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American Psycho
Alain Defossé (traduit par)
Date de parution : 21/04/2005
Éditeurs :
10/18

American Psycho

Alain Defossé (traduit par)
Date de parution : 21/04/2005

Thriller furieusement satirique et chef-d'oeuvre de Bret Easton Ellis, un des romans américains les plus controversés de la fin du siècle dernier...

Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman est l'incarnation du golden boy new-yorkais. Mais, à la nuit tombante, il laisse libre cours à sa démence. En bon serial...

Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman est l'incarnation du golden boy new-yorkais. Mais, à la nuit tombante, il laisse libre cours à sa démence. En bon serial killer, Patrick viole, torture et tue. Dans un monde lisse de tout sentiment, jusqu'où l'horreur peut-elle aller ?

 

"Vingt ans après...

Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman est l'incarnation du golden boy new-yorkais. Mais, à la nuit tombante, il laisse libre cours à sa démence. En bon serial killer, Patrick viole, torture et tue. Dans un monde lisse de tout sentiment, jusqu'où l'horreur peut-elle aller ?

 

"Vingt ans après sa publication, American Psycho continue de congeler toute la littérature du siècle suivant. American Psycho n'a pas seulement prédit l'Apocalypse : ce texte est l'Apocalypse de notre temps." Frédéric Beigbeder, Premier bilan après l'Apocalypse

 

Traduit de l'anglais par Alain Defosse

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EAN : 9782264039378
Code sériel : 03773
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264039378
Code sériel : 03773
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 544
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BillDOE 28/03/2024
    Qu’est-ce que c’est bon d’être un gros con quand on travaille à Wall street dans les années 90, que l’on est pété de tunes et que l’on est un psychopathe. On tutoie les anges ! ... Ou peut-être qu’on les encule ... Ou peut-être les deux : on les encule en les tutoyant ! Patrick Bateman, jeune yuppie des années Trump travaille à la Chemical Bank le jour et viole, torture et tue la nuit. Il est une sorte de docteur Jekyll et Mr Hyde mais aussi le cobaye idéal pour cette étude ethnologique et sociétale dans laquelle s’est plongé Bret Easton Ellis avec toutes les connaissances qu’il a accumulées en fréquentant ce milieu de parvenus et leur mentalité décadente. Ce sont des gens qui ne respecte rien et surtout personne. Il décrit, en se mettant dans la peau de son « héros » (le récit se déroule à la première personne du singulier), un être froid et sans aucune empathie, un jouisseur égoïste, une fashion victime exhibitionniste qui étale son hystérie consumériste comme un catalogue Manufrance des produits de luxe, comme si l’argent achetait aussi le bon goût. Evidemment, le roman fait scandale dès sa sortie en 1991 car il s’attaque aux classes aisées, à « l’élite » tout comme le roman de Tom Wolfe, « le gauchisme de Park Avenue » paru en 1970, « dans le « New York Magazine » sous le titre « Radical chic ». Ce reportage du romancier Tom Wolfe décrit une soirée organisée, le 14 janvier précédent, par le compositeur Leonard Bernstein dans son duplex new-yorkais de treize pièces avec terrasse. La fête avait pour objet de lever des fonds en faveur des Black Panthers… » (Le Monde Diplomatique) C’est la satire cinglante de gens imbus d’eux-mêmes, qui n’ont aucun savoir-vivre, aucune culture et qui étalent leur absence totale d’éducation aux yeux ébahis des membres d’une cour illusoire. Ce sont les arrivistes. Ils forment une micro société dont la référence est Donald Trump (c’est dire !) et boivent du JB (leur mauvais goût est consternant !). « American psycho » est de cette sorte de récit journalistique, entre documentaire et fiction, écrit à la plume trempée dans l’acide, qui fait partie des piliers de la littérature américaine. C’est une lecture incontournable que l’on savoure page après page et un immense plaisir à découvrir car on ne peut s’empêcher de sourire devant le cynisme de ce monstre à la beauté du diable, même dans les situations les plus tragiques. C’est ça l’esprit Easton Ellis ! Traduction de Alain Defossé. Editions 10/18, 527 pages. Qu’est-ce que c’est bon d’être un gros con quand on travaille à Wall street dans les années 90, que l’on est pété de tunes et que l’on est un psychopathe. On tutoie les anges ! ... Ou peut-être qu’on les encule ... Ou peut-être les deux : on les encule en les tutoyant ! Patrick Bateman, jeune yuppie des années Trump travaille à la Chemical Bank le jour et viole, torture et tue la nuit. Il est une sorte de docteur Jekyll et Mr Hyde mais aussi le cobaye idéal pour cette étude ethnologique et sociétale dans laquelle s’est plongé Bret Easton Ellis avec toutes les connaissances qu’il a accumulées en fréquentant ce milieu de parvenus et leur mentalité décadente. Ce sont des gens qui ne respecte rien et surtout personne. Il décrit, en se mettant dans la peau de son « héros » (le récit se déroule à la première personne du singulier), un être froid et sans aucune empathie, un jouisseur égoïste, une fashion victime exhibitionniste qui étale son hystérie consumériste comme un catalogue Manufrance des produits de luxe, comme si l’argent achetait aussi le bon goût. Evidemment, le roman fait scandale dès sa sortie en 1991 car il s’attaque aux...
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  • MakiM 21/02/2024
    Une oeuvre majeure pour moi. Ce fut une superbe découverte. L'écriture/traduction est vraiment bonne et nous entraîne dans les méandres de la psychologie humaine, ses déviances, ses folies. Le tout autour d'un personnage principal masculin qui a pourtant une hygiène de vie irréprochable et un physique impeccable et jouit d'une aura particulière avec les femmes... Je trouve que le film est également bien réalisé même si le livre apporte beaucoup plus selon moi.
  • damelazare 08/01/2024
    Une façon sympathique et joyeuse de commencer 2024 (non) : la lecture d'American Psycho, où un jeune golden boy new-yorkais profite de la fin des années 80 pour dîner dans des endroits branchés, s'adonner au soin de sa peau grâce à une minutieuse routine, s'acheter des vêtements de luxe et torturer à mort des femmes. Les critiques à l'égard du livre sont, ironiquement, des partis-pris de l'auteur : le discours insipide des personnages se confondent, comme eux-mêmes passent leurs temps à oublier et confondre les noms et les visages de leurs amis yuppies, photocopies les uns des autre ; les descriptions des vêtements luxueux sont si précises qu'elles en deviennent absurdes et inimaginables ; les chapitres passés à disserter au sujet de Phil Collins après la description morbide de la torture infligée à une prostituée ; les questions perpétuelles : Patrick va-t-il enfin obtenir une réservation au Dorcia ? Et finalement rencontrer son idole, Donald Trump ?    Évidemment, ces parti-pris, s'ils sont assumés, ne peuvent faire l'unanimité ; pour reproduire la vie répétitive, vaine et superficielle de la frange la plus fortunée de la société, Bret Easton Ellis se doit la décrire, et il s'y emploie avec beaucoup d'enthousiasme, dans un style sec et clinique.  Ces descriptions ne se limitent pas à la garde-robe de Patrick et de son entourage, tous vice-présidents d'un établissement bancaire quelconque, mais s'étendent à la minutieuse torture qu'il inflige aux femmes. Au fur et à mesure du récit, alors qu'il s'enfonce dans une spirale de folie et perd pied avec la réalité, elles deviennent de plus en plus morbides et malsaines, et l'horreur malsaine commence à prendre pas sur le vernis clinquant de superficialité. Là aussi, le parti-pris semble évident : impossible de ne pas le lire comme une critique du machisme, de la brutalité sordide de ces hommes à l'air civilisé.  A accompagner du film, bien sûr. Une façon sympathique et joyeuse de commencer 2024 (non) : la lecture d'American Psycho, où un jeune golden boy new-yorkais profite de la fin des années 80 pour dîner dans des endroits branchés, s'adonner au soin de sa peau grâce à une minutieuse routine, s'acheter des vêtements de luxe et torturer à mort des femmes. Les critiques à l'égard du livre sont, ironiquement, des partis-pris de l'auteur : le discours insipide des personnages se confondent, comme eux-mêmes passent leurs temps à oublier et confondre les noms et les visages de leurs amis yuppies, photocopies les uns des autre ; les descriptions des vêtements luxueux sont si précises qu'elles en deviennent absurdes et inimaginables ; les chapitres passés à disserter au sujet de Phil Collins après la description morbide de la torture infligée à une prostituée ; les questions perpétuelles : Patrick va-t-il enfin obtenir une réservation au Dorcia ? Et finalement rencontrer son idole, Donald Trump ?    Évidemment, ces parti-pris, s'ils sont assumés, ne peuvent faire l'unanimité ; pour reproduire la vie répétitive, vaine et superficielle de la frange la plus fortunée de la société, Bret Easton Ellis se doit la décrire, et il s'y emploie avec beaucoup d'enthousiasme, dans un style...
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  • FredericSTUDZINSKI 04/01/2024
    Oh. Wouah. Stop. Âmes sensibles s'abstenir. On navigue aux limites de la démence, à moins que l'on y soit réellement. Je conseille d'abord de regarder le film ( avec l'excellent Christian Bales) avant d'aborder le livre. Il permettra de mieux comprendre et cerner les écrits. A noter que le film est ...dix fois moins pire que le livre qui vous emmène au bord du gouffre avec une personnage vide de tout sauf de cruauté. Patrick Bateman est-il un pur produit d'un mode de vie capitaliste poussé à l'extrême ? Une chose est sûre, il a quitté la réalité telle que définie par ses semblables. Sa superficialité n'a d'égale que le vide au fond de lui. Tantôt préoccupé par les problèmes du monde, tantôt les méprisant allégrement aux détriments d'obsessions vestimentaires ou autres, Bateman ne pense qu'à ressentir. Ressentir des choses que lui permettent de se sentir un peu vivant, d'oublier sa douleur, sa douleur de vivre dans un monde creux. Et pour cela, il tue, des plus atroces manières que son esprit lui permette. Dans sa tête ou dans son entourage ? Ou un peu des deux ? Un livre dérangeant qui traduit parfaitement le malaise de l'être "civilisé", possédant tout et ne possédant rien car sans réponse aux vrais questions pouvant substanter l'âme. Un coup de maître, une photographie de l'ère moderne à lire entre les lignes. Le sang versé n'étant qu'un véhicule aux frustrations. Bonne chance. Vous n'en ressortirez pas indemne. Oh. Wouah. Stop. Âmes sensibles s'abstenir. On navigue aux limites de la démence, à moins que l'on y soit réellement. Je conseille d'abord de regarder le film ( avec l'excellent Christian Bales) avant d'aborder le livre. Il permettra de mieux comprendre et cerner les écrits. A noter que le film est ...dix fois moins pire que le livre qui vous emmène au bord du gouffre avec une personnage vide de tout sauf de cruauté. Patrick Bateman est-il un pur produit d'un mode de vie capitaliste poussé à l'extrême ? Une chose est sûre, il a quitté la réalité telle que définie par ses semblables. Sa superficialité n'a d'égale que le vide au fond de lui. Tantôt préoccupé par les problèmes du monde, tantôt les méprisant allégrement aux détriments d'obsessions vestimentaires ou autres, Bateman ne pense qu'à ressentir. Ressentir des choses que lui permettent de se sentir un peu vivant, d'oublier sa douleur, sa douleur de vivre dans un monde creux. Et pour cela, il tue, des plus atroces manières que son esprit lui permette. Dans sa tête ou dans son entourage ? Ou un peu des deux ? Un livre dérangeant qui traduit parfaitement le malaise de l'être "civilisé", possédant...
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  • Esthehr 28/11/2023
    Excellent livre de Bret Easton Ellis que j’ai lu comme une dénonciation cynique du matérialisme des sociétés occidentales, des Etats-Unis en particulier. Le narrateur, Patrick Bateman, est un golden boy, fleuron de l’Amérique triomphante. Beau, brillant, riche, sûr de lui, il est parfaitement intégré socialement et maîtrise avec brio les codes du monde dans lequel il évolue. Le jour, il est un « killer » en affaires, la nuit, c'est un sérial-killer qui va au bout de tous ses fantasmes sans compassion ni remords. En réalité, sa violence nocturne comble le vide de sa vie où triomphent l’argent et ses manifestations ostentatoires. Bateman est le produit monstrueux du matérialisme et de l’individualisme forcené de la société dans laquelle il vit, qui a broyé la pensée, les sentiments et la morale. Ses meurtres se répètent à l’infini si bien qu’il finit par faire sauter, une à une, les barrières de la conscience. Il lui reste encore le désir de faire rejaillir sa douleur sur les autres mais la machine se grippe peu à peu. Chaque journée se répète à l’identique. Il survit, prisonnier d’un éternel recommencement et d’une existence sans issue. Un livre glaçant à bien des égards.
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