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Le Testament de Marie
Anna Gibson (traduit par)
Collection : Pavillons
Date de parution : 20/08/2015
Éditeurs :
Robert Laffont
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Le Testament de Marie

Anna Gibson (traduit par)
Collection : Pavillons
Date de parution : 20/08/2015
« C'est un livre court, mais aussi dense qu'un diamant. »
Irish Times
Ils sont deux à la surveiller, à l’interroger pour lui faire dire ce qu’elle n’a pas vu. Ils dressent de son fils un portrait dans lequel elle ne le reconnaît... Ils sont deux à la surveiller, à l’interroger pour lui faire dire ce qu’elle n’a pas vu. Ils dressent de son fils un portrait dans lequel elle ne le reconnaît pas et veulent bâtir autour de sa crucifixion une légende qu’elle refuse. Seule, à l’écart du monde, dans un lieu... Ils sont deux à la surveiller, à l’interroger pour lui faire dire ce qu’elle n’a pas vu. Ils dressent de son fils un portrait dans lequel elle ne le reconnaît pas et veulent bâtir autour de sa crucifixion une légende qu’elle refuse. Seule, à l’écart du monde, dans un lieu protégé, elle tente de s’opposer au mythe que les anciens compagnons de son fils sont en train de forger. Lentement, elle extirpe de sa mémoire le souvenir de cet enfant qu’elle a vu changer. En cette époque agitée, prompte aux enthousiasmes comme aux sévères rejets, son fils s’est entouré d’une cour de jeunes fauteurs de trouble infligeant leur morgue et leurs mauvaises manières partout où ils passent. Peu à peu, ils manipulent le plus charismatique d’entre eux, érigent autour de lui la fable d’un être exceptionnel, capable de rappeler Lazare du monde des morts et de changer l’eau en vin. Et quand, politiquement, le moment est venu d’imposer leur pouvoir, ils abattent leur dernière carte : ils envoient leur jeune chef à la crucifixion et le proclament fils de Dieu. Puis ils traquent ceux qui pourraient s’opposer à leur version de la vérité. Notamment Marie, sa mère. Mais elle, elle a fui devant cette image détestable de son fils, elle n’a pas assisté à son supplice, ne l’a pas recueilli à sa descente de croix. À aucun moment elle n’a souscrit à cette vérité qui n’en est pas une.
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EAN : 9782221134900
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 126
Format : 135 x 215 mm
Robert Laffont
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EAN : 9782221134900
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 126
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Dervla3012 17/07/2022
    De quoi ça parle ? Tout le monde connaît l’histoire de Jésus, dans les grandes lignes du moins. Les miracles, la résurrection, l’eau changée en vin… Mais que savons-nous de celle de sa mère, Marie ? Bien entendu, je ne parle pas là de la conception de son fils, ni de sa relation avec Joseph : évènements, somme toute, assez bien « documentés ». Je vous interroge, lecteur, sur la période de la vie de Marie qui a suivi la mort de Jésus. Comment a-t-elle supporté cette tragédie ? Comment a-t-elle été traitée par les apôtres, par ses voisins et amis ? C’est à toutes ces questions que Colm Tóibín tente de répondre, regardant à travers les yeux d’une mère, des évènements qui ont changé son petit garçon innocent, causant sa perte et peut-être la sienne aussi. Car qui s’est déjà questionné sur les croyances de Marie et le bouleversement qu’elles ont connu ? Est-il si facile de changer aussi drastiquement sa vision du monde ? Même si le prêcheur de parole est votre propre fils ? Et comment réagir lorsqu’une foule en folie vous annonce que vous avez engendré l’enfant de Dieu ? Mon avis : Je confesse avoir éprouvé une pointe... De quoi ça parle ? Tout le monde connaît l’histoire de Jésus, dans les grandes lignes du moins. Les miracles, la résurrection, l’eau changée en vin… Mais que savons-nous de celle de sa mère, Marie ? Bien entendu, je ne parle pas là de la conception de son fils, ni de sa relation avec Joseph : évènements, somme toute, assez bien « documentés ». Je vous interroge, lecteur, sur la période de la vie de Marie qui a suivi la mort de Jésus. Comment a-t-elle supporté cette tragédie ? Comment a-t-elle été traitée par les apôtres, par ses voisins et amis ? C’est à toutes ces questions que Colm Tóibín tente de répondre, regardant à travers les yeux d’une mère, des évènements qui ont changé son petit garçon innocent, causant sa perte et peut-être la sienne aussi. Car qui s’est déjà questionné sur les croyances de Marie et le bouleversement qu’elles ont connu ? Est-il si facile de changer aussi drastiquement sa vision du monde ? Même si le prêcheur de parole est votre propre fils ? Et comment réagir lorsqu’une foule en folie vous annonce que vous avez engendré l’enfant de Dieu ? Mon avis : Je confesse avoir éprouvé une pointe de scepticisme avant d’entamer ce très court roman (environ 100 pages), pour la simple raison que, n’ayant pas lu la Bible et n’étant pas vraiment au point question culture religieuse, je craignais de ne pas saisir nombre de références, et de passer ainsi à côté de l’intérêt du roman. Mais bien au contraire, j’ai beaucoup apprécié la plume de Colm Tóibín ! Aucune connaissance approfondie n’est requise, car les évènements majeurs sont plus ou moins expliqués au fur et à mesure. De plus, l’important n’est pas tant les faits, que le ressenti de Marie. C’est une narratrice très attachante : seule, perdue et dévastée par la mort de son enfant ; elle se retrouve confrontée aux réactions hostiles et/ou complaisantes d’un entourage qui n’a d’yeux que pour son fils tué dans d’atroces souffrances. Peut-être suis-je la seule à n’avoir jamais questionné des acquis aussi élémentaires, mais j’ai été surprise par l’interprétation de l’auteur qui a dépeint un Jésus indifférent et hautain vis-à-vis de sa mère ; et une Marie dubitative quant aux actions de son garçon, qu’elle voit comme des stupidités de jeunesse. Mais après tout, il est vrai qu’il serait difficile d’accepter sans ciller des propos aussi éberluants que l’immaculée conception ou autres miracles du même genre. Ainsi, je dois à ce roman de m’avoir proposé une vision nouvelle du récit biblique. Le langage et le style, quant à eux, contribuent pour beaucoup à créer une atmosphère pesante d’inéluctabilité : Marie va bientôt mourir, et elle attend ce moment fatidique avec un mélange de calme et d’angoisse. Les réminiscences d’une vie à la conclusion douloureuse défilent à toute vitesse devant ses yeux, comme si la vieille femme était à court de temps pour cristalliser la mémoire et la véritable histoire (pas celle falsifiée – selon ses dires – par les apôtres) de celui qu’elle ne nomme jamais que « mon fils ». La narration qui en résulte est ainsi poétique et contemplative. En conclusion, j’ai été charmée par cette première approche de l’œuvre de Colm Tóibín, qui aborde un sujet si complexe avec tant de simplicité. La découverte devrait donc se poursuivre d’ici peu. https://lirelandoulerevedunemontmartroise.wordpress.com/2022/07/16/le-testament-de-marie-de-colm-toibin/
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  • Kenehan 05/03/2019
    Franchement, la religion, et notamment les religions monothéistes, est loin de m'inspirer dans mes lectures. Au contraire, j'aurais plutôt tendance à éviter ce genre-là dans la littérature. D'ailleurs, il est prévu que je fasse l'impasse sur les ouvrages d'Anne Rice, auteure que j'adore, consacrés à la vie de Jésus. Et me voilà à faire une petite entorse avec ce court roman de Colm Tóibín, littérature irlandaise oblige ! "Le testament de Marie", c'est avant tout une voix : celle de Marie, mère de Jésus. La Bible n'étant pas réputée pour laisser la parole aux femmes, Marie semble en fin de compte toute aussi mutique que ses représentations. Ma méconnaissance des Ecrits et mes a priori me font peut-être dire des bêtises, tant pis. Je suis ouvert aux corrections. Toujours est-il que Colm Tóibín se propose de remédier à cela et nous propulse au plus près de celle qui sera vénérée comme la Vierge. Recluse depuis la mort de son fils, Marie vit cloîtrée chez elle et souffre la régulière visite de deux hommes qui ne cessent d'insister pour recueillir sa parole. Ils en sont persuadés, de Jésus, on en parlera encore longtemps et il est plus que jamais temps d'écrire sa légende.... Franchement, la religion, et notamment les religions monothéistes, est loin de m'inspirer dans mes lectures. Au contraire, j'aurais plutôt tendance à éviter ce genre-là dans la littérature. D'ailleurs, il est prévu que je fasse l'impasse sur les ouvrages d'Anne Rice, auteure que j'adore, consacrés à la vie de Jésus. Et me voilà à faire une petite entorse avec ce court roman de Colm Tóibín, littérature irlandaise oblige ! "Le testament de Marie", c'est avant tout une voix : celle de Marie, mère de Jésus. La Bible n'étant pas réputée pour laisser la parole aux femmes, Marie semble en fin de compte toute aussi mutique que ses représentations. Ma méconnaissance des Ecrits et mes a priori me font peut-être dire des bêtises, tant pis. Je suis ouvert aux corrections. Toujours est-il que Colm Tóibín se propose de remédier à cela et nous propulse au plus près de celle qui sera vénérée comme la Vierge. Recluse depuis la mort de son fils, Marie vit cloîtrée chez elle et souffre la régulière visite de deux hommes qui ne cessent d'insister pour recueillir sa parole. Ils en sont persuadés, de Jésus, on en parlera encore longtemps et il est plus que jamais temps d'écrire sa légende. Parce qu'au final, c'est de cela dont il s'agit : non pas de recueillir le témoignage d'une mère sur son fils disparu mais de modeler un récit mythique sur cet homme déjà déifié par ses disciplines. Marie n'est pas dupe et c'est grâce à cette ultime étincelle de détermination qu'elle ne fléchira pas pour livrer sa version, qu'elle s'en tiendra à sa parole et à ses mots propres et n'ont à ceux que ces hommes tentent de lui extorquer et de lui suggérer. C'est à travers ce prisme original, celui d'une femme en deuil de son enfant, que Colm Tóibín revient sur les évènements clefs qui ont marqué la vie du Christ. Et alors qu'il aurait pu succomber au sensationnel typiquement hollywoodien, notamment dans la mise en scène des miracles, il évite la démesure pour se recentrer sur l'essentiel. C'est sobre, intimiste et d'une telle justesse qu'on ne peut qu'être pris aux tripes par toute la souffrance et la culpabilité qui étreint cette femme. Un autre élément, plus ponctuel dans le récit mais tout aussi marquant d'un point de vue émotionnel, est la résurrection de Lazare et la manière dont elle est évoquée. Habituellement présentée comme un miracle extraordinaire, Colm Tóibín ne se prive pas d'en analyser les terribles conséquences sur Lazare lui-même, toute l'horreur que cela doit être d'être arraché à la mort, surtout après un si long délai d'inhumation... Tout en subtilité, Colm Tóibín rend à Marie toute son humanité et ses failles. Plus que la Vierge, Marie est avant tout une femme et une mère qui se soucie peu de la véracité des actes attribués à son fils. A-t-il vraiment accompli tous ces miracles ? Doit-il être adulé ? Est-il seulement le fils de Dieu ? Qu'importe tant tout ce qu'elle retient ce sont les puissants qu'il n'a cessé de provoquer, c'est la transformation de ce fils qu'elle ne reconnaissait plus par moment, c'est sa chute qu'elle n'a pu empêcher, c'est sa crucifixion qui aura fini de la brisée. Un premier essai vraiment concluant dans la bibliographie de Colm Tóibín alors même que le sujet ne me tentait pas du tout. Il possède un style simple mais pourvu d'un réel talent littéraire au point de vous happer dans son récit par l'émotion. Un point finalement ambivalent tant certaines émotions impulsées ne sont pas agréables à ressentir. Mais c'est là toute la force de ce roman. En tout cas, j'ai été réceptif et très bon public. Challenge MULTI-DÉFIS 2019 : Un livre centré sur la relation mère/enfant
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  • Khalya 09/08/2017
    Marie, mère de Jésus, un nom qu’elle refuse désormais de prononcer, est enfermée dans une petite maison, interrogée et harcelée par deux hommes qui veulent lui faire raconter une version de l’histoire qui n’est pas la sienne. Inlassablement, elle refuse de raconter leur vérité, et nous livre ce qu’elle a réellement vu. Comment ces hommes ; qu’elle nomme « la horde », ont manipulé le peuple, combien son fils a changé, à quel point elle ne le reconnait plus, combien elle l’a vu s’éloigner d’elle, méprisant ses avertissements, se montrant plein d’arrogance et de morgue. Marie refuse le mythe que les « apôtres » veulent créer autour de la crucifixion, elle est blessée, traumatisée par la mort de son fils, par le souvenir de ses hurlements, de la façon dont il s’est débattu pour échapper au sort auquel on l’a destiné. Elle est aussi folle d’une rage contenue de voir que l’on continue à essayer de lui faire raconter une version arrangée de l’histoire alors qu’elle-même est proche de la mort et n’aspire qu’à un peu de calme et de tranquillité. Elle refuse cette nouvelle doctrine que l’on tente d’imposer en se servant de son fils comme symbole. Elle a toujours été profondément croyante,... Marie, mère de Jésus, un nom qu’elle refuse désormais de prononcer, est enfermée dans une petite maison, interrogée et harcelée par deux hommes qui veulent lui faire raconter une version de l’histoire qui n’est pas la sienne. Inlassablement, elle refuse de raconter leur vérité, et nous livre ce qu’elle a réellement vu. Comment ces hommes ; qu’elle nomme « la horde », ont manipulé le peuple, combien son fils a changé, à quel point elle ne le reconnait plus, combien elle l’a vu s’éloigner d’elle, méprisant ses avertissements, se montrant plein d’arrogance et de morgue. Marie refuse le mythe que les « apôtres » veulent créer autour de la crucifixion, elle est blessée, traumatisée par la mort de son fils, par le souvenir de ses hurlements, de la façon dont il s’est débattu pour échapper au sort auquel on l’a destiné. Elle est aussi folle d’une rage contenue de voir que l’on continue à essayer de lui faire raconter une version arrangée de l’histoire alors qu’elle-même est proche de la mort et n’aspire qu’à un peu de calme et de tranquillité. Elle refuse cette nouvelle doctrine que l’on tente d’imposer en se servant de son fils comme symbole. Elle a toujours été profondément croyante, juive, et n’a jamais été l’une des fidèles de Jésus. Au final, Marie est une mère, une femme ordinaire, pas une sainte, une femme à laquelle le besoin de reconnaissance d’une bande de fauteur de troubles a arraché son fils. Ce texte est écrit à la première personne. Colm Toibin donne une voix à la mère de Jésus, l’éloignant de l’image figée qu’ont donné d’elle les tableaux et les écritures. Les paroles sont simples mais ont une force incroyable, faisant ressortir toute la peine de Marie, sa culpabilité aussi de n’avoir pas pu sauver son fils, de n’avoir pas essayé davantage. Il y a peu de dialogues, on assiste à un long monologue mais à aucun moment on ne ressent de longueur ou de fatigue de lire ce texte si dense. Le roman n’est pas très long : à peine 126 pages, mais ce sont 126 pages d’une intensité à couper le souffle. Un coup de cœur, vraiment, et un roman à côté duquel il serait dommage de passer !
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  • Brooklyn_by_the_sea 21/04/2017
    C'est un livre bref et très dense. Marie, mère de Jésus, donne d'une voix grave sa version de la vie de son fils et de sa crucifixion, et tant pis si cette version ne plaît pas à ceux venus retranscrire cette histoire pour en faire le socle de l'Histoire. La façon dont Colm Toibin parvient à se mettre, tout au long de ces pages, dans la tête de Marie en conservant le même ton sobre et résigné -jusqu'au coup de colère final- est impressionnant. Une telle maîtrise du style force le respect.
  • Annette55 13/12/2016
    Comment ne pas être ému, bouleversé par ce récit puissant écrit comme un conte qui relate l'histoire d'une mére , son récit, son vécu, un cri déchirant quelques années après la crucifixion de son fils, Jésus? La narratrice est Marie, la mére de Jésus, une mère dévastée, désemparée, souffrante, face à l'injustice infligée à son fils, surveillée et questionnée par deux visiteurs......... Marie : une mére qui se livre avec pudeur, sur le perte et le martyre de son fils, qu'elle a vu entravé et sanglant . Marie, une mère aimante, déchirée par le chagrin et le deuil, rongée par les doutes et la culpabilité qui souhaite dire la vérité, continue cependant à vivre, digne..... C'est le récit essentiel d'une survivante, traumatisée, un texte écrit à la première personne, au présent, avec des mots très courts, la relation d'une mère à son fils , sujet principal du récit, que l'auteur ne nomme jamais ....... Ce receuil des derniers mots d'une mére, orpheline de son enfant, doté d'une plume baignée de poésie et de mélancolie est un récit somptueux, fort, lyrique, magnifique, percutant, bouleversant , pétri d'humanité et d'universalité ! L'auteur Irlandais : (j'aime cette littérature ), que l'on soit croyant ou pas nous livre... Comment ne pas être ému, bouleversé par ce récit puissant écrit comme un conte qui relate l'histoire d'une mére , son récit, son vécu, un cri déchirant quelques années après la crucifixion de son fils, Jésus? La narratrice est Marie, la mére de Jésus, une mère dévastée, désemparée, souffrante, face à l'injustice infligée à son fils, surveillée et questionnée par deux visiteurs......... Marie : une mére qui se livre avec pudeur, sur le perte et le martyre de son fils, qu'elle a vu entravé et sanglant . Marie, une mère aimante, déchirée par le chagrin et le deuil, rongée par les doutes et la culpabilité qui souhaite dire la vérité, continue cependant à vivre, digne..... C'est le récit essentiel d'une survivante, traumatisée, un texte écrit à la première personne, au présent, avec des mots très courts, la relation d'une mère à son fils , sujet principal du récit, que l'auteur ne nomme jamais ....... Ce receuil des derniers mots d'une mére, orpheline de son enfant, doté d'une plume baignée de poésie et de mélancolie est un récit somptueux, fort, lyrique, magnifique, percutant, bouleversant , pétri d'humanité et d'universalité ! L'auteur Irlandais : (j'aime cette littérature ), que l'on soit croyant ou pas nous livre un beau témoignage, sur un sujet traité de manière originale , un cri déchirant qui ne laissera personne indifférent !
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