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Belfond
EAN : 9782714479679
Code sériel : 99999
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 205 mm

Les Ingratitudes de l'amour

Anouk Neuhoff (traduit par)
Collection : Belfond Vintage
Date de parution : 06/05/2021
Ce livre est une délicieuse plongée pimentée et pleine d’humour dans le Londres des années 1960 ; un contrepied à la norme et aux convenances fort bienvenu. Barbara Pym est aussi vintage que moderne ! 
Dulcie Mainwaring vient de rompre ses fiançailles avec Maurice… Bien déterminée à ne pas laisser cet échec sonner le glas de ses aspirations romantiques, cette pimpante trentenaire décide de se rendre à un colloque, histoire de se changer les idées et, pourquoi pas, faire des rencontres.
Et ça marche ! Sitôt arrivée,...
Dulcie Mainwaring vient de rompre ses fiançailles avec Maurice… Bien déterminée à ne pas laisser cet échec sonner le glas de ses aspirations romantiques, cette pimpante trentenaire décide de se rendre à un colloque, histoire de se changer les idées et, pourquoi pas, faire des rencontres.
Et ça marche ! Sitôt arrivée, elle tombe sous le charme du séduisant Aylwin Forbes, rédacteur en chef d’une revue littéraire. Mais elle n’est pas seule : Viola, jeune femme fougueuse, un brin pimbêche, est elle aussi éprise du bellâtre.
L’union fait la force. Avec pour alibi, une ambitieuse entreprise d’indexage d’ouvrages savants, Dulcie et Viola se lancent dans une enquête aussi comique que risquée afin d’en savoir plus sur leur bien-aimé. Tout cela en rêvant secrètement de mariage… ou pas !
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EAN : 9782714479679
Code sériel : 99999
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

« Lire Barbara Pym est… une merveilleuse expérience, qui nous procure des perceptions, des sensations et des réactions absolument uniques. »
Newsweek
« Barbara Pym nous rappelle que la solitude peut être un choix et qu’un roman animé, puissant, peut être entièrement construit autour de cette vertu controversée qu’est la patience féminine. »
The New Yorker
« Barbara Pym est le plus rare des trésors, elle nous rappelle la déchirante absurdité de notre vie quotidienne. »
Anne Tyler, auteure de Vinegar Girl

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Titine75 Posté le 11 Janvier 2022
    Suite à une peine de cœur, Dulcie Mainwaring décide de participer à un colloque savant. C’est lors de celui-ci qu’elle va faire la connaissance de Viola Dace, qui comme elle, s’occupe d’indexation et de correction d’épreuves. Parmi les intervenants, Aylwin Forbes, rédacteur d’une revue littéraire, intrigue fortement Dulcie. Et lorsqu’elle apprend que Viola le connaît, cela finit d’éveiller sa curiosité. Retrouver l’univers de Barbara Pym est toujours un réel plaisir pour moi. Et « Les ingratitudes de l’amour » est un roman vraiment typique de son travail. Dulcie est une célibataire qui, après une déception amoureuse, pense que sa vie ne connaîtra plus rien d’intéressant. Elle reste en retrait pour se protéger : « Cela paraissait – elle se garda de l’avouer à Viola – tellement moins risqué et tellement plus confortable de vivre à travers la vie des autres – d’observer leurs joies et leurs peines avec détachement comme si l’on regardait un film ou une pièce de théâtre. » Même si l’intrigue se déroule dans la banlieue de Londres, il y a un côté petite paroisse dans ce roman avec des voisins connaissant parfaitement les habitudes de Dulcie, des pasteurs et des litres de thé ! Et comme toujours... Suite à une peine de cœur, Dulcie Mainwaring décide de participer à un colloque savant. C’est lors de celui-ci qu’elle va faire la connaissance de Viola Dace, qui comme elle, s’occupe d’indexation et de correction d’épreuves. Parmi les intervenants, Aylwin Forbes, rédacteur d’une revue littéraire, intrigue fortement Dulcie. Et lorsqu’elle apprend que Viola le connaît, cela finit d’éveiller sa curiosité. Retrouver l’univers de Barbara Pym est toujours un réel plaisir pour moi. Et « Les ingratitudes de l’amour » est un roman vraiment typique de son travail. Dulcie est une célibataire qui, après une déception amoureuse, pense que sa vie ne connaîtra plus rien d’intéressant. Elle reste en retrait pour se protéger : « Cela paraissait – elle se garda de l’avouer à Viola – tellement moins risqué et tellement plus confortable de vivre à travers la vie des autres – d’observer leurs joies et leurs peines avec détachement comme si l’on regardait un film ou une pièce de théâtre. » Même si l’intrigue se déroule dans la banlieue de Londres, il y a un côté petite paroisse dans ce roman avec des voisins connaissant parfaitement les habitudes de Dulcie, des pasteurs et des litres de thé ! Et comme toujours avec Barbara Pym, le propos est plus profond qu’il n’y parait. Sous ces airs de comédie romantique, « Les ingratitudes de l’amour » est une critique douce-amère de la société anglaise des années 60. Elle y questionne bien évidemment la place de la femme et surtout le mariage : est-ce véritablement un passage obligé pour accéder au bonheur ? C’est délicieusement ironique sans jamais être méprisant envers les personnages. Et la langue fluide et subtile finit de nous faire succomber au charme de Barbara Pym. « Les ingratitudes de l’amour » est un bon cru de la cuvée Barbara Pym, réjouissant et malicieux.
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  • jmb33320 Posté le 5 Septembre 2021
    « Dulcie habitait dans un quartier agréable qui, tout en étant assurément un faubourg de Londres, était « très recherché » et, pour ne pas quitter le jargon de l’immobilier, « récupérait le trop-plein de Kensington ». En outre, comme se plaisait à le répéter Mrs Beltane, sa voisine : « De toute façon, Harrods livre à domicile… » C’est chez elle que Dulcie faisait la plus grande partie de son travail – arrangement qui datait de l’époque où sa mère vivait encore et réclamait des soins permanents. Maintenant Dulcie était libre, mais elle continuait à préférer ne pas être attachée à la routine d’un bureau ; elle s’était construit une réputation fort précieuse d’« indexeuse » et de correctrice d’épreuves compétente, elle était de ces personnes tout à fait capables d’effectuer quelques petites « recherches » aussi bien au British Museum que dans les bibliothèques de sociétés savantes. » Mais comme beaucoup d’héroïnes de Barbara Pym, Dulcie va être tentée de remettre en question cette indépendance. Elle est encore jeune. Une déception sentimentale l’a conduite à cesser tout commerce avec les hommes. Son fiancé d’alors a brutalement rompu au motif « qu’il ne la méritait pas » ! Et la douleur... « Dulcie habitait dans un quartier agréable qui, tout en étant assurément un faubourg de Londres, était « très recherché » et, pour ne pas quitter le jargon de l’immobilier, « récupérait le trop-plein de Kensington ». En outre, comme se plaisait à le répéter Mrs Beltane, sa voisine : « De toute façon, Harrods livre à domicile… » C’est chez elle que Dulcie faisait la plus grande partie de son travail – arrangement qui datait de l’époque où sa mère vivait encore et réclamait des soins permanents. Maintenant Dulcie était libre, mais elle continuait à préférer ne pas être attachée à la routine d’un bureau ; elle s’était construit une réputation fort précieuse d’« indexeuse » et de correctrice d’épreuves compétente, elle était de ces personnes tout à fait capables d’effectuer quelques petites « recherches » aussi bien au British Museum que dans les bibliothèques de sociétés savantes. » Mais comme beaucoup d’héroïnes de Barbara Pym, Dulcie va être tentée de remettre en question cette indépendance. Elle est encore jeune. Une déception sentimentale l’a conduite à cesser tout commerce avec les hommes. Son fiancé d’alors a brutalement rompu au motif « qu’il ne la méritait pas » ! Et la douleur de cette séparation a mis longtemps à s’estomper. Pourtant elle ne renonce pas à rencontrer des gens nouveaux. Elle se fera notamment une amie de Viola, qui deviendra sa locataire. Les deux femmes ont apparemment peu en commun, hormis qu’elles gravitent autour des milieux universitaires lettrés. Et qu’elles s’intéressent beaucoup à un directeur de revue littéraire, Aylwin Forbes, et à son entourage. C’est pourtant un homme fat, convaincu de son importance. Elle va également héberger une jeune nièce, qui prendra bien vite son envol vers une toute petite chambre mais située à Londres même. Je suis transporté une fois de plus par le style inimitable de Barbara Pym, capable de passionner ses lecteurs avec les toutes petites aventures de ses personnages bien comme il faut. Et celui de Dulcie (quel prénom !) est inoubliable. Un séjour de quelques jours au bord de la mer prend des allures d’enquête policière. Il faut dire qu’une de ses qualités est la ténacité : elle reste d’une grande curiosité à l’égard des personnes qu’elle a dans son collimateur. Et nous en apprendrons beaucoup sur la famille d’Aylwin ! Un roman léger, teinté d’humour et moins sombre que ceux de la dernière période, tel « Quatuor d’automne ».
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  • iris29 Posté le 3 Septembre 2021
    Conseiller un livre de Barbara Pym, née en 1913, est toujours délicat, ça passe ou ça casse. Pour l' apprécier , il faut aimer la lenteur, sa façon de raconter en ayant l'air de ne pas y toucher. Ses romans ont tous un côté un peu démodé. Celui-ci bien que se passant dans les années 60, ne laisse rien entrevoir de la jeunesse des sixties, de l'apparition de groupes tels que les Beatles ou les Stones, On est a des années lumières ce cette Angleterre, et du Swiging London, presque plus près des romans de Jane Austen ou d'une Agatha Christie sans les crimes . On y croise beaucoup de professeurs, ou professions littéraires, des vieilles filles ( de trente ans !), des pasteurs, d'innombrables tasses de thé, des chambres à louer : un autre monde... C'est ainsi que les éditions Belfond ont sorti ce roman, paru en 1961 , sous l'appellation " vintage". Dulcie Mainwaring habite seule dans la maison de son enfance, ses parents sont décédés. Il y a peu fiancée, "son Maurice" ayant choisi de rompre , aussi pour se distraire a t-elle décidé d'aller à un colloque. Elle y rencontrera Viola qui a travaillé pour Aylwin Forbes... Conseiller un livre de Barbara Pym, née en 1913, est toujours délicat, ça passe ou ça casse. Pour l' apprécier , il faut aimer la lenteur, sa façon de raconter en ayant l'air de ne pas y toucher. Ses romans ont tous un côté un peu démodé. Celui-ci bien que se passant dans les années 60, ne laisse rien entrevoir de la jeunesse des sixties, de l'apparition de groupes tels que les Beatles ou les Stones, On est a des années lumières ce cette Angleterre, et du Swiging London, presque plus près des romans de Jane Austen ou d'une Agatha Christie sans les crimes . On y croise beaucoup de professeurs, ou professions littéraires, des vieilles filles ( de trente ans !), des pasteurs, d'innombrables tasses de thé, des chambres à louer : un autre monde... C'est ainsi que les éditions Belfond ont sorti ce roman, paru en 1961 , sous l'appellation " vintage". Dulcie Mainwaring habite seule dans la maison de son enfance, ses parents sont décédés. Il y a peu fiancée, "son Maurice" ayant choisi de rompre , aussi pour se distraire a t-elle décidé d'aller à un colloque. Elle y rencontrera Viola qui a travaillé pour Aylwin Forbes , un rédacteur en chef d'une revue littéraire, très séduisant dont la femme est partie. Enamourées toutes les deux, elles décident d'en savoir plus sur sa situation maritale et ce qui avait commencé comme une vague question, devient presque une enquête, une traque , Dulcie étant plus motivée que Viola. La façon dont Barbara Pym raconte cette histoire est très douce. Aucun suspens de dingue, mais plutôt des réflexions douces amères sur le statut de femme, de célibataire. On se sépare sans faire de scènes, on se fiance parce que c'est raisonnable...Et ce qui peut apparaître comme bizarre, pitoyable, désespéré ou glauque dans cette quête, n'est, ni plus ni moins, que ce que certaines personnes effectuent comme recherches sur Facebook ou autre.. (en distanciel, elles ;-). Ce roman ne fait pas "beaucoup de bruit", mais il est efficace si vous aimez cette petite musique propre à Barbara Pym. C'est délicieux, souvent amusant, reposant... Une petite parenthèse désuète et surannée, entre deux lectures plus noires ou plus speed...
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  • Christlbouquine Posté le 2 Juillet 2021
    Dulcie Mainwaring, la petite trentaine, vient de rompre ses fiançailles. Afin de se consoler et de s’occuper l’esprit, elle se rend à un colloque où elle fait la rencontre de deux personnes qui vont prendre une place inattendue dans sa vie. Tout d’abord Viola Dace, jeune femme légèrement imbue d’elle-même. Puis le séduisant Aylwin Forbes qui vient d’être quitté par sa femme. Dulcie se prend de passion pour ces deux personnes au point d’accueillir Viola chez elle lorsque le propriétaire de cette dernière lui signifie son congé et de se lancer dans une enquête sur Aylwin et sa vie privée ! Mais que ce livre est drôle, que ce personnage de Dulcie est attachant même si on peut voir en elle les élucubrations d’une femme abandonnée qui, pour s’occuper, ne trouve rien de mieux à faire que de se lancer dans l’espionnage de cet homme qui l’intéresse au plus haut point. Mais ce qui est charmant chez Dulcie, c’est une certaine forme d’autocritique et d’autodérision, car on sent qu’elle-même se rend compte de toute l’étrangeté de son comportement. Les personnages mis en scène par Barabara Pym ne sont pas forcément toujours sympathiques : Viola est parfois franchement... Dulcie Mainwaring, la petite trentaine, vient de rompre ses fiançailles. Afin de se consoler et de s’occuper l’esprit, elle se rend à un colloque où elle fait la rencontre de deux personnes qui vont prendre une place inattendue dans sa vie. Tout d’abord Viola Dace, jeune femme légèrement imbue d’elle-même. Puis le séduisant Aylwin Forbes qui vient d’être quitté par sa femme. Dulcie se prend de passion pour ces deux personnes au point d’accueillir Viola chez elle lorsque le propriétaire de cette dernière lui signifie son congé et de se lancer dans une enquête sur Aylwin et sa vie privée ! Mais que ce livre est drôle, que ce personnage de Dulcie est attachant même si on peut voir en elle les élucubrations d’une femme abandonnée qui, pour s’occuper, ne trouve rien de mieux à faire que de se lancer dans l’espionnage de cet homme qui l’intéresse au plus haut point. Mais ce qui est charmant chez Dulcie, c’est une certaine forme d’autocritique et d’autodérision, car on sent qu’elle-même se rend compte de toute l’étrangeté de son comportement. Les personnages mis en scène par Barabara Pym ne sont pas forcément toujours sympathiques : Viola est parfois franchement tête à claque, Aylwin globalement désagréable et Dulcie peut parfois paraître un peu mièvre. Mais ce sont justement ces défauts qui les rendent si humains et qui permettent à Barbara Pym de magnifiques fulgurances humoristiques dans les dialogues ou dans les situations qu’elle décrit. Même les personnages secondaires qui traversent ce récit sont extrêmement bien campés et jouent leur rôle à la perfection, tissant autour de Dulcie un enchevêtrement de liens qui semblent tous converger vers le bel Aylwin, objet des pensées de la jeune femme. C’est un roman plein de charme, qu’on lit avec le sourire aux lèvres. Barbara Pym dose avec justesse la critique et la satire de la société britannique des années 1960 et croque avec bonheur les travers d’hommes et des femmes quelque peu désœuvrés, occupés de relations amoureuses plus ou moins réussies et surtout d’eux-mêmes. Décidément, Barbara Pym est une auteure que je retrouve toujours avec plaisir depuis que je l’ai découverte grâce à la collection Belfond Vintage !
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  • MadameTapioca Posté le 13 Juin 2021
    Lire Barbara Pym c’est se plonger dans une ambiance délicieusement British et délicieusement vintage. « Les ingratitudes de l’amour » ce sont des vieilles filles, des tasses et des tasses de thé, des pasteurs et des intellectuels mais avec un regard mordant et tellement fin que l’on tourne les pages avec un sourire bien collé au coin des lèvres. Tout en se gardant du moindre effet de plume, l’autrice livre, sans en avoir l’air mais avec une efficacité redoutable, une critique acerbe et désopilante des britanniques des années 60. C’est satirique et cérébral tout en baignant dans une fausse ambiance de comédie romantique. Son style est particulièrement remarquable pour la qualité des dialogues, où le langage reflète parfaitement les pensées, la classe sociale ou le métier de ses protagonistes. Et souvent le tout ensemble.  Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec l’américaine Alison Lurie. Leurs romans ont la même fonction révélatrice de l'ironie en littérature. C’est exquis et divinement jouissif. Traduit par Anouk Neuhoff

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