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            Bandini

            10/18
            EAN : 9782264033000
            Code sériel : 1915
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 272
            Format : 108 x 177 mm
            Bandini

            Philippe GARNIER (Postface), Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
            Date de parution : 03/01/2002

            Bon et méchant, généreux et voleur, Arturo Bandini détruit d’une main ce qu’il construit de l’autre. Dans son roman de jeunesse devenu culte, Fante a versé toutes les frustrations de l’enfance. Et à l’instar de son père maçon, impuissant devant la rudesse de l’hiver qui l’empêche de travailler, le jeune...

            Bon et méchant, généreux et voleur, Arturo Bandini détruit d’une main ce qu’il construit de l’autre. Dans son roman de jeunesse devenu culte, Fante a versé toutes les frustrations de l’enfance. Et à l’instar de son père maçon, impuissant devant la rudesse de l’hiver qui l’empêche de travailler, le jeune Bandini assiste résigné à l’implosion du couple parental.

            « Enfin, voilà un homme qui n’a pas peur de ses émotions. »
            Charles Bukowski.

            Traduit de l'anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent
            Postface de Philippe Garnier

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            EAN : 9782264033000
            Code sériel : 1915
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 272
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            7.10 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bibliozonard Posté le 4 Février 2019
              Il m'a fallu rassembler des souvenirs et des notes poussiéreuses afin de constituer un condensé de sentiments à propos d'une partie des écrits de John Fante. Nous nous écarterons des considérations académiques intellectualistes, je me bornerai donc à peindre une critique impressionniste. Pour commencer je situerai l'ordre de lecture (non compris les ouvrages « le vin de la jeunesse », « L'orgie », « Plein de vie », « Les compagnons de la grappe », et « Grosse faim ») d'une manière subjective assumée, comme suit : en fonction de l'évolution du personnage et non de l'année d'écriture ; Bandini – La route de Los Angeles – Demande à la poussière – Rêve de Bunker Hill – Mon chien stupide. BANDINI (1938) est un tome intéressant, car il développe le thème de l'enfance, la saga familiale d'Arturo ; ce qui permet de mieux aborder le personnage dans les autres livres. Je recommanderais de commencer les lectures par celui-là. Ici sera mis en évidence la relation entre les 3 frères, August le pieux, Federico, Arturo l'amer ; l'absence du père (Svevo) et son infidélité. Un homme amer comme Arturo et sa grand-mère maternelle Donna Toscana. Il grandit dans une famille pauvre où «... Il m'a fallu rassembler des souvenirs et des notes poussiéreuses afin de constituer un condensé de sentiments à propos d'une partie des écrits de John Fante. Nous nous écarterons des considérations académiques intellectualistes, je me bornerai donc à peindre une critique impressionniste. Pour commencer je situerai l'ordre de lecture (non compris les ouvrages « le vin de la jeunesse », « L'orgie », « Plein de vie », « Les compagnons de la grappe », et « Grosse faim ») d'une manière subjective assumée, comme suit : en fonction de l'évolution du personnage et non de l'année d'écriture ; Bandini – La route de Los Angeles – Demande à la poussière – Rêve de Bunker Hill – Mon chien stupide. BANDINI (1938) est un tome intéressant, car il développe le thème de l'enfance, la saga familiale d'Arturo ; ce qui permet de mieux aborder le personnage dans les autres livres. Je recommanderais de commencer les lectures par celui-là. Ici sera mis en évidence la relation entre les 3 frères, August le pieux, Federico, Arturo l'amer ; l'absence du père (Svevo) et son infidélité. Un homme amer comme Arturo et sa grand-mère maternelle Donna Toscana. Il grandit dans une famille pauvre où « Les dettes criblaient de terreur les jours d'hiver » et nourrissait le caractère corrosif du père. Sa mère (Maria) est dévote. Arturo la déteste pour cette dévotion extrême ; elle priait pour tout et tous « Elle pria pour que le temps passât plus vite, pour que la neige fondît et que le printemps s'établit dans le Colorado, pour que Svevo retrouve du travail […] pour le monde entier, pour les malades et les agonisants, pour les pauvres et les riches, pour le courage, la volonté de continuer, pour le pardon des ses propres fautes et manquements. » ; positiviste aveugle qu'elle était ! Elle n'en était pas moins bienveillante. Cette profonde aversion des femmes et l'exacerbation du culte religieux sera encore mis en évidence dans d'autres ouvrages, voire « La route de LA » par exemple. Un roman amour-haine autobiographique (d'ailleurs, toute l'oeuvre de John Fante est inspirée de sa vie)
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            • Judh Posté le 12 Janvier 2019
              Première découverte de John Fante, et je vais de suite me lancer à la lecture de tous ces autres ouvrages. On retrouve ici des personnages attachants et en même temps détestables, ils nous énervent, nous attendrissent et à la fin nous ne voulons plus les quitter. Arturo est le personnage de ce roman et sa construction dans le roman est caractéristique des autres personnages.
            • celestineh Posté le 8 Novembre 2018
              Les nombreuses critiques Babelio suite à la réédition de l'oeuvre de Fante m'ont donné envie. J'ai retrouvé ce Bandini au fond de ma bibliothèque, roman que j'avais dû lire il y a plus de 25 ans (ca ne me rajeunit pas !). Si ma première lecture ne semble pas m'avoir marquée, la seconde fut un vrai plaisir. C'est la confirmation, une fois de plus, que les oeuvres ne procurent vraiment pas le même effet selon l'âge auquel on les aborde….. Bandini est l'histoire d'un jeune adolescent qui grandit au sein d'une famille d'immigrés italiens installée au Colorado. Famille dont les membres ne manquent pas de caractère : une mère très pieuse et terriblement amoureuse de son mari, un père maçon et porté sur la bouteille, plutôt volage, arturo le fils aîné, champion de bêtises et méfaits en tous genres qu'il tente de réparer par des profusions de « notre père » ou « je vous salue Marie », et ses petits frères. Une famille haute en couleurs et un ton espiègle. Un beau style, drôle et vivant. J'ai hâte de continuer ma découverte de Fante qui d'après ce que j'ai lu ici ou là, s'est beaucoup inspiré de sa propre vie pour écrire... Les nombreuses critiques Babelio suite à la réédition de l'oeuvre de Fante m'ont donné envie. J'ai retrouvé ce Bandini au fond de ma bibliothèque, roman que j'avais dû lire il y a plus de 25 ans (ca ne me rajeunit pas !). Si ma première lecture ne semble pas m'avoir marquée, la seconde fut un vrai plaisir. C'est la confirmation, une fois de plus, que les oeuvres ne procurent vraiment pas le même effet selon l'âge auquel on les aborde….. Bandini est l'histoire d'un jeune adolescent qui grandit au sein d'une famille d'immigrés italiens installée au Colorado. Famille dont les membres ne manquent pas de caractère : une mère très pieuse et terriblement amoureuse de son mari, un père maçon et porté sur la bouteille, plutôt volage, arturo le fils aîné, champion de bêtises et méfaits en tous genres qu'il tente de réparer par des profusions de « notre père » ou « je vous salue Marie », et ses petits frères. Une famille haute en couleurs et un ton espiègle. Un beau style, drôle et vivant. J'ai hâte de continuer ma découverte de Fante qui d'après ce que j'ai lu ici ou là, s'est beaucoup inspiré de sa propre vie pour écrire ses romans.
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            • Alittlepieceof Posté le 3 Octobre 2018
              Plongée dans une famille d’immigrés italiens installés aux États-Unis. Bandini est maçon, il a une femme et 3 garçons. La vie est dure, l’argent manque cruellement et Bandini est un homme rude. C’est son aîné, Arturo qui se livre ici entre les interrogations d’un jeune adolescent rêveur et la colère d’un enfant voyant ses parents se déchirer. Un court roman largement autobiographique dans lequel Fante se remémore sa jeunesse comme seul lui sait si bien le faire ! C’est émouvant, triste, drôle aussi mais loin d’être un coup de coeur comme l’avait été pour moi “Mon chien stupide“.
            • popie21 Posté le 4 Septembre 2018
              Bandini tu es un bandit ! Svevo tu es un salaud ! Maria, oh Maria, pauvre petit bout de femme innocent et fragile. Tu pries, tu pries Maria, tu égraines ton rosaire car il te faut garder la tête haute quand la bourse est vide et que ton mari enduit son mortier sur d'autres briques. Svevo Bandini, tu fais le fier à bras, avec tes belles chaussures Bandini, tu ne sais plus très bien qui tu es, tu ne trouves plus ta place quand le travail vient à manquer et que l'argent te fuit comme la peste, tu te perds et tu joues gros. Et Arturo, brave Arturo, aîné de trois garçons, petit homme marchant dans les pas de son papa. Tu crains le purgatoire pour tes petites transgressions aux dix commandements, mais tu n'es qu'un enfant Arturo. Tu dois grandir plus vite que la musique quand la pauvreté, la tristesse de ta mère, et l'amour, l'amour et la mort se disputent la vedette dans ta vie qui ne devrait être qu'insouciance. C'est la jeunesse de John Fante qui se retrouve dans ces pages (comme dans la suite de son œuvre si mes renseignements sont exacts). Et de cette jeunesse, écrite avec tant d'élégance et de vérité,... Bandini tu es un bandit ! Svevo tu es un salaud ! Maria, oh Maria, pauvre petit bout de femme innocent et fragile. Tu pries, tu pries Maria, tu égraines ton rosaire car il te faut garder la tête haute quand la bourse est vide et que ton mari enduit son mortier sur d'autres briques. Svevo Bandini, tu fais le fier à bras, avec tes belles chaussures Bandini, tu ne sais plus très bien qui tu es, tu ne trouves plus ta place quand le travail vient à manquer et que l'argent te fuit comme la peste, tu te perds et tu joues gros. Et Arturo, brave Arturo, aîné de trois garçons, petit homme marchant dans les pas de son papa. Tu crains le purgatoire pour tes petites transgressions aux dix commandements, mais tu n'es qu'un enfant Arturo. Tu dois grandir plus vite que la musique quand la pauvreté, la tristesse de ta mère, et l'amour, l'amour et la mort se disputent la vedette dans ta vie qui ne devrait être qu'insouciance. C'est la jeunesse de John Fante qui se retrouve dans ces pages (comme dans la suite de son œuvre si mes renseignements sont exacts). Et de cette jeunesse, écrite avec tant d'élégance et de vérité, cette adolescence parfois primesautière souvent lourde pour de frêles épaules, on ne peut s'empêcher que de tomber amoureux. C'est tellement bien fait qu'on prend sur soi les émotions du jeune Arturo (John) et de son père Svevo et finalement, on éprouve beaucoup de tendresse pour ces brutes sentimentales, car on comprend trop bien qu'ils ne sont qu'humains.
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            Lisez inspiré avec 10/18 !
            Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…