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Robert Laffont
EAN : 9782221141304
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 153 x 240 mm

MaddAddam

Patrick DUSOULIER (Traducteur)
Collection : Pavillons
Date de parution : 04/09/2014
« Margaret Atwood est une Mata-Hari discrète, un personnage mystérieux et violent […] qui se dresse telle une pyromane contre un monde trop propre et trop ordonné. »
Michael Ondaatje.

 

Une peste créée par l’homme a ravagé la Terre. Les rares survivants forment une communauté avec une espèce inoffensive, fabriquée pour remplacer les humains, les Crakers. À sa tête, un couple au passé tumultueux, Toby, experte en champignons et abeilles, et Zeb, mangeur d’ours et fils d’un prêcheur maléfique. Dépositaire...

Une peste créée par l’homme a ravagé la Terre. Les rares survivants forment une communauté avec une espèce inoffensive, fabriquée pour remplacer les humains, les Crakers. À sa tête, un couple au passé tumultueux, Toby, experte en champignons et abeilles, et Zeb, mangeur d’ours et fils d’un prêcheur maléfique. Dépositaire et garante de la mémoire, Toby transmet aux Crakers, curieux comme des enfants et avides de légendes, l’histoire des hommes. Au contact les uns des autres, humains et Crakers posent les fondements d’un nouveau monde…
Avec une verve extraordinaire, une imagination et une inventivité d’écriture sans limites, un humour décapant, Margaret Atwood joue de la dystopie pour bâtir un conte d’un genre unique. Mêlant tout à la fois récit d’aventures et histoire d’amour, pamphlet politique et écologique, réflexion sur la science et la religion, la sexualité et le pouvoir, elle nous offre ici une œuvre d’une grande maturité, un « roman total » qui conclut magnifiquement le cycle commencé avec Le Dernier Homme et Le Temple du déluge.

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EAN : 9782221141304
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 153 x 240 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • alouette67 Posté le 14 Octobre 2020
    De Margaret Atwood (Ottawa, 1939), voici le dernier volet d'un cycle commencé avec "Le Dernier homme" et "Le Temps du déluge". Une peste créée par l'homme a ravagé la Terre. Les rares survivants forment une communauté avec une espèce inoffensive, fabriquée pour remplacer les humains. À sa tête, un couple au pedigree …sulfureux
  • sarahbarbier2008 Posté le 9 Juin 2020
    Quel plaisir de retrouver dès le début l'humour qui m'avait tant manqué dans Le Temps du déluge ! Les conversations, notamment avec les Crakers, sont proprement ahurissantes et tellement drôles. La rencontre entre les survivants totalement inadaptés et les nouveaux habitants génétiquement améliorés, voici la suite de l'histoire que j'attendais avec impatience. En parallèle, cette fois, nous nous intéressons surtout à Zeb, son cheminement depuis l'enfance. On ressent que la trilogie a été pensée dans les moindres détails, notamment à travers les liens que l'on découvre entre les différents personnages, qui nous font revisiter les situations rencontrées dans les tomes précédents avec un nouveau point de vue. En grossissant les travers de la société actuelle, pour nous montrer où pourrait nous mener ce chemin, Margaret Atwood fait preuve d'une grande intelligence narrative. Une oeuvre qui m'a fait réfléchir, rire et monter les larmes, je n'en attendais pas tant ! Merci
  • Acidus Posté le 17 Juillet 2019
    « MaddAddam » vient conclure admirablement bien cette trilogie du « Dernier Homme ». Ce dernier tome fonctionne sur le même modèle que les précédents à savoir que l'intrigue se divise entre le présent post-apocalyptique et les souvenirs d'un ou de plusieurs des personnages principaux. Ici, Margaret Atwood nous livre le passé de Zeb, individu déjà bien intriguant dans « Le temps du Déluge ». Les deux facettes de l'intrigue du roman sont passionnantes à suivre et apportent le lot de réponses aux questions que le lecteur se posait dans les tomes ultérieurs. Ce que j'aime chez Margaret Atwood, c'est sa manière de décortiquer l'âme et la psychologie humaine. Pas de bonnes ou de mauvaises personnes. Chacun possèdent ses défauts et qualités. Son regard sur l'humanité en général est également intéressant et elle son style est assez intelligent pour mettre ses propos et messages en valeur sans tomber dans une quelconque morale déplacée ou lourde. Je conseille fortement cette superbe trilogie d'anticipation car non, l'oeuvre de Margaret Atwood ne s'arrête pas à « La servante écarlate ».
  • sweetie Posté le 15 Juillet 2018
    Peut-être devrais-je prendre l'habitude de regarder la quatrième de couverture avant d'entamer une lecture : Maddaddam vient clore la trilogie débutée avec Le dernier homme et Le temps du déluge, que je n'ai pas lus au préalable. Heureusement, deux courts résumés de ces deux tomes nous sont offerts dès le commencement, ce qui facilite l'entrée dans cette histoire d'anticipation d'un monde chaotique où une poignée d'êtres humains tentent de survivre à une pandémie générée par un des leurs. Les personnages sont esquissés par petites touches, les niveaux de langage varient selon celui ou celle qui narre le récit et une dose d'humour agrémente le propos. Maddaddam confirme hors de tout doute l'excellence de Margaret Atwood dans ce genre de littérature.
  • lilibookncook Posté le 11 Janvier 2018
    Suite et fin très attendue de cette trilogie, MaddAddam est peut-être celui écrit avec le moins de références scientifiques et technologiques étant donné l'axe principal qu'est la survie. Après Le dernier homme puis Le temps du déluge, Margaret Atwood explique toujours le passé pour créer l'avenir. Et l'avenir dans cet épisode passe par la réunification, qu'elle soit humaine, animale ou hybride. Toujours avec cette plume vive et avide de raconter, l'auteure nous embarque une fois de plus dans son univers où le monde ressemble étrangement au nôtre... Après avoir survécu à la pandémie les "jardiniers" survivants retrouvent enfin un semblant de stabilité. Accompagnés des Crakers, espèce humaine hybride créée par Crake (lire Le dernier homme) et regroupés, leur vie s'articule autour de la reconstruction d'un semblant de vie. A la tête du groupe, Toby et Zeb essaient de maintenir une cohésion sociale malgré la menace de deux Painballers (lire Le temps du déluge) en liberté. Alors que Toby et Zeb se rapprochent, que les Crakers apprennent la signification des mots et le pouvoir de l'écriture, quatre femmes du groupe semblent enceintes. Qui sont les pères ? Les Painballers qui avaient enlevé Amanda ? Les Crakers mâles qui se sont joints à la partie dans un moment de... Suite et fin très attendue de cette trilogie, MaddAddam est peut-être celui écrit avec le moins de références scientifiques et technologiques étant donné l'axe principal qu'est la survie. Après Le dernier homme puis Le temps du déluge, Margaret Atwood explique toujours le passé pour créer l'avenir. Et l'avenir dans cet épisode passe par la réunification, qu'elle soit humaine, animale ou hybride. Toujours avec cette plume vive et avide de raconter, l'auteure nous embarque une fois de plus dans son univers où le monde ressemble étrangement au nôtre... Après avoir survécu à la pandémie les "jardiniers" survivants retrouvent enfin un semblant de stabilité. Accompagnés des Crakers, espèce humaine hybride créée par Crake (lire Le dernier homme) et regroupés, leur vie s'articule autour de la reconstruction d'un semblant de vie. A la tête du groupe, Toby et Zeb essaient de maintenir une cohésion sociale malgré la menace de deux Painballers (lire Le temps du déluge) en liberté. Alors que Toby et Zeb se rapprochent, que les Crakers apprennent la signification des mots et le pouvoir de l'écriture, quatre femmes du groupe semblent enceintes. Qui sont les pères ? Les Painballers qui avaient enlevé Amanda ? Les Crakers mâles qui se sont joints à la partie dans un moment de confusion ? Ou tout simplement des hommes du groupe ? Tandis que leur monde n'est plus, Toby raconte les "légendes" du passé aux Crakers notamment à Barbe-Noire, un enfant hybride particulièrement intrigué par l'écriture. La transmission est en marche... Ça commence comme un conte, une histoire racontée avant de s'endormir, mais de quelle histoire s'agit-il? Un monde dans lequel rien ne sera plus pareil ? Un monde qui semble si lointain qu'il paraît n'avoir jamais existé ? C'est un peu tout ça qui forme la genèse de cette trilogie dystopique incroyable. Mue par une imagination débordante et inspirée des sociétés qui l'entourent, Margaret Atwood abat ses dernières cartes pour nous dévoiler sa version de ce que sera le futur. Clairement un parallèle avec le présent, celle-ci tire la sonnette d'alarme.  Centré sur la relation entre Toby et Zeb, l'alternance entre présent et passé est maintenu. Après avoir découvert la vie de Snowman / Jimmy dans le premier opus, puis celle de Toby et Ren dans le second, celui-ci répond aux interrogations concernant celle de Zeb et Adam. Ainsi, il s'accorde à nous donner un autre point de vue, compléter les informations que nous avions déjà pour enfin assembler les pièces du puzzle. Construit comme une épopée, l'histoire de ces Jardiniers est elle-même retranscrite dans ce qui formera un livre et qui sera, par la suite transmis aux prochaines générations. Jusque-là vous me suivez ?  En retrouvant ces personnages forts et attachants, cette ambiance de fin du monde et cette société effrayante, j'ai été une fois de plus horrifié par la ressemblance actuelle. Par ailleurs, l'auteure écrit elle-même en remerciement que "bien que MaddAddam soit une oeuvre de fiction, le roman n'inclut aucune technologie ou bioforme qui n'existe pas déjà, ou qui ne soit pas en construction ou qui ne soit pas possible en théorie". Toujours politique, social et féministe, ce troisième tome délivre un épilogue vibrant où l'espoir, porté par un avenir incertain, résonne dans le livre témoin de Toby. Une trilogie intense et périlleuse qui soulève de nombreuses thématiques, cherchant à questionner notre époque pour évoquer un avenir éthiquement douteux. Eh bien Madame Atwood, je tiens à vous dire que c'est réussi. Plus que ça, c'est brillant !  A noter que les droits du livre ont été achetés...à quand le film ?  Tout ça m'a creusé l'appétit, pas vous? Aujourd'hui vous sera proposé un riz au miel et cannelle ainsi qu'un café classique au profit de longues heures de lecture. Pourquoi ? Le miel et les abeilles de Toby et le café...eh bien tout simplement parce que le café n'existe plus dans le futur de l'auteure alors au temps en profiter! Si vous ne comprenez pas, il faut tout simplement lire la trilogie... chaussez vos lunettes, prêt, feu, lisez !
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