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Fleuve éditions
EAN : 9782265098763
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 210 mm

Une voix dans l'ombre

Serge QUADRUPPANI (Traducteur)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 08/06/2017
Rude journée pour le commissaire Montalbano : d'abord agressé dans sa cuisine par un poulpe haineux, il l'est ensuite dans sa voiture, à coups de clé à molette, par un jeune chauffard. Étrange coïncidence, la compagne de son agresseur est retrouvée assassinée peu après.
Pendant ce temps, un directeur de supermarché est...
Rude journée pour le commissaire Montalbano : d'abord agressé dans sa cuisine par un poulpe haineux, il l'est ensuite dans sa voiture, à coups de clé à molette, par un jeune chauffard. Étrange coïncidence, la compagne de son agresseur est retrouvée assassinée peu après.
Pendant ce temps, un directeur de supermarché est victime d'un cambriolage, mais ce dernier paraît surtout terrorisé par la possible réaction de ses propriétaires – en l'occurrence  la mafia.
Derrière ces deux affaires que rien ne réunit, de puissants hommes politiques semblent vouloir la peau du Maigret sicilien. Malgré l'aide de toute la tribu du commissariat de Vigàta, et celle d'une mystérieuse voix dans la nuit, Montalbano parviendra-t-il à venir à bout des pièges qu'on lui tend ?
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EAN : 9782265098763
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 256
Format : 140 x 210 mm
Fleuve éditions

Ils en parlent

- « Ce commissaire gastronome parlant un italien mêlé de sicilien s’est imposé dans les librairies comme à la télévision. Son créateur a reçu, en 2014 pour l’ensemble de son œuvre, le prix Federico Fellini de l’excellence artistique. » Marianne

- « Théâtral et facétieux, Camilleri entremêle avec maestria le pathétique et le comique
dans une enquête qui va et vient au rythme du ressac et des horaires méridionaux. » Geneviève Comby, Le Matin Dimanche
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SophieLesBasBleus Posté le 17 Septembre 2019
    A peine avais-je terminé ce roman, que survenait la mort de son auteur, Andrea Camilleri. Certes il était âgé (93 ans), mais s'il avait pu rester encore un peu, un tout petit peu... suffisamment pour nous donner d'autres nouvelles de Salvo Montalbano... je me sentirais moins triste au moment d'écrire cet avis. Mais il paraît que l'ultime enquête du beau commissaire a, depuis longtemps, été dictée de façon à ce que tout soit conclu et consommé. En attendant, il en reste une petite dizaine à traduire en français et, par conséquent, de belles balades à Vigata en perspective ! Ce dernier opus commence très fort par une scène angoilarante qui met aux prises Salvo avec un... poulpe. L'irascible commissaire s'en prend ensuite à un jeune chauffard qui se révèle avoir un père très influent. On frôle la bavure ! Mais lorsque la compagne du jeune homme est assassinée, le commissaire a bien du mal à se montrer objectif... forcément ! A cette première enquête s'ajoute celle concernant le vol dans le supermarché local. Cambriolages, suicides plus ou moins volontaires, ingérences de la mafia, pressions politiques... cette double enquête a de quoi porter l'énervement de Montalbano vers des sommets himalayesques !... A peine avais-je terminé ce roman, que survenait la mort de son auteur, Andrea Camilleri. Certes il était âgé (93 ans), mais s'il avait pu rester encore un peu, un tout petit peu... suffisamment pour nous donner d'autres nouvelles de Salvo Montalbano... je me sentirais moins triste au moment d'écrire cet avis. Mais il paraît que l'ultime enquête du beau commissaire a, depuis longtemps, été dictée de façon à ce que tout soit conclu et consommé. En attendant, il en reste une petite dizaine à traduire en français et, par conséquent, de belles balades à Vigata en perspective ! Ce dernier opus commence très fort par une scène angoilarante qui met aux prises Salvo avec un... poulpe. L'irascible commissaire s'en prend ensuite à un jeune chauffard qui se révèle avoir un père très influent. On frôle la bavure ! Mais lorsque la compagne du jeune homme est assassinée, le commissaire a bien du mal à se montrer objectif... forcément ! A cette première enquête s'ajoute celle concernant le vol dans le supermarché local. Cambriolages, suicides plus ou moins volontaires, ingérences de la mafia, pressions politiques... cette double enquête a de quoi porter l'énervement de Montalbano vers des sommets himalayesques ! D'autant que le charmant commissaire se rend vite compte qu'il est la cible de politiciens corrompus qui veulent sa retraite, de préférence sans fleurs ni médailles. Des raisons d'être énervé, en colère, mélancolique, cafardeux, rogue, le commissaire en a à la pelle : la vieillesse qu'il sent venir aussi inexorablement que la nuit après le jour ; ses relations ombrageuses avec Livia, l'éternelle fiancée ; la corruption ; les compromissions ; l'injustice ; la bêtise ; le populisme ; l'impéritie de sa hiérarchie... Tout cela donne une tonalité mi-figue, mi-raisin à l'histoire : entre comique des situations et des dialogues (ah ! l'inénarrable Catarella et sa façon toute "pirsonnelle" de transmettre les appels téléphoniques !) et mélancolie des balades digestives sur le môle. Pourtant les évènements tragiques du roman précédent ne sont jamais évoqués. C'est que, comme l'indique l'auteur dans une note, les mystères de la programmation éditoriale ont fait paraître "Une voix dans l'ombre" après "Une lame de lumière" alors que chronologiquement il se déroule avant. Mais peu importe ! Celui-ci comme le précédent recèle les mêmes bonheurs d'écriture et de traduction, la même vie et toujours le plaisir de continuer à voir (bien) vieillir Montalbano !
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  • lehibook Posté le 23 Mai 2019
    Le roman commence par un affrontement épique entre Montalbano et un poulpe…qui finit dans l’assiette du commissaire …mais la Mafia est une autre sorte de pieuvre ,difficile à digérer tant elle sait se protéger derrière des journalistes serviles et des politiciens corrompus. Avec ses acolytes du commissariat de Vigata ,il prouvera une nouvelle fois qu’à tous les sens du terme il a encore l’estomac solide , notre commissaire malgré les soucis de l’âge qui viennent le hanter. Et visiblement c’est le cas aussi de Camilleri , pourtant plus âgé , qui fournit là encore une fois un bon moment à ses lecteurs.
  • Livrespassions Posté le 25 Février 2019
    Beaucoup de plaisir a lire cette intrigue .Très intéressant .Et surtout j'apprécie beaucoup la traduction qui donne aux livres de cet auteur un charme supplémentaire.
  • Baluzo Posté le 16 Décembre 2018
    toujours un grand plaisir de retrouver les personnages de Camillieri! et cette langue si particulière! Honnêtement , les intrigues se ressemblent toujours un peu mais peu importe! Rien ne gâche mon plaisir! et des les premières pages, je souris et m'imagine en Sicile!
  • Patmarob Posté le 22 Mai 2018
    Avec « Une voix dans l’ombre », Andrea Camilleri déploie une nouvelle enquête du commissaire Montalbano . Le lecteur retrouve un personnage familier, haut en couleurs et à la forte personnalité, dans ce 25 ème (?) épisode du feuilleton Montalbano. Le succès tient à une langue « fleurie » qui emprunte à l’italien, au sicilien, au patois local .. Traduits en français .La typographie et le style tentent de redonner la musique linguistique locale. Rude travail pour le traducteur Serge Quadruppani qui présente en préface sa méthode de travail et ses choix. La Sicile offre une toile de fond « exotique » et un tempérament régional original : la mafia y contrôle, directement ou par une « influence appuyée », l’économie, le politique, la justice et les médias.... Avec « Une voix dans l’ombre », Andrea Camilleri déploie une nouvelle enquête du commissaire Montalbano . Le lecteur retrouve un personnage familier, haut en couleurs et à la forte personnalité, dans ce 25 ème (?) épisode du feuilleton Montalbano. Le succès tient à une langue « fleurie » qui emprunte à l’italien, au sicilien, au patois local .. Traduits en français .La typographie et le style tentent de redonner la musique linguistique locale. Rude travail pour le traducteur Serge Quadruppani qui présente en préface sa méthode de travail et ses choix. La Sicile offre une toile de fond « exotique » et un tempérament régional original : la mafia y contrôle, directement ou par une « influence appuyée », l’économie, le politique, la justice et les médias. C’est dire que le commissaire manœuvre dans cet écheveau de réseaux pour résoudre les enquêtes. Le cambriolage d’un supermarché découvre une manipulation de la mafia … Le meurtre du directeur du supermarché est déguisé en suicide, un témoin est éliminé…. L’affaire s’obscurcit. D’autant plus qu’une autre enquête occupe le commissaire. Le fils du député vient annoncer qu’il a retrouvé sa fiancée assassinée. Le commissaire n’hésite pas à utiliser des méthodes personnelles, hors de la légalité pour accélérer la résolution des enquêtes. L’originalité de cette série policière tient également aux personnages qui entourent le commissaire. L’inénarrable policier Catarè, la fiancée du commissaire, Livia , qui apparaît ici dans ses communications téléphoniques quotidiennes, Adelina, sa cuisinière qui déploie son art culinaire dans des plats au nom locaux ….. Campés dans des rôles, un langage qui leur sont propres, ils assurent, pour le lecteur, une familiarité avec le contexte local. « Une voix dans l’ombre » n’est peut-être pas le plus réussi de la série Montalbano. Le scénario qui mêle deux enquêtes est un peu alambiqué dans leur résolution. La police antiterroriste surgit dans sa tentative de manipulation de la mafia et le commissaire est contraint de négocier avec ses collègues. Le roman policier permet cependant un moment d’évasion en retrouvant un personnage haut en couleur et un contexte « dépaysant ».
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