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            C'est le coeur qui lâche en dernier

            10/18
            EAN : 9782264070951
            Code sériel : 5330
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            C'est le coeur qui lâche en dernier

            Michèle ALBARET-MAATSCH (Traducteur)
            Date de parution : 16/08/2018
            Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Réduits à vivre dans leur voiture, ils sont au bord du désespoir. Charmaine trouve alors la solution à tous leurs problèmes dans une étonnante publicité pour la ville de Consilience.  Promesse d’une vie... Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Réduits à vivre dans leur voiture, ils sont au bord du désespoir. Charmaine trouve alors la solution à tous leurs problèmes dans une étonnante publicité pour la ville de Consilience.  Promesse d’une vie de rêve, Consilience leur assure un toit, à manger et du travail…un mois sur deux. L’autre mois, les habitants le passent en prison, nourris et blanchis, pendant que d’autres s’installent chez eux.  Une règle absolue régit cette étrange utopie : ne jamais entrer en contact avec les « alternants ». Mais Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas : « Je suis affamée de toi. »

            « Alors que sa "servante écarlate" triomphe, Margaret Atwood publie un roman tout aussi incisif. »
            ELLE

            Traduit de l’anglais par Michéle Albaret-Maatsch
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            EAN : 9782264070951
            Code sériel : 5330
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 480
            Format : 108 x 177 mm
            10/18
            8.80 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MAPATOU Posté le 10 Octobre 2018
              Je fais face ici à un dilemme : comment parler de ce roman génial sans dévoiler l’histoire afin de ne pas gâcher le plaisir du futur lecteur ? Car oui, « C’est le coeur qui lâche en dernier » est un excellent roman, de la même veine que « La servante écarlate ». En pleine crise des subprime, un jeune couple Stan et Charmaine , après avoir perdu successivement leurs emplois et leur maison, vont devoir survivre dans leur voiture. Ils ne sont malheureusement pas les seuls dans cette situation. Tout semble aller « vers la désintégration du système et entraîner l’anarchie, le chaos, des actes de vandalisme, une prétendue révolution, donc des pillages, des gangs tout-puissants, des chefs de guerre et des viols systématiques. » En tout cas, c’est ainsi qu’un Projet de villes nouvelles est proposé : la création de « villes de taille moyenne abritant de grands pénitenciers qui seraient à même de s’autofinancer, et les habitants de ces agglomérations bénéficieraient d’un confort dévolu à la classe moyenne. Et si chaque citoyen se trouvait être soit gardien, soit prisonnier, le résultat se traduirait par le plein-emploi : pendant qu’une moitié serait en prison, l’autre moitié aurait à garder les prisonniers... Je fais face ici à un dilemme : comment parler de ce roman génial sans dévoiler l’histoire afin de ne pas gâcher le plaisir du futur lecteur ? Car oui, « C’est le coeur qui lâche en dernier » est un excellent roman, de la même veine que « La servante écarlate ». En pleine crise des subprime, un jeune couple Stan et Charmaine , après avoir perdu successivement leurs emplois et leur maison, vont devoir survivre dans leur voiture. Ils ne sont malheureusement pas les seuls dans cette situation. Tout semble aller « vers la désintégration du système et entraîner l’anarchie, le chaos, des actes de vandalisme, une prétendue révolution, donc des pillages, des gangs tout-puissants, des chefs de guerre et des viols systématiques. » En tout cas, c’est ainsi qu’un Projet de villes nouvelles est proposé : la création de « villes de taille moyenne abritant de grands pénitenciers qui seraient à même de s’autofinancer, et les habitants de ces agglomérations bénéficieraient d’un confort dévolu à la classe moyenne. Et si chaque citoyen se trouvait être soit gardien, soit prisonnier, le résultat se traduirait par le plein-emploi : pendant qu’une moitié serait en prison, l’autre moitié aurait à garder les prisonniers d’une manière ou d’une autre. Ou bien à garder ceux qui les avaient gardés. » Charmaine entraîne Stan à la journée découverte de Consilience-Prositron et lui force un peu la main pour qu’il accepte leur installation dans cet endroit qui paraît idyllique, même si une fois entré on ne peut en ressortir. Va alors commencer pour le couple une vie bien tranquille et ancrée dans la routine : une maison partagée avec un autre couple : quand Charmaine et Stan travaillent à Consilience, Max et Jasmine sont en prison et inversement. Mais un grand de sable, sous la forme d’un petit mot d’amour découvert sous le frigo, va venir enrayer la machine. Et tout le génie de Margaret Atwood est de nous raconter un univers qui peut paraître de science-fiction mais dont on se dit avec effroi que tout cela pourrait bien arriver un jour. En effet, elle se base sur la cupidité des investisseurs, les privatisations d’administrations publiques, de pénitenciers, d’hôpitaux et de maisons de retraite… qui vont entraîner des dérives et n’accorder plus beaucoup de valeur à la vie humaine. Dès le début du roman, on est accroché par l’histoire ; puis emporté dans la dernière partie par les péripéties vécues par les deux personnages principaux, certaines d’ailleurs ne manquant pas d’humour. Pour avoir lu plusieurs romans de cette auteure canadienne, je la tenais déjà en grande estime. Mais avec celui-ci, je la mets en tête de mon panthéon personnel des grands auteurs.
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            • sorcika01 Posté le 23 Septembre 2018
              Chronique d’un futur pas si lointain où l’emploi est tellement rare que les citoyens de classe moyenne se retrouvent sans le sou, obligés de revendre leur maison, de vivre dans leur voiture, d’accepter de vivre dans des conditions précaires. Les rues sont tellement dangereuses que l’on ne s’y aventure qu’en cas d’extrême nécessité. Jusqu’à ce que l’on vous propose quelque chose d’inattendu, de fou et peut -être même de bizarre, mais comment refuser ? Vous passerez dorénavant un mois dans un joli pavillon et vivrez dans une ville sans aucune criminalité et le mois suivant, vous le passerez en prison… Le récit est surprenant, l’écriture plaisante et effrayante à la fois. Je suis tantôt effarée tantôt horrifiée par cette société en dérive qui, somme toute, me parait quand même plausible.
            • janessane Posté le 26 Août 2018
              Bienvenue à Consilience, le nouveau monde inventé par Margaret Atwood. Ici, vous aurez tout ce qu'il vous faut: une jolie maison, un emploi, une vie tranquille. Et tout ça contre quoi? Oh, vous devrez juste un mois sur deux vivre à Positron, ville jumelle, dans sa prison. Mais là aussi vous serez nourris, logés et vous exercerez un métier utile à la communauté. Alors, ça vous tente? Pour vous convaincre, que vous dire de plus ? Ah oui, vous ne pourrez plus communiquer avec l'extérieur . La sécurité a un prix voyez-vous et quand on voit combien la société s'est déglinguée, il est peu cher payé ! Toujours pas convaincu ? Alors vous êtes peut-être comme Stan et Charmaine. Au début, ça vous a paru idyllique, la solution à tous vos problèmes et puis une fois l'euphorie retombée, le calme retrouvé, vous avez commencer à vous ennuyer. Il est vrai que l'homme ne saurait finalement pas se contenter de ce qu'on lui offre, il se peut que sa nature le pousse à vouloir toujours plus. Et dans le cas de nos deux protagonistes, cela va vite devenir le chaos. Consilience ne protège pas de tout. Elle ne préserve pas de... Bienvenue à Consilience, le nouveau monde inventé par Margaret Atwood. Ici, vous aurez tout ce qu'il vous faut: une jolie maison, un emploi, une vie tranquille. Et tout ça contre quoi? Oh, vous devrez juste un mois sur deux vivre à Positron, ville jumelle, dans sa prison. Mais là aussi vous serez nourris, logés et vous exercerez un métier utile à la communauté. Alors, ça vous tente? Pour vous convaincre, que vous dire de plus ? Ah oui, vous ne pourrez plus communiquer avec l'extérieur . La sécurité a un prix voyez-vous et quand on voit combien la société s'est déglinguée, il est peu cher payé ! Toujours pas convaincu ? Alors vous êtes peut-être comme Stan et Charmaine. Au début, ça vous a paru idyllique, la solution à tous vos problèmes et puis une fois l'euphorie retombée, le calme retrouvé, vous avez commencer à vous ennuyer. Il est vrai que l'homme ne saurait finalement pas se contenter de ce qu'on lui offre, il se peut que sa nature le pousse à vouloir toujours plus. Et dans le cas de nos deux protagonistes, cela va vite devenir le chaos. Consilience ne protège pas de tout. Elle ne préserve pas de l'envie, du désir, du frisson qu'on ressent en bravant les interdits. Elle n'écarte pas de la concupiscence, de la soif du pouvoir et de l'argent. Margaret Atwood nous offre une superbe réflexion sur l'homme et ses travers tout en mettant l'accent sur une société qui perd ses repères et essaie de s'en créer d'autres . Ce roman est loufoque, dérangeant par moment mais il se lit d'une traite tant cet univers est à part. Allez, venez y faire un tour, vous, vous pourrez en ressortir quand vous voudrez...
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            • lilibookncook Posté le 23 Août 2018
              Enfin de retour après quelques semaines de relâchement, je vous propose une immersion dans la tête d'une auteure que j'apprécie tout particulièrement : Margaret Atwood. Entre science-fiction et anticipation, ses romans toujours emprunt de vérités deviennent à chacune de leurs sorties de véritables phénomènes livresques. Alors, après avoir dévoré les génialissime "Servante écarlate" et trilogie "Maddadam, il me fallait absolument lire son dernier opus, le donc très attendu "C'est le cœur qui lâche en dernier". A ma grande tristesse, point d’effusion ou peu d'engouement pour ce roman manquant cruellement d'épaisseur. Pourtant, tout aurait dû bien se passer : une société américaine en faillite, un couple au bord de l'implosion et une "ville prison". Oui, mais non. Déçue, je le suis, mais un peu seulement... Touché par le récent effondrement économique de leur pays, Stan et Charmaine vivent désormais dans leur voiture. Vivant des petits boulots de serveuse de Charmaine, le couple est à la dérive. Alors quand celui-ci découvre la publicité vantant les mérites de la toute nouvelle ville de Consilience leur promettant toit, travail et nourriture, ils ne réfléchissent pas bien longtemps avant de signer. Oui, mais voilà, cette ville est d'un genre particulier : un mois sur deux, le couple devra céder sa place à un autre. Où iront-ils vous demandez-vous ?... Enfin de retour après quelques semaines de relâchement, je vous propose une immersion dans la tête d'une auteure que j'apprécie tout particulièrement : Margaret Atwood. Entre science-fiction et anticipation, ses romans toujours emprunt de vérités deviennent à chacune de leurs sorties de véritables phénomènes livresques. Alors, après avoir dévoré les génialissime "Servante écarlate" et trilogie "Maddadam, il me fallait absolument lire son dernier opus, le donc très attendu "C'est le cœur qui lâche en dernier". A ma grande tristesse, point d’effusion ou peu d'engouement pour ce roman manquant cruellement d'épaisseur. Pourtant, tout aurait dû bien se passer : une société américaine en faillite, un couple au bord de l'implosion et une "ville prison". Oui, mais non. Déçue, je le suis, mais un peu seulement... Touché par le récent effondrement économique de leur pays, Stan et Charmaine vivent désormais dans leur voiture. Vivant des petits boulots de serveuse de Charmaine, le couple est à la dérive. Alors quand celui-ci découvre la publicité vantant les mérites de la toute nouvelle ville de Consilience leur promettant toit, travail et nourriture, ils ne réfléchissent pas bien longtemps avant de signer. Oui, mais voilà, cette ville est d'un genre particulier : un mois sur deux, le couple devra céder sa place à un autre. Où iront-ils vous demandez-vous ? En prison ! Loin d'être une sanction, ils seront nourris et logés séparément jusqu'à retrouver leur logement le mois prochain. Tout aurait pu bien se passer jusqu'à ce que Stan tombe sur le mot coquin d'une certaine Jasmine qu'il pense être la femme du "couple double". La ville idyllique commence à s'effriter...  Du roman d'anticipation à la réalité, il n'y a qu'un pas. C'est en surfant sur cette vague que Margaret Atwood fait mouche à chacun de ses romans. Documentés, humour mordant et satires sociales confondus, la plume de la romancière aime égratigner nos sociétés pour en révéler toutes leurs essences et leurs paradoxes. Avec ce livre-ci, elle explore un univers déjà reconnaissable dans la trilogie Maddadam sans pour autant l'approfondir. Pourtant, tous ses thèmes de prédilections y étaient répertoriés : le rapport des hommes aux femmes, la technologie, la politique...sans toutefois en exploiter tous leurs potentiels. Dommage ! En redéfinissant le sens de la liberté, mais aussi de la sécurité, la romancière touche du doigt l'actuelle préoccupation de nos sociétés sans toutefois fouiller la réflexion. Peut-être est-ce dû au peu d'attachement de ma part envers les personnages ou bien le manque d'aboutissement stylistique. Bref, pour moi, il aurait été plus judicieux d'en faire une nouvelle trilogie afin d'en tirer toute la puissance narrative. En attendant, il me reste toujours d'autres romans de l'auteure ainsi que les séries télé... Moi, m'ennuyer ? Jamais ! Qu'on se le tienne pour dit, la lecture est une gourmandise ! Oui, mais laquelle ? Pour celle-ci, ce sera des muffins en crumble de spéculoos et confiture afin de démontrer les différentes thématiques illustrant ce livre en dépit d'un scénario parfois bancal.
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            • amandineemg Posté le 23 Août 2018
              j'ai mis des mois à le lire, et je suis passée par tous les états avec ce livre. D'abord hyper impatiente de le lire, après avoir lu la quatrième de couverture. Enthousiaste après quelques chapitres, même si l'écriture très détachée (qui colle parfaitement à l'histoire) n'est pas dans mes habitudes. Ensuite très surprise de la tournure des choses, trop même, je l'ai laissé de côté. J'ai bien failli ne jamais le rouvrir. Finalement je l'ai repris, et terminé rapidement, plutôt satisfaite de ne pas l'avoir lâché. Il m'a fallu beaucoup de temps pour me mettre dedans, mais une fois que j'avais bien saisi qu'il ne collerait absolument pas à ce que j'en attendais initialement (ce que j' avais cru percevoir du résumé), et une fois que j'avais intégré le fait que, oui, ça part franchement dans tous les sens, là, enfin, j'ai pu l'apprécier.
            Lisez inspiré avec 10/18 !
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