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        Une voix dans l'ombre

        Fleuve éditions
        EAN : 9782265098763
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 140 x 210 mm
        Une voix dans l'ombre

        Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
        Collection : Fleuve noir
        Date de parution : 08/06/2017
        Rude journée pour le commissaire Montalbano : d'abord agressé dans sa cuisine par un poulpe haineux, il l'est ensuite dans sa voiture, à coups de clé à molette, par un jeune chauffard. Étrange coïncidence, la compagne de son agresseur est retrouvée assassinée peu après.
        Pendant ce temps, un directeur de supermarché est...
        Rude journée pour le commissaire Montalbano : d'abord agressé dans sa cuisine par un poulpe haineux, il l'est ensuite dans sa voiture, à coups de clé à molette, par un jeune chauffard. Étrange coïncidence, la compagne de son agresseur est retrouvée assassinée peu après.
        Pendant ce temps, un directeur de supermarché est victime d'un cambriolage, mais ce dernier paraît surtout terrorisé par la possible réaction de ses propriétaires – en l'occurrence  la mafia.
        Derrière ces deux affaires que rien ne réunit, de puissants hommes politiques semblent vouloir la peau du Maigret sicilien. Malgré l'aide de toute la tribu du commissariat de Vigàta, et celle d'une mystérieuse voix dans la nuit, Montalbano parviendra-t-il à venir à bout des pièges qu'on lui tend ?
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        EAN : 9782265098763
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 140 x 210 mm
        Fleuve éditions
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • enjie77 Posté le 28 Janvier 2018
          Une véritable bouffée d'air pur arrivant de Sicile. Un vrai bonheur! Je me suis évadée de la grisaille francilienne pour rejoindre Montalbano! Bon, j'avoue, tout ce qui vient d'Italie me transporte, je suis une inconditionnelle! C'est mon premier Camilleri. Une fois dépassé la forme du langage à la Andrea Camilleri - j'ai lu au moins trois fois le mot "émepétrois" avant de comprendre - et appréciant la série télévisée, cela m'a été facile de voir, sous mes yeux, les personnages s'animer. Un bon policier qui démarre avec un vol dans un supermarché mais qui va se complexifier pour le plus grand bonheur des amateurs. Etant novice, aux dires de ma bibliothécaire, un excellent cru!
        • Charybde2 Posté le 5 Janvier 2018
          Une enquête toujours savoureuse du commissaire sicilien, mais peut-être un peu plus banale qu’à l’accoutumée. Sur le blog Charybde 27 : https://charybde2.wordpress.com/2018/01/05/note-de-lecture-une-voix-dans-lombre-montalbano-24-andrea-camilleri/
        • DOMS Posté le 10 Octobre 2017
          Un cambriolage dans un supermarché qui étonne autant le directeur que les équipes de Montalbano, un jeune chauffard qui s’attaque au commissaire à coups de clé à molette, la découverte du sordide assassinat de sa jeune fiancée. Le décor est planté, Montalbano va avoir fort à faire avec ces différentes enquêtes qui se bousculent. Montalbano enquête, mais il comprend vite qu’il y a anguille sous roche… Dans cet univers à la San Antonio, je découvre le style et l’univers d’Andrea Camilleri, mafia, malversations, chantage, assassinats, tout est permis. Je découvre un style imagé, des situations comiques, un commissaire au caractère bien trempé à qui il ne faut pas en remontrer. Ce bon vivant est aussi amateur de cette bonne. S’il est souvent agacé par un de ses enquêteurs, il est surtout épaulé par une équipe aux personnalités bien campées, le tout dans un heureux mélange de niveaux de langages, en dialecte sicilien très particulier. Et cerise sur le gâteau, un traduction qui restitue particulièrement bien cette dimension au roman.
        • Sharon Posté le 21 Août 2017
          Tout commençait pourtant par un banal cambriolage, bref, pas de quoi commencer sa journée au commissariat de manière si douloureuse que cela. Si ce n'est que le supermarché cambriolé n'aurait jamais dû l'être - personne ne se frotterait à ses véritables propriétaires - et que le directeur est particulièrement nerveux. Montalbano doit intervenir, lui qui a déjà subi une agression en bonne et due forme le matin même. Il reverra d'ailleurs très vite son agresseur, libéré pour cause de richesse et puissance du papa, et aussi du fait que son agressivité ou sa nervosité (nommez-la comme vous voulez) est son état habituel. Un meurtre a été commis, puis un autre et encore un autre. On se croirait presque au temps où la Mafia passait son temps à régler des comptes, d'un camp à l'autre, si ce n'est que nous sommes au coeur des années Berlusconi. Les années passent, la corruption reste, règne. Enquêter, que l'on soit policier, juge ou journaliste est difficile : une mutation, un mauvais procès est si vite arrivé. Il est presque nouveau, pour Salvo, de respecter la loi au pied de la lettre, sans presque chercher à accélérer les choses en utilisant des méthodes pas toujours très... Tout commençait pourtant par un banal cambriolage, bref, pas de quoi commencer sa journée au commissariat de manière si douloureuse que cela. Si ce n'est que le supermarché cambriolé n'aurait jamais dû l'être - personne ne se frotterait à ses véritables propriétaires - et que le directeur est particulièrement nerveux. Montalbano doit intervenir, lui qui a déjà subi une agression en bonne et due forme le matin même. Il reverra d'ailleurs très vite son agresseur, libéré pour cause de richesse et puissance du papa, et aussi du fait que son agressivité ou sa nervosité (nommez-la comme vous voulez) est son état habituel. Un meurtre a été commis, puis un autre et encore un autre. On se croirait presque au temps où la Mafia passait son temps à régler des comptes, d'un camp à l'autre, si ce n'est que nous sommes au coeur des années Berlusconi. Les années passent, la corruption reste, règne. Enquêter, que l'on soit policier, juge ou journaliste est difficile : une mutation, un mauvais procès est si vite arrivé. Il est presque nouveau, pour Salvo, de respecter la loi au pied de la lettre, sans presque chercher à accélérer les choses en utilisant des méthodes pas toujours très légales. Ne surtout pas donner de prises à ses adversaires, eux qui ont réussi à mettre le Questeur dans tous ses états - la scène de la dispute avec Montalbano est d'ailleurs fort comique. Oui, Salvo peut compter sur ses hommes, mais il ne veut pas qu'ils prennent trop de risque pour lui. La Justice ? Plus tard, vous repasserez, merci, puisqu'après l'enquête, se tient le procès, et un bon avocat peut démonter bien des témoignages, même un rapport de médecin légiste. Désespérant, cet opus ? Oui et non. Les victimes n'ont pas vraiment toute l'attention nécessaire. Il faut un coupable, et tant pis si ce n'est pas le coupable - tant pis aussi s'il n'y est pour rien. D'autres préfèrent des méthodes expéditives pour ne pas avoir à répondre de leurs actes. Un peu plus, comme le soulignent les réminiscences de Montalbano, et on se croirait à Chicago, au temps de la prohibition. Une voix dans l'ombre est comme un opus hors de la chronologie des enquêtes de Montalbano, après le choc de l'oeuvre précédente. Pas une parodie, non, mais un roman dans lequel toute la palette de couleur qui compose l'univers de cette petite ville de Sicile semble réunie dans ses nuances les plus brillantes et dépeigne jusqu'à l'excès tous les conflits que peuvent engendrer la corruption quasiment institutionnalisée.
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        Ils en parlent

        - « Ce commissaire gastronome parlant un italien mêlé de sicilien s’est imposé dans les librairies comme à la télévision. Son créateur a reçu, en 2014 pour l’ensemble de son œuvre, le prix Federico Fellini de l’excellence artistique. » Marianne

        - « Théâtral et facétieux, Camilleri entremêle avec maestria le pathétique et le comique
        dans une enquête qui va et vient au rythme du ressac et des horaires méridionaux. » Geneviève Comby, Le Matin Dimanche
         
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