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            Le Sphinx rouge

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            EAN : 9782749159072
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 720
            Format : 154 x 240 mm
            Le Sphinx rouge

            Collection : Littérature Française
            Date de parution : 11/10/2018
            Le chef d’œuvre méconnu d’Alexandre Dumas, dans la lignée des Trois Mousquetaires.
            Décembre 1628. D’Artagnan et les trois mousquetaires participent au siège de La Rochelle. Victorieux des Anglais, le cardinal de Richelieu regagne Paris. Au même moment, un jeune aristocrate arrive dans la capitale, le comte de Moret, porteur de mystérieuses lettres destinées à Marie de Médicis, à Anne d’Autriche et au duc d’Orléans.... Décembre 1628. D’Artagnan et les trois mousquetaires participent au siège de La Rochelle. Victorieux des Anglais, le cardinal de Richelieu regagne Paris. Au même moment, un jeune aristocrate arrive dans la capitale, le comte de Moret, porteur de mystérieuses lettres destinées à Marie de Médicis, à Anne d’Autriche et au duc d’Orléans. C’est le début d’une véritable saga, faite de complots, d’aventures, de passions et de jeux de pouvoir. Avec, au cœur du tourbillon, Richelieu, surnommé le Sphinx rouge, dont l’ombre planait déjà sur Les Trois Mousquetaires et qui apparaît ici en pleine lumière, déjouant toutes les intrigues qui menacent le trône de France.
             
            Publié en feuilleton en 1865 et 1866, ce grand roman oublié est l’un des derniers qu’Alexandre Dumas ait écrits. Dans ce livre qui débute quelques jours seulement après Les Trois Mousquetaires — et non « vingt ans après » — nous est dévoilé tout un pan de l’histoire de France : de la vérité cachée sur la mort d’Henri IV à l’arrivée de Mazarin. Le Sphinx rouge est suivi ici d’un autre récit de Dumas, La Colombe, qui conclut les aventures du comte de Moret.
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            EAN : 9782749159072
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 720
            Format : 154 x 240 mm
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            Ils en parlent

            "Un récit foisonnant, mené au grand galop. À dévorer sans bouder son plaisir."
            Historia
            "Le Sphinx rouge met en avant les qualités d'Alexandre Dumas : ce génie de l’intrigue, cet art du récit, ce sens du rebondissement, sa capacité à concevoir, incarner et rendre plein de vie des personnages homériques : la réédition de ce roman si méconnu est un événement."
            Télérama
            "L'enchantement de nos quinze ans renaît et c'en est un délice."
            Firago littéraire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bigmammy Posté le 18 Décembre 2018
              Pas aussi génial que la trilogie des Mousquetaires ni aussi prenant que les aventures d'Edmond Dantès, mais du niveau de la Reine Margot … Un "pavé" à offrir à Noël pour les dévoreurs de littérature du XIXème siècle comme moi ! L'intrigue se situe juste après le siège de la Rochelle. Mais avec un « casting » très différent. Ici, c'est bien entendu le Cardinal de Richelieu qui tient la vedette, même si le titre original du roman « le Comte de Moret » fait référence à l'un des protagonistes qui y occupe pourtant une place assez modeste. La guerre de Succession du duché de Mantoue ou Guerre de Savoie qui se déroule entre 1629 et 1631, sert de cadre à cette histoire haletante. Il est vrai qu'on ne nous a pas expliqué grand-chose sur la Guerre de Trente ans, ce conflit qui causa plus de destructions en Europe entre 1618 et 1648 que la Grande Guerre, en particulier en Europe centrale, et se termina par le traité de Westphalie. Publié en feuilleton dans la revue « Les Nouvelles » en 1865, le Sphinx rouge met en scène la cour de Louis XIII et son Premier Ministre d'une part, son épouse la reine... Pas aussi génial que la trilogie des Mousquetaires ni aussi prenant que les aventures d'Edmond Dantès, mais du niveau de la Reine Margot … Un "pavé" à offrir à Noël pour les dévoreurs de littérature du XIXème siècle comme moi ! L'intrigue se situe juste après le siège de la Rochelle. Mais avec un « casting » très différent. Ici, c'est bien entendu le Cardinal de Richelieu qui tient la vedette, même si le titre original du roman « le Comte de Moret » fait référence à l'un des protagonistes qui y occupe pourtant une place assez modeste. La guerre de Succession du duché de Mantoue ou Guerre de Savoie qui se déroule entre 1629 et 1631, sert de cadre à cette histoire haletante. Il est vrai qu'on ne nous a pas expliqué grand-chose sur la Guerre de Trente ans, ce conflit qui causa plus de destructions en Europe entre 1618 et 1648 que la Grande Guerre, en particulier en Europe centrale, et se termina par le traité de Westphalie. Publié en feuilleton dans la revue « Les Nouvelles » en 1865, le Sphinx rouge met en scène la cour de Louis XIII et son Premier Ministre d'une part, son épouse la reine Anne d'Autriche, sa mère Marie de Médicis, son frère cadet Gaston d'Orléans d'autre part. Deux camps qui se haïssent, s'épient et n'hésitent pas à trahir. Tout est bon pour faire tomber Richelieu, voire se débarrasser de Louis XIII lui-même comme on se débarrassa en 1610 de son père. Les acteurs vont par deux : les bons et les méchants, les soldats dévoués et habiles et les intrigants, les informateurs de tous poils. Avec panache, et aussi beaucoup d'humour. Les chapitres s'enchaînent, les rebondissements se succèdent. Demeure la clairvoyance et la magnanimité du cardinal, le panache de personnages sympathiques comme le courageux Etienne Latil, de belles femmes perverses, des princes félons … Des scènes d'anthologie comme la délivrance d'une prisonnière d'un In Pace où elle a été enfermée pendant neuf ans, la relation de la victoire du Pas de Suze ou la prise de la forteresse de Pignerol. Une époque particulièrement troublée après le chaos encore latent des guerres de religion en France, où l'on apprécie l'habilité stratégique du cardinal, nettement mieux traité ici que dans Les trois Mousquetaires, un portrait complexe de Louis XIII perclus de doutes et de contradictions mais présent au combat, une esquisse des relations internationales de ce temps, des personnages foisonnants – heureusement, l'ouvrage en donne aussi un dictionnaire - en particulier les innombrables princes du sang ou bâtards du Roi Henri IV. La fin abrupte n'est cependant qu'une ouverture sur une éventuelle suite … qui ne sera jamais écrite. Mais je me suis retrouvée au milieu des décors et des costumes des films de cape et d'épée des années 60, et, malgré la nécessaire adaptation au style fleuri de l'auteur, j'ai adoré.
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            • paulmaugendre Posté le 2 Décembre 2018
              Initialement intitulé Le Comte de Moret, Le Sphinx rouge fut publié pour la première fois en feuilleton dans Les Nouvelles en 1865. La première version intégrale en volume fut éditée dans la collection Marabout Roman, aux éditions Gérard en 1960 sous son nouveau titre, qui est plus conforme au contenu du roman. Si ce volume comporte en outre une longue nouvelle, La Colombe, c’est parce qu’elle reprend deux personnages du Sphinx rouge, le Comte de Moret et Isabelle de Lautrec. Or cette nouvelle fut publiée en 1850 et donc antérieure au Sphinx rouge, mais l’action se situe quelques années après la fin du Comte de Moret. Il s’agit donc d’une suite anticipée et les deux textes peuvent se lire indépendamment l’un de l’autre sans que cela nuise à la lecture. Toutefois, désirant me mettre dans la peau et la tête du lecteur à l’époque de la parution de ces deux romans, j’ai lu en premier La Colombe puis j’ai continué par Le Sphinx rouge. Ce qui ne m’a pas du tout perturbé, comme ces romans qui narrent un épisode de la saga d’un héros en cours d’existence puis la série connaissant du succès, un roman dit des origines est rédigé afin de... Initialement intitulé Le Comte de Moret, Le Sphinx rouge fut publié pour la première fois en feuilleton dans Les Nouvelles en 1865. La première version intégrale en volume fut éditée dans la collection Marabout Roman, aux éditions Gérard en 1960 sous son nouveau titre, qui est plus conforme au contenu du roman. Si ce volume comporte en outre une longue nouvelle, La Colombe, c’est parce qu’elle reprend deux personnages du Sphinx rouge, le Comte de Moret et Isabelle de Lautrec. Or cette nouvelle fut publiée en 1850 et donc antérieure au Sphinx rouge, mais l’action se situe quelques années après la fin du Comte de Moret. Il s’agit donc d’une suite anticipée et les deux textes peuvent se lire indépendamment l’un de l’autre sans que cela nuise à la lecture. Toutefois, désirant me mettre dans la peau et la tête du lecteur à l’époque de la parution de ces deux romans, j’ai lu en premier La Colombe puis j’ai continué par Le Sphinx rouge. Ce qui ne m’a pas du tout perturbé, comme ces romans qui narrent un épisode de la saga d’un héros en cours d’existence puis la série connaissant du succès, un roman dit des origines est rédigé afin de mieux cerner le ou les personnages. Mais ce n’est qu’un choix personnel. La Colombe : Dans ce roman épistolaire, le lecteur ne sait pas quelle est l’identité des deux correspondants. Cela sera dévoila au fil des échanges, expéditions et réceptions des missives qui sont acheminées par une colombe. Le scripteur masculin, qui se révèlera être le Comte de Moret, remet en liberté une colombe qu’il a recueillie, plaçant sous son aile un billet, daté du 5 mai 1637, destiné au légitime propriétaire du volatile. Quelques jours plus tard, par la même messagère, il reçoit une missive de remerciements, mandant dans quelles conditions cette colombe prénommée Iris est parvenue jusqu’à lui. Et comme Iris se morfond apparemment de son sauveteur, elle l’a renvoie avec la réponse à ce message, espérant qu’une liaison épistolaire puisse s’établir dans la durée. Et c’est ainsi qu’au fur et à mesure des échanges des révélations sont effectuées par les deux épistoliers qui se rendent compte que non seulement ils sont éloignés de quelques dizaines de lieux, qu’ils sont tous deux dans un couvent en attendant de prononcer leurs vœux mais qu’ils se connaissent. Ils s’aimaient mais les événements, qui sont décrits, les ont séparés, et ils souhaitent ardemment se retrouver et pouvoir s’aimer au grand jour. Seulement… Eh oui, il y a un seulement car le jour de la prononciation des vœux du comte de Moret est proche, et Isabelle de Lautrec ne sait si elle parviendra à temps et si elle-même pourra être relevée de son engagement. Les événements décrits dans cet échange de missives se sont déroulés cinq ans auparavant et donc quatre ans après l’épisode au cours de laquelle ils se sont connus. Un roman d’amour charmant et épistolaire, dont le suspense est toujours entretenu et qui aurait pu être écrit en collaboration avec la comtesse Dash, selon le site Dumas père. Le début de l’intrigue historique du Sphinx rouge se déroule le 5 décembre 1628, soit quatre jours après le retour du cardinal de Richelieu, siège de La Rochelle qui a fait l’objet d’un des épisodes du roman d’Alexandre Dumas Les Trois Mousquetaires, ce que ne manque pas de rappeler l’auteur. La première a pour décor l’auberge de La Barbe peinte, rue de l’Homme-Armé, à Paris (actuellement une partie de la rue des Archives). Un homme est allongé sur un banc en bois attendant de trouver de l’argent pour régler ses dépenses à son hôtelier. Il s’agit d’Etienne Lathil, homme de main, sbire, spadassin, prêt à donner de sa personne lors de duels et même à suppléer le cas échéant l’offensé. Surgissent trois hommes qui veulent lui confier une mission contre une forte somme d’argent, des pistoles qui lui permettraient de vivre durant quelques semaines et rembourser ses dettes auprès de l’aubergiste. Seulement il refuse, car l’homme qu’il doit combattre n’est autre que le comte de Moret, fils naturel d’Henri IV et de Jacqueline du Bueil. S’attaquer à la personne sacrée d’un fils du défunt roi Henri IV n’entre pas dans ses projets, dans sa morale pourtant élastique. S’engage alors un combat au cours duquel il est blessé grièvement, les agresseurs s’enfuyant en le laissant sur le sol de l’auberge. Mais ses trois offenseurs en viennent eux-mêmes aux mains, ou plutôt à la pointe de l’épée à cause d’un malentendu amoureux. Et l’un d’entre eux, sinon tous plus ou moins, sont proches du cardinal de Richelieu, pour des raisons dont il a le secret. En parlant de secret, découvrons le comte de Moret, qui lors de cet incident, se trouvait dans une des chambres de l’auberge, en compagnie de Madame de Fargis, l’une des dames d’honneur de la reine Anne d’Autriche, à qui elle a été présentée par la reine mère Marie de Médicis. Le comte de Moret revient d’Italie et il est chargé de remettre trois lettres aux deux reines. Il se rend au Louvre et est convoyé dans le dédale des couloirs par une jeune personne dont il tombe tout de suite amoureux, alors qu’il est déjà l’amant de deux autres attitrées de la cour. Il s’agit d’Isabelle de Lautrec, qui alors n’a que seize ans, mais qui elle aussi ressent plus que de la sympathie envers ce jeune homme. C’est ainsi que nous faisons la connaissance de ces deux protagonistes qui figuraient dans la Colombe mais qui n’apparaissent qu’épisodiquement dans ce roman. Car tout est axé sur le cardinal Armand Duplessis, duc de Richelieu, lequel est au centre d’une conspiration menée par la reine mère, la reine Anne d’Autriche et Gaston d’Orléans, le frère de Louis XIII et quelques autres favoris qui n’apprécient pas la prépondérance du ministre auprès du roi. Se greffe alors l’épisode tragique de l’assassinat du roi Henri IV, le 14 mai 1610, par un fanatique charentais, François Ravaillac. Une scène bien connue des écoliers mais qui garde toujours une partie de son mystère, et dont les historiens abordent des solutions, souvent logiques mais laissent planer le doute. Ravaillac se serait confié avant d’être exécuté à une personne qui aurait consigné ses révélations sur une lettre. Depuis la dépositaire de cette missive est gardée au secret dans une geôle d’un couvent, survivant depuis dix-huit ans de pain sec et d’eau, dans des conditions insalubres. La lettre n’a jamais été retrouvée, et Richelieu met tout en œuvre pour délivrer cette femme et connaître le fin fond du drame afin de pouvoir avoir prise sur les deux reines et leurs partisans, et en informer, si besoin est Louis XIII. De nombreux critiques littéraires et historiens sont unanimes lorsqu’ils déclarent qu’Alexandre Dumas détournait l’histoire de France dans ces romans. Le fait est que si le Comte de Moret a réellement existé, de même que la plupart des protagonistes de ce roman, il n’est pas présenté tout à fait comme il le fut et des zones d’ombres entourent sa mort. Ce roman fourmille d’anecdotes, de retours sur le passé, d’explications nécessaires à la bonne compréhension du récit et l’analyse des personnages évoluant dans un contexte de suspicions et des événements qui se sont déroulés des décennies auparavant. Comme nous avons la prétention que nos livres deviennent, sinon de notre vivant, du moins après notre mort, des livres de bibliothèques, nous demanderons à nos lecteurs de leur faire passer sous les yeux au commencement de ce chapitre une revue de la situation de l’Europe, revue nécessaire au frontispice de notre seconde partie et qui, rétrospectivement, ne sera point inutile à l’intelligence de la première. Et Alexandre Dumas justifie quelque peu ce que l’on a appelé des distorsions historiques en ces termes : L’histoire est curieuse et mérite que nous ouvrions une parenthèse pour la raconter, cette parenthèse dut-elle être un peu longue. Il n’y a pas de mal d’ailleurs que l’on apprenne chez les romanciers certains détails qu’oublient de raconter les historiens, soit qu’ils les jugent indignes de l’histoire, soit que probablement ils les ignorent eux-mêmes. Il aurait pu ajouter que l’on peut parfois douter de l’impartialité de certains historiens surtout du vivant de ceux qu’ils encensent ou au contraire dénigrent pour des raisons politiques. Louis XIII est montré comme un personnage ennuyeux, triste, effacé, mais il possède ses raisons pour se conduire ainsi. La reine mère, Marie de Médicis, et la reine Anne d’Autriche sont décrites comme des intrigantes, aidées en cela par des proches tout acquis à leur cause, mais également par jalousie. Mais le personnage principal, autour duquel tourne toute l’intrigue, est bien ce cardinal de Richelieu, qui grâce à de nombreux indicateurs, est au courant de tout, ou presque, ce qui se trame en cachette. C’est un joueur d’échecs qui parfois a des doutes sur le placement de ses pions, sur les tactiques à envisager, mais qui ne se laisse jamais débordé. Si dans les Trois Mousquetaires, la reine Anne d’Autriche était dessinée à son avantage et le cardinal comme un homme implacable et parfois antipathique, ici c’est tout le contraire, déjouant les intrigues et les complots de la cour. Il aide Louis XIII a s’affirmer en tant qu’homme et roi. Ce dialogue entre le comte de Moret et la duchesse de Chevreuse est assez explicite à ce sujet : Ah ! que vous êtes bien le fils – légitime s’il en fut – de Henri IV ; tous les autres ne sont que des bâtards. Même mon frère Louis XIII ? dit en riant le comte. Surtout votre frère Louis XIII, que Dieu garde ! Que n’a-t-il un peu de votre sang dans les veines ! Nous ne sommes pas de la même mère, duchesse. Et, qui sait, peut-être pas du même père non plus. Et au détour des pages on retrouvera des personnages qui n’influent guère sur le récit mais feront parler d’eux, Marion Delorme en tant que courtisane, maîtresse du marquis de Cinq-Mars et de Richelieu selon des historiens, et Pierre Corneille, qui débutait comme auteur de pièces de théâtre et qui, dans le récit, aide Richelieu en compagnie de quelques autres poètes, à écrire une tragédie en cinq actes dont il a ébauché quelques scènes et écrit une partie des dialogues : Mirame. Un aspect méconnu du ministre de Louis XIII.
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            • Cylhis Posté le 5 Novembre 2018
              Reçu dans le cadre d'une Masse Critique Babelio, j'ai eu l'heureuse chance de découvrir cette nouvelle épopée de France écrite par l'illustre et génial Alexandre Dumas. Un grand merci à la maison d'édition et à Babelio pour cette très belle découverte. Déjà auteur du célèbrissime "Les Trois Mousquetaires", nous revoici plongés dans cette époque de Louis XIII et de Richelieu, mais cette fois-ci sans leur gardes du corps Mousquetaires. L'histoire de ce roman se concentre sur un autre personnage, fils d'Henri IV, le Comte de Moret. Il s'agissait d'ailleurs du titre du roman au préalable. Le changement de titre peut tout à fait se justifier par l'ombre que porte le Cardinal sur ce héros jeune premier, Richelieu gagnant en charisme et en sympathie dans ce roman puisqu'il n'apparaît plus comme le "méchant" de l'histoire mais bien plutôt comme le héros garant et protecteur de la France, et même plus. Et c'est bien là tout l'intérêt de cette histoire, (re)découvrir ce personnage historique complexe et riche, une véritable figure de notre Histoire et que l'on caricature si vite dans les autres romans ou films. Dumas nous montre à nouveau son talent de conteur car les pages se tournent avec une telle facilité... Reçu dans le cadre d'une Masse Critique Babelio, j'ai eu l'heureuse chance de découvrir cette nouvelle épopée de France écrite par l'illustre et génial Alexandre Dumas. Un grand merci à la maison d'édition et à Babelio pour cette très belle découverte. Déjà auteur du célèbrissime "Les Trois Mousquetaires", nous revoici plongés dans cette époque de Louis XIII et de Richelieu, mais cette fois-ci sans leur gardes du corps Mousquetaires. L'histoire de ce roman se concentre sur un autre personnage, fils d'Henri IV, le Comte de Moret. Il s'agissait d'ailleurs du titre du roman au préalable. Le changement de titre peut tout à fait se justifier par l'ombre que porte le Cardinal sur ce héros jeune premier, Richelieu gagnant en charisme et en sympathie dans ce roman puisqu'il n'apparaît plus comme le "méchant" de l'histoire mais bien plutôt comme le héros garant et protecteur de la France, et même plus. Et c'est bien là tout l'intérêt de cette histoire, (re)découvrir ce personnage historique complexe et riche, une véritable figure de notre Histoire et que l'on caricature si vite dans les autres romans ou films. Dumas nous montre à nouveau son talent de conteur car les pages se tournent avec une telle facilité que l'on oublie bien vite le monde extérieur pour se retrouver costumé, le corset et les intrigues d'anti-chambre pour ces dames, l'épée au poing ou la plume pour ses messieurs, prêt à en découdre pour sauver qui honneur, qui une femme, qui La France… À lire par ces longues soirées d'hiver qui s'approchent…
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            • Elyan Posté le 25 Octobre 2018
              Ce livre, reçu dans le cadre d'une opération masse critique, est une belle découverte : un inédit d'Alexandre Dumas issus de récits publiés dans des magasines de l'époque et compilés en un volumineux roman. C'est avec grand plaisir que l'on retrouve l'écriture d'Alexandre Dumas, mais n'y cherchez pas d'Artagnan ou l'un des trois mousquetaires, nous sommes plus proche de l'esprit du Vicomte de Bragelonne, entre salons mondains et intrigues politiques. Dumas croise de nouveau petites histoires et grande Histoire dans les intrigues et les histoires de la société parisienne, au temps des trois mousquetaires. S'il se perd (et parfois nous perd) dans les descriptions des lieux et des protagonistes, il reste néanmoins un maitre de la création de personnages attachants, intriguants qui nous poussent en avant dans l'histoire.
            • metraux73 Posté le 14 Octobre 2018
              Ce roman montre une fois de plus le style homérique d'Alexandre Dumas qui parvient à tenir en haleine son lecteur alors que l'action met un certain temps à se mettre en place. Ce livre fait l'éloge du cardinal de Richelieu en le posant en défenseur du roi et du royaume. Cette vision peut étonner le lecteur qui aura eu un tout autre aperçu du personnage au fil des pages des Trois Mousquetaires. Ce livre est également l'occasion de se pencher sur l'assassinat de Henri IV dont le cardinal tente de mettre à découvert les responsables de ce régicide. Enfin, le comte de Moret, fils illégitime du Vert Galant a une place de choix tout au long du roman. Cette édition du Sphinx Rouge est suivie du roman épistolaire La Colombe qui retrace la fin des aventures du comte et de sa fiancée Isabelle de Lautrec. C'est au milieu des complots de la Cour, entre un roi faible et torturé, une reine manipulée, un Gaston d'Orléans jaloux et prétentieux et une reine-mère assoiffée de pouvoir que se promène le lecteur tout en voyageant jusqu'aux confins du duché de Savoie. Cette nouvelle édition d'un roman oublié d'Alexandre Dumas a confronté la parution de... Ce roman montre une fois de plus le style homérique d'Alexandre Dumas qui parvient à tenir en haleine son lecteur alors que l'action met un certain temps à se mettre en place. Ce livre fait l'éloge du cardinal de Richelieu en le posant en défenseur du roi et du royaume. Cette vision peut étonner le lecteur qui aura eu un tout autre aperçu du personnage au fil des pages des Trois Mousquetaires. Ce livre est également l'occasion de se pencher sur l'assassinat de Henri IV dont le cardinal tente de mettre à découvert les responsables de ce régicide. Enfin, le comte de Moret, fils illégitime du Vert Galant a une place de choix tout au long du roman. Cette édition du Sphinx Rouge est suivie du roman épistolaire La Colombe qui retrace la fin des aventures du comte et de sa fiancée Isabelle de Lautrec. C'est au milieu des complots de la Cour, entre un roi faible et torturé, une reine manipulée, un Gaston d'Orléans jaloux et prétentieux et une reine-mère assoiffée de pouvoir que se promène le lecteur tout en voyageant jusqu'aux confins du duché de Savoie. Cette nouvelle édition d'un roman oublié d'Alexandre Dumas a confronté la parution de 1946 et les Nouvelles publiées au XIXe siècle en mettant en relief les différences entre ces deux publications ce qui est très intéressant pour le lecteur.
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