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            Bandini

            10/18
            EAN : 9782264033000
            Code sériel : 1915
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 272
            Format : 108 x 177 mm
            Bandini

            Philippe GARNIER (Postface), Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
            Date de parution : 03/01/2002

            Bon et méchant, généreux et voleur, Arturo Bandini détruit d’une main ce qu’il construit de l’autre. Dans son roman de jeunesse devenu culte, Fante a versé toutes les frustrations de l’enfance. Et à l’instar de son père maçon, impuissant devant la rudesse de l’hiver qui l’empêche de travailler, le jeune...

            Bon et méchant, généreux et voleur, Arturo Bandini détruit d’une main ce qu’il construit de l’autre. Dans son roman de jeunesse devenu culte, Fante a versé toutes les frustrations de l’enfance. Et à l’instar de son père maçon, impuissant devant la rudesse de l’hiver qui l’empêche de travailler, le jeune Bandini assiste résigné à l’implosion du couple parental.

            « Enfin, voilà un homme qui n’a pas peur de ses émotions. »
            Charles Bukowski.

            Traduit de l'anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent
            Postface de Philippe Garnier

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            EAN : 9782264033000
            Code sériel : 1915
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 272
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • stcyr04 Posté le 7 Août 2019
              Svevo Bandini est un italien des Abruzzes, maçon de son état, qui a tenté le grand saut en Amérique. Une femme, Maria, très pieuse et trois enfants, Arturo, August Federico. Une famille comme une autre. Le moins que l'on puisse dire c'est que Svevo a du mal à s'adapter aux frimas du Colorado. Puis un jour il fait la connaissance d'une veuve Hildegard, la plus riche femme de l'endroit; cela bouleversera son quotidien car il cède à ses avances. Arturo est amoureux d'une écolière dénommé Rosa, il n'a d'yeux que pour elle. Ses sentiments pour son père sont ambivalents, il admire celui-ci d'avoir séduit la riche femme, mais il s'attriste du mal qu'il fait à sa mère. August voudrait tout dire à cette dernière. D'une façon ou d'une autre Maria apprend la liaison; elle sombre dans le mutisme et la prostration. Le roman est assez aisé à lire, il y a quelque changements de point de vue narratif. Ce n'est point inoubliable mais ça se lit.
            • Marialucas Posté le 7 Juillet 2019
              Il y a des couvertures de bouquins qui vous captivent et qui vous donnent envie de les lire. C’est exactement ce qui m’est arrivé avec celui-ci et j’en suis ravie. Je ne connaissais pas John Fante, ni même de nom, et quelle découverte ! Avec un style vivifiant, il nous amène droit dans le Colorado chez ces immigrés italiens qui sont contraints de faire les fonds de tiroir pour s’en sortir. Pas étonnant que Fante ait été aussi scénariste pour le cinéma. Sans faire de très longues descriptions, il parvient jusqu’à vous faire sentir l’odeur de la moisissure qui règne dans le taudis où vivent les Bandini.
            • JHS Posté le 20 Mai 2019
              Un chef d'oeuvre, dont le titre original "Wait until spring, Bandini" reflète bien mieux tout le mélange d'espoir, de foi et de désillusions de la famille Bandini. Le style est parfait, tout n'est que limpidité et concision. La traduction magique rend tout le sel de cet auteur majeur de la littérature
            • Faignan Posté le 1 Mai 2019
              Il s'agit, je pense, de l'une de mes premières plongées dans cette littérature américaine réaliste. Je dois dire que je n'attendais pas grand chose. J'ai été agréablement surpris. Bandini se trouve assurément dans mes découvertes de 2019. Je plongerai sans doute dans l'oeuvre de l'auteur et dans celle de Bukowski qui lui semble liée. De quoi est-il question ? D'un enfant pauvre contraint de grandir. Nous suivons ses hésitations morales entre la tentation de transgresser et ses regrets, dans sa haine et son amour de la vie qu'il doit mener. Il semblerait que le texte soit semi autobiographique. Je n'en sais rien. Toujours est-il que l'enfant des classes populaires que je fus se retrouve assurément. Mon père n'a jamais eu d'aventures, ma mère n'était pas vraiment une bigote et je n'avais qu'un frère bien plus vieux. Pourtant, je comprends ses hésitations d'équilibriste. Je me retrouve dans ces interprétations du catéchisme, dans ces doute face au monde des adultes qu'il comprends trop bien malgré quelques erreurs d'interprétation. À travers ce texte vous découvrirez la vie des immigrés italiens dans une ville de seconde zone, loin de New York et de ses clichés. Le plus dur est peut-être la contemplation de ce racisme... Il s'agit, je pense, de l'une de mes premières plongées dans cette littérature américaine réaliste. Je dois dire que je n'attendais pas grand chose. J'ai été agréablement surpris. Bandini se trouve assurément dans mes découvertes de 2019. Je plongerai sans doute dans l'oeuvre de l'auteur et dans celle de Bukowski qui lui semble liée. De quoi est-il question ? D'un enfant pauvre contraint de grandir. Nous suivons ses hésitations morales entre la tentation de transgresser et ses regrets, dans sa haine et son amour de la vie qu'il doit mener. Il semblerait que le texte soit semi autobiographique. Je n'en sais rien. Toujours est-il que l'enfant des classes populaires que je fus se retrouve assurément. Mon père n'a jamais eu d'aventures, ma mère n'était pas vraiment une bigote et je n'avais qu'un frère bien plus vieux. Pourtant, je comprends ses hésitations d'équilibriste. Je me retrouve dans ces interprétations du catéchisme, dans ces doute face au monde des adultes qu'il comprends trop bien malgré quelques erreurs d'interprétation. À travers ce texte vous découvrirez la vie des immigrés italiens dans une ville de seconde zone, loin de New York et de ses clichés. Le plus dur est peut-être la contemplation de ce racisme quotidien vis-à-vis des catholiques et au sein de ceux-ci, vis-à-vis des italiens. À cela s'ajoute une forme de mépris de classe. On sent d'ailleurs qu'en retour, l'auteur méprise la bourgeoisie et les figures d'autorité. Bref, c'est une lecture que je vous conseille.
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            • GeorgesSmiley Posté le 3 Avril 2019
              « Il arriva un quart d'heure après la sonnerie, se traîna dans l'escalier comme s'il avait les deux jambes brisées. Mais son attitude changea du tout au tout dès que sa main toucha le bouton de la porte de la classe. Vif et brusque, haletant comme après une longue course, il tourna le bouton, se glissa dans la classe et se hâta de rejoindre sa place sur la pointe des pieds. Soeur Mary Celia était au tableau noir(...) _ Bandini, dit-elle. L'année a beau changer, vous restez fidèle à vous-même. Une explication, je vous prie. Il se leva. _ Je suis allé dire un rosaire à l'église, dit Arturo. Je voulais faire don de la nouvelle année à la Vierge Marie. L'excuse était irréprochable. _ Je préfère vous croire, dit soeur Celia. Même si je sais que vous mentez. Asseyez-vous. » Voilà Arturo Bandini, petit menteur et modeste voleur de quatorze ans mais qui n’oublie jamais d’aller confesser ses péchés. Aîné d’une fratrie de trois dans une famille pauvre comme job, il rêve de base-ball et de Rosa pour laquelle il brûle d’amour en silence et qui ne le lui rend pas. Ce court roman nous fait partager sa vie pendant un de ces... « Il arriva un quart d'heure après la sonnerie, se traîna dans l'escalier comme s'il avait les deux jambes brisées. Mais son attitude changea du tout au tout dès que sa main toucha le bouton de la porte de la classe. Vif et brusque, haletant comme après une longue course, il tourna le bouton, se glissa dans la classe et se hâta de rejoindre sa place sur la pointe des pieds. Soeur Mary Celia était au tableau noir(...) _ Bandini, dit-elle. L'année a beau changer, vous restez fidèle à vous-même. Une explication, je vous prie. Il se leva. _ Je suis allé dire un rosaire à l'église, dit Arturo. Je voulais faire don de la nouvelle année à la Vierge Marie. L'excuse était irréprochable. _ Je préfère vous croire, dit soeur Celia. Même si je sais que vous mentez. Asseyez-vous. » Voilà Arturo Bandini, petit menteur et modeste voleur de quatorze ans mais qui n’oublie jamais d’aller confesser ses péchés. Aîné d’une fratrie de trois dans une famille pauvre comme job, il rêve de base-ball et de Rosa pour laquelle il brûle d’amour en silence et qui ne le lui rend pas. Ce court roman nous fait partager sa vie pendant un de ces longs et lugubres hivers où son père, qu’il admire tellement, ne travaille pas, parce que dans le Colorado des années trente, en hiver du côté de Denver où il gèle à pierre fendre entre deux averses de neige, il ne servait à rien d’être un excellent maçon. « Il détestait la neige. Il était maçon, et la neige figeait le mortier entre les briques qu’il posait. » Pas de travail, pas d’argent. « Il s’appelait Svevo Bandini… Il avait froid, ses chaussures étaient trouées. Ce matin-là, il avait bouché les trous avec des bouts de carton déchirés dans une boite de macaroni. Les macaroni de la boite n’étaient pas payés. Il y avait pensé en plaçant les bouts de carton dans ses chaussures. » Il est question d’amour mais aussi de méchanceté (la grand-mère), de pauvreté et de piété consolatrice (la mère), d’humilité mais aussi de fierté (le fils et le père) et donc d’espoir en des jours meilleurs. « Bandini leva les yeux vers un pan de ciel bleu à l’est. _ Le printemps ne va pas tarder, dit-il. Alors qu’il parlait, un minuscule objet froid toucha le dos de sa main. Il le regarda fondre, car c’était un petit flocon de neige étoilé… » Ce premier des quatre romans de la saga Bandini, ne donne qu’une envie : lire les trois autres afin d’y retrouver à l’identique le talent de conteur, la justesse de la peinture des sentiments, l’émotion distillée et cet Arturo qui pourrait être l’auteur et qui va, forcément, grandir.
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
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