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            Manuel d'autodéfense intellectuelle

            Robert Laffont
            EAN : 9782221202937
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 272
            Format : 122 x 182 mm
            Manuel d'autodéfense intellectuelle

            Collection : Documento
            Date de parution : 24/08/2017

            Les hommes-lézards dirigent-ils le monde en secret ? Le concombre espagnol est-il un serial killer ? Votre supermarché vous connaît-il mieux que vos parents ?
            Face à la complexité du monde, le Manuel d’autodéfense intellectuelle, drôle, original, accessible et intelligent, propose en neuf chapitres une véritable initiation à l’esprit critique....

            Les hommes-lézards dirigent-ils le monde en secret ? Le concombre espagnol est-il un serial killer ? Votre supermarché vous connaît-il mieux que vos parents ?
            Face à la complexité du monde, le Manuel d’autodéfense intellectuelle, drôle, original, accessible et intelligent, propose en neuf chapitres une véritable initiation à l’esprit critique. Du discours complotiste à celui des publicitaires en passant par ceux des politiciens, des scénaristes de séries télé, des pseudo-scientifiques ou des extrémistes de tout poil, ce livre nous invite à décrypter toutes les formes de rhétorique susceptibles de nous influencer à notre insu. Depuis sa sortie, il s’est imposé comme une référence auprès des jeunes lecteurs, mais aussi des parents ou des enseignants désireux de combattre efficacement langue de bois, intox, amalgames, fausses rumeurs et autres psychoses.

            « Excellent. Un tour de force. Sophie Mazet nous entraîne, avec grâce et légèreté, à penser les sujets les plus complexes. » Olivier Postel-Vinay (directeur du magazine Books), Libération.
            « Un humour décapant ! » Nathalie Perrier, Le Parisien.

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            EAN : 9782221202937
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 272
            Format : 122 x 182 mm
            Robert Laffont

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • CharlesEdouard Posté le 5 Juillet 2019
              Il est bon de lire ce genre d'ouvrage surtout en notre époque, où ce sont les médias qui lessivent nos cerveaux.. Quant on regarde ce qui passe à la TV, c'est assez ahurissant, mais en même temps le cerveau est friand de ce genre de programme, allez savoir pourquoi.. Il est écrit dans la présentation : "un « cours d'autodéfense intellectuelle devrait être obligatoire dans tout système d'éducation qui se respecte » Mais J'ai lu cela dans "Histoire de la France en 365 dates" : Adolphe Thiers : "Un peuple instruit est un peuple ingouvernable". Comme quoi l'élite est peut-être plus dans cette optique de rendre le peuple stupide afin de mieux gouverner, en proposant des activités débilitantes, ou qui nous font penser à autres choses. Être endormi (lisez les deux sens : comme outil grammatical et comme substantif).
            • Jehanne38 Posté le 20 Décembre 2018
              Très bon livre. A lire et relire.
            • Missbouquin Posté le 27 Novembre 2018
              Jeune enseignante, Sophie Mazet a dû se fabriquer un profil « tout-terrain » pour faire face au niveau très variable des élèves de son lycée de ZEP (qui va de la classe de « remobilisation » #8722; composée d’adolescents sortis du système scolaire #8722; à l’hypokhâgne). Très vite, elle se trouve confrontée à des jeunes gens capables de croire sans réserve aux informations les plus farfelues, voire les plus effroyables. L’actualité récente l’a souligné, on ne peut compter uniquement sur l’école pour former des citoyens éclairés et, face à la complexité du monde, des repères sont plus que jamais nécessaires. En 2011, puisant son inspiration dans une déclaration du célèbre linguiste Noam Chomsky, selon lequel un « cours d’autodéfense intellectuelle devrait être obligatoire dans tout système d’éducation qui se respecte », elle se lance et invite les élèves de son lycée à s’initier avec elle à l’« esprit critique ». Le cours est un succès qui déborde les frontières de l’établissement. Des intellectuels tels que Tzvetan Todorov, Caroline Fourest, Abdelwahab Meddeb et Catherine Kintzler acceptent d’y participer. France Inter lui consacre une émission. Son adaptation sous forme de livre grand public s’impose alors naturellement. Partant d’un constat affligeant, le manque d’esprit... Jeune enseignante, Sophie Mazet a dû se fabriquer un profil « tout-terrain » pour faire face au niveau très variable des élèves de son lycée de ZEP (qui va de la classe de « remobilisation » #8722; composée d’adolescents sortis du système scolaire #8722; à l’hypokhâgne). Très vite, elle se trouve confrontée à des jeunes gens capables de croire sans réserve aux informations les plus farfelues, voire les plus effroyables. L’actualité récente l’a souligné, on ne peut compter uniquement sur l’école pour former des citoyens éclairés et, face à la complexité du monde, des repères sont plus que jamais nécessaires. En 2011, puisant son inspiration dans une déclaration du célèbre linguiste Noam Chomsky, selon lequel un « cours d’autodéfense intellectuelle devrait être obligatoire dans tout système d’éducation qui se respecte », elle se lance et invite les élèves de son lycée à s’initier avec elle à l’« esprit critique ». Le cours est un succès qui déborde les frontières de l’établissement. Des intellectuels tels que Tzvetan Todorov, Caroline Fourest, Abdelwahab Meddeb et Catherine Kintzler acceptent d’y participer. France Inter lui consacre une émission. Son adaptation sous forme de livre grand public s’impose alors naturellement. Partant d’un constat affligeant, le manque d’esprit critique des adolescents qu’elle croise tous les jours, elle aborde des sujets variés : les séries TV, le complotisme, la laïcité, la science, etc. Elle remet en contexte les affirmations que l’on entend et nous oblige à nous poser les bonnes questions … Bref elle nous réapprend à penser par nous-mêmes ! Chacun des 9 chapitres, clairs, drôles et bien écrits, aborde un sujet précis et se termine par une « alerte paranoïa » ainsi que par un petit paragraphe « boîte à outils » qui aide à résister à la désinformation. Dès le prologue, quand elle explique qu’elle a découvert, atterrée, que ses élèves ne remettaient pas en question une information aberrante issue d’un journal américain équivalent du Gorafi, j’ai été convaincue par son ton direct, sa capacité à aborder directement les sujets qui fâchent, sans montrer le moindre mépris envers ceux qui se laissent avoir par les théories les plus fumeuses ou une simple intox : les médias sont ainsi faits, aidés par les réseaux sociaux, qu’il est difficile d’y échapper. C’est en recoupant les informations, en vérifiant les sources, en se posant les bonnes questions que l’on y parvient, mais pour cela il faut avoir les bonnes clés. Le Manuel est là pour ça, et il y réussit avec brio ! Peut-on échapper à la publicité ? Le complotisme est-il un penchant naturel ? La vie est-elle plus belle dans les séries TV ? Google me connaît-il mieux que mes parents ? Tant de questions dont la réponse n’est pas si simple, et qui démontrent que finalement, « notre pire ennemi c’est nous ! ». Mais que nous pouvons être aussi notre meilleur ami en exerçant notre esprit critique, en dialoguant en réfutant de fausses théories. Bref nous avons aussi notre part de responsabilité, non seulement en ne répandant pas de fausses informations, mais en luttant au quotidien contre la désintox. « Il est impossible d’échapper à la subjectivité. Mais le problème réside plutôt dans le fait de ne voir que les contradictions des autres et pas les siennes. Ewa Drozda-Senkowska propose une « incitation à l’infirmation » c’est à dire tenter d’informer ses opinions plutôt que d’essayer de trouver des informations qui les confirment, ou, plus simplement, essayer de se donner tort. Cela implique de diversifier ses sources, voire de chercher des sources dont on sait qu’elles offriront peut-être un point de vue opposé au sien C’est souvent difficile et le résultat n’est pas garanti. Mais essayer d’élargir sa vision du monde, et éviter de croire qu’on détient la vérité, vaut bien cette peine. » PS : Certains des sujets abordés recoupent un documentaire passionnant que j’ai vu dernièrement : Les Nouveaux chiens de garde (adapté d’un essai de Serge Halimi, paru en 97 et actualisé en 2005, lui-même inspiré du texte de Paul Nizan datant de 1932), qui montre les accointances entre politique, économie et médias. On y retrouve par exemple la dénonciation du monopole de certains « experts » à la télévision, qui sont invités partout mais ne présentent bien sûr que leur point de vue …
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            • LauBiblio Posté le 25 Janvier 2016
              Un essai à la fois facile d'accès et intelligent, plein d'enseignements. Restent à l'issue de sa lecture des idées forces, salvatrices qu'il faudrait convoquer à chaque raisonnement que nous élaborons. Ce livre est d'abord un appel à la vigilance, et avant tout envers nous-mêmes. Est épinglée notre propension naturelle à évacuer l'importance du hasard et des coïncidences et à surestimer nos capacités de raisonnement - en gros, à chercher des formes dans les nuages, on finit par les trouver ;-) - notre amour pour les clichés et stéréotypes qui rassurent et ordonnent notre vision du monde. Où l'auteur nous explique aussi que si c'est gratuit, c'est nous le produit, pourquoi la file d'attente d'en face est toujours plus rapide que la nôtre, pourquoi Google entretient bien malgré lui les théories du complot, que sciences dures et humaines répondent finalement aux mêmes mécanismes de validation/réfutation, et plein d'autres choses, tout cela étayé avec clarté, avec beaucoup d'exemples simples, ludiques et compréhensibles par tous. Eclairant, vivifiant, inspirant, un livre pour tous.
            • Walktapus Posté le 18 Octobre 2015
              C'est parti comme un cours donné à des lycéens : la self défense au pays des manipulations, volontaires ou non, subies ou auto infligées, et le voici en livre. Je vais être franc. Depuis au moins trente ans je vois la pub pire que la peste bubonique, la télé est morte en même temps que Mireille Dumas a tuer les jeux de rôles, je déchire mes vêtements et me couvre de cendres à chaque fois que je croise un JT, je découpe les horoscopes des journaux pour m'en servir de papier toilette, j'évite d'écouter les éditorialistes et les philosophes de plateau de télé de peur de me tabasser moi-même, et si j'ai constaté que la "bien pensance" était généralement critiquée par des gens infiniment plus étriqués que la pensée unique qu'ils dénoncent, j'ai remarqué aussi qu'il y avait bien des manières d'abriter une féconde vacuité derrière un discours sans adhérence avec la réalité. Par contre, je regarde encore des séries TV. (Elle ose s'attaquer aux séries télé : argh !) Mais s'il y a une chose que j'ai apprise de mes lectures en psychologie cognitive, c'est qu'on se croit souvent bien plus intelligent (et vertueux) qu'on ne l'est réellement (oui, même vous,... C'est parti comme un cours donné à des lycéens : la self défense au pays des manipulations, volontaires ou non, subies ou auto infligées, et le voici en livre. Je vais être franc. Depuis au moins trente ans je vois la pub pire que la peste bubonique, la télé est morte en même temps que Mireille Dumas a tuer les jeux de rôles, je déchire mes vêtements et me couvre de cendres à chaque fois que je croise un JT, je découpe les horoscopes des journaux pour m'en servir de papier toilette, j'évite d'écouter les éditorialistes et les philosophes de plateau de télé de peur de me tabasser moi-même, et si j'ai constaté que la "bien pensance" était généralement critiquée par des gens infiniment plus étriqués que la pensée unique qu'ils dénoncent, j'ai remarqué aussi qu'il y avait bien des manières d'abriter une féconde vacuité derrière un discours sans adhérence avec la réalité. Par contre, je regarde encore des séries TV. (Elle ose s'attaquer aux séries télé : argh !) Mais s'il y a une chose que j'ai apprise de mes lectures en psychologie cognitive, c'est qu'on se croit souvent bien plus intelligent (et vertueux) qu'on ne l'est réellement (oui, même vous, là au fond, Agent P). C'est souvent quand on se félicite d'être trop malin pour tomber dedans qu'on y est jusqu'au cou. Ce livre devrait être déclaré d'utilité publique. Il n'est pas partisan, aborde énormément de sujet, et a le mérite immense de ne pas inciter à la paranoïa. Et puis l'auteur a le courage, dont je suis absolument dépourvu, d'inciter à continuer à regarder tout ça, avec un esprit critique.
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