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Fleuve éditions
EAN : 9782265088603
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 140 x 225 mm

Les ailes du sphinx

Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 14/01/2010

Montalbano fait grise mine. Depuis son incartade avec une très jeune demoiselle, ses relations avec Livia, son éternelle fiancée génoise, battent de l'aile. Sans compter que son récent infarctus l'inquiète. Mais pas le temps de s'apitoyer sur son sort, car le corps d'une femme vient d'être découvert dans une décharge....

Montalbano fait grise mine. Depuis son incartade avec une très jeune demoiselle, ses relations avec Livia, son éternelle fiancée génoise, battent de l'aile. Sans compter que son récent infarctus l'inquiète. Mais pas le temps de s'apitoyer sur son sort, car le corps d'une femme vient d'être découvert dans une décharge. Et rien n'est fait pour faciliter l'identification. Elle est nue, aucun vêtement ni papier n'ont été retrouvés à proximité. Seul un petit tatouage sur l'épaule gauche pourrait aider les enquêteurs. Un papillon, un sphinx, étrange point commun avec plusieurs immigrées de l'Est, accueillies par une association catholique. Une bonne œuvre pas très claire…
Alors qu'il s'occupe d'un mystérieux enlèvement survenu au même moment, Montalbano se heurte à l'évêque et aux hautes sphères de l'Église et de l'État, mobilisées jusqu'à Rome pour entraver la découverte d'une vérité… glaçante.

 Une fois encore, entre tragicomédie et intermèdes gourmets, avec une galerie de personnages hauts en couleur et dans cette langue savoureuse qui a fait son succès, le maître sicilien nous dévoile, au-delà de son île, l'universelle vilenie d'une certaine bonne société.

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EAN : 9782265088603
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 140 x 225 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • ghislainemota Posté le 4 Mai 2020
    Bien ficelé et plein d'humour j'ai lu pour la première fois un Camilleri. Le commissaire Montalbano doit découvrir le tueur d'une jeune fille morte dans une décharge. Sur son omoplate gauche est tatoué un sphinx papillon. Avec un style accrocheur et des plats alléchants (les rougets de Montalbano font envie) l'écrivain sicilien égratigne son pays et l'église romaine dans un polar classique. Un polar qui date mais dont l'intrigue attise la curiosité du lecteur. J'ai particulièrement aimé la touche de crétinisme avec Cataré.
  • lehibook Posté le 5 Août 2019
    Pas la forme Montalbano ! Problèmes avec Livia, ennuis domestiques et professionnels et toujours cette angoisse du vieillissement. Du coup , il se paye un petit coup de schizo , se divisant en Montalbano un et deux qui discutent à perte de vue ! Alors un meurtre est presque le bienvenu : une jeune femme de l’Est tatouée d’un sphynx (le papillon mais il pose des questions lui aussi) est morte et une étrange association « caritative » catholique qui importe ces jeunes femmes tatouées.
  • Lunabiax Posté le 9 Janvier 2019
    Montalbano a 56 ans, un récent infarctus et une liaison orageuse avec Livia. Dans ce contexte, il doit enquêter sur la mort d'une jeune femme retrouvée nue et défigurée par une balle de révolver, impossible à identifier bien qu'elle porte le tatouage d'un papillon sur l'épaule. La piste emmène Montalbano et ses hommes sur les traces d'un groupe de jeunes femmes russes employées comme bonnes dans la région de Vigatà, recommandées par une association catholique. Quel plaisir de retrouver Salvo Montalbano et la joie de la langue de Camilleri, dont les particularités sont bien rendues par Quadruppani, son traducteur. Pendant les jours qui suivent ma lecture d'un nouvel épisode des enquêtes du célèbre commissaire silicien, je m'aréveille, il m'arrive d'avoir mal à la coucourde quand mes pinsées tournent en rond, et je dis "Ché fut ?" à mon entourage. Alors l'enquête peut bien souffrir de rebondissements plus ou moins crédibles, sa résolution est davantage due à des éclairs de génie de Montalbano, Catarella peut bien claquer toutes les portes qu'il veut et continuer à déformer tous les noms de famille, le plaisir reste intact et j'en redemande.
  • mireille.lefustec Posté le 25 Décembre 2017
    Parution chez Sellerio en 2006. On retrouve les ingrédients habituels des enquêtes de commissaire et sa fidèle équipe du commissariat de Vigata en Sicile. C'est davantage l'ambiance, le caractère de chacun des membres que j'aime retrouver plutôt que l'enquête en soi qui est classique et assez banale. Et toujours prétexte à dénoncer le pouvoir politique, la puissance de la mafia...; Ici, Montalbano est en plein marasme sentimental : Livia, son éternelle fiancée, est fâchée. Et voici qu'un de ces jours difficile, rempli de mélancolie et de doutes, il est appelé chez lui et doit se rendre de toute urgence jusqu'à une ancienne décharge où a été trouvée le cadavre d'une jeune fille. Entièrement nu et sans papier. Avec toutefois une marque distinctive : un tatouage. Ce qui pourra aider. L'enquête conduira notre commissaire jusqu'au sommet de la hiérarchie religieuse, chez un évêque à la tête d'une association catholique "La Bonne Volonté", qui sauve de la prostitution des jeunes filles immigrées et les place comme domestiques. Bien sûr, ce n'est pas net, "Laquelle Bonne Volonté se prisentait comme un terrain dangereux, carrément un champ de mines". Parallèlement, comme d'autres fois, il y a une autre affaire : celle d'un enlèvement d'un riche commerçant de bois. N.B. Ce roman... Parution chez Sellerio en 2006. On retrouve les ingrédients habituels des enquêtes de commissaire et sa fidèle équipe du commissariat de Vigata en Sicile. C'est davantage l'ambiance, le caractère de chacun des membres que j'aime retrouver plutôt que l'enquête en soi qui est classique et assez banale. Et toujours prétexte à dénoncer le pouvoir politique, la puissance de la mafia...; Ici, Montalbano est en plein marasme sentimental : Livia, son éternelle fiancée, est fâchée. Et voici qu'un de ces jours difficile, rempli de mélancolie et de doutes, il est appelé chez lui et doit se rendre de toute urgence jusqu'à une ancienne décharge où a été trouvée le cadavre d'une jeune fille. Entièrement nu et sans papier. Avec toutefois une marque distinctive : un tatouage. Ce qui pourra aider. L'enquête conduira notre commissaire jusqu'au sommet de la hiérarchie religieuse, chez un évêque à la tête d'une association catholique "La Bonne Volonté", qui sauve de la prostitution des jeunes filles immigrées et les place comme domestiques. Bien sûr, ce n'est pas net, "Laquelle Bonne Volonté se prisentait comme un terrain dangereux, carrément un champ de mines". Parallèlement, comme d'autres fois, il y a une autre affaire : celle d'un enlèvement d'un riche commerçant de bois. N.B. Ce roman fait suite à "Un été ardent" pour sa relation saccagée avec Livia.
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  • Jangelis Posté le 14 Avril 2017
    Lire une aventure du Commissaire Montalbano est toujours (pour moi du moins) l'assurance de passer un bon moment. Celle-ci ne déroge pas. C'est policier certes, un vrai policier même, avec rebondissements, enquête, et toute la gamme des personnages indispensables, policiers du haut en bas de l'échelle, juge impatient, témoins, personnes qui ont toutes quelque chose à cacher. Mais ce qui prime tout de même ici, c'est Montalbano lui-même. Au point de tenter tout le long de bâcler son enquête, pour essayer de rattraper son couple, et même de rater la conclusion de l'affaire pour ça !! On suit aussi les démêlés familiaux de son personnel !! Un grand coup de chapeau au traducteur, qui fait des miracles avec un texte qui doit être un vrai casse-tête à traduire. D’autant plus que ses particularités (du texte, pas du traducteur !) sont un des grands plaisirs de cette lecture. Bref, Montalbano, j'aime et j'en redemande !! (Mais j'ai lu aussi d'autres Camilleri, qui même sans le Commissaire m'ont bien fait rire).
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