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EAN : 9782221192108
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 1 x 215 mm
L'Écliptique
Renaud Morin (traduit par)
Collection : Pavillons
Date de parution : 17/08/2017
Éditeurs :
Robert Laffont
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L'Écliptique

Renaud Morin (traduit par)
Collection : Pavillons
Date de parution : 17/08/2017

« Wood a créé certains des personnages les plus foncièrement humains et sensibles de la littérature contemporaine. Un roman poignant et d’une beauté unique. » Emily St. John Mandel
1972,...

« Wood a créé certains des personnages les plus foncièrement humains et sensibles de la littérature contemporaine. Un roman poignant et d’une beauté unique. » Emily St. John Mandel
1972, sur l’île de Heybeliada au large d’Istanbul, le refuge de Portmantle accueille des artistes en burn-out. Knell, talentueuse peintre écossaise,...

« Wood a créé certains des personnages les plus foncièrement humains et sensibles de la littérature contemporaine. Un roman poignant et d’une beauté unique. » Emily St. John Mandel
1972, sur l’île de Heybeliada au large d’Istanbul, le refuge de Portmantle accueille des artistes en burn-out. Knell, talentueuse peintre écossaise, y vit depuis une dizaine d’années quand son quotidien est chamboulé par l’arrivée de Fullerton, un nouveau venu instable, qu’elle retrouve bientôt noyé dans sa baignoire. Cet événement l’oblige à considérer d’un oeil différent ce refuge régi par des lois singulières. Elle replongera aussi dans sa jeunesse en Écosse et dans ses années de formation dans le Londres des sixties.
Après le succès du Complexe d’Eden Bellwether, Benjamin Wood s’interroge, dans ce nouveau roman, sur la question de l’intégrité artistique et des conséquences parfois tragiques qu’elle peut engendrer, et sur la fragilité insoupçonnée de la frontière entre réalité et illusion. Doué d’une plume hypnotique qu’il met au service de personnages fascinants, il confirme ici tout son talent pour happer et surprendre le lecteur.

« Benjamin Wood se révèle un illusionniste hors pair. » Télérama

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EAN : 9782221192108
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 504
Format : 1 x 215 mm
Robert Laffont
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lisona 10/09/2021
    Je termine le livre avec un sentiment mitigé. De prime abord, trop de lenteurs, parfois trop de détails. Bien failli renoncer à aller jusqu'au bout de l'ouvrage et puis finalement, pas autant déçue que cela. Les descriptions géographiques sont plutôt sympas.
  • DianeRocch 03/03/2020
    L'écliptique nous plonge en 1972 dans un endroit assez mystérieux. Un lieu de repos qui accueille des artistes fatigués par leur vie artistique en tout anonymat. Ils sont ainsi libres de se concentrer sur leur œuvre personnelle : peinture, écriture, sculpture, dessin, architecture.. Le quotidien des pensionnaires est bouleversé par l'arrivée d'un jeune homme, Fullerton, dont la fragilité et la sensibilité sont palpables. Lorsqu'il est retrouvé mort noyé, Knell, une peintre écossaise va mener l'enquête sur les traces de son Écosse originelle. J'ai beaucoup aimé l'écriture envoûtante de Benjamin Wood dont les mots justes décrivent avec précision des personnages aussi attachants que complexes. Leurs vies sont autant uniques que liées entre elles et le lecteur ne peut que s'interroger sur ce qui tient du rêve et de la réalité. L'illusion d'optique est très présente, le livre s'articule sur un fil à la manière d'un funambule ce qui à certains moments peut être déroutant car l'on passe d'un sujet à un autre. En effet, j'ai été très intriguée par la première partie sur l'île Portmantle mais la suite m'a un peu perdue par la multitude de détails. La toute fin a tout de même sauvé ma lecture car l'auteur sait nous surprendre et nous... L'écliptique nous plonge en 1972 dans un endroit assez mystérieux. Un lieu de repos qui accueille des artistes fatigués par leur vie artistique en tout anonymat. Ils sont ainsi libres de se concentrer sur leur œuvre personnelle : peinture, écriture, sculpture, dessin, architecture.. Le quotidien des pensionnaires est bouleversé par l'arrivée d'un jeune homme, Fullerton, dont la fragilité et la sensibilité sont palpables. Lorsqu'il est retrouvé mort noyé, Knell, une peintre écossaise va mener l'enquête sur les traces de son Écosse originelle. J'ai beaucoup aimé l'écriture envoûtante de Benjamin Wood dont les mots justes décrivent avec précision des personnages aussi attachants que complexes. Leurs vies sont autant uniques que liées entre elles et le lecteur ne peut que s'interroger sur ce qui tient du rêve et de la réalité. L'illusion d'optique est très présente, le livre s'articule sur un fil à la manière d'un funambule ce qui à certains moments peut être déroutant car l'on passe d'un sujet à un autre. En effet, j'ai été très intriguée par la première partie sur l'île Portmantle mais la suite m'a un peu perdue par la multitude de détails. La toute fin a tout de même sauvé ma lecture car l'auteur sait nous surprendre et nous amené là où il le voulait il me semble depuis le début. J'ai du lire des avis anglais de ce livre afin de bien en comprendre tous les aspects, ce n'est pas une lecture facile mais elle est enrichissante et originale.
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  • LePamplemousse 23/12/2017
    Je crois bien que je n’aurais pas aimé être une artiste. Je n’aurais pas voulu subir les affres de la création, cette impression de devoir créer à tout prix, au risque d’y perdre ma santé physique et mentale. Je n’aurais pas aimé ressentir le besoin et le manque, le besoin de s’exprimer coûte que coûte, et le manque quand l’inspiration m’aurait fait défaut ou pire encore, quand le résultat de mon travail acharné n’aurait pas été du tout à la hauteur de mes attentes. Je n’aurais pas aimé sacrifier toute ma vie à l’art et devoir renoncer à tout le reste, à la famille, aux amis, à l’amour. Je n’aurais pas aimé vivre dans l’inconfort, voire la misère, le froid, la faim, comme beaucoup d’artistes. Je n’aurais pas aimé devoir rendre des comptes à des galeristes, des acheteurs et devoir créer des œuvres sur commande, avec des délais imposés. Knell, l’héroïne de ce roman captivant, est une artiste, elle a consacré sa vie à la peinture et, depuis son refuge sur une île Turque, elle nous raconte des bribes de sa vie. Elle nous parle de sa jeunesse en Ecosse, de ses débuts dans la peinture, de son succès, et plus tard,... Je crois bien que je n’aurais pas aimé être une artiste. Je n’aurais pas voulu subir les affres de la création, cette impression de devoir créer à tout prix, au risque d’y perdre ma santé physique et mentale. Je n’aurais pas aimé ressentir le besoin et le manque, le besoin de s’exprimer coûte que coûte, et le manque quand l’inspiration m’aurait fait défaut ou pire encore, quand le résultat de mon travail acharné n’aurait pas été du tout à la hauteur de mes attentes. Je n’aurais pas aimé sacrifier toute ma vie à l’art et devoir renoncer à tout le reste, à la famille, aux amis, à l’amour. Je n’aurais pas aimé vivre dans l’inconfort, voire la misère, le froid, la faim, comme beaucoup d’artistes. Je n’aurais pas aimé devoir rendre des comptes à des galeristes, des acheteurs et devoir créer des œuvres sur commande, avec des délais imposés. Knell, l’héroïne de ce roman captivant, est une artiste, elle a consacré sa vie à la peinture et, depuis son refuge sur une île Turque, elle nous raconte des bribes de sa vie. Elle nous parle de sa jeunesse en Ecosse, de ses débuts dans la peinture, de son succès, et plus tard, de sa vie sur cette île qui accueille des artistes épuisés, au bout du rouleau. J’ai adoré ce questionnement permanent sur ce qu’est l’art, ce qui confère à un tableau, une pièce de théâtre, un roman ou une sculpture sa beauté, sa force, sa légitimité, sa pérennité. Avec ce roman captivant, je me suis laissé embarquée durant quelques heures aux cotés de Knell, une artiste peintre, mais aussi une fille, une femme sensible, une femme amoureuse, une femme blessée, une femme forte et fragile à la fois. Un roman véritablement envoûtant.
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  • AliceFee 11/12/2017
    Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec L'Écliptique ? "Ce refuge pour artiste, au milieu des mers, un peu secret, ça fait rêver non ? Moi je n'ai pas pu résister..." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Sur une île perdue de la Turquie, existe un refuge pour artiste en quête de l'inspiration perdue. Certains ne sont que de passage, d'autres sont là depuis des années quand arrive le jeune Fullerton qui pourrait bien rompre l'équilibre fragile." Mais que s'est-il exactement passé entre vous? "Il y a eu, entre ce livre et moi, une très forte alchimie. Elle est essentiellement due aux sujets traités : la peinture, l'art et surtout l'inspiration, cette grande inconnue. Évidemment, le talent de l'auteur à nous faire éprouver dans l'empathie pour ses personnages, à nous pousser à nous interroger sur tous les mystères dans cet endroit fantastique, à établir cette ambiance étrange, n'y est pas non plus étranger, pour autant, je me suis parfois demandée si quelqu'un qui ne se poserait pas les mêmes questions que moi, et que les protagonistes, sur la magie de la réalisation d'une oeuvre artistique, trouverait le même charme à ce récit." Et comment... Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec L'Écliptique ? "Ce refuge pour artiste, au milieu des mers, un peu secret, ça fait rêver non ? Moi je n'ai pas pu résister..." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Sur une île perdue de la Turquie, existe un refuge pour artiste en quête de l'inspiration perdue. Certains ne sont que de passage, d'autres sont là depuis des années quand arrive le jeune Fullerton qui pourrait bien rompre l'équilibre fragile." Mais que s'est-il exactement passé entre vous? "Il y a eu, entre ce livre et moi, une très forte alchimie. Elle est essentiellement due aux sujets traités : la peinture, l'art et surtout l'inspiration, cette grande inconnue. Évidemment, le talent de l'auteur à nous faire éprouver dans l'empathie pour ses personnages, à nous pousser à nous interroger sur tous les mystères dans cet endroit fantastique, à établir cette ambiance étrange, n'y est pas non plus étranger, pour autant, je me suis parfois demandée si quelqu'un qui ne se poserait pas les mêmes questions que moi, et que les protagonistes, sur la magie de la réalisation d'une oeuvre artistique, trouverait le même charme à ce récit." Et comment cela s'est-il fini? "À partir d'un certain point du roman, les grosses ficelles de l'auteur ont commencé à apparaître et j'ai redouté de voir venir cette fin. On dirait qu'il y a comme une mode en ce moment à prendre un petit peu son lecteur pour un imbécile. Malheureusement, non seulement cette fin ne m'a pas plue, mais elle ne m'a même pas étonnée..."
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  • traversay 25/11/2017
    Un écrivain a tous les droits vis-à-vis de ses lecteurs et en particulier celui de tendre des pièges et de lui faire prendre des vessies pour des lanternes (ou l'inverse). C'est ce que ce petit malin de Benjamin Wood s'ingénie à faire dans son deuxième roman, L'écliptique, qui comme son précédent montre un certain savoir faire mais aussi une propension à utiliser des "trucs" narratifs certes de bonne guerre mais un peu tordus quand même. La première partie, au sein d'une communauté d'artistes en panne d'inspiration reléguée sur une petite île turque est on ne peut plus classique et tend à rappeler les univers d'autres écrivains (Thomas Mann). Sans transition, la deuxième partie du livre nous raconte l'itinéraire d'une jeune apprentie peintre dans l'Angleterre des années 60. Là, Benjamin Wood montre un talent honnête même si le thème n'est pas spécialement nouveau. Et puis arrive le troisième pan du livre et c'est le drame. Comme si c'était absolument nécessaire, un twist vient remettre en question (et même davantage mais inutile d'en dire plus) tout ce que le lecteur a appris auparavant. Pour certains, cela a peut-être le mérite de relancer l'intérêt mais l'effet contraire est également admissible (c'est mon cas)... Un écrivain a tous les droits vis-à-vis de ses lecteurs et en particulier celui de tendre des pièges et de lui faire prendre des vessies pour des lanternes (ou l'inverse). C'est ce que ce petit malin de Benjamin Wood s'ingénie à faire dans son deuxième roman, L'écliptique, qui comme son précédent montre un certain savoir faire mais aussi une propension à utiliser des "trucs" narratifs certes de bonne guerre mais un peu tordus quand même. La première partie, au sein d'une communauté d'artistes en panne d'inspiration reléguée sur une petite île turque est on ne peut plus classique et tend à rappeler les univers d'autres écrivains (Thomas Mann). Sans transition, la deuxième partie du livre nous raconte l'itinéraire d'une jeune apprentie peintre dans l'Angleterre des années 60. Là, Benjamin Wood montre un talent honnête même si le thème n'est pas spécialement nouveau. Et puis arrive le troisième pan du livre et c'est le drame. Comme si c'était absolument nécessaire, un twist vient remettre en question (et même davantage mais inutile d'en dire plus) tout ce que le lecteur a appris auparavant. Pour certains, cela a peut-être le mérite de relancer l'intérêt mais l'effet contraire est également admissible (c'est mon cas) dans le sens où il y a la détestable impression de s'être fait abuser dans les grandes largeurs, sentiment qui peut parfois être délicieux ou vertigineux mais pas quand on n'est déjà pas totalement en admiration devant le style et le tempo narratif de l'auteur. D'une certaine façon, L'écliptique, à l'instar de certains films récents, pourrait sembler avoir été écrit uniquement pour ce gimmick un brin sournois. Ce serait balayer un peu trop facilement les bons passages du livre mais, après tout, c'est le procédé utilisé par Wood qui nous incite à le faire.
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