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Sonatine
EAN : 9782355846038
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 220 mm

L'Affaire Isobel Vine

Fabrice POINTEAU (Traducteur)
Date de parution : 06/04/2017

« Le héros le plus complexe et obstiné depuis Harry Bosch. » The Australian
 
Pour n’importe quel passant, les rues, les places, les jardins de Melbourne possèdent un charme certain. Pour Darian Richards, chacun de ces lieux évoque une planque, un trafic de drogue, un drame, un suicide, un meurtre. Lassé de voir son existence ainsi définie par le crime, et uniquement par le... Pour n’importe quel passant, les rues, les places, les jardins de Melbourne possèdent un charme certain. Pour Darian Richards, chacun de ces lieux évoque une planque, un trafic de drogue, un drame, un suicide, un meurtre. Lassé de voir son existence ainsi définie par le crime, et uniquement par le crime, il a décidé, après seize ans à la tête de la brigade des homicides, de passer à autre chose. Une vie solitaire, plus contemplative.
Il accepte néanmoins de sortir de sa retraite par amitié pour le chef de la police qui lui demande de disculper son futur successeur, en proie à des rumeurs relatives à une ancienne affaire : en 1990, après une fête donnée chez elle, on a retrouvé le corps sans vie de la jeune Isobel Vine. Suicide, accident, meurtre ? L’enquête fut d’autant plus délicate que quatre jeunes flics participaient à cette soirée. Elle fut classée sans suite, mais le doute persiste sur ce qui s’est réellement passé.
Reprendre des investigations vingt-cinq ans après les faits n’est jamais une partie de plaisir, surtout quand l’affaire concerne de près la police. Les obstacles ne manquent pas. C’est sans compter sur le caractère obstiné, rebelle et indiscipliné de Darian Richards et sur sa fâcheuse habitude à porter davantage d’attention et de respect aux morts qu’aux vivants. L’enquête rythmée de nombreux rebondissements va peu à peu l’amener aux frontières du bien et du mal, de la vérité et du mensonge, et Richards y perdra peut-être ses dernières illusions.
 
Une description rarement vue des rouages policiers. Une ville, Melbourne, personnage à part entière du roman. Une intrigue captivante. Et un antihéros plein de blessures intimes, misanthrope et obstiné, que l’on a envie de retrouver à peine la dernière page tournée.
 
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EAN : 9782355846038
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent


"Un cold case chaud et bien huilé."
 
Julie Malaure / Le Point

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MesPolars Posté le 16 Avril 2020
    C'est une lecture bien particulière que je viens de refermer avec le livre de Tony Cavanaugh. Un voyage différent, dans des contrées inattendues (et je ne parle pas de l'Australie). J’ai bien failli passer à côté. The Australian compare Darian Richards, le flic récurrent de Tony Cavanaugh à Harry Bosch, à mon avis avec justesse. On y retrouve le même genre d’anti-héros, couturé de partout, épidermique au point de rater sa vie et pourtant implacable et blasé. Le côté gros dur qui flingue quelqu’un avant de terminer son assiette de raviolis. C’est pas du tout ma came. Et pourtant. Derrière les apparences froides et distanciées de l’écriture de Tony Cavanaugh, il y a une vie qui bat, mais comme au ralenti, comme engourdie, et l’écriture fait ici merveilleusement écho au héros. L’écriture, c’est une grande force de Cavanaugh. Précise et imagée (« il ne marchait pas, il martelait le sol de ses pas »), elle est aussi lapidaire et un peu désespérée (« J’essaie d’éviter la politique mais c’est impossible…… Elle est là, comme le mal. On peut fermer les yeux, certes, mais les machinations et les pactes en coulisse sont comme une rumeur permanente dans le monde de la police, comme les rouages... C'est une lecture bien particulière que je viens de refermer avec le livre de Tony Cavanaugh. Un voyage différent, dans des contrées inattendues (et je ne parle pas de l'Australie). J’ai bien failli passer à côté. The Australian compare Darian Richards, le flic récurrent de Tony Cavanaugh à Harry Bosch, à mon avis avec justesse. On y retrouve le même genre d’anti-héros, couturé de partout, épidermique au point de rater sa vie et pourtant implacable et blasé. Le côté gros dur qui flingue quelqu’un avant de terminer son assiette de raviolis. C’est pas du tout ma came. Et pourtant. Derrière les apparences froides et distanciées de l’écriture de Tony Cavanaugh, il y a une vie qui bat, mais comme au ralenti, comme engourdie, et l’écriture fait ici merveilleusement écho au héros. L’écriture, c’est une grande force de Cavanaugh. Précise et imagée (« il ne marchait pas, il martelait le sol de ses pas »), elle est aussi lapidaire et un peu désespérée (« J’essaie d’éviter la politique mais c’est impossible…… Elle est là, comme le mal. On peut fermer les yeux, certes, mais les machinations et les pactes en coulisse sont comme une rumeur permanente dans le monde de la police, comme les rouages d’une machine » ou « La corruption n’est peut-être pas une condition nécessaire pour le boulot mais ce n’est certainement pas un obstacle »). Rien à dire sur l’intrigue, qui est bien ficelée malgré quelques racourcis que je n’aurais jamais osés mais qui passent crème. Parce que l’essentiel est ailleurs. L’essentiel, c’est la quête de ces flics pour débusquer une vérité vieille de 25 ans et faire justice quoiqu’il en coûte à l’institution ou au héros. On marche dans les pas de Dario, à un rythme qui n’est ni lent (il y a vraiment beaucoup d’actions), ni trépidant (il y a de la langueur dans le style, le choix des mots, de l’angle de vue, les descriptions à petites touches de la plus européenne des villes australiennes), mais plutôt hypnotique. Bien que, sur le papier, L’affaire Isobel Vine ait eu beaucoup trop pour me déplaire, je l’ai lu jusqu’à la fin avec plaisir un peu comme une citronnade qu’on sirote par une journée d’été étouffante. Le rythme hypnotique des mots, l’ambiance et même les personnages commencent même à me manquer un peu… C’est donc à une expérience de lecture différente que je te convie avec L’affaire Isobel Vine, une trouée dans le monde des policiers du sud de l’Australie, perché sur l’épaule d’un flic cabossé et désabusé.
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  • berbonet Posté le 13 Novembre 2019
    Question: Pour quelles raisons, un commissaire de police réveille t-il, une affaire quasi-résolue, vieille de vingt-cinq ans ? Réponses: Pour nuire aux policiers véreux qui ont mené l'enquête ? Pour défier son meilleur élément ? ou pour des motivations bien plus personnelles ... Roman intéressant, un peu long tout de même ...
  • EstelleRokweel Posté le 7 Septembre 2019
    A l'époque, l'enquête a été bâclée. Isobel, jeune lycéenne, est retrouvée morte à son domicile, pendue à la porte de sa chambre par une cravate. Les premières impressions seront les dernières retenues, à savoir qu'un jeu sexuel a certainement mal tourné, ou encore qu'Isobel s'est suicidée, et les conclusions du légiste resteront évasives. 25 ans plus tard, le commissaire Copeland Walsh, proche de la retraite et souhaitant que Nick Racine lui succède, sollicite l'aide du chevronné Darian Richards pour innocenter son poulain dans cette affaire. Au moment du décès d'Isobel, des rumeurs courraient sur l'implication de quatre jeunes policiers, dont le fameux Racine, proches d'un certain Dominic Stone, homme plein aux as et influent, également petit trafiquant de drogue qui aurait corrompu ces policiers débutants afin de s'en servir comme hommes de main. Isobel quant à elle, a servi de mule à son insu, à la demande de son professeur dont elle était amoureuse, et pour le compte de Stone. Elle s'est fait pincée à l'aéroport, et à partir de ce moment elle s'est retrouvé harcelée par les fédéraux d'un côté, et les hommes de main de Stone de l'autre. Le soir de son décès, elle a été en contact avec tous les... A l'époque, l'enquête a été bâclée. Isobel, jeune lycéenne, est retrouvée morte à son domicile, pendue à la porte de sa chambre par une cravate. Les premières impressions seront les dernières retenues, à savoir qu'un jeu sexuel a certainement mal tourné, ou encore qu'Isobel s'est suicidée, et les conclusions du légiste resteront évasives. 25 ans plus tard, le commissaire Copeland Walsh, proche de la retraite et souhaitant que Nick Racine lui succède, sollicite l'aide du chevronné Darian Richards pour innocenter son poulain dans cette affaire. Au moment du décès d'Isobel, des rumeurs courraient sur l'implication de quatre jeunes policiers, dont le fameux Racine, proches d'un certain Dominic Stone, homme plein aux as et influent, également petit trafiquant de drogue qui aurait corrompu ces policiers débutants afin de s'en servir comme hommes de main. Isobel quant à elle, a servi de mule à son insu, à la demande de son professeur dont elle était amoureuse, et pour le compte de Stone. Elle s'est fait pincée à l'aéroport, et à partir de ce moment elle s'est retrouvé harcelée par les fédéraux d'un côté, et les hommes de main de Stone de l'autre. Le soir de son décès, elle a été en contact avec tous les protagonistes, alors qui est l'assassin ? Quel est le mobile du tueur ? Cette enquête est devenue réellement intéressante uniquement dans le dernier quart du livre, que j'ai dévoré. Avant cela c'était très franchement un récit plutôt plat et sans surprise, une histoire plutôt banale et cousue de fil blanc, presque ennuyeuse. Je ne garderai pas un souvenir impérissable de cette lecture et ne la recommande pas spécialement, bien que la révélation de l'assassin fut aussi étonnante que sa chute.
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  • Murasaki Posté le 30 Juillet 2019
    C'est un bon roman, objectivement parlant, basé sur un cold case, mais j'ai moyennement aimé à cause du côté sordide et la fin est un peu décevante. Par ailleurs j'ai trouvé certains aspects borderline du tandem de flics quelque peu invraisemblables mais je me trompe peut-être.
  • LisaGiraudTaylor Posté le 8 Juin 2019
    Ayant adoré « Requiem » du même auteur, j’ai décidé de lire un autre roman, comme je le fais souvent, pour me faire une idée… et autant le dire tout de suite, je vais me procurer tous ses romans ! Cette fois-ci, Tony Cavanaugh plante son inspecteur, charismatique, Darian Richards, en duo avec une policière et un geek étrange, sur un cold case se déroulant à Melbourne. En retraite anticipée, Darian Richards mène une vie de pépère au bord d’un lac… Son ancien chef vient lui agiter l’enquête sur Isobel Vine mort plus de décennies plus tôt et classée sans suite. Cette jeune fille avait été retrouvée pendue lors d’un jeu érotique, classée en suicide accidentel. Son père n’y a jamais cru et a persisté. Tony Cavanaugh alterne alors les narrateurs, apportant des clés sur l’enquête, en flashback ou au présent. On rencontre alors quatre jeunes flics, un petit ami trompé, un prof séduisant, un richissime hôtelier qui trafique, etc. Parmi ses protagonistes, un des flics est en passe d’être commissaire et, évidemment, son parcours se doit d’être sans tache… L’ambiance et les personnages bien travaillés, sans clichés et bénéficient d’une construction intelligente ; les chapitres sont court et bien construits,... Ayant adoré « Requiem » du même auteur, j’ai décidé de lire un autre roman, comme je le fais souvent, pour me faire une idée… et autant le dire tout de suite, je vais me procurer tous ses romans ! Cette fois-ci, Tony Cavanaugh plante son inspecteur, charismatique, Darian Richards, en duo avec une policière et un geek étrange, sur un cold case se déroulant à Melbourne. En retraite anticipée, Darian Richards mène une vie de pépère au bord d’un lac… Son ancien chef vient lui agiter l’enquête sur Isobel Vine mort plus de décennies plus tôt et classée sans suite. Cette jeune fille avait été retrouvée pendue lors d’un jeu érotique, classée en suicide accidentel. Son père n’y a jamais cru et a persisté. Tony Cavanaugh alterne alors les narrateurs, apportant des clés sur l’enquête, en flashback ou au présent. On rencontre alors quatre jeunes flics, un petit ami trompé, un prof séduisant, un richissime hôtelier qui trafique, etc. Parmi ses protagonistes, un des flics est en passe d’être commissaire et, évidemment, son parcours se doit d’être sans tache… L’ambiance et les personnages bien travaillés, sans clichés et bénéficient d’une construction intelligente ; les chapitres sont court et bien construits, avec des titres originaux sous forme de clins d'œil à la littérature contemporaine ; à travers l’Australie, son fonctionnement, sa mentalité et Darian Richards, l’enquête navigue en eaux troubles, avec retournements et révélations au bon moment ! Entre manipulations hiérarchiques, dissimulations de preuve, pistes brouillées, flics véreux, trafics de drogue et lutte de pouvoirs, l’action s'entrechoque et révèle une histoire où l'auteur s’amuse à brouiller les pistes jusqu'à un final étonnant ! Vivement le prochain !
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