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Robert Laffont
EAN : 9782221215449
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 306
Format : 1 x 215 mm

Une femme que j'aimais

Date de parution : 01/02/2018

Un secret qui ne passe pas
Chaque week-end, Claude, jeune homme au tempérament solitaire et à la vie un peu terne, rend visite à la seule personne qu’il aime rencontrer, sa tante Adrienne, qui habite une belle villa à la campagne. Adrienne a cinquante-cinq ans, elle est veuve, elle ne sort...

Un secret qui ne passe pas
Chaque week-end, Claude, jeune homme au tempérament solitaire et à la vie un peu terne, rend visite à la seule personne qu’il aime rencontrer, sa tante Adrienne, qui habite une belle villa à la campagne. Adrienne a cinquante-cinq ans, elle est veuve, elle ne sort pratiquement jamais de chez elle. Mais sa douceur, sa beauté fascinent Claude, comme tous les hommes qui ont un jour croisé son regard.
Un samedi, Adrienne évoque un secret qui depuis toujours pèse sur son coeur. Elle voudrait le confier à Claude, qui refuse de l’entendre. Quelques semaines plus tard, il la trouve gisant sur le carrelage de la villa, morte. Accident ? Meurtre ?... Alors, seulement, Claude se met en quête de la confidence qu’il n’avait pas voulu recevoir. Cette quête va le mener sur les traces du passé d’Adrienne, chaque rencontre lui suggérant une réponse que remet en question la suivante...
Sur un rythme de thriller psychologique qui entraîne le lecteur de fausse piste en fausse piste jusqu’à la révélation finale, un magnifique portrait de femme où Armel Job explore avec le talent qu’on lui connaît les paradoxes de l’âme humaine, de la dévotion à la haine.

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EAN : 9782221215449
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 306
Format : 1 x 215 mm

Ils en parlent

« Armel Job signe un mystère d'une rare finesse psychologique »
Sean James Rose / Livres Hebdo
« C'est l'art de l'auteur de nous entraîner de fausse piste en fausse piste jusqu'à la révélation du fameux secret »
Martine Freneuil / Le Quotidien du Médecin

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • prune42 Posté le 21 Juin 2020
    Claude Jansens, un jeune trentenaire célibataire, rend souvent visite à sa tante Adrienne, veuve depuis quelques années. Elle voudrait lui confier un secret mais Claude repousse la confession. Un jour, il la retrouve morte chez elle et il imagine qu'elle a été tuée. Mais par qui ? Il mène son enquête dans les endroits qu'elle fréquentait étant jeune et découvre qu'Adrienne attirait beaucoup les regards. Il remonte jusqu'au premier amour de sa tante avec un jeune italien mineur de qui elle aurait eu un enfant. Mais pourquoi la mère de Claude semble-t-elle aussi en colère contre Adrienne ? Le jeune homme va aller de surprise en surprise. C'est le troisième roman que je lis de cet auteur belge que j'apprécié pour sa capacité à distiller le suspense dans ses livres et à entretenir le mystère. Ce roman se lit comme on regarde un bon film policier, on passe d'une piste à l'autre, on va de révélation en révélation et ce qui au départ apparaît comme une simple mort naturelle se transforme en suspicion de crime motivé par on ne sait quelle raison : jalousie ? concupiscence ? vengeance ? Le bémol que je pourrais trouver dans ce roman est la multitude de personnages... Claude Jansens, un jeune trentenaire célibataire, rend souvent visite à sa tante Adrienne, veuve depuis quelques années. Elle voudrait lui confier un secret mais Claude repousse la confession. Un jour, il la retrouve morte chez elle et il imagine qu'elle a été tuée. Mais par qui ? Il mène son enquête dans les endroits qu'elle fréquentait étant jeune et découvre qu'Adrienne attirait beaucoup les regards. Il remonte jusqu'au premier amour de sa tante avec un jeune italien mineur de qui elle aurait eu un enfant. Mais pourquoi la mère de Claude semble-t-elle aussi en colère contre Adrienne ? Le jeune homme va aller de surprise en surprise. C'est le troisième roman que je lis de cet auteur belge que j'apprécié pour sa capacité à distiller le suspense dans ses livres et à entretenir le mystère. Ce roman se lit comme on regarde un bon film policier, on passe d'une piste à l'autre, on va de révélation en révélation et ce qui au départ apparaît comme une simple mort naturelle se transforme en suspicion de crime motivé par on ne sait quelle raison : jalousie ? concupiscence ? vengeance ? Le bémol que je pourrais trouver dans ce roman est la multitude de personnages qui demande de rester bien concentré si on ne veut pas perdre le fil de l'histoire. Mais à côté de ça, ce livre se lit avec plaisir et on a hâte de découvrir ce qu'il en est de la mort d'Adrienne. La famille et ses secrets sont au coeur du roman, il va être difficile pour le personnage principal de percer les vrais sentiments de ses proches et peut-être de voir une autre facette dans les personnes qu'il aimait et dont il était le plus proche. Le personnage principal, Claude, est touchant dans sa quête de vérité et de sincérité, il est prêt à tout pour comprendre jusqu'à peut-être découvrir des vérités qui vont l'éloigner des seules personnes qui lui étaient proches. En même temps, on le devine entier et d'un tempérament passionné. Je serais ravie de découvrir d'autres romans de cet auteur belge si j'en ai l'occasion car je trouve qu'il a beaucoup de talent et que son écriture est de grande qualité.
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  • LesLecturesDeRudy Posté le 25 Février 2020
    Difficile d'être impartial tant j'apprécie cet auteur. Peu importe l'histoire puisque le sujet principal de ses romans est la vie tranquille de la province belge et surtout des portraits de gens ordinaires avec des histoires banales et dont la vie un jour dérape . Rien de bien spectaculaire , juste des petits riens qui peuvent arriver à monsieur et madame tout le monde . Dans ce récit que le titre résume bien nous suivons les confidences d'un homme au sujet d'une femme qu'il a aimé. Nous le suivons dans sa vie de tous les jours avec ses convictions , ses questions et ses angoisses. Avec en dernier ressort une seule certitude : connaissons-nous réellement les gens que nous aimons ? Un roman sans grande action et pourtant je ne me suis pas ennuyé une seule seconde à sa lecture tant la galerie de personnages que l'on y croise me faisait penser à des gens que je pourrais croiser ici et là . Et puis cette écriture dans une langue parfaite ou point de temps en temps un belgicisme voulu et placé bien à propos par l'auteur . Un très bon moment de lecture .
  • latina Posté le 2 Janvier 2020
    Personne, non, personne, ne peut connaitre entièrement quelqu’un, fût-ce son amour. C’est sur cette constatation que je termine ce récit, où j’ai été menée en bateau par Armel Job, glissant de détails véridiques en fausses pistes. C’est un véritable nœud de vipères que soulève le narrateur de cette histoire, jeune homme de 29 ans. A commencer par lui-même, qui est entiché d’une passion toute platonique pour sa tante d’une cinquantaine d’années. A la mort de celle-ci, les ragots concernant la belle Adrienne le touchent et il veut en connaitre davantage. De fil en aiguille, son enquête le conduira à des révélations qui le stupéfieront, mais qui finalement constituent le terreau de toute vie. Quand l’amour nous tient, beaucoup de choses deviennent possibles… J’ai beaucoup aimé suivre les méandres de la pensée du narrateur, même si celui-ci me parait assez ambigu. Oui, il aime les filles, le cinéma, il est aide-pharmacien à Charleroi, il rend visite à ses parents tous les week-ends…Mais il n’a qu’une seule femme en tête, sa tante, ce qui me parait assez peu réaliste, ou du moins très biscornu. Et cette femme, cette Adrienne au charme troublant, aimée de tous les hommes, détestée de beaucoup de femmes, elle... Personne, non, personne, ne peut connaitre entièrement quelqu’un, fût-ce son amour. C’est sur cette constatation que je termine ce récit, où j’ai été menée en bateau par Armel Job, glissant de détails véridiques en fausses pistes. C’est un véritable nœud de vipères que soulève le narrateur de cette histoire, jeune homme de 29 ans. A commencer par lui-même, qui est entiché d’une passion toute platonique pour sa tante d’une cinquantaine d’années. A la mort de celle-ci, les ragots concernant la belle Adrienne le touchent et il veut en connaitre davantage. De fil en aiguille, son enquête le conduira à des révélations qui le stupéfieront, mais qui finalement constituent le terreau de toute vie. Quand l’amour nous tient, beaucoup de choses deviennent possibles… J’ai beaucoup aimé suivre les méandres de la pensée du narrateur, même si celui-ci me parait assez ambigu. Oui, il aime les filles, le cinéma, il est aide-pharmacien à Charleroi, il rend visite à ses parents tous les week-ends…Mais il n’a qu’une seule femme en tête, sa tante, ce qui me parait assez peu réaliste, ou du moins très biscornu. Et cette femme, cette Adrienne au charme troublant, aimée de tous les hommes, détestée de beaucoup de femmes, elle ne m’inspire aucun sentiment, alors que le narrateur loue sa douceur et son charisme. A part cela, je me suis plongée dans ce climat des années 90, où la recherche par Internet n’existe pas, où les rencontres se font après maints détours dans les cafés, sur les paliers des immeubles, dans les cabanes au fond des jardins. Cette recherche nous transporte aussi dans les années 50, d’où émerge la catastrophe du Bois du Cazier, le 8 août 56, catastrophe minière qui a touché plus de 200 mineurs émigrés italiens, « tutti cadaveri ». Bref : Armel Job est passé maitre dans la révélation des cœurs, qui ne sont jamais purs comme chacun le sait. A commencer par les relations parents-enfants, dont ce roman nous donne un aperçu peu flatteur. Nœud de vipères, je vous le disais. Mais quelle tentation pour le lecteur de se laisser piquer !
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  • majero Posté le 29 Décembre 2019
    Claude, célibataire, est aide pharmacien à Charleroi et cette femme qui vient de mourir et qu'il aimait d'un amour platonique, c'était sa tante Adrienne. Mais qui était vraiment Adrienne? Et la mort n'est-elle pas suspecte? Armel Job construit habilement son enquête, des personnages du terroir carolo, parfois complexes mais toujours tellement vrais, une écriture simple et très belle.
  • Esorlecram Posté le 20 Octobre 2019
    Ce roman est le cinquième que je lis de l'auteur : inutile donc de préciser que je l'apprécie. Mais cette fois, je crois être arrivé à saturation. Les histoires que nous conte Armel Job se basent toujours sur un même canevas : une énigme à résoudre, profondément ancrée dans une région précise de Belgique, ici le pays noir de Charleroi. le narrateur rend régulièrement visite à sa tante Adrienne qu'il adore. (Ce n'est pas Job le pudibond qui va détailler ce lien !) Il la retrouve un jour morte et s'en veut de ne pas avoir voulu entendre les confidences qu'elle voulait lui faire. Il va donc entreprendre de les découvrir et démarre une véritable enquête sur la vie de sa tante. A chaque élément trouvé, il échafaude une hypothèse qui s'effondre peu après. Car la vie d'Adrienne ne fut pas un long fleuve tranquille. J'ai eu du mal à en accepter le film pour le moins tordu. le style aussi m'a perturbé, énervé par instants. C'est pourtant le style habituel de l'auteur, grammaticalement parfait, gentillet mais sans grande personnalité. Et j'ai songé en permanence qu'Armel Job avait été directeur du séminaire de Bastogne, même si le narrateur-auteur n'éprouve... Ce roman est le cinquième que je lis de l'auteur : inutile donc de préciser que je l'apprécie. Mais cette fois, je crois être arrivé à saturation. Les histoires que nous conte Armel Job se basent toujours sur un même canevas : une énigme à résoudre, profondément ancrée dans une région précise de Belgique, ici le pays noir de Charleroi. le narrateur rend régulièrement visite à sa tante Adrienne qu'il adore. (Ce n'est pas Job le pudibond qui va détailler ce lien !) Il la retrouve un jour morte et s'en veut de ne pas avoir voulu entendre les confidences qu'elle voulait lui faire. Il va donc entreprendre de les découvrir et démarre une véritable enquête sur la vie de sa tante. A chaque élément trouvé, il échafaude une hypothèse qui s'effondre peu après. Car la vie d'Adrienne ne fut pas un long fleuve tranquille. J'ai eu du mal à en accepter le film pour le moins tordu. le style aussi m'a perturbé, énervé par instants. C'est pourtant le style habituel de l'auteur, grammaticalement parfait, gentillet mais sans grande personnalité. Et j'ai songé en permanence qu'Armel Job avait été directeur du séminaire de Bastogne, même si le narrateur-auteur n'éprouve pas une grande sympathie pour les bigots et bigotes de tous genres, ni pour l'hypocrisie de l'Eglise : son style me faisait penser à celui d'un enfant de choeur, avec des références trop nombreuses à la religion. Suis-je objectif ? Je ne suis pas sûr. Job a décrit comme toujours un milieu social précis à une époque déterminée. Sans doute les qualités que je lui connaissais ont fini par se transformer pour moi en défauts, à force de ne jamais surprendre. Mais voilà : j'ai relaté ce que j'avais ressenti.
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