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Robert Laffont
EAN : 9782221156056
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Le Pain noir - Tome 1

Le Pain noir

Date de parution : 31/07/2014

Quelques enfants, Catherine, ses frères et ses sœurs, sont les héros de ce roman. Avec eux, nous voici transportés en Limousin dans les années 1875.
Leur enfance, lorsque la famille aura été chassée de la ferme qu’elle exploitait, ne sera qu’une longue suite d’épreuves dans les faubourgs de la ville où...

Quelques enfants, Catherine, ses frères et ses sœurs, sont les héros de ce roman. Avec eux, nous voici transportés en Limousin dans les années 1875.
Leur enfance, lorsque la famille aura été chassée de la ferme qu’elle exploitait, ne sera qu’une longue suite d’épreuves dans les faubourgs de la ville où ils ont trouvé refuge. Et pourtant leur pauvre histoire – la misère chaque jour surmontée, courageusement, patiemment, sans vaine révolte, mais comme avec la prescience d’un avenir moins inhumain –, cette histoire exemplaire, s’auréole d’une lumière de tendresse et de joie qui continue longtemps à rayonner en nous. C’est que ce livre où s’affirme un grand romancier est aussi l’œuvre d’un véritable poète, d’un homme qui, avec les mots les plus simples, transfigure ce qu’il raconte sans lui enlever rien de sa force ni de sa vérité.

Lisez la suite de l’histoire de Catherine et de ses amis dans :
Tome 2: La Fabrique du roi
Tome 3: Les Drapeaux de la ville
Tome 4: La Dernière saison

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EAN : 9782221156056
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LesChroniquesdEmilie Posté le 13 Mars 2021
    Bizzarement, je n'ai pas accroché du tout à l'histoire. Manque de saveur. Sans doute dû à mes problèmes personnels: enfnat malade puis opéré. Moi aussi: 2 otites en 3 semaines. La fatigue prend le dessus car je ne lis plus beaucoup du coup et ça me rend triste.
  • allard95 Posté le 22 Août 2019
    G.E.Clancier nous a quittés en 2018, plus que centenaire. Originaire du Limousin, il a écrit une quadrilogie "Le Pain noir", dont nous ne parlons ici que du premier tome. Dans ces campagnes de France, dans les années 1870, une famille de métayers très pauvres se trouve aux prises avec l'adversité sous toutes ses formes: abus des puissants, cynisme des filous, misère totale, maladie, accidents….. Les parents ne savent pas lire, ils n'envoient pas les filles à l'école; s'il y a un malade, on appelle un rebouteux incapable, on adresse des prières à Saint Exupère, mais on n'appelle pas le médecin, et le mal progresse….. Les naissances se succèdent, et l'on doit envoyer les "grands" faire office de serviteurs chez les riches dès qu'ils ont huit ans, car on ne peut pas nourrir toutes les bouches. G.E.Clancier décrit cette vie misérable avec un réalisme touchant, et dans une langue parfaite, colorée, riche de mots oubliés, dont on prend du plaisir à décrypter le sens. Les jours de fête, par exemple, on fait des "dorées", sorte de galettes grillées odorantes et succulentes….. Le livre est écrit au travers du regard d'une enfant, dont le fond est bon et généreux, et qui assiste à une succession de malheurs... G.E.Clancier nous a quittés en 2018, plus que centenaire. Originaire du Limousin, il a écrit une quadrilogie "Le Pain noir", dont nous ne parlons ici que du premier tome. Dans ces campagnes de France, dans les années 1870, une famille de métayers très pauvres se trouve aux prises avec l'adversité sous toutes ses formes: abus des puissants, cynisme des filous, misère totale, maladie, accidents….. Les parents ne savent pas lire, ils n'envoient pas les filles à l'école; s'il y a un malade, on appelle un rebouteux incapable, on adresse des prières à Saint Exupère, mais on n'appelle pas le médecin, et le mal progresse….. Les naissances se succèdent, et l'on doit envoyer les "grands" faire office de serviteurs chez les riches dès qu'ils ont huit ans, car on ne peut pas nourrir toutes les bouches. G.E.Clancier décrit cette vie misérable avec un réalisme touchant, et dans une langue parfaite, colorée, riche de mots oubliés, dont on prend du plaisir à décrypter le sens. Les jours de fête, par exemple, on fait des "dorées", sorte de galettes grillées odorantes et succulentes….. Le livre est écrit au travers du regard d'une enfant, dont le fond est bon et généreux, et qui assiste à une succession de malheurs avec l'innocence et l'incompréhension liées à son âge. Et, en ville, elle voit de loin les maisons des riches, les manières de ceux-ci, leurs attelages et leurs habits recherchés. Ce roman délicat décrit la misère d'un autre siècle. Mais, si elle a changé de visage (aujourd'hui les enfants vont à l'école, on appelle le médecin,....), la misère n'a pas disparu. Les pauvres restent résignés. Le pain n'est plus forcément noir, mais il y a encore du noir.
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  • GuyMontag Posté le 5 Mai 2019
    Dans ce roman qui décrit la vie des « gens de peu », l'auteur s'attache plus particulièrement au destin de sa grand-mère qu’il renomme Catherine Charron. L’action se déroule dans la campagne aux alentours de Limoges puis dans la ville de Limoges de 1871 à 1950. C'est un roman historique, social et philosophique, mais aussi politique et réaliste dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme concernant la nature humaine. Georges-Emmanuel Clancier nous livre une peinture très précise de la vie à la campagne dans la France de la fin du XIXe siècle, puis de la condition ouvrière du début du XXe siècle dans l’industrie de la porcelaine. Georges-Emmanuel Clancier nous montre la misère, il la décortique, il l'explique. Il donne sa voix au peuple. C’est très juste, très bien écrit, très émouvant. L’auteur rend un magnifique hommage à sa grand-mère qui apprendra finalement à lire passé 50 ans grâce à la ténacité et à l’amour que lui porte son petit-fils. Je place ce roman au même niveau que « Les misérables » de Victor Hugo. Il est dommage que cette œuvre magnifique demeure aussi peu connue, malgré la série télévisée en huit épisodes dont la diffusion avait débuté en décembre 1974 pour... Dans ce roman qui décrit la vie des « gens de peu », l'auteur s'attache plus particulièrement au destin de sa grand-mère qu’il renomme Catherine Charron. L’action se déroule dans la campagne aux alentours de Limoges puis dans la ville de Limoges de 1871 à 1950. C'est un roman historique, social et philosophique, mais aussi politique et réaliste dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme concernant la nature humaine. Georges-Emmanuel Clancier nous livre une peinture très précise de la vie à la campagne dans la France de la fin du XIXe siècle, puis de la condition ouvrière du début du XXe siècle dans l’industrie de la porcelaine. Georges-Emmanuel Clancier nous montre la misère, il la décortique, il l'explique. Il donne sa voix au peuple. C’est très juste, très bien écrit, très émouvant. L’auteur rend un magnifique hommage à sa grand-mère qui apprendra finalement à lire passé 50 ans grâce à la ténacité et à l’amour que lui porte son petit-fils. Je place ce roman au même niveau que « Les misérables » de Victor Hugo. Il est dommage que cette œuvre magnifique demeure aussi peu connue, malgré la série télévisée en huit épisodes dont la diffusion avait débuté en décembre 1974 pour s’achever en février 1975. Ce roman en quatre volumes devrait constituer un des piliers de la littérature française, dont il constitue une œuvre emblématique. Je suis sûr que petit à petit l’avenir découvrira la grandeur de ce roman.
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  • Wyoming Posté le 2 Août 2018
    Premier tome d'une série de quatre, ce pain noir est vraiment dur à avaler pour une fillette qui connaît des malheurs familiaux dans la France rurale de la deuxième moitié du XIXème siècle. Epoque difficile à vivre où le malheur s'abat vite sur les pauvres gens. Belle écriture pour démarrer cette saga.
  • Wyoming Posté le 2 Août 2018
    Toujours bien noir le pain dans ce deuxième opus, la jeune Catherine doit élever ses soeurs et son frère, elle ira donc travailler à la fabrique de porcelaine pour tenter d'améliorer l'ordinaire. Roman toujours assez triste et bien écrit.
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    Omnibus

    Décès de Georges-Emmanuel Clancier

    Georges-Emmanuel Clancier, doyen des lettres françaises, s’est éteint le 4 juillet à l’âge de 104 ans. Les éditions Omnibus, qui avaient publié Le Pain noir en 2001 et 2013, se joignent à son hommage.

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