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Robert Laffont
EAN : 9782221095355
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 396
Format : 135 x 215 mm

Voyez comme on danse

Date de parution : 13/09/2001

Un matin de printemps a lieu l'enterrement de Romain. Habité par un goût immodéré du bonheur, il ne croyait à rien mais cultivait un art difficile: l'amour de la vie. Il passait, un soleil intérieur se mettait à briller. Au cimetière, parmi des hommes et des femmes en larmes, son...

Un matin de printemps a lieu l'enterrement de Romain. Habité par un goût immodéré du bonheur, il ne croyait à rien mais cultivait un art difficile: l'amour de la vie. Il passait, un soleil intérieur se mettait à briller. Au cimetière, parmi des hommes et des femmes en larmes, son ami le plus proche voit – ainsi que dans la première scène de «La Comtesse aux pieds nus» – se dérouler les vies innombrables et les destins croisés de ceux qui jettent une rose sur le cercueil de celui qu'ils aimaient tant. Deux figures de femme règnent au long de ces pages: ce sont une mère et sa fille. Autour d'elles et de Romain, du New York des années 30 aux dernières découvertes de la science, en passant par les plaines d'Ukraine, une île grecque, un hôtel italien et la côte sud de la Turquie, on voit défiler le valet de chambre de Hitler, les pilotes de l'escadrille de Normandie-Nièmen, un historien d'art, un professeur de physique théorique, Arthur Rubinstein et le maréchal Joukov, Lucky Luciano et Churchill... Chacun d'entre eux est le héros d'un petit roman qui est lié par l'Histoire et les sentiments au grand roman qui les fait tous se rejoindre. La vie apparaît comme une grande sarabande; elle est aussi une fête en larmes.

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EAN : 9782221095355
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 396
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • itculture Posté le 22 Octobre 2021
    Un livre qui offre la description d’une galerie de portraits peints le jour de l’enterrement d’un ami commun à tous et toutes. Beaucoup de références historiques (romanesques jusqu’à l’outrance), beaucoup de références littéraires, une ode à la beauté des femmes, tout comme à l’amitié, à la fidélité et à l’amour. Il décrit avec subtilité, ironie et réalisme, le temps qui passe. Il y a des passages ennuyeux, pompeux, d’autres assez exquis. Monsieur Dormesson était un bel esprit, en plus d’être bel homme !
  • ThierryA Posté le 18 Septembre 2019
    Roman un peu étrange. En effet, il n’y pas d’histoire ou d’intrigue, et comme souvent avec l’auteur, le récit est prétexte à un cours d’histoire de France ou d’histoire du monde. Tout se passe dans un cimetière durant les quelques heures de l’enterrement d’un très bon ami (Romain) qu’il aimait et qu’il détestait (il n’arrête pas de le dire tout le long du livre et ça gonfle un peu). Les différents personnages présents ce jours-là, personnages improbables (des mafieux, un homme d’état, des savants, des juifs, une garce international – Meg - ayant rincé plusieurs hommes, un ancien soldat – Béchir - ayant fait partie de la division Charlemagne et présent dans le bunker d’Hitler lors de sa chute...), permettent à l’auteur de se souvenir de toute une partie de sa jeunesse et de décrire certains faits historiques (bataille de Stalingrad, De Gaulle, Pétain, Hitler, Staline, la guerre d’Algérie et tant d’autres) ; pas vraiment intéressant ou en tout cas nouveau, si ce n’est les réflexions sur l’Univers et le devenir de l’homme ainsi que les réflexions sur le temps. Sinon j’ai aimé la partie vers la fin qui traite d’un début d’histoire d’amour entre lui et Marina (qu’il a connu... Roman un peu étrange. En effet, il n’y pas d’histoire ou d’intrigue, et comme souvent avec l’auteur, le récit est prétexte à un cours d’histoire de France ou d’histoire du monde. Tout se passe dans un cimetière durant les quelques heures de l’enterrement d’un très bon ami (Romain) qu’il aimait et qu’il détestait (il n’arrête pas de le dire tout le long du livre et ça gonfle un peu). Les différents personnages présents ce jours-là, personnages improbables (des mafieux, un homme d’état, des savants, des juifs, une garce international – Meg - ayant rincé plusieurs hommes, un ancien soldat – Béchir - ayant fait partie de la division Charlemagne et présent dans le bunker d’Hitler lors de sa chute...), permettent à l’auteur de se souvenir de toute une partie de sa jeunesse et de décrire certains faits historiques (bataille de Stalingrad, De Gaulle, Pétain, Hitler, Staline, la guerre d’Algérie et tant d’autres) ; pas vraiment intéressant ou en tout cas nouveau, si ce n’est les réflexions sur l’Univers et le devenir de l’homme ainsi que les réflexions sur le temps. Sinon j’ai aimé la partie vers la fin qui traite d’un début d’histoire d’amour entre lui et Marina (qu’il a connu quand elle avait 5 ans et lui 19), mais ça part un peu en vrille quand il s’aperçoit, et qu’elle lui avoue, que tout en couchant avec lui elle aime Romain. Ils finissent par partir tous les trois faire le tours de l’Europe pendant plusieurs mois : Ici, Jean D’O ne nous dis pas si pendant ces mois de vacances, Marina couchait avec les deux (à la fois – époque de la libération sexuelle de la femme) ou avec les deux séparément 😊… sachant qu’entre temps, la garce s’est faite mettre enceinte par un troisième copain de la bande qu’elle a épousé (pour un moment) et dont elle a eu une fille ! Dommage que l’auteur soit passé sur les détails de cette partie de sa vie, cela aurait été croustillant et aurait apporté un peu d’émotion dans ce récit assez glacé et sans intrigue.
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  • dcombier Posté le 16 Avril 2019
    Jean d'Ormesson esquisse, à travers l'histoire de Romain et du cercle de ses amis, un aperçu des évènements marquants du XXème siècle, ou du moins de ceux qui l'ont marqué. Les compagnons de la libération, Stalingrad, la chute de Berlin et la mort d'Hitler, la mafia américaine et le débarquement en Sicile et bien d'autres émaillent le récit de la vie de Romain que ses amis sont en train d'enterrer. Tous les instants et les discussions que les uns et les autres ont partagés avec le défunt refont surface : historiques, amoureux, touristiques, métaphysiques, amicaux... La narration est volontairement fouillis, chaque souvenir arrivant à l'improviste couper une description des différents instants de l'enterrement à la façon des "flashbacks", sans prévenir. Comme toujours Jean d'Ormesson traite aussi de ses sujets favoris : le temps, l'éternité, le hasard et la nécessité. Le style est là, la culture encyclopédique aussi mais je n'ai pas pris autant de plaisir à lire de roman que les autres déjà lus de cet auteur.
  • Isabelio Posté le 1 Avril 2018
    Comme une respiration, comme une inspiration, ce livre vit par les mots, avec cette magie de la narration qui nous emporte dans cette histoire comme si nous y étions. C'est surtout un formidable témoignage de l'histoire du 20ème siècle, d'une finesse, d'une clairvoyance - comme au travers des yeux magnifiquement bleus de l'écrivain et témoin de notre époque - et au delà, de son expérience charnelle de la Vie et de ses mystères.
  • fabricel Posté le 3 Janvier 2018
    Le temps et l'espace, personnages récurrents de l'auteur sont ici bien présents. Amitiés, amours, le temps qui passe, l'instant présent si important au bonheur, tels sont les principaux ingrédients de ce roman qui m'a transporté du New York de la prohibition à la chute de Stalingrad et de Patmos aux îles turques baignées par les eaux turquoises de la Méditéranée si présente.
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