RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Le Sympathisant

            Belfond
            EAN : 9782714475657
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 504
            Format : 140 x 225 mm
            Le Sympathisant

            CLEMENT BAUDE (Traducteur)
            Date de parution : 17/08/2017
            À la fois fresque épique, reconstitution historique et œuvre politique, un premier roman à l’ampleur exceptionnelle, qui nous mène du Saigon de 1975 en plein chaos au Los Angeles des années 1980. Saisissant de réalisme et souvent profondément drôle, porté par une prose électrique, un véritable chef-d’œuvre psychologique. La révélation littéraire de l’année.
            Au Vietnam et en Californie, de 1975 à 1980

            Avril 1975, Saïgon est en plein chaos. À l’abri d’une villa, entre deux whiskies, un général de l’armée du Sud Vietnam et son capitaine dressent la liste de ceux à qui ils vont délivrer le plus précieux des sésames : une place...
            Au Vietnam et en Californie, de 1975 à 1980

            Avril 1975, Saïgon est en plein chaos. À l’abri d’une villa, entre deux whiskies, un général de l’armée du Sud Vietnam et son capitaine dressent la liste de ceux à qui ils vont délivrer le plus précieux des sésames : une place dans les derniers avions qui décollent encore de la ville.
            Mais ce que le général ignore, c’est que son capitaine est un agent double au service des communistes.

            Arrivé en Californie, tandis que le général et ses compatriotes exilés tentent de recréer un petit bout de Vietnam sous le soleil de L.A., notre homme observe et rend des comptes dans des lettres codées à son meilleur ami resté au pays. Dans ce microcosme où chacun soupçonne l’autre, notre homme lutte pour ne pas dévoiler sa véritable identité, parfois au prix de décisions aux conséquences dramatiques. Et face à cette femme dont il pourrait bien être amoureux, sa loyauté vacille…

            Lauréat du Translation Prize 2018 de la French-American Foundation, Prix Pulitzer 2016, Prix Edgar du Meilleur Premier Roman 2016, finaliste du prix PEN/Faulkner, un premier roman choc.
             
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782714475657
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 504
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            23.50 €
            Acheter

            Ils en parlent

            "Certainement l'un des romans les plus impressionnants de cette rentrée [...] Cette confession d'un agent secret est plus qu'un roman politique anti-impérialiste. C'est une réflexion subtile sur les ambiguïtés de l'Histoire "comme farce et comme tragédie". Une méditation douloureuse sur la valeur des idéaux."
            Florence Noiville / Le Monde

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • AHala Posté le 13 Mars 2019
              Le Sympathisant est un formidable roman présenté comme la confession d’un agent communiste infiltré dans le camp sud-viêtnamien. Il nous plonge dans l’histoire du Vietnam en 1975 au moment de la chute de Saigon et du retrait américain. Le roman est porté par la personnalité ambivalente de cet agent narrateur qui n’a pas de nom: le capitaine. Il est double dans tous les sens du terme, de part sa généalogie il a une capacité à penser et voir le monde des deux côtés opposés. Viet Thanh Nguyen nous livre ici une réflexion sur l’histoire du 20e siècle; et l’ambiguïté des relations orient occident avec le colonialisme, l’impérialisme, les révolutions communistes et leurs idéaux défigurés, l’immigration. Mais c’est aussi une méditation morale sur la condition humaine: l’engagement idéologique, la légitimité de la violence, la culpabilité.
            • svecs Posté le 22 Février 2019
              Le narrateur de ce roman est une taupe, un espion, un agent double et un batard. D'une mère vietnamiene et de père occidental, prêtre de surcroît, il aura toujours navigué entre 2 mondes. Est-il donc étonnant de la retrouver comme aide de camp du général de la police secrète de la police sud-vietnamienne alors que Saïgon menace de tomber aux griffes des communistes nord-vietnamiens ? Pas plus que de le retrouver en tant que taupe infiltrée par les libérateurs communistes auprès d'un ponte du régime pro-américain. Saïgon est libérée/capturée et la narrateur doit fuir avec le Général. C'est en tout cas la mission qui lui est confiée par sa cellule. Il doit accompagner les exilés pour les surveiller et tenir le parti au courant des activités du régime en fuite. Cette confession est celle d'un homme double, habitué à mentir mais qui ne sait plus trop où est a place. A trop jouer la comédie, il se perd. D'autant que son statut de batard en fait de toute façon un individu qui ne sera jamais pleinement intégré nulle part. Il analyse d'autant mieux la difficulté de s'intégrervpour cette communauté d'exilés qui tente de prendre racineaux USA tut en espérant secrètement pouvoir faire le... Le narrateur de ce roman est une taupe, un espion, un agent double et un batard. D'une mère vietnamiene et de père occidental, prêtre de surcroît, il aura toujours navigué entre 2 mondes. Est-il donc étonnant de la retrouver comme aide de camp du général de la police secrète de la police sud-vietnamienne alors que Saïgon menace de tomber aux griffes des communistes nord-vietnamiens ? Pas plus que de le retrouver en tant que taupe infiltrée par les libérateurs communistes auprès d'un ponte du régime pro-américain. Saïgon est libérée/capturée et la narrateur doit fuir avec le Général. C'est en tout cas la mission qui lui est confiée par sa cellule. Il doit accompagner les exilés pour les surveiller et tenir le parti au courant des activités du régime en fuite. Cette confession est celle d'un homme double, habitué à mentir mais qui ne sait plus trop où est a place. A trop jouer la comédie, il se perd. D'autant que son statut de batard en fait de toute façon un individu qui ne sera jamais pleinement intégré nulle part. Il analyse d'autant mieux la difficulté de s'intégrervpour cette communauté d'exilés qui tente de prendre racineaux USA tut en espérant secrètement pouvoir faire le chemin inverse et revenir au pays natal, si possiblee tant que conquérant. Roman d'espionnage féroce et cynique qui se double d'une réflexion sur l'appartenance, ce sympathisant est une belle réussite qui démonte le cynisme d'une époque et d'un système. De plus, la double appartenance de son narrateur lui permet de dénoncer les travers des 2 camps avec un mépris égal. Roman brillant couronné du Pulitzer 2016, mais le denier quart comporte quelques passages très durs. Il vaut mieux être prévenu !
              Lire la suite
              En lire moins
            • Ingannmic Posté le 9 Février 2019
              C'est au moment où je m'attelle à la rédaction de ce billet que je réalise ne pas connaître le nom du narrateur du roman de Viet Thanh Nguyen. Il en ressort une drôle de sensation, car si cet anonymat colle bien avec son statut d'espion, il détonne en revanche avec cette impression d'avoir pénétré, au cours de la lecture, son intimité profonde. C'est sous l'identité du Capitaine que nous est désigné ce héros, espion mais pas James Bond, le terme de "taupe" me semble d'ailleurs mieux convenir à sa mission comme à sa personnalité. Bras droit d'un Général du Sud-Vietnam dans les années 1970, ce Capitaine est en réalité au service des communistes. C'est un homme cultivé, qui parle un anglais parfait, sans accent (il a étudié plusieurs années aux Etats-Unis), reconnu pour sa discrétion et son efficacité. "Le sympathisant" débute en 1975, à Saigon et en plein chaos : débordées par l'armée Viet Cong, qui est sur le point de prendre le contrôle du pays, les troupes américaines se retirent. Le héros fuit aux Etats-Unis avec une partie de l'état-major du Général. Parmi eux son ami d'enfance Bon, avec lequel il forme un trio complété par Man, surnommé "Les Trois Mousquetaires",... C'est au moment où je m'attelle à la rédaction de ce billet que je réalise ne pas connaître le nom du narrateur du roman de Viet Thanh Nguyen. Il en ressort une drôle de sensation, car si cet anonymat colle bien avec son statut d'espion, il détonne en revanche avec cette impression d'avoir pénétré, au cours de la lecture, son intimité profonde. C'est sous l'identité du Capitaine que nous est désigné ce héros, espion mais pas James Bond, le terme de "taupe" me semble d'ailleurs mieux convenir à sa mission comme à sa personnalité. Bras droit d'un Général du Sud-Vietnam dans les années 1970, ce Capitaine est en réalité au service des communistes. C'est un homme cultivé, qui parle un anglais parfait, sans accent (il a étudié plusieurs années aux Etats-Unis), reconnu pour sa discrétion et son efficacité. "Le sympathisant" débute en 1975, à Saigon et en plein chaos : débordées par l'armée Viet Cong, qui est sur le point de prendre le contrôle du pays, les troupes américaines se retirent. Le héros fuit aux Etats-Unis avec une partie de l'état-major du Général. Parmi eux son ami d'enfance Bon, avec lequel il forme un trio complété par Man, surnommé "Les Trois Mousquetaires", scellé par un serment de fidélité éternelle... C'est Man qui a initié le narrateur à la doctrine communiste, et qui lui sert de contact au sein de l'organisation pour laquelle il oeuvre, dans l'ombre. Bon est quant à lui un fervent nationaliste. Depuis l'exil, la rébellion s'organise, le Général constitue une escouade d'avant-garde entraînée pour rejoindre le Vietnam via la Thaïlande. Bon veut en découdre avec les Vietcong, alors il en est. Le Capitaine suit, pour veiller sur son ami... C'est la voix dudit Capitaine qui porte le récit, écrit depuis un lieu d'incarcération à l'intention d'un commandant dont nous ne découvrirons l'identité qu'à la fin du roman. Avant cela, nous découvrons la personnalité complexe du narrateur, comme prédestiné à cette vie d'ombre et de duplicité. Il a en effet toujours été "double", fils d'une Vietnamienne et d'un prêtre français qui ne l'a bien sûr pas reconnu... Depuis toujours traité de "bâtard", rejeté par ses camarades, tiraillé entre Orient et Occident, sa mère, aimante et valorisante, a été le pilier de son enfance. Sans doute est-ce sa particularité et la tolérance maternelle qui ont fait de lui cet homme empathique, capable, au-delà de ses convictions, de compréhension et de compassion y compris pour ceux censés être ses ennemis. De même, il montre beaucoup de finesse, de clairvoyance, dans son analyse des autres, de ce qui les motive comme de ce qui les limite. Et c'est pourquoi, déchiré entre son engagement et son humanité, contraint d'agir en dépit de ses affinités, il est hanté par les fantômes de ceux qu'il a vu mourir, parfois de sa main... "Le sympathisant" est un récit dense, souvent lent, confession mêlant relation de faits et considérations du narrateur sur son environnement, sur lequel il porte un regard dénué de tout manichéisme, interpénétrations entre ce qu'il montre et ce qu'il est, révélant une structure psychologique bien plus complexe, bien plus périlleuse qu'une simple dualité, et la souffrance induite par la nécessité d'une dissimulation et d'un mensonge permanents. Une posture d'autant plus douloureuse qu'il est un homme de la nuance, de l'entre-deux. Bien qu'attaché à son pays, pour le meilleur et le pire, car c'est le monde qu'il contient en lui, auquel il se sent intimement appartenir, avec ses odeurs, ses couleurs, sa nature, ses goûts, son grouillement, mais aussi avec son destin tragique, ses famines, ses guerres, il ne rejette pas pour autant certains aspects du monde occidental qui le séduisent et qu'il a facilement adoptés. Tel est le dilemme de cet exilé à la fois de son pays et de lui-même, nostalgique avec une acuité douloureuse mais sans angélisme, aussi critique envers son pays d'origine qu'envers sa nation d'accueil, dont il fustige par exemple la représentation égocentrique et restreinte du monde... Il est comme pris entre ces deux univers qui ne se comprennent pas malgré leurs points communs, notamment cette barbarie liée au refus de la différence. Victime, en quelque sorte, du fonctionnement d'un monde où l'on choisit, plutôt que de bâtir des passerelles, d'édifier des murs... J'ai eu le plaisir de faire cette lecture en commun avec Miss Sunalee, qui l'a malheureusement abandonnée en cours de route, ainsi qu'elle nous l'explique ICI. J'ai pour ma part aimé le rythme lent de ce récit, mis au service de la richesse de ses personnages, et des thématiques auxquelles l'intrigue donne prétexte.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Krout Posté le 5 Janvier 2019
              « J'avais à peine l'occasion de dormir, car un agent dormant est presque toujours victime d'insomnie. Peut-être James Bond arrivait-il à dormir tranquillement sur ce lit de clous qu'est la vie d'espion – pas moi. » p.101 Isolée comme un agent infiltré cette phrase travaillée pourrait faire silencieusement son chemin jusqu'à subrepticement modifier l'opinion du lecteur. Hélas, trop nombreuses elles se font remarquer, finie la discrétion, oubliée la subtilité, anéanties les chances de surprise. Bonjour la lourdeur, de la répétition naît l'ennui d'un travail à la chaîne. Pendant près de 400 pages, je n'ai pu m'empêcher de penser pfff que c'est long, pourquoi tant de détails, d'affirmations si tôt atténuées par d'autres informations venant partiellement les contredire, pourquoi des faits semblant importants au départ devenaient-ils évanescents ? C'est seulement à partir du chapitre 19, je le confesse, qu'il m'apparut de plus en plus clairement que trop d'informations tuent aussi sûrement l'information que trop d'effets de style ne tuent le style en effet. S'il y a une pratique reprise allégrement par le communisme à la religion c'est l'exercice de la confession auquel est contraint cet espion communiste infiltré dans la police spéciale du Sud Vietnam comme aide de camp d'un général... « J'avais à peine l'occasion de dormir, car un agent dormant est presque toujours victime d'insomnie. Peut-être James Bond arrivait-il à dormir tranquillement sur ce lit de clous qu'est la vie d'espion – pas moi. » p.101 Isolée comme un agent infiltré cette phrase travaillée pourrait faire silencieusement son chemin jusqu'à subrepticement modifier l'opinion du lecteur. Hélas, trop nombreuses elles se font remarquer, finie la discrétion, oubliée la subtilité, anéanties les chances de surprise. Bonjour la lourdeur, de la répétition naît l'ennui d'un travail à la chaîne. Pendant près de 400 pages, je n'ai pu m'empêcher de penser pfff que c'est long, pourquoi tant de détails, d'affirmations si tôt atténuées par d'autres informations venant partiellement les contredire, pourquoi des faits semblant importants au départ devenaient-ils évanescents ? C'est seulement à partir du chapitre 19, je le confesse, qu'il m'apparut de plus en plus clairement que trop d'informations tuent aussi sûrement l'information que trop d'effets de style ne tuent le style en effet. S'il y a une pratique reprise allégrement par le communisme à la religion c'est l'exercice de la confession auquel est contraint cet espion communiste infiltré dans la police spéciale du Sud Vietnam comme aide de camp d'un général ennemi. Qu'il est difficile de conserver toute sa crédibilité quand on est sans cesse obligé de porter un masque et inévitablement appelé à participer à des actions contre son camp pour protéger sa couverture. Dangereux et sans gloire ce jeu d'information désinformation et grand le risque de finir par sympathiser à force d'être immergé dans l'autre camp. Si les déviances du capitalisme et les défauts des américains sont pointés en long et en large dans la première partie celles du communisme apparaissent criantes dans la seconde, en commun la corruption et les cercles de pouvoir. La dénonciation des deux systèmes pose clairement la question de la représentativité qui est centrale dans le roman. L'on ne peut que s'interroger combien facilement un état peut perdre sa souveraineté dans le jeu géopolitique que mènent les puissants prenant appui sur les ambitions personnelles de quelques-uns pour servir leurs (pas si) propres intérêts. « Car la question de savoir qui était le peuple et ce qu'il souhaitait demeurait sans réponse. » p.282 Question d'autant plus complexe que nombre d'individus sont écartelés par leurs histoires dans le temps et l'espace ainsi que par leurs liens familiaux et d'amitiés. Ne serions nous pas tous des boat people, ou du moins en puissance ? Et ne sommes-nous pas surtout coupables de ce que nous ne faisons pas ? Au final pas mal de profondeur donc, mais plus de questions que de réponses. Je plains les chinois pour lesquels un renforcement de la pratique vient d'être annoncée par leur président Xi Jinping, autant que les turcs en prison ou les soldats au combat et les espions en mission ; les plus à plaindre ne sont-ils pas au bout du compte les migrants déracinés ?
              Lire la suite
              En lire moins
            • clefran45 Posté le 1 Octobre 2018
              "le sympathisant" est un livre rare, pour ma part, des écrits sur la guerre du Vietnam vue par un vietnamien et non un américain, ce n'est pas chose courante. Le cinéma américain nous a tellement proposé de lecture des évènements de cette époque qu'on pensait avoir fait le tour de la question peut être.. j'exagère tout juste. Ce livre est vraiment très intéressant parce qu'il met en évidence l'intégration quasi impossible des étrangers à la société américaine, au rêve américain, et par ricochet nous conduit à réfléchir à notre façon d'intégrer et insérer les étrangers dans notre propre pays. Question très actuelle. Le sympathisant nous invite à penser l'impensable : comment imaginer qu'un pays divisé en deux puisse conduire des humains à s'entretuer, se torturer, se persécuter..? Le sympathisant, personnage central est tout ceci à lui tout seul: communiste et allié des américains, vietnamien du nord et du sud, français de père et vietnamien de mère, "batard" pour les uns, traître, étranger, assimilé américain (trop aux yeux des communistes) jamais à la bonne place, identité précaire, double fragile. Il porte en lui l'histoire de son pays et plus largement de tout exilé pour qui la terre d'accueil suscite autant de... "le sympathisant" est un livre rare, pour ma part, des écrits sur la guerre du Vietnam vue par un vietnamien et non un américain, ce n'est pas chose courante. Le cinéma américain nous a tellement proposé de lecture des évènements de cette époque qu'on pensait avoir fait le tour de la question peut être.. j'exagère tout juste. Ce livre est vraiment très intéressant parce qu'il met en évidence l'intégration quasi impossible des étrangers à la société américaine, au rêve américain, et par ricochet nous conduit à réfléchir à notre façon d'intégrer et insérer les étrangers dans notre propre pays. Question très actuelle. Le sympathisant nous invite à penser l'impensable : comment imaginer qu'un pays divisé en deux puisse conduire des humains à s'entretuer, se torturer, se persécuter..? Le sympathisant, personnage central est tout ceci à lui tout seul: communiste et allié des américains, vietnamien du nord et du sud, français de père et vietnamien de mère, "batard" pour les uns, traître, étranger, assimilé américain (trop aux yeux des communistes) jamais à la bonne place, identité précaire, double fragile. Il porte en lui l'histoire de son pays et plus largement de tout exilé pour qui la terre d'accueil suscite autant de haine que d'amour. Et il y a la guerre, aussi abjecte d'un côté que de l'autre, la torture reste innommable au nord comme au sud du Vietnam. Très belle écriture, de l'humour, noir, des moments difficiles mais une vraie richesse. Merci Mr Viet Thanh Nguyen, pour ce premier roman.
              Lire la suite
              En lire moins
            Toute l'actualité des éditions Belfond
            Découvrez les auteurs en vogue et les nouveautés incontournables de la scène internationale.

            Lisez maintenant, tout de suite !