RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            American Psycho

            10/18
            EAN : 9782264039378
            Code sériel : 3773
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm
            American Psycho

            Alain DEFOSSÉ (Traducteur)
            Date de parution : 21/04/2005

            Thriller furieusement satirique et chef-d'oeuvre de Bret Easton Ellis, un des romans américains les plus controversés de la fin du siècle dernier...

            Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman est l'incarnation du golden boy new-yorkais. Mais, à la nuit tombante, il laisse libre cours à sa démence. En bon serial killer, Patrick viole, torture et tue. Dans un monde lisse de tout sentiment, jusqu'où l'horreur peut-elle aller ?

             

            "Vingt ans après...

            Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman est l'incarnation du golden boy new-yorkais. Mais, à la nuit tombante, il laisse libre cours à sa démence. En bon serial killer, Patrick viole, torture et tue. Dans un monde lisse de tout sentiment, jusqu'où l'horreur peut-elle aller ?

             

            "Vingt ans après sa publication, American Psycho continue de congeler toute la littérature du siècle suivant. American Psycho n'a pas seulement prédit l'Apocalypse : ce texte est l'Apocalypse de notre temps." Frédéric Beigbeder, Premier bilan après l'Apocalypse

             

            Traduit de l'anglais par Alain Defosse

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782264039378
            Code sériel : 3773
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 544
            Format : 108 x 177 mm
            10/18

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • aliasdam Posté le 19 Août 2019
              Inclassable. Ce roman suit les pas d’un jeune homme de 27ans, golden-boy de New-York, excessivement riche. Ces hobbies ? louer des cassettes vidéos, fréquenter les derniers resto à la mode avec ces amis/contacts, et trucider quelques pauvres victimes sur son passage. Totalement déconcertant de la première à la dernière page, ce roman de Bret Easton Ellis ne ménage pas son lecteur. 525 pages de descriptions de tenues vestimentaires, de marques à la mode, d’absences de relation humaines, de coke, du sexe, d’émissions de TV, bienvenue dans le monde de ce personnage aussi antipathique que survolté. Mais derrière cet enchaînement de pages, un vide se ressent. Un manque d’amour, de relation familiale un désordre amical. L’auteur met le regard du lecteur dans cette détresse : il le fait avec un tel dégoût de l’humanité que le livre se dévore à un rythme effréné. Pour pouvoir connaître la fin plus tôt tout en voulant finir avec cet enchaînement de scènes chocs difficilement oubliables.
            • bilqis Posté le 18 Juin 2019
              Je constate que beaucoup de critiques se consacrent à l’approche sociétale ou bien psychologique de ce roman. Moi c’est une approche du style que je vous propose. L'auteur a construit son roman comme on enfile des perles. Des perles blanches, des perles rouges. La construction suit une progression rigoureuse et exponentielle. Vingt perles blanches, une perle rouge. Atteindre la rouge est un succès en soi car les blanches sont si ternes et plates qu’on peut être découragé d'atteindre cette première étape. Ces blanches-là sont des listes de chemises, d’eaux de toilette, d’activités sportives, de restaurants, des marques de renom. Combien de pages encore de chaussures Armani, de cravates Ralf Lauren qui nous lassent, nous endorment, nous ennuient. L'épaisseur du livre nous inquiète, on se dit qu’on avance encore un peu...Et puis, sans bien comprendre comment, tout s’emballe, voici la perle rouge, celle qu’on lit les yeux à demi fermés comme pour ne pas trop en voir si c’était possible. L'horreur se déchaîne, le sang, le meurtre, la férocité, le tout d’une sauvagerie à la limite du supportable. Et puis, de nouveau les perles blanches. Voilà une respiration qui fait du bien ! On repart comme au début, des marques, des... Je constate que beaucoup de critiques se consacrent à l’approche sociétale ou bien psychologique de ce roman. Moi c’est une approche du style que je vous propose. L'auteur a construit son roman comme on enfile des perles. Des perles blanches, des perles rouges. La construction suit une progression rigoureuse et exponentielle. Vingt perles blanches, une perle rouge. Atteindre la rouge est un succès en soi car les blanches sont si ternes et plates qu’on peut être découragé d'atteindre cette première étape. Ces blanches-là sont des listes de chemises, d’eaux de toilette, d’activités sportives, de restaurants, des marques de renom. Combien de pages encore de chaussures Armani, de cravates Ralf Lauren qui nous lassent, nous endorment, nous ennuient. L'épaisseur du livre nous inquiète, on se dit qu’on avance encore un peu...Et puis, sans bien comprendre comment, tout s’emballe, voici la perle rouge, celle qu’on lit les yeux à demi fermés comme pour ne pas trop en voir si c’était possible. L'horreur se déchaîne, le sang, le meurtre, la férocité, le tout d’une sauvagerie à la limite du supportable. Et puis, de nouveau les perles blanches. Voilà une respiration qui fait du bien ! On repart comme au début, des marques, des listes, on s’ennuie encore mais pas tout à fait car quelque part au fond de nous on redoute la suite. Finalement s’ennuyer ce n’est pas si mal. Mais si on s’attend à une enfilade aussi longue que celle du début on se leurre. L'auteur accélère le rythme. Le nombre de perles blanches diminue tandis que celui des rouges augmente. Là où l’ennui s’installait c’est le vertige qui nous prend devant les violences de plus en plus fréquentes et sanglantes. Impitoyablement au fil du livre l’auteur nous attrape et nous lâche pour mieux nous reprendre dans sa griffe. On en vient à regretter les pages interminables du début, pauvres innocents que nous étions, incapables d’imaginer que le pire se préparait.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Variation6 Posté le 14 Mai 2019
              Lu sur la recommandation d'une amie, en 6 jours tellement j'ai accroché. Conseil de lecture: les pages où les marques sont énumérées sont à lire très vite. L'idée est de nous mettre dans la peau d'un drogué, avec ses obsessions, ses manies, sa folie. Ce ne sont pas des pages de "littérature" mais elles contribuent à l'ambiance du livre. Il faut les voir comme des litanies délirantes récitées comme dans un vidéo-clip ou dans un film au rythme effréné. Il s'agit là d'un roman nihiliste, un roman de dégoût et de délire. Une histoire de drogue, de débauche, de sexe, et de tueur en série. Une petite tornade littéraire. Soit on aime, soit on déteste. Pour ma part, cette lecture fut une révélation.
            • Zedre Posté le 14 Avril 2019
              Bret Easton Ellis, dans Lunar Park, décrit Patrick Bateman comme un narrateur non fiable. Cela donne une clé de lecture pour American Psycho dont les scènes de violences sont pour moi le fruit de l'imagination de Bateman. Bateman est un personnage frustré par la réussite de ses semblables fasse à sa relative incompétence et par l'absence de reconnaissance paternelle (chère à l'auteur), paternel auquel il doit pourtant sa position dans sa boîte et donc ses costumes Armani. Bret Easton Ellis décrit le désarroi auquel amène la superficialité des critères de réussite dans les sociétés consuméristes des dernières décennies... et le désarroi n'exclut sans doute pas le passage à l'acte.
            • HORUSFONCK Posté le 18 Mars 2019
              J'ai acheté et lu American Psycho, vers la fin du vingtième siècle. Je n'utilisais pas encore Internet, et avec qui partager le sentiment, le goût que m'avais laissé la lecture du roman de Brett Easton Ellis? Je lis dans les critiques babeliotes, que certains ou certaines n'ont pu aller au bout d'un livre dont certaines scènes sont insoutenables, et que d'autres ont détesté le bouquin. Je les comprend. Mais quelle autre façon avait Easton Ellis de montrer cette horreur américaine que, bien des années avant, avait clamé Erskine Caldwell, Horace Mac Coy, Don Tracy ou même John Steinbeck? Bateman n'est que ce prurit généré par une économie de marché, magnifiée par l'ère Reagan, cet acteur devenu président et chantre des yuppies. Bateman, le propre-sur-lui, le raffiné, le financier jeune et "pepsodent", qui commet des actes innommables mais somme-toute logiques. Bateman, qu'on a élevé dans cette élite pour laquelle il est défendu d'être faible, inutile et pauvre. Bateman restitue toute cette horreur ordinaire, qui perdure dans ce début de vingt-et-unième siècle. Ce cauchemar qui amène un chef d'état à réclamer un mur. Alors oui, American Psycho n'est pas nécessairement lisible par tout le monde! mais ce n'est qu'un livre et il ne faut lui accorder que cela...... J'ai acheté et lu American Psycho, vers la fin du vingtième siècle. Je n'utilisais pas encore Internet, et avec qui partager le sentiment, le goût que m'avais laissé la lecture du roman de Brett Easton Ellis? Je lis dans les critiques babeliotes, que certains ou certaines n'ont pu aller au bout d'un livre dont certaines scènes sont insoutenables, et que d'autres ont détesté le bouquin. Je les comprend. Mais quelle autre façon avait Easton Ellis de montrer cette horreur américaine que, bien des années avant, avait clamé Erskine Caldwell, Horace Mac Coy, Don Tracy ou même John Steinbeck? Bateman n'est que ce prurit généré par une économie de marché, magnifiée par l'ère Reagan, cet acteur devenu président et chantre des yuppies. Bateman, le propre-sur-lui, le raffiné, le financier jeune et "pepsodent", qui commet des actes innommables mais somme-toute logiques. Bateman, qu'on a élevé dans cette élite pour laquelle il est défendu d'être faible, inutile et pauvre. Bateman restitue toute cette horreur ordinaire, qui perdure dans ce début de vingt-et-unième siècle. Ce cauchemar qui amène un chef d'état à réclamer un mur. Alors oui, American Psycho n'est pas nécessairement lisible par tout le monde! mais ce n'est qu'un livre et il ne faut lui accorder que cela... Tout cela. Et c'est loin d'être confortable.
              Lire la suite
              En lire moins
            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…

            Lisez maintenant, tout de suite !

            • Par Lisez

              6 monstres littéraires qu'il vaut mieux éviter de croiser sur son chemin

              Si la littérature a produit des héros inoubliables, elle est aussi peuplée de personnages effrayants. Mais un monstre peut porter de multiples visages. De la créature organiquement cauchemardesque au tueur fou bien caché derrière un visage d’ange, ces êtres malveillants nous terrorisent autant qu’ils nous fascinent.

              Lire l'article