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EAN : 9782355848131
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 220 mm
Les Aveux
Laurence Romance (traduit par)
Date de parution : 12/11/2020
Éditeurs :
Sonatine

Les Aveux

Laurence Romance (traduit par)
Date de parution : 12/11/2020
« Vous êtes ici pour confesser le meurtre de votre femme.
– Exact.
– Il va falloir me convaincre. »


 
Années 1980. Pharmacien respecté d’une petite ville anglaise, Herbert Grantley se présente un beau jour au commissariat pour confesser le meurtre de sa femme, morte un an plus tôt de... Années 1980. Pharmacien respecté d’une petite ville anglaise, Herbert Grantley se présente un beau jour au commissariat pour confesser le meurtre de sa femme, morte un an plus tôt de causes réputées naturelles. Il déclare à l’inspecteur-chef Lyle l’avoir empoisonnée. Une version de l’histoire qui semble parfaite. Sauf que l’inspecteur-chef... Années 1980. Pharmacien respecté d’une petite ville anglaise, Herbert Grantley se présente un beau jour au commissariat pour confesser le meurtre de sa femme, morte un an plus tôt de causes réputées naturelles. Il déclare à l’inspecteur-chef Lyle l’avoir empoisonnée. Une version de l’histoire qui semble parfaite. Sauf que l’inspecteur-chef Lyle n’y croit pas. Mais si Grantley n’est pas coupable, pourquoi vient-il avouer ainsi ? C’est le début d’un long face-à-face entre les deux hommes.

Un inspecteur et un suspect dans un bureau : John Wainwright reprend ici en l’inversant le dispositif qu’il avait adopté dans son roman À table ! (Gallimard, 1980), dont Claude Miller a tiré Garde à vue. C’est cette fois au suspect de prouver à l’inspecteur dubitatif qu’il est coupable. Entre Le Chat et Les Fantômes du chapelier, un roman plus simenonien que jamais.
 
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EAN : 9782355848131
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

« L'œuvre d’un romancier passionnant. »
Le Figaro Littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Zoile 04/06/2022
    Herbert Grantky, pharmacien de son état, dans une ville balnéaire en Angleterre, vient avouer à la police qu'il a empoisonné son épouse un an plus tôt. Se faisant le narrateur de sa vie conjugale, il nous explique à nous lecteurs comment sa relation avec son épouse s'est dégradée au point qu'ils ont fini par vivre comme deux étrangers dans la même maison, tout en réussissant à donner le change à leur fille unique et à sauver les apparences. Cependant la version qu'Herbert nous livre laisse le chief-inspector Lyle perplexe. Un roman policier bien troussé dont le dénouement ne manquera pas de surprendre tant par ses révélations que ses paradoxes. Mais peut-être plus encore que la construction redoutable de l'intrigue, c'est la remarquable analyse psychologique des tensions dans un couple que l'on saluera dans ce thriller intelligent.
  • AliceFee 14/02/2022
    Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Aveux ? "Ce livre des années 80, je l'ai tout simplement découvert dans le catalogue des éditions 10 18, à l'occasion de sa réédition, et son résumé m'a parue très intrigant." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Herbert Grantley vient avouer le meurtre de sa femme, morte un an plus tôt de causes jusque là considérées comme naturelles. Alors pourquoi avouer ? L'inspecteur-chef Lyle a bien l'intention d'aller au fond des choses..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "C'est vraiment un roman très interessant par bien des aspects. Tout d'abord, il y a ce face à face entre ces deux hommes enfermés dans une salle d'interrogatoire avec un rapport de force qui va peu à peu prendre de l'ampleur. Et puis, surtout, il y a ce personnage de Herbert, pharmacien respecté, qui raconte son histoire. On commence par l'apprécier, par le comprendre, par le plaindre même, avant de graduellement se rendre compte que la vérité qui nous est présentée ici est bien subjective, avant de commencer à lire entre les lignes et de voir le vernis se craqueler. Il y a cette histoire... Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Les Aveux ? "Ce livre des années 80, je l'ai tout simplement découvert dans le catalogue des éditions 10 18, à l'occasion de sa réédition, et son résumé m'a parue très intrigant." Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Herbert Grantley vient avouer le meurtre de sa femme, morte un an plus tôt de causes jusque là considérées comme naturelles. Alors pourquoi avouer ? L'inspecteur-chef Lyle a bien l'intention d'aller au fond des choses..." Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "C'est vraiment un roman très interessant par bien des aspects. Tout d'abord, il y a ce face à face entre ces deux hommes enfermés dans une salle d'interrogatoire avec un rapport de force qui va peu à peu prendre de l'ampleur. Et puis, surtout, il y a ce personnage de Herbert, pharmacien respecté, qui raconte son histoire. On commence par l'apprécier, par le comprendre, par le plaindre même, avant de graduellement se rendre compte que la vérité qui nous est présentée ici est bien subjective, avant de commencer à lire entre les lignes et de voir le vernis se craqueler. Il y a cette histoire aussi, à la fois banale et sordide, dont on attend la chute avec impatience et surtout, cette question qui ne nous quitte jamais : pourquoi venir avouer le crime parfait ?" Et comment cela s'est-il fini ? "La fin est ce que j'ai le moins aimé. D'abord, je m'attendais à la révélation finale et j'aurais vraiment voulu me tromper et surtout, j'aurais aimé qu'elle entraîne une conclusion différente. Celle-ci me laisse avec un petit goût amer dans la bouche."
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  • Titine75 11/01/2022
    Herbert Grantley est venu au commissariat pour avouer qu’il a empoisonné sa femme, Norah, un an plus tôt. Face à lui, l’inspecteur-chef Lyle recueille et questionne les propos de ce pharmacien habitant Rogate-on-Sands, une petite station balnéaire. Le résumé du livre de John Wainwright est aussi simple que ça, l’histoire qui nous est racontée ne l’est évidemment pas. « Les aveux » est quasiment un huis-clos où vont s’affronter Grantley et Lyle. La confession du meurtrier va nous plonger dans la vie du couple formé par Norah et Herbert. Une vie sans relief, maussade où le mépris mutuel s’est installé rapidement. « A y repenser, nous n’étions pas assez émotionnellement impliqués l’un envers l’autre pour nous disputer. L’indifférence mutuelle était le fondement même de notre mode de vie. L’indifférence maquillée d’un vernis de respectabilité. » Seul rayon de soleil dans la vie d’Herbert : leur fille Jenny pour qui il est prêt à tout. De manière très subtile, John Wainwright va nous faire opérer un glissement dans l’avis que nous nous faisons d’Herbert. L’atmosphère va se modifier et devenir de plus en plus sombre pour aboutir à un final glauque et dérangeant. « Les aveux » est un roman parfaitement maîtrisé, le... Herbert Grantley est venu au commissariat pour avouer qu’il a empoisonné sa femme, Norah, un an plus tôt. Face à lui, l’inspecteur-chef Lyle recueille et questionne les propos de ce pharmacien habitant Rogate-on-Sands, une petite station balnéaire. Le résumé du livre de John Wainwright est aussi simple que ça, l’histoire qui nous est racontée ne l’est évidemment pas. « Les aveux » est quasiment un huis-clos où vont s’affronter Grantley et Lyle. La confession du meurtrier va nous plonger dans la vie du couple formé par Norah et Herbert. Une vie sans relief, maussade où le mépris mutuel s’est installé rapidement. « A y repenser, nous n’étions pas assez émotionnellement impliqués l’un envers l’autre pour nous disputer. L’indifférence mutuelle était le fondement même de notre mode de vie. L’indifférence maquillée d’un vernis de respectabilité. » Seul rayon de soleil dans la vie d’Herbert : leur fille Jenny pour qui il est prêt à tout. De manière très subtile, John Wainwright va nous faire opérer un glissement dans l’avis que nous nous faisons d’Herbert. L’atmosphère va se modifier et devenir de plus en plus sombre pour aboutir à un final glauque et dérangeant. « Les aveux » est un roman parfaitement maîtrisé, le jeu entre Grantley et l’inspecteur-chef est bien mené au travers de dialogues efficaces. Je n’avais pas encore eu l’occasion de découvrir le travail de John Wainwright, c’est chose faite grâce à ce roman qui m’a donné envie de mire d’autres romans de l’auteur. Lesquels me conseillez-vous ?
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  • coca 10/01/2022
    « Vous êtes ici pour confesser le meurtre de votre femme. Exact. Il va falloir me convaincre ». Un an après la mort de Norah, Herbert Grantley, pharmacien, vient déclarer avoir empoisonné sa femme. Un aveu, mais sans aucune preuve à l’appui. C’est un face-à-face surprenant, inhabituel entre un homme qui s’accuse de meurtre et un inspecteur de police. Un interminable interrogatoire qui se termine d’une manière inattendue mais une histoire qui manque de ressort et pas suffisamment convaincante pour moi.
  • Pietro38 02/12/2021
    "- Vous êtes fou. En êtes-vous conscient ? Vous êtes complètement fou. - Non, dit l'homme en secouant la tête. Avec vous, avec la police, tout est blanc ou noir, mais la vie n'est pas comme ça. La plupart du temps, la vie est grise. Parfois gris clair, parfois gris foncé, tout en nuances et demi-mesures. Mais grise. C'est ça, la vie... une suite de compromis. - Avez-vous empoisonné votre femme ? L'homme hocha la tête en guise d'assentiment." Années 1980, Herbert Grantley, pharmacien dans une petite station balnéaire anglaise, se présente au poste de police local pour confesser un meurtre, celui de sa femme, morte un an plus tôt, officiellement d'un arrêt cardiaque. Sauf que le pharmacien affirme avoir empoisonné sa femme. C'était un crime, pas une mort naturelle. Débute alors une sorte de face-à-face, de joute verbale entre ce pharmacien en apparence sans histoire, qui va raconter sa vie et expliquer comment il en est venu à commettre l'irréparable, et l'inspecteur-chef Lyle, qui va tenter, de son côté, de lire entre les lignes. De démêler le vrai du faux dans ce que raconte Herbert Grantley. Un interrogatoire plein de rebondissements, pour notre plus grand bonheur de lecteurs. Un fulgurant roman... "- Vous êtes fou. En êtes-vous conscient ? Vous êtes complètement fou. - Non, dit l'homme en secouant la tête. Avec vous, avec la police, tout est blanc ou noir, mais la vie n'est pas comme ça. La plupart du temps, la vie est grise. Parfois gris clair, parfois gris foncé, tout en nuances et demi-mesures. Mais grise. C'est ça, la vie... une suite de compromis. - Avez-vous empoisonné votre femme ? L'homme hocha la tête en guise d'assentiment." Années 1980, Herbert Grantley, pharmacien dans une petite station balnéaire anglaise, se présente au poste de police local pour confesser un meurtre, celui de sa femme, morte un an plus tôt, officiellement d'un arrêt cardiaque. Sauf que le pharmacien affirme avoir empoisonné sa femme. C'était un crime, pas une mort naturelle. Débute alors une sorte de face-à-face, de joute verbale entre ce pharmacien en apparence sans histoire, qui va raconter sa vie et expliquer comment il en est venu à commettre l'irréparable, et l'inspecteur-chef Lyle, qui va tenter, de son côté, de lire entre les lignes. De démêler le vrai du faux dans ce que raconte Herbert Grantley. Un interrogatoire plein de rebondissements, pour notre plus grand bonheur de lecteurs. Un fulgurant roman noir que j'ai dévoré d'une traite. Voilà, tout est dit. J'ai été littéralement happé par cette histoire noire comme le cauchemar, remarquablement construite, très bien écrite dans un style simple mais d'une grande puissance d'évocation. Le style d'un écrivain confirmé, qui savait raconter une histoire et captiver ses lecteurs. Ce livre est un chef d'oeuvre d'acuité psychologique et de réalisme froid. Ancien policier d'investigation, le regretté John Wainwright s'est inscrit dans le souci d'une narration réaliste et s'est inspiré de son expérience professionnelle pour nourrir son intrigue et lui apporter une certaine crédibilité. Rien de tel que le vécu, car l'inspecteur-chef Lyle, sorte de double littéraire de John Wainwright, est rompu aux techniques d'interrogatoire. Et capable de débusquer les incohérences dans le récit du pharmacien. La lucidité psychologique d'un policier qui ne nourrit aucune illusion sur ses congénères. Un polar décapant que je vous recommande sans réserve.
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