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        Bandini

        10/18
        EAN : 9782264033000
        Code sériel : 1915
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 108 x 177 mm
        Bandini

        Philippe GARNIER (Postface), Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
        Date de parution : 03/01/2002

        Bon et méchant, généreux et voleur, Arturo Bandini détruit d’une main ce qu’il construit de l’autre. Dans son roman de jeunesse devenu culte, Fante a versé toutes les frustrations de l’enfance. Et à l’instar de son père maçon, impuissant devant la rudesse de l’hiver qui l’empêche de travailler, le jeune...

        Bon et méchant, généreux et voleur, Arturo Bandini détruit d’une main ce qu’il construit de l’autre. Dans son roman de jeunesse devenu culte, Fante a versé toutes les frustrations de l’enfance. Et à l’instar de son père maçon, impuissant devant la rudesse de l’hiver qui l’empêche de travailler, le jeune Bandini assiste résigné à l’implosion du couple parental.

        « Enfin, voilà un homme qui n’a pas peur de ses émotions. »
        Charles Bukowski.

        Traduit de l'anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent
        Postface de Philippe Garnier

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        EAN : 9782264033000
        Code sériel : 1915
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • fanculo Posté le 15 Juillet 2018
          Clichés d'une famille d'émigrés italiens vivant dans la misère:mère bigote, père maçon au chômage et trois enfants viennent compléter le tableau d'une famille italienne typique. Les personnages sont attachants dans toutes les situations:intégration, reget, ,de l'ascension sociale, misère. Le tout avec réalisme et justesse. De l'amour à l'italienne on s'aime et on se déteste, de l'honneur à la colère et de l'infidélité. Toute l'Italie résumé en 250 pages bien écrite et agréable à lire.
        • odulcidovul Posté le 12 Juillet 2018
          J'ai trouvé cet opus moins jouissif que La route de Los Angeles. Moins barré aussi. Il faut dire que j'ai été un peu surpris par la descendance des parents Bandini. Dans La route de Los Angeles, Arturo - 18 ans - n'a qu'une soeur, tandis que dans Bandini, le même Arturo mais 14 ans cette fois-ci n'a plus de soeur mais 2 frères.... Etrange non? Mais qu'importe après tout... L'histoire du père Svevo m'a moins passionnée que celle d'Arturo. Pour autant le livre regorge de bons passages notamment ceux sur le désir amoureux d'Arturo et le final est savoureux. Me reste à lire Ask the Dust, je m'y colle de suite !!
        • Roggy Posté le 10 Décembre 2017
          John Fante possède un sens de l’atmosphère et le goût du détail. Volontairement suranné, ce récit se savoure lentement. Ce premier roman publié de Fante est largement autobiographique. Arturo c’est John, fils d’immigrés italiens en quête du rêve américain et d’intégration. Joueur et manipulateur il cherche une raison à son existence. L’auteur met en exergue les excès, les passions et le talent qui était le sien. A la fois tendre, joyeux et piquant, le résultat est plus profond et plus sérieux qu’il n’en a l’air. Par contre la réalité est toujours un peu tronquée, embellie ou parfois dramatiquement chaotique pour mieux accéder au plus profond de l’âme humaine et faire face à ses contradictions, ses fantasmes. Que les fidèles soient rassurés : même encore légèrement assagie, la pensée de John Fante dans ce premier roman reste tranchante.
        • SophiePatchouli Posté le 14 Septembre 2017
          "Je redoute d'être mis à nu par mes propres oeuvres. Je suis certain que les personnages de mes romans ultérieurs trouvent leur origine dans ce texte de jeunesse." a dit John Fante Et bien tant mieux puisque je découvre l'auteur avec Bandini et qu'il me tarde de dévorer l'ensemble de l'oeuvre ! Je savais que j'y trouverai un peu de Faulkner voire un peu de Steinbeck mais je ne m'attendais pas à cette vivacité stylistique. Ni à ces portraits exaltés ni à ce tissu d'émotions si finement tramé. le sujet est assez banal, une famille pauvre du Colorado dans les années 30... Ce qui frappe dans cette lecture c'est l'entier abandon de l'écrivain, le ton cru et pourtant enjolivé par cette vérité propre à chacun des personnages, l'espoir et... l'inespoir... Je me jette derechef dans 'Pleins de vie' titre qui pourrait aisément résumer ma critique.
        • Errant Posté le 21 Août 2017
          Lorsqu'on ferme un livre avec un pincement de cœur parce qu'on quitte des personnages qui nous ont fortement impressionné, c'est très bon signe. J'ai littéralement dévoré ce premier roman de Fante qu'il qualifie en introduction d’œuvre de jeunesse; s'il s'est amélioré avec le temps , que serons les autres? Car cette famille pauvre d'immigrants italiens qui voit son rêve américain s'étioler m'a captivé à tous points de vue, du début jusqu'à la fin. L'écriture est vive, pétillante, sans fioritures, implacable même lorsqu'elle dépeint le drame. Entre un père plutôt paumé et une mère discrète sauf dans sa pitié en forme de refuge, on suit l'histoire d'Arturo au seuil de l'adolescence, et accessoirement celles de ses frères; révolte , culpabilité, fronde sont au menu. Mais au-delà de cette dynamique familiale déjà captivante en soi, ce livre s'attache aussi au statut d'immigrant, à la pauvreté et la condescendance. Avec une économie étonnante de personnages, outre la famille Bandini on retrouve une belle-mère acariâtre, un épicier hautain et une mesquine riche WASP, l'auteur réussit à nous dépeindre une parcelle d'Amérique finalement bien peu attirante mais non moins réelle. Et comme ses autres bouquins suivent l'évolution d'Arturo dans le même style d'autobiographie romancée, je... Lorsqu'on ferme un livre avec un pincement de cœur parce qu'on quitte des personnages qui nous ont fortement impressionné, c'est très bon signe. J'ai littéralement dévoré ce premier roman de Fante qu'il qualifie en introduction d’œuvre de jeunesse; s'il s'est amélioré avec le temps , que serons les autres? Car cette famille pauvre d'immigrants italiens qui voit son rêve américain s'étioler m'a captivé à tous points de vue, du début jusqu'à la fin. L'écriture est vive, pétillante, sans fioritures, implacable même lorsqu'elle dépeint le drame. Entre un père plutôt paumé et une mère discrète sauf dans sa pitié en forme de refuge, on suit l'histoire d'Arturo au seuil de l'adolescence, et accessoirement celles de ses frères; révolte , culpabilité, fronde sont au menu. Mais au-delà de cette dynamique familiale déjà captivante en soi, ce livre s'attache aussi au statut d'immigrant, à la pauvreté et la condescendance. Avec une économie étonnante de personnages, outre la famille Bandini on retrouve une belle-mère acariâtre, un épicier hautain et une mesquine riche WASP, l'auteur réussit à nous dépeindre une parcelle d'Amérique finalement bien peu attirante mais non moins réelle. Et comme ses autres bouquins suivent l'évolution d'Arturo dans le même style d'autobiographie romancée, je serai certainement de la partie comme lecteur.
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