Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266273442
Code sériel : 7224
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Allez les mages !

Patrick Couton (traduit par), Stéphane Desa (collection dirigée par)
Date de parution : 09/02/2017
À l’Université de l’Invisible, les mages coulent des jours tranquilles. Mais le Maître des traditions a retrouvé un point de règlement qui va les tirer de leur douce léthargie : pour bénéficier de leur legs avantageux et de neuf repas par jour, il va leur falloir disputer un match du... À l’Université de l’Invisible, les mages coulent des jours tranquilles. Mais le Maître des traditions a retrouvé un point de règlement qui va les tirer de leur douce léthargie : pour bénéficier de leur legs avantageux et de neuf repas par jour, il va leur falloir disputer un match du très populaire fouteballe. Et non pas l’impétueuse empoignade à l’ancienne, mais sa version moderne, avec des règles et l’interdiction de recourir à la magie !
La famine guette, les mages doivent enfiler pantalons courts et maillots, et se mettre au sport. Mais ce qu’il faut savoir du fouteballe – ce qu’il faut savoir d’important sur le fouteballe –, c’est qu’il dépasse le cadre du fouteballe.

« Là encore il fait mouche, prouvant son habileté à croquer notre société et ses travers. Trente-troisième tome de la série du Disque-Monde, Allez les mages ! est une nouvelle fois une réussite avec toujours cette touche très personnelle de Pratchett qui manie l'absurde et le burlesque avec brio. » ActuSF
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266273442
Code sériel : 7224
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 608
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Là encore il fait mouche, prouvant son habileté à croquer notre société et ses travers. Trente-troisième tome de la série du Disque Monde, Allez les mages est une nouvelle fois une réussite avec toujours cette touche très personnelle de Pratchett qui manie l’absurde et le burlesque avec brio. » ActuSF
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Gruizzli Posté le 21 Avril 2021
    Ce tome des Annales du Disque-Monde est le genre d'excellent opus qui jalonne la très longue liste des excellents opus dont la série est constituée en majorité. En gros, il est tout à fait dans le ton des autres volumes et c'est tout ce qu'on lui demande ! Cela dit, le tome part avec des beaux atouts : il est, déjà, dans la ville d'Ankh-Morpork, ville extraordinaire, et fait intervenir quelques uns de ses meilleurs habitants : le bibliothécaire, l'archichancelier et le Patricien Vétérini. Rien qu'avec ceux-là, on s'attend assez vite à des catastrophes en chaines et des blagues à foison, ce qui ne manquera pas d'ailleurs. Mais en plus des personnages et du lieu habituels des meilleurs histoires de l'auteur, nous avons le droit à une réelle histoire autour du football. Et pas seulement dessus d'ailleurs ! Si Sir Terry Pratchett nous pond une histoire autour de ce sport, on est aussi versé dans une histoire d'acceptation de différence, de tolérance et de nature humaine. Sous couvert d'humour, Sir Pratchett aime nous parler de notre monde et de nos vies. Avec des messages d'humanités et de sincérité sur la façon de procéder. Je suis toujours sincèrement touché par l'humanité qui se... Ce tome des Annales du Disque-Monde est le genre d'excellent opus qui jalonne la très longue liste des excellents opus dont la série est constituée en majorité. En gros, il est tout à fait dans le ton des autres volumes et c'est tout ce qu'on lui demande ! Cela dit, le tome part avec des beaux atouts : il est, déjà, dans la ville d'Ankh-Morpork, ville extraordinaire, et fait intervenir quelques uns de ses meilleurs habitants : le bibliothécaire, l'archichancelier et le Patricien Vétérini. Rien qu'avec ceux-là, on s'attend assez vite à des catastrophes en chaines et des blagues à foison, ce qui ne manquera pas d'ailleurs. Mais en plus des personnages et du lieu habituels des meilleurs histoires de l'auteur, nous avons le droit à une réelle histoire autour du football. Et pas seulement dessus d'ailleurs ! Si Sir Terry Pratchett nous pond une histoire autour de ce sport, on est aussi versé dans une histoire d'acceptation de différence, de tolérance et de nature humaine. Sous couvert d'humour, Sir Pratchett aime nous parler de notre monde et de nos vies. Avec des messages d'humanités et de sincérité sur la façon de procéder. Je suis toujours sincèrement touché par l'humanité qui se dégage de ce qu'il écrit, ça déborde d'humanité et de rappel à la bienveillance dans ses livres. Sir Terry Pratchett appelle à calmer nos mouvements de foules, nos violences envers les étrangers et bien évidemment les émotions globales que l'on a lorsqu'on est dans une foule ou pris par des sentiments trop faciles. Et c'est tout à son honneur ! Là-dessus, Sir Pratchett (oui, je laisserais le titre à chaque fois que je le citerais, il le mérite) nous couvre l'ensemble d'une excellente couche d'humour. Et, mes aïeux, il est fort, le bougre. J'en ai ri, à pleurer de rire sur certaines répliques. Il est toujours bon, tape juste et nous sort des répliques magnifiques, tout à propos ! C'est toujours bien dosé, les répliques font mouche, je rigole juste à voir certaines personnages arriver. Son humour, nom d'une pipe, son humour ! Une verve pareille, c'est divin, rire ainsi c'est merveilleux. Rien que pour les répliques de l'archichancelier, on devrait lire ce livre. Et je ne compte pas les blagues potaches, rapides et faciles qui sont présentes tout du long. Son talent, son immense talent, c'est de rendre tout drôle alors que les problématiques sont sérieuses. Et, dans ce volume-ci, je me suis aussi rendu compte de quelque chose : Sir Terry Pratchett nous parle toujours de gens du peuple. Des gens de peu, des gens de rien, des gens du commun. Des gens qu'on pourrait dire sel de la terre si le sel de la terre savait comporter beaucoup de nuances de boue. Et pourtant, derrière la grossièreté, les rustres, les violences et les abrutis, on sent que l'auteur les aime, ces gens-là. Il ne les décrit jamais comme une menace, quelque chose qu'il faut éviter ou faire disparaitre. C'est juste une masse, dont parfois surnagent quelques lueurs de bon sens et d'espoir. Ils savent parfois être sympa, ont des qualités, bien enfouis derrière les défauts. Et Sir Pratchett (tout comme Vétérini dans le livre) nous les met en lumière. Encore une fois, sans les auréoler de gloire ou les rabaisser, il nous les expose, nous les livres. Des humbles travailleurs, des fieffés gredins, des raclures et des racailles, des artisans abrutis de labeurs. Des gens comme nous, quoi ! Nom de nom, cet auteur sait définitivement me toucher, chaque volume un peu plus. C'est beau, c'est drôle, c'est intelligent. C'est du Sir Terry Pratchett.
    Lire la suite
    En lire moins
  • basileusa Posté le 4 Décembre 2020
    J'ai beaucoup aimé ce tome qui encore un bon concentré d'humour grâce aux mages qui décident de se mettre au foot pour ne pas perdre un héritage. Avec eux c'est toujours cocasse ! Vétérini, Rincevent, Sam Vimaire et bien d'autres personnages font leur apparition dans ce qui va être tournant dans l'histoire du "fouteballe" puisque pour la première fois il y aura des règles ! Ben mince alors ce ne sera plus une partie ensanglantée mais un sport codifié et réglementé. Mais est-ce que les équipes des différents quartiers vont l'accepter ? Dans tous les cas, les mages, aidés par des nouveaux personnages que j'ai adoré ( Glenda/ et le très mystérieux Daingue ) se préparent à les affronter. Un tome encore bien marrant où l'on parle foot, mode, stratégies, apparence, différence et....amour bien sûr ! Challenge Mauvais genres 2020
  • Phoenicia Posté le 20 Novembre 2020
    J'aurai mis le temps mais pour le coup pas de déception! Allez les Mages était un tome que j'attendais avec impatience de découvrir. Comme tous les autres tomes, il peut être lu indépendamment des autres mais on perd toute la richesse de l'univers et des personnages distillés de-ci, de-là à travers les différents livres des Annales. Comme le présume la couverture, on s'attend à une surprise de taille : nos mages bedonnants, gaffeurs, boustifailleurs et paresseux s'adonneraient-ils à du sport? Pratchett passe à sa moulinette personnelle le jeu de football - ici fouteballe. Ambiance, règle, esprit, tout y est. Jusqu'au match final qu'on attend de découvrir avec impatience et qui ne déçoit pas nos espérances. Au milieu de tout ça, Pratchett nous sert une bonne leçon de diversité et d'ouverture avec le personnage de Daingue qu'on apprécie au fur et à mesure des pages. Même si par endroits on a l'impression que l'aspect biographique de ce personnage prend le pas sur le fouteballe, il n'en est en définitive rien du tout. Amours compliqués et plus ou moins courtois, revue et défilé de mode naine ( la micromaille!) sont encore des petits épisodes qui émaillent le récit, donnant au tout un univers... J'aurai mis le temps mais pour le coup pas de déception! Allez les Mages était un tome que j'attendais avec impatience de découvrir. Comme tous les autres tomes, il peut être lu indépendamment des autres mais on perd toute la richesse de l'univers et des personnages distillés de-ci, de-là à travers les différents livres des Annales. Comme le présume la couverture, on s'attend à une surprise de taille : nos mages bedonnants, gaffeurs, boustifailleurs et paresseux s'adonneraient-ils à du sport? Pratchett passe à sa moulinette personnelle le jeu de football - ici fouteballe. Ambiance, règle, esprit, tout y est. Jusqu'au match final qu'on attend de découvrir avec impatience et qui ne déçoit pas nos espérances. Au milieu de tout ça, Pratchett nous sert une bonne leçon de diversité et d'ouverture avec le personnage de Daingue qu'on apprécie au fur et à mesure des pages. Même si par endroits on a l'impression que l'aspect biographique de ce personnage prend le pas sur le fouteballe, il n'en est en définitive rien du tout. Amours compliqués et plus ou moins courtois, revue et défilé de mode naine ( la micromaille!) sont encore des petits épisodes qui émaillent le récit, donnant au tout un univers très riche et pourtant loin d'être indigeste. La fin, ou plutôt les fins, sont satisfaisantes tout en faisant naître une pointe de déception [masquer] : on ne verra jamais la mission de Daingue en Uberwald [/masquer] Challenge Trivial Reading VIII Challenge et LC Pratchett Challenge Pavés 2020 Challenge Mauvais Genres 2020
    Lire la suite
    En lire moins
  • Zazaboum Posté le 10 Août 2020
    Le plus touffu de tous les livres des Annales, tellement de sujets sont abordés sans que soit perdu le fil de l’histoire malgré tout ! La trame est le fouteballe ou foule-ta-balle et sa ferveur populaire, les hooligans de tous bords et règlements de compte en tous genres ! Les Mages vont devoir participer à un match afin de continuer à profiter d’un legs fait à l’Université de l’Invisible, sous peine de voir disparaître les innombrables plateaux de fromages, condiments et autres tourtes ! Le seigneur Vétérini en fin stratège, Tyran sous le règne de qui la vie est plutôt satisfaisante, va ressortir des vieilles règles et mine de rien, sans avoir l’air d’y toucher, comme d’habitude me direz-vous, diriger les événements là où il veut. Parce que la vie existe autour de fouteballe, Pratchett aborde le racisme, le monde de la mode et ses dérives, la bêtise et l'éducation, bref tout ce qui fait les hommes ! Quoique le mot "hommes" ne s'adapte pas vraiment au creuset bouillonnant qu’est Ankh Morpork et son patchwork d’êtres, pas toujours vivants ! Même si les femmes sont peu nombreuses dans les livres, elles font partie des personnages qui évoluent et réfléchissent, prennent... Le plus touffu de tous les livres des Annales, tellement de sujets sont abordés sans que soit perdu le fil de l’histoire malgré tout ! La trame est le fouteballe ou foule-ta-balle et sa ferveur populaire, les hooligans de tous bords et règlements de compte en tous genres ! Les Mages vont devoir participer à un match afin de continuer à profiter d’un legs fait à l’Université de l’Invisible, sous peine de voir disparaître les innombrables plateaux de fromages, condiments et autres tourtes ! Le seigneur Vétérini en fin stratège, Tyran sous le règne de qui la vie est plutôt satisfaisante, va ressortir des vieilles règles et mine de rien, sans avoir l’air d’y toucher, comme d’habitude me direz-vous, diriger les événements là où il veut. Parce que la vie existe autour de fouteballe, Pratchett aborde le racisme, le monde de la mode et ses dérives, la bêtise et l'éducation, bref tout ce qui fait les hommes ! Quoique le mot "hommes" ne s'adapte pas vraiment au creuset bouillonnant qu’est Ankh Morpork et son patchwork d’êtres, pas toujours vivants ! Même si les femmes sont peu nombreuses dans les livres, elles font partie des personnages qui évoluent et réfléchissent, prennent des décisions et sont au final indépendantes ! CHALLENGE MAUVAIS GENRE 2020 CHALLENGES PAVES 2020 CHALLENGE L.C. DISQUE-MONDE 2020
    Lire la suite
    En lire moins
  • karkarot Posté le 19 Avril 2020
    33, 33, Trente-trois ! Ça veut dire plus que deux... Deux romans du disque monde, et aucun espoir d'en lire plus depuis que le génie Pratchett est mort. Bon, chance, c'est aussi le plus long, le gentil auteur a fait durer le plaisir dans cet épisode un peu hors du commun : pensez donc, il parle de foot ! Enfin de foute la balle, la variante de rue d'Ankh-Morpok: tout le monde court après la balle en bois de hêtre et essaie de tirer vers le but adverse, le public participant évidemment, tous les coups et armes étant permis. Vétérini, le "tyran libéral" entend lui donner des règles et s'appuie pour cela sur... les mages et l'Université de l'Invisible (UI) dont la tradition sportive est... lointaine. Comme il se doit, à ce thème principal est associé un second, la mode et les défilés, les mannequins qui tout le monde le sais, sont comme aimantés par les footeux ! (ou la gloire et les piastres qui en découlent ?). Et comme toujours, Pratchett nous glisse aussi un personnage mystérieux, aux talents épatants et au langage châtié. Mais qui est vraiment Daingue ? (le A n'est pas une faute de frappe ni de syntaxe,pas une... 33, 33, Trente-trois ! Ça veut dire plus que deux... Deux romans du disque monde, et aucun espoir d'en lire plus depuis que le génie Pratchett est mort. Bon, chance, c'est aussi le plus long, le gentil auteur a fait durer le plaisir dans cet épisode un peu hors du commun : pensez donc, il parle de foot ! Enfin de foute la balle, la variante de rue d'Ankh-Morpok: tout le monde court après la balle en bois de hêtre et essaie de tirer vers le but adverse, le public participant évidemment, tous les coups et armes étant permis. Vétérini, le "tyran libéral" entend lui donner des règles et s'appuie pour cela sur... les mages et l'Université de l'Invisible (UI) dont la tradition sportive est... lointaine. Comme il se doit, à ce thème principal est associé un second, la mode et les défilés, les mannequins qui tout le monde le sais, sont comme aimantés par les footeux ! (ou la gloire et les piastres qui en découlent ?). Et comme toujours, Pratchett nous glisse aussi un personnage mystérieux, aux talents épatants et au langage châtié. Mais qui est vraiment Daingue ? (le A n'est pas une faute de frappe ni de syntaxe,pas une erreur phonogrammique comme dirait ledit Daingue) Ce héros malgré lui est le centre du livre, entraineur de foot, philosophe et poète à ses heures (le sturm und drang !), arracheur de tête génétiquement, psychanalyste dans la pure tradition de l’extrême Uberwald. On rigole pas mal, comme toujours, mais un peu plus fort, dans cet ouvrage qui croque toujours avec autant de passion, de justesse et de férocité notre vie actuelle et ses (légers) travers. Un régal, merci Mister Pratchett !
    Lire la suite
    En lire moins
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !