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            C'est le coeur qui lâche en dernier

            Robert Laffont
            EAN : 9782221203538
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            C'est le coeur qui lâche en dernier

            Michèle ALBARET-MAATSCH (Traducteur)
            Collection : Pavillons
            Date de parution : 17/08/2017

            Le nouveau chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, l’auteure de La Servante écarlate.
            Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur...

            Le nouveau chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, l’auteure de La Servante écarlate.
            Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture… Aussi, lorsqu’ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n’ont plus rien à perdre.
            À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison… où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s’installe chez eux avant d’être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas : « Je suis affamée de toi. »
            Avec C’est le coeur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu’inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

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            EAN : 9782221203538
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Robert Laffont
            9.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • lipinha Posté le 25 Février 2019
              Autant j’ai beaucoup aimé « la servante écarlate », autant ce livre qui se lit certes très rapidement m’a laissé sur ma faim. Je trouve qu’il y a des longueurs, les personnages sont un peu caricaturaux: Charmaine est une petite chose qui a des pensées assez superficielles, Stan est un homme qui ne pense presque qu’au sexe... et j’en passe. Je pense que le livre aurait mérité à être moins long, l’histoire se met en place doucement et il y a plein de choses qu’on voit venir (notamment le dénouement). Bon moment de lecture néanmoins.
            • NathalC Posté le 30 Janvier 2019
              L'auteur reprend ici, comme dans le roman La Servante Ecarlate, le principe d'un monde construit par l'homme pour soi-disant améliorer la vie de la communauté. Un mois à vivre dans une maison parfaite, avec un emploi parfait, une vie "témoin" ; et un mois dans une prison, mais une prison qui n'en est pas vraiment une, on y mange bien, on y travaille aussi… Un monde parfait pour la communauté. Ici tout n'est qu'apparence et les 2 protagonistes de cette histoire vont s'en rendre compte très vite. Chacun est une marionnette. Manipulation est le maître mot de ce roman. Emballée dès les premières pages, je me suis peu à peu ennuyée et j'avais hâte d'arriver à la fin de l'histoire. Quelques incohérences dans l'histoire, ou dans la traduction, l'écriture aurait mérité plus de profondeurs, plus de détails de la vie de tous les jours… Bref, quelques choses m'a manqué ! Je ne me suis pas sentie DANS l'histoire. Selon moi, ce livre est à un niveau en-dessous de La Servante Ecarlate.
            • Selindej Posté le 24 Janvier 2019
              Un roman dystopie intéressant qui pousse aux questionnements. L'histoire est prenante et je me suis prise d'affection pour les personnages. Les personnages sont tous complexes et il n'y a pas de "gentils" et "méchants". N'oublions pas que l'histoire de ce roman n'est pas si loin de la réalité.
            • Adespotes Posté le 26 Novembre 2018
              A la lecture de la 4ème de couverture, je m'attendais à une histoire d'amour, ou plutôt de couple, qui tournerait mal, malsain. Point de déception à ce niveau. La relation entre Stan et Charmaine est parfois dérangeante. Ce couple qui a suivi la courbe que la société attend de deux êtres - le mariage, la maison et tout le train-train qui l'accompagne - se fissure tout doucement [Et bizarrement ça nous rassure] . Non seulement à cause du contexte de l'histoire [ dystopie mon amour ] mais surtout de par la nature de cette relation basée sur des convenances sociétales. Difficile au départ de s'attacher à l'histoire et même aux personnages qui nous tapent un peu sur le système par leur banalité, mais finalement c'est de cette banalité qui l'action prend forme et entrain, mais surtout qui donne vie et corps à l'histoire de fond. Et nous voila plongé dans le malsain, et la malaisance de cette société de tous les extrêmes et toutes les dérives. Une société qui n'est pas sans rappeler celle de la trilogie de MaddAdam du même auteur. Les hommes vont toujours plus loin dans le malsain, dans l'illégalité - qui fini par être légal -... A la lecture de la 4ème de couverture, je m'attendais à une histoire d'amour, ou plutôt de couple, qui tournerait mal, malsain. Point de déception à ce niveau. La relation entre Stan et Charmaine est parfois dérangeante. Ce couple qui a suivi la courbe que la société attend de deux êtres - le mariage, la maison et tout le train-train qui l'accompagne - se fissure tout doucement [Et bizarrement ça nous rassure] . Non seulement à cause du contexte de l'histoire [ dystopie mon amour ] mais surtout de par la nature de cette relation basée sur des convenances sociétales. Difficile au départ de s'attacher à l'histoire et même aux personnages qui nous tapent un peu sur le système par leur banalité, mais finalement c'est de cette banalité qui l'action prend forme et entrain, mais surtout qui donne vie et corps à l'histoire de fond. Et nous voila plongé dans le malsain, et la malaisance de cette société de tous les extrêmes et toutes les dérives. Une société qui n'est pas sans rappeler celle de la trilogie de MaddAdam du même auteur. Les hommes vont toujours plus loin dans le malsain, dans l'illégalité - qui fini par être légal - et l'hyper capitalisation etc etc Ne pas se laisser dérouter par la première centaine de pages, car c'est la suite qui donne toute la valeur au récit, et la chute... la fin... qui invite le personnage de Charmaine vers une autre aventure [masquer] à commettre une nouvelle fois l’adultère ou simplement vivre sa vie de femme [/masquer]
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            • MAPATOU Posté le 10 Octobre 2018
              Je fais face ici à un dilemme : comment parler de ce roman génial sans dévoiler l’histoire afin de ne pas gâcher le plaisir du futur lecteur ? Car oui, « C’est le coeur qui lâche en dernier » est un excellent roman, de la même veine que « La servante écarlate ». En pleine crise des subprime, un jeune couple Stan et Charmaine , après avoir perdu successivement leurs emplois et leur maison, vont devoir survivre dans leur voiture. Ils ne sont malheureusement pas les seuls dans cette situation. Tout semble aller « vers la désintégration du système et entraîner l’anarchie, le chaos, des actes de vandalisme, une prétendue révolution, donc des pillages, des gangs tout-puissants, des chefs de guerre et des viols systématiques. » En tout cas, c’est ainsi qu’un Projet de villes nouvelles est proposé : la création de « villes de taille moyenne abritant de grands pénitenciers qui seraient à même de s’autofinancer, et les habitants de ces agglomérations bénéficieraient d’un confort dévolu à la classe moyenne. Et si chaque citoyen se trouvait être soit gardien, soit prisonnier, le résultat se traduirait par le plein-emploi : pendant qu’une moitié serait en prison, l’autre moitié aurait à garder les prisonniers... Je fais face ici à un dilemme : comment parler de ce roman génial sans dévoiler l’histoire afin de ne pas gâcher le plaisir du futur lecteur ? Car oui, « C’est le coeur qui lâche en dernier » est un excellent roman, de la même veine que « La servante écarlate ». En pleine crise des subprime, un jeune couple Stan et Charmaine , après avoir perdu successivement leurs emplois et leur maison, vont devoir survivre dans leur voiture. Ils ne sont malheureusement pas les seuls dans cette situation. Tout semble aller « vers la désintégration du système et entraîner l’anarchie, le chaos, des actes de vandalisme, une prétendue révolution, donc des pillages, des gangs tout-puissants, des chefs de guerre et des viols systématiques. » En tout cas, c’est ainsi qu’un Projet de villes nouvelles est proposé : la création de « villes de taille moyenne abritant de grands pénitenciers qui seraient à même de s’autofinancer, et les habitants de ces agglomérations bénéficieraient d’un confort dévolu à la classe moyenne. Et si chaque citoyen se trouvait être soit gardien, soit prisonnier, le résultat se traduirait par le plein-emploi : pendant qu’une moitié serait en prison, l’autre moitié aurait à garder les prisonniers d’une manière ou d’une autre. Ou bien à garder ceux qui les avaient gardés. » Charmaine entraîne Stan à la journée découverte de Consilience-Prositron et lui force un peu la main pour qu’il accepte leur installation dans cet endroit qui paraît idyllique, même si une fois entré on ne peut en ressortir. Va alors commencer pour le couple une vie bien tranquille et ancrée dans la routine : une maison partagée avec un autre couple : quand Charmaine et Stan travaillent à Consilience, Max et Jasmine sont en prison et inversement. Mais un grand de sable, sous la forme d’un petit mot d’amour découvert sous le frigo, va venir enrayer la machine. Et tout le génie de Margaret Atwood est de nous raconter un univers qui peut paraître de science-fiction mais dont on se dit avec effroi que tout cela pourrait bien arriver un jour. En effet, elle se base sur la cupidité des investisseurs, les privatisations d’administrations publiques, de pénitenciers, d’hôpitaux et de maisons de retraite… qui vont entraîner des dérives et n’accorder plus beaucoup de valeur à la vie humaine. Dès le début du roman, on est accroché par l’histoire ; puis emporté dans la dernière partie par les péripéties vécues par les deux personnages principaux, certaines d’ailleurs ne manquant pas d’humour. Pour avoir lu plusieurs romans de cette auteure canadienne, je la tenais déjà en grande estime. Mais avec celui-ci, je la mets en tête de mon panthéon personnel des grands auteurs.
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