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            Les Fleurs sauvages des bougainvilliers

            Belfond
            EAN : 9782714457714
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 420
            Format : 154 x 240 mm
            Les Fleurs sauvages des bougainvilliers

            Françoise ROSE (Traducteur)
            Date de parution : 04/06/2015
            ​Après l’inoubliable Reine des pluies, Katherine Scholes signe un roman envoûtant ; le magnifique portrait d’une femme éprise de liberté, avec pour toile de fond les étendues sauvages du Tanganyika des années 1940.
            Peintre australienne, Kitty Hamilton a été contrainte de renoncer à son art pour suivre son mari Theo au bout du monde, dans la colonie britannique du Tanganyika.
            Car Kitty a bien des choses à se faire pardonner… Après le scandale qu’elle a déclenché à Londres, la jeune femme n’a pas le...
            Peintre australienne, Kitty Hamilton a été contrainte de renoncer à son art pour suivre son mari Theo au bout du monde, dans la colonie britannique du Tanganyika.
            Car Kitty a bien des choses à se faire pardonner… Après le scandale qu’elle a déclenché à Londres, la jeune femme n’a pas le choix : si elle veut regagner la confiance de Theo, elle doit endosser son rôle d’épouse modèle. Sans faire de faux pas.
            Mais, très vite, Kitty s’ennuie, étouffe dans l’univers ultracodifié des colons.
            Alors, quand son chemin croise celui de Taylor, un Anglais aux positions anticoloniales tranchées, qui lutte aux côtés des Massaï pour la préservation de leurs terres, sa nature fougueuse refait surface.

            ​À l’ombre des bougainvilliers, drames et passions couvent. Déchirée entre son besoin de venir en aide à ce peuple démuni, son attirance pour le charismatique Taylor et le devoir de rester loyale envers Theo, Kitty saura-t-elle faire le bon choix ? 
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            EAN : 9782714457714
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 420
            Format : 154 x 240 mm
            Belfond
            21.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Faura Posté le 4 Juin 2018
              Les romans de Katherine Scholes, on aime ou on déteste… J’aime. On sait qu’il y aura une héroïne, une histoire d’amour dans un pays d’Afrique (ou en Australie) avec des paysages magnifiquement illustrés, des péripéties autour de cette héroïne, et que l’amour finira (ou pas) par triompher. Il ne reste donc plus qu’à se laisser porter par le talent de conteuse de l’auteur, à entrer dans la vie de ses personnages, à se laisser prendre à la chaleur des paysages africains et aux odeurs qui se dégagent des endroits qu’on traverse. Ici, dans les années 40, l’héroïne, c’est Kitty Hamilton, peintre australienne émigrée en Angleterre, devenue élève d’un prince russe, Yuri, qui lui a appris ses techniques. Elle a épousé Théo, un jeune homme de la bourgeoisie anglaise, qui l’a contrainte à renoncer à son art à la suite d’un scandale. Après la guerre, et afin d’échapper à la honte, elle rejoint Théo dans la colonie britannique du Tanganyika, où il doit mener à bien la plantation d’arachides en vue de pouvoir nourrir les Anglais. Mais sa vie est bien différente de ce qu’elle attendait. Théo, qui a été traumatisé par la guerre, devient rapidement distant, et dans l’impossibilité de trouver refuge dans sa... Les romans de Katherine Scholes, on aime ou on déteste… J’aime. On sait qu’il y aura une héroïne, une histoire d’amour dans un pays d’Afrique (ou en Australie) avec des paysages magnifiquement illustrés, des péripéties autour de cette héroïne, et que l’amour finira (ou pas) par triompher. Il ne reste donc plus qu’à se laisser porter par le talent de conteuse de l’auteur, à entrer dans la vie de ses personnages, à se laisser prendre à la chaleur des paysages africains et aux odeurs qui se dégagent des endroits qu’on traverse. Ici, dans les années 40, l’héroïne, c’est Kitty Hamilton, peintre australienne émigrée en Angleterre, devenue élève d’un prince russe, Yuri, qui lui a appris ses techniques. Elle a épousé Théo, un jeune homme de la bourgeoisie anglaise, qui l’a contrainte à renoncer à son art à la suite d’un scandale. Après la guerre, et afin d’échapper à la honte, elle rejoint Théo dans la colonie britannique du Tanganyika, où il doit mener à bien la plantation d’arachides en vue de pouvoir nourrir les Anglais. Mais sa vie est bien différente de ce qu’elle attendait. Théo, qui a été traumatisé par la guerre, devient rapidement distant, et dans l’impossibilité de trouver refuge dans sa peinture, Kitty essaye de se divertir et de se conformer aux usages en fréquentant les autres femmes anglaises, dont Diana, la femme du patron de son mari, au sein du club qui leur est réservé. Cependant, elle trouve bien ternes et inintéressantes ces activités, et décide d’aller offrir son aide à la mission anglicane, car elle a appris les rudiments des premiers soins avant son départ d’Angleterre. Mais Kitty se trompe de route, et finit par déboucher sur la mission catholique, où elle va trouver un sens à sa vie, au service des autres : elle va donner à manger et prodiguer des soins aux ouvriers de la ferme appartenant à Taylor, un Anglais opposé au colonialisme. On assiste à la transformation de la très jeune femme docile en une femme décidée, prête à lutter contre l’adversité, notamment lorsque son mari fait venir une de ses amies de Londres pour l’aider dans ses plantations. Elle ose continuer sa vie parallèle et y inclut également la seule amie qu’elle s’est faite au sein du club, Diana. Mais au travers de ses souvenirs de vie auprès de son maître Yuri, on comprend combien cette artiste dans l’âme ne peut vivre sans créer. Kitty osera-t-elle passer outre son mari et peindre à nouveau ? J’ai bien aimé l’histoire, mais avant tout, c’est l’écriture que j’apprécie. Chronique complète : lirelanuitoupas.wordpress.com
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            • Marieemmy Posté le 2 Juillet 2017
              Une aventure exaltante au cœur de l'Afrique, voici ce qu'espère vivre Kitty lorsqu'elle rejoint son mari Theo au Tanganyika. Son couple ayant été frappé par un terrible scandale en Angleterre, la jeune femme veut croire à un nouveau départ. Mais Theo est distant avec elle, et sa vie d'épouse est vide et ennuyeuse. Bientôt, ses bonnes résolutions d'être une femme modèle volent en éclats et les vieilles cicatrices se rouvrent : que s'est-il passé en Angleterre ? Pourquoi la jeune femme se sent-elle toujours coupable ? J'ai aimé ce roman malgré quelques longueurs et même langueur (typique du continent africain va t on dire). J' Ce roman narre les espérances de chacun-e sur sa vie, la trajectoire qu'on souhaite lui donner ou non mais aussi des obstacles à franchir pour y parvenir,et notamment ceux de la place de la femme selon les milieux auxquels on appartient et qui nous conditionne. Mais j'ai préféré ses tout premiers romans notamment La reine de la pluie, son meilleur pour moi car plus exaltant, plus emportant...
            • sld09 Posté le 28 Juin 2017
              Ayant eu pas mal de contre-temps ces derniers jours, je n'ai pas pu consacrer autant de temps que d'habitude à lire et je pense que la lecture des Fleurs sauvages de bougainvilliers en a pâti. A force d'en lire un petit bout par-ci, par-là, je n'ai pas vraiment réussi à "entrer" dans l'histoire dont la construction, basée sur des flash-back, est assez complexe.On retrouve ici les ingrédients habituels des romans de Katherine Scholes : l'Afrique (et plus particulièrement le Tanganyika, devenu depuis la Tanzanie), la dénonciation des abus de la colonisation, une histoire d'amour poignante,... Tout cela est très bien raconté, mais Les fleurs sauvages de bougainvilliers ressemble peut-être trop aux autres romans de l'auteur pour que je ne sois pas un peu déçue.Par contre j'ai beaucoup aimé l'héroïne, une jeune femme touchante, empêtrée dans le carcan des obligations sociales et tiraillée entre ses efforts pour sauver son couple agonisant et son désir de liberté, entre sa volonté de se conformer à ce qu'on attend d'elle et son besoin d'exprimer sa créativité et ses opinions.
            • LadyRomance Posté le 27 Juin 2017
              Les fleurs sauvages de Bougainvilliers raconte l'histoire de Kitty, une jeune australienne venue s'installer en Angleterre grâce à l'héritage de sa grand-mère qui a toujours souhaité pour elle qu'elle parte de la ferme de ses parents pour une autre vie d'autant qu'elle lui trouve du talent pour les arts. Pour ses parents, son départ avec l'héritage qu'ils convoitaient est une trahison et coupent les ponts avec elle. Une fois à Londres, Kitty rencontre un prince russe, un grand artiste ayant fuit son pays qui voit en elle le portrait ressemblant de sa défunte femme. Ayant épuisée rapidement l'argent de l'héritage entre le voyage et l'hôtel, elle accepte sa proposition de poser pour lui contre le gîte et des cours privés de peinture. Elle réalise ainsi son rêve d'apprendre la peinture et la sculpture avec un maître réputé et reconnu. C'est là qu'elle rencontre celui dont elle tombera amoureuse et qu'elle épousera, Théo, lieutenant colonel, fils de bonne famille qui loue le logement au prince. Théo doit hériter du manoir mais la guerre éclate et laissera des séquelles. Théo en ressortira changé. Ce n'est plus le Théo insouciant, joyeux et plein de projets qu'elle retrouve dans la colonie de Tanganyika après... Les fleurs sauvages de Bougainvilliers raconte l'histoire de Kitty, une jeune australienne venue s'installer en Angleterre grâce à l'héritage de sa grand-mère qui a toujours souhaité pour elle qu'elle parte de la ferme de ses parents pour une autre vie d'autant qu'elle lui trouve du talent pour les arts. Pour ses parents, son départ avec l'héritage qu'ils convoitaient est une trahison et coupent les ponts avec elle. Une fois à Londres, Kitty rencontre un prince russe, un grand artiste ayant fuit son pays qui voit en elle le portrait ressemblant de sa défunte femme. Ayant épuisée rapidement l'argent de l'héritage entre le voyage et l'hôtel, elle accepte sa proposition de poser pour lui contre le gîte et des cours privés de peinture. Elle réalise ainsi son rêve d'apprendre la peinture et la sculpture avec un maître réputé et reconnu. C'est là qu'elle rencontre celui dont elle tombera amoureuse et qu'elle épousera, Théo, lieutenant colonel, fils de bonne famille qui loue le logement au prince. Théo doit hériter du manoir mais la guerre éclate et laissera des séquelles. Théo en ressortira changé. Ce n'est plus le Théo insouciant, joyeux et plein de projets qu'elle retrouve dans la colonie de Tanganyika après sept ans de mariage et un scandale dont elle est à l'origine lui ayant causé la perte de confiance de son mari. Kitty a beau faire des efforts pour se montrer une épouse parfaite et tenir son rôle insipide de femme de colonel, elle se voit désenchantée de jouer les femmes du monde sans vraiment y parvenir, ne trouvant aucune consolation dans la pratique de son art que son mari lui a interdit suite au scandale. Elle se souvient alors avec nostalgie des bons moments à la ferme avec sa famille en Australie ou le ravissement qu'elle éprouvait à apprendre et à créer en Angleterre. A sa manière, elle parviendra à trouver un nouveau souffle en Afrique en se rendant utile et en se faisant de véritables amis dont le charismatique et intéressant Taylor bien ancré dans ce pays qu'il aime. Le roman aborde les thèmes de la place de la femme selon le milieu dont elle est issue, différent de celui qu'elle doit intégrer ensuite par alliance. C'est une quête de soi selon ce que l'on a vécu et ce que l'on se sent aspiré à vivre, entre la fidélité à un homme malgré une vie étriquée et un besoin de liberté, de se sentir en adéquation avec ses valeurs. Kitty est le symbole de ce tiraillement entre deux époques, deux styles de vie, une qui a commencé à décliner avec la guerre et une qui commence à émerger. Les différences de classes sociales qui s'effacent. J'ai beaucoup aimé le personnage de Kitty, une fille de la campagne, peu cultivée et pas sophistiquée du tout, voulant plus que tout échappée à une jeunesse peu exaltante dont elle a pourtant la nostalgie par la suite car rien n'est tout blanc ou tout noir. C'est un personnage qui pourrait sembler complexe mais qui au fond ne l'est pas tant que ça, plutôt nuancé je dirais, car il correspond si bien à cette transition que fut l'après seconde guerre mondiale. Si elle venait d'un milieu social et intellectuel inférieur à celui de son mari, elle a la modernité d'une femme créative, avec de la suite dans les idées, tout en respectant les codes selon son rang. Ce qui la sauve au final, c'est de se tourner vers les autres selon les aspirations de son coeur. C'est une très belle histoire bien qu'elle souffre parfois de monotonie du fait de cette nostalgie et du caractère plutôt cérébrale de l'héroïne. Mais cela a le mérite de donner un personnage crédible, très juste, comme l'est l'évolution de l'histoire dans ce lieu magnifique de grands espaces sauvages et de situations typiques du pays à cette époque. C'est ce que j'aime chez Katherine Scholes car sans faire de fioritures, elle vise à retranscrire le vrai et sa beauté même dans ce qui peut paraître plus laid ou banal mais qui fait partie de la vie. Sous sa plume, on s'y croirait vraiment. Dénuer d'artifices, elle ne garde que l'authentique. Et ça, cela me plaît beaucoup ! Un roman envoûtant que j'ai beaucoup aimé ! www.ladyromance.over-blog.com
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            • MediathequeFayl Posté le 16 Février 2017
              Roman intéressant, qui m'a rappelée La Ferme africaine, dans une ambiance australienne. On se laisse porter au fil des pages et de l'Histoire.
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