalité et sans transition vers une France dangereuse, sans foi ni loi, où le but est de survivre. Quitte à changer qui l’on est.. 👫 . J’ai été happée par ce récit, un roman qui pose tout de suite le décor, et qui nous fait visiter la France (sous ses aspects les plus sombres). J’ai appris beaucoup de choses 🙌🏼 . Alors, prêts pour une épopée au XVIIIeme ? 📖
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  • Lepetitcoinlecture Posté le 27 Octobre 2021
    J’ai aimé ce roman mais avec quelques petits points qui m’ont un peu dérangés. Notamment l’écriture, qui colle parfaitement au thème de l’histoire attention, mais qui m’a un peu freiné. En effet, quelques mots un peu compliqué et anciens par moment. L’histoire est très accrocheuse dès le début et on y est vite plongé. Un personnage principal authentique je trouve et qui représente la force et le courage. Concernant la fin, je trouve qu’elle est belle même si on y croit pas tout le long du roman. En résumé, je vous conseille ce roman si vous aimez l’univers historique passant de l’histoire à l’écriture. L’histoire est vraiment sympa donc c’est un bon moment de lecture. Quelques longueurs de mon côté à cause du style d’écriture mais c’est propre à moi-même.
  • Clem_YCR Posté le 29 Septembre 2021
    L'épreuve du moment du challenge #BookLanta, auquel je participe sur Instagram, consiste à lire un classique, ou un roman se déroulant avant 1900. Lorsque j'ai eu la surprise de recevoir La rose et le bourreau qui rentrait parfaitement dans le thème, j'y ai vu un signe. C'est une lecture plutôt mitigée que ce roman historique; si j'ai trouvé la plume de l'auteur prenante et instructive, j'ai également eu un peu de mal avec Julienne et les situations dans lesquelles elle se fourre. C'est un personnage assez particulier, qui agit souvent sur un coup de tête, faisant fi du bon sens, se dépêtre de toutes les situations et est confrontée à des évènements souvent extraordinaires. C'est une jeune-fille qui se cherche et a, malgré sa grande indépendance, tendance à s'attacher très facilement aux gens qu'elle rencontre. Si cela est cohérent avec le fait qu'elle soit "perdue", ça m'a également dérangée. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le langage "d'époque", les termes plus forcément usités de nos jours, mais que l'on comprend tout de même, et qui donnent de l'authenticité au récit. Ce sont les différences de langage entre les classes sociales (notamment entre Julienne et Marguerite), ce sont les descriptions qui nous transporte... L'épreuve du moment du challenge #BookLanta, auquel je participe sur Instagram, consiste à lire un classique, ou un roman se déroulant avant 1900. Lorsque j'ai eu la surprise de recevoir La rose et le bourreau qui rentrait parfaitement dans le thème, j'y ai vu un signe. C'est une lecture plutôt mitigée que ce roman historique; si j'ai trouvé la plume de l'auteur prenante et instructive, j'ai également eu un peu de mal avec Julienne et les situations dans lesquelles elle se fourre. C'est un personnage assez particulier, qui agit souvent sur un coup de tête, faisant fi du bon sens, se dépêtre de toutes les situations et est confrontée à des évènements souvent extraordinaires. C'est une jeune-fille qui se cherche et a, malgré sa grande indépendance, tendance à s'attacher très facilement aux gens qu'elle rencontre. Si cela est cohérent avec le fait qu'elle soit "perdue", ça m'a également dérangée. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est le langage "d'époque", les termes plus forcément usités de nos jours, mais que l'on comprend tout de même, et qui donnent de l'authenticité au récit. Ce sont les différences de langage entre les classes sociales (notamment entre Julienne et Marguerite), ce sont les descriptions qui nous transporte dans une France passée. De même, tout ce qui a attrait au métier de bourreau, à la façon dont ils étaient perçus, aux différentes missions qui lui étaient confiées et à la manière dont il exerçait son œuvre est vraiment intéressant. Le destin de Julienne/Henri/Sans-Souci est un peu moins réaliste que l'environnement dans lequel il se déroule. En effet, la jeune-fille, qui passe communément d'un sexe à l'autre en fonction de la situation dans laquelle elle se trouve, traverse une série d'épreuves dont elle se sort toujours sans une égratignure. Il s'agit certes, d'une femme forte et futée, qui arrive à se faire passer pour un homme et trouve toujours un soutien au bon moment, mais à force l'auteur créé une accumulation qui commence à faire "trop" ! De plus, j'ai particulièrement été déroutée par la dernière compagne de Julienne, Apolline, et ses mœurs dépravées. Par l'expression de son désir charnel et sa fascination pour la mort. La dernière page tournée, je ne suis pas sûre d'avoir réellement réussi à comprendre Julienne. Personnage à part, pour moi, lectrice, comme pour son époque je pense. Une chose est sûre, ce roman aura su me déstabiliser.
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  • melodbellaisa Posté le 15 Février 2020
    Les tribulations d'une femme travestie sous Louis XV Cancale, milieu du XVIIIe siècle. Julienne, jeune délurée, orpheline de mère et fille d'un capitaine de navire, ne supporte plus de vivre avec sa marâtre. Elle décide de s'enfuir, déguisée en garçon.Arrivée à Paris à court de ressources, elle cède aux sollicitations d'un sergent recruteur qui l'engage dans l'armée du Roi sous le sobriquet de Sans-Souci". Entraînée par l'un de ses compagnons de chambrée, Bel-Amour, elle participe à un cambriolage qui tourne mal. Condamné, Bel-Amour est pendu sous ses yeux.Parvenant à garder le secret sur son identité, elle est engagée dans la campagne de Bohème où elle se conduit avec intrépidité lors de la prise de Prague. Mais une désillusion sentimentale l'amène à déserter et elle décide de rentrer en France. Toujours sous son travestissement, mais désemparée, elle n'a d'autre choix que de devenir... aide du bourreau de Marseille. Appliquée à la tâche, elle se verra même confier la charge de bourreau en titre pour la ville de Lyon.Devenue "bourrelle" à l'insu de tous qui la pensent homme, Julienne saura-t-elle garder son secret encore longtemps ? Surtout quand une jeune femme vient l'assister... puis partager sa vie. Jusqu'à quand cette mascarade durera-t-elle... Les tribulations d'une femme travestie sous Louis XV Cancale, milieu du XVIIIe siècle. Julienne, jeune délurée, orpheline de mère et fille d'un capitaine de navire, ne supporte plus de vivre avec sa marâtre. Elle décide de s'enfuir, déguisée en garçon.Arrivée à Paris à court de ressources, elle cède aux sollicitations d'un sergent recruteur qui l'engage dans l'armée du Roi sous le sobriquet de Sans-Souci". Entraînée par l'un de ses compagnons de chambrée, Bel-Amour, elle participe à un cambriolage qui tourne mal. Condamné, Bel-Amour est pendu sous ses yeux.Parvenant à garder le secret sur son identité, elle est engagée dans la campagne de Bohème où elle se conduit avec intrépidité lors de la prise de Prague. Mais une désillusion sentimentale l'amène à déserter et elle décide de rentrer en France. Toujours sous son travestissement, mais désemparée, elle n'a d'autre choix que de devenir... aide du bourreau de Marseille. Appliquée à la tâche, elle se verra même confier la charge de bourreau en titre pour la ville de Lyon.Devenue "bourrelle" à l'insu de tous qui la pensent homme, Julienne saura-t-elle garder son secret encore longtemps ? Surtout quand une jeune femme vient l'assister... puis partager sa vie. Jusqu'à quand cette mascarade durera-t-elle ? Julienne finira-t-elle par retrouver les siens ?"
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  • Charliebbtl Posté le 7 Juillet 2019
    Un paradoxe : donner la mort pour apprécier vraiment ce qu’est la vie La première chose à dire concernant ce roman et que personne ne pourra nier, c’est qu’il est magnifiquement écrit. Patrick Pesnot, ancien journaliste de France Inter, possède un style indéniable et démontre avec brio sa connaissance historique de notre belle langue française. En effet, il parsème, tout au long de son roman, des mots typiques de la langue du XVIIIe qui donnent à son récit une réelle authenticité. Difficile d’en choisir certains plus que d’autres mais il suffit d’ouvrir l’oeuvre à n’importe quelle page pour y découvrir des termes tous plus « exotiques » les uns que les autres pour un lecteur du XXIe siècle…. Bon… puisque vous insistez, je citerai, par exemple, une « béjaune » (pour désigner une jeune fille un peu sotte) ou l’adjectif « accorte » pour qualifier, notamment, les jeunes filles agréables au regard. Et je ne vous parlerai pas du vocabulaire touchant à la sexualité telles les parties « vergogneuses » de l’homme et de la femme. En somme, vous aurez une connaissance nettement plus poussée de notre langue en refermant ce roman. L’auteur nous offre aussi une forme de roman d’apprentissage quasi... Un paradoxe : donner la mort pour apprécier vraiment ce qu’est la vie La première chose à dire concernant ce roman et que personne ne pourra nier, c’est qu’il est magnifiquement écrit. Patrick Pesnot, ancien journaliste de France Inter, possède un style indéniable et démontre avec brio sa connaissance historique de notre belle langue française. En effet, il parsème, tout au long de son roman, des mots typiques de la langue du XVIIIe qui donnent à son récit une réelle authenticité. Difficile d’en choisir certains plus que d’autres mais il suffit d’ouvrir l’oeuvre à n’importe quelle page pour y découvrir des termes tous plus « exotiques » les uns que les autres pour un lecteur du XXIe siècle…. Bon… puisque vous insistez, je citerai, par exemple, une « béjaune » (pour désigner une jeune fille un peu sotte) ou l’adjectif « accorte » pour qualifier, notamment, les jeunes filles agréables au regard. Et je ne vous parlerai pas du vocabulaire touchant à la sexualité telles les parties « vergogneuses » de l’homme et de la femme. En somme, vous aurez une connaissance nettement plus poussée de notre langue en refermant ce roman. L’auteur nous offre aussi une forme de roman d’apprentissage quasi picaresque où le parcours de Julienne illustre le destin d’une femme dans un monde d’hommes à cette époque. Si elle doit à plusieurs reprises protéger sa vertu face aux regards concupiscents de certains de ses congénères masculins, elle fait également l’apprentissage de la sensualité, expérimentant l’amour saphique sans tabou tandis que les hommes dont elle tombe amoureuse lui échappe inévitablement. Aucune obscénité dans ce roman si ce n’est le portrait d’une jeune fille qui se cherche et essaye de découvrir qui elle est et où la vie veut l’amener. Un autre apprentissage essentiel dans ce récit est celui de la mort : après l’avoir côtoyée de près sur les champs de bataille, elle finit par en faire son métier lorsqu’elle devient l’aide du bourreau de Marseille puis bourreau (ou plutôt « bourrelle » si elle avait pu exercer sous sa véritable identité) de Lyon. Ces deux expériences s’avèrent perturbantes pour elle car, alors qu’elle a perdu l’un de ses compagnons, condamné pour pendaison, elle réalise rapidement qu’au fil des jours, la souffrance d’autrui ne l’émeut plus autant qu’elle le pensait. Se réfugiant derrière l’idée qu’elle n’est que l’exécutrice d’une décision de justice comme le lui rappelait fréquemment son mentor, elle se retrouve pourtant à plusieurs reprises face à un dilemme : la compassion n’est-elle plus pour elle qu’un lointain souvenir ? Infliger de telles souffrances, même dans les règles de l’art, est-il toujours légitime ? Julienne réalisera qu’en fait, c’est en exerçant cette fonction de bourreau qu’elle finira par retrouver son humanité et fera la paix avec elle-même et avec les siens, notamment son père. Cette apprentissage de la mort n’est finalement pour elle qu’un moyen détourné de retrouver le droit chemin. Patrick Pesnot nous offre, ici, une belle leçon de vie. Ma tête à claques à moi S’il y a un personnage que j’ai eu envie de claquer dans ce roman, c’est sans conteste le personnage d’Appoline. Mon Dieu ! Qu’elle est exaspérante ! Certes, on peut mettre en avant pour sa défense qu’avoir été élevée par une famille de jansénistes complètement azimutés n’était pas idéal. Mais vraiment, ses attitudes d’enfant gâtée et égoïste qui boude à tout bout de champ, à un moment, je n’en pouvais plus. J’aurais pu lui pardonner mais le personnage se montre exécrable jusqu’à la fin du roman et on ne peut que lui souhaiter un destin aussi détestable que sa jalousie dévorante. Pour terminer, je dirais que j’ai découvert avec ce roman un auteur talentueux que je risque de retrouver sur mon chemin très rapidement tant sa plume et ses qualités de narrateur m’ont séduit. Je recommande en tout cas cet ouvrage à tous les amateurs de bons romans historiques.
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