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EAN : 9782266297950
Code sériel : 2896
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Contes et légendes inachevés

Le Premier Age

Pierre Alien (traduit par), Tina Jolas (traduit par), Christopher Tolkien (préface de)
Date de parution : 05/03/2019
D'année en année, le culte jaloux qui entourait Le Seigneur des Anneaux à sa publication dans les années 1950 s'est transformé en succès universel. Les Hobbits, ce « peuple effacé mais très ancien » qui vivait quelque part au nord-ouest de l'Ancien Monde, nous sont devenus aussi familiers que les héros des contes de... D'année en année, le culte jaloux qui entourait Le Seigneur des Anneaux à sa publication dans les années 1950 s'est transformé en succès universel. Les Hobbits, ce « peuple effacé mais très ancien » qui vivait quelque part au nord-ouest de l'Ancien Monde, nous sont devenus aussi familiers que les héros des contes de fées ou ceux des grandes épopées, avec Bilbo, Gandalf, Bombadil ou Galadriel et tous les habitants de la Terre du Milieu.
Magistralement restitués par son fils après la mort de J.R.R. Tolkien, les Contes et Légendes inachevés du Premier Âge prolongent et élargissent l'œuvre de l'inépuisable conteur.
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EAN : 9782266297950
Code sériel : 2896
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Chrisbookine Posté le 21 Juin 2021
    Récit de Tuor au Royaume caché et geste des enfants maudits de Hurin : Turin Turambar et Nienor Niniel. Destins tragiques, dragon fourbe, une version d'OEdipe à découvrir. Un Tolkien maître de la tragédie et des récits chevaleresques. La Terre du Milieu, scène d'un drame familial. Deux récits bien menés pleins de péripéties avec un accent de tragédie grecque pour le second qui emporte mon cœur.
  • elea2020 Posté le 2 Juin 2021
    C’est un coup de cœur que cette lecture, sur laquelle je suis étonnée de ne pas m’être penchée plus tôt. Dans une Préface d’une vingtaine de pages, son fils Christopher, à qui l’on doit cet énorme travail d’édition qui a permis la publication de plusieurs ouvrages, autrement restés à l’état de notes et de fragments plus ou moins développés, explique les circonstances ayant entouré le travail de Tolkien sur ce projet. Il avait notamment commencé à travailler sur la Chute de Gondolin, évoquée dans le premier conte, en 1917, dans une tranchée. Les deux contes ont une proximité, en ce sens qu’ils nous relatent les faits survenus à deux cousins, Tuor fils de Huor et Túrin fils de Húrin. Les deux pères descendaient des premiers Hommes du Nord, ceux qu’on appelle les Edain, race dont découlera bien plus tard Aragorn. Huor et Húrin sont morts tous deux lors de la bataille de Nirnaeth Arnoediad contre l’ancien Dieu renégat Morgoth, un des Valar. Le destin des deux fils sera très différent, et les deux ne se connaissent pas, mais Tuor croisera Túrin sans savoir qui il est. Les deux contes nous présentent la lutte des Hommes contre Morgoth, et leur alliance... C’est un coup de cœur que cette lecture, sur laquelle je suis étonnée de ne pas m’être penchée plus tôt. Dans une Préface d’une vingtaine de pages, son fils Christopher, à qui l’on doit cet énorme travail d’édition qui a permis la publication de plusieurs ouvrages, autrement restés à l’état de notes et de fragments plus ou moins développés, explique les circonstances ayant entouré le travail de Tolkien sur ce projet. Il avait notamment commencé à travailler sur la Chute de Gondolin, évoquée dans le premier conte, en 1917, dans une tranchée. Les deux contes ont une proximité, en ce sens qu’ils nous relatent les faits survenus à deux cousins, Tuor fils de Huor et Túrin fils de Húrin. Les deux pères descendaient des premiers Hommes du Nord, ceux qu’on appelle les Edain, race dont découlera bien plus tard Aragorn. Huor et Húrin sont morts tous deux lors de la bataille de Nirnaeth Arnoediad contre l’ancien Dieu renégat Morgoth, un des Valar. Le destin des deux fils sera très différent, et les deux ne se connaissent pas, mais Tuor croisera Túrin sans savoir qui il est. Les deux contes nous présentent la lutte des Hommes contre Morgoth, et leur alliance parfois difficile avec les Elfes, qui commencent à davantage se retrancher, réticents à mettre leur peuple en danger. De Tuor et de sa venue à Gondolin : Tuor a été élevé depuis tout jeune par les Elfes, et s’est totalement rallié à leur cause. Il ne connaît qu’un rêve : celui d’arriver un jour à la forteresse de Turgon, la Ville Cachée dont nul ne peut trouver le passage sans y être amené – Gondolin, la ville aux sept portes. Or, il se trouve que son père avait lui-même séjourné auprès de Turgon, qui lui faisait confiance. Après de nombreuses épreuves, Tuor, séparé des Elfes, est réduit en esclavage puis, parvenu à s’échapper, vit seul à l’état presque sauvage. Il parvient à l’ancienne forteresse abandonnée de Turgon, y trouve une armure et des armes laissées pour lui, et rencontre le Dieu des eaux, Ulmo, qui le charge de trouver Turgon à Gondolin pour lui porter un message d’avertissement. Pour cette quête, son guide sera un Elfe marin, Voronwë, qui reconnaît immédiatement la marque du dieu. C’est ainsi qu’ils se mettent en route tous deux pour Gondolin… Ce Conte nous fait entrer de plain-pied dans les traditions elfiques et leur mythologie, leur religion, les dieux Valar à Valinor, la Terre de l’Ouest finalement disparue, d’accès interdit. La quête nostalgique de Tuor est hautement liée à la splendeur des Elfes, à leur culture, à l’immense valeur de leur amitié. Nous sommes encore dans un monde où, si la menace de Morgoth se fait sentir, si les Orcs patrouillent sur les routes, à tel point que Tuor et Voronwë doivent se dissimuler sous le manteau magique d’Ulmo pour passer une rivière, Elfes et Hommes peuvent encore combattre côte à côte et réaliser de grandes choses, se faire mutuellement confiance. C’est un conte d’une grande subtilité poétique, au vocabulaire doucement archaïque, qui confère une note fière, grandiose, au récit. La Geste des enfants de Húrin : Ce conte m’a soufflée et m’a vraiment projetée en Terre du Milieu. Il est d’une teneur plus sombre, voire désespérée, car le destin de Túrin est véritablement tragique, émaillé de disparitions, et surtout marqué par l’Ombre de Morgoth. Nous découvrons notre héros à l’âge d’enfant, élevé par un père peu présent, mais image vivante d’honneur et de bravoure, et par une mère fière et courageuse, dont il hérite malheureusement le caractère orgueilleux, emporté, qui lui fait souvent méjuger les situations et lui vaudra les reproches des Elfes. Lui aussi est élevé dans une forteresse recluse, une maison elfe, celle de Doriath, où règnent le roi Thingol et la reine Melian. Cependant, il est marqué par son enfance dans le Nord et sa mère lui manque, ainsi que sa petite sœur, née après son départ. Une injustice le chasse des terres de Thingol, banni, et il devra vivre avec une bande de hors-la-loi, tout en rongeant son frein et attendant son heure, toujours sombre et ombrageux. Le personnage de Túrin, développé comme un vrai héros tragique, fait prendre à ses aventures l’allure et le relief d’une épopée. Rien n’y manque : le heaume magique, le refuge sous terre du Nain Mîm, le Dragon Glaurung, l’amour complexe et malheureux, les choix manqués faisant de lui un paria, malgré son aura de combattant à qui rien ne résiste. Est-ce le travail de Christopher Tolkien qui fait ressortir ce conte comme un joyau, ou les fragments écrits dans la jeunesse de Tolkien et mis en relation avec le Silmarillion y suffisaient-ils ? Ce conte est d’une force et d’une beauté incroyable, et bien des textes « gagneraient » à être aussi réussis achevés - la traduction de Tina Jolas y contribue, en optant pour un style élégant et une hauteur de ton propres à l'épopée. Je comprends que le conte seul ait bénéficié d’une édition de luxe à part entière par la suite. Je terminerai en conseillant de ne pas manquer de lire le développement donné dans l’appendice sur la période durant laquelle Túrin et ses compagnons résident chez Mîm, c’est un passage plaisant. Ces deux Contes m’ont d’une part fait acheter la suite, ceux du Deuxième et du Troisième Âge, mais ils m’ont également réorientée vers une relecture de l’œuvre de Tolkien, comme un retour aux sources, en essayant avec le recul de redécouvrir son projet, sa passion pour les mythologies nordiques et germaniques, jointe à son travail de philologue autant que d’écrivain.
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  • aurore_fleury Posté le 27 Décembre 2020
    Ce retour en Terre du Milieu a, pour ma part, été un peu mitigé. Si j'ai retrouvé les thèmes chers à Tolkien à travers l'histoire d'un personnage qui se lance dans une quête et qui a un destin à accomplir avec des Elfes, des Orques, des paysages magnifiques, j'ai trouvé le tout un peu brouillon. En effet, contrairement au Seigneur des anneaux par exemple, j'ai vraiment eu l'impression que le texte était sorti tout droit de l'esprit de l'auteur sans vraiment être très structuré. Il en reste toutefois que c'est une lecture magique qui fait voyager et qui a tous les bons ingrédients mais si cela manque un peu liant.
  • sld09 Posté le 18 Décembre 2020
    J'ai également lu ce livre après avoir lu le Seigneur des Anneaux : j'avais très envie d'en apprendre plus sur la Terre du Milieu. Ces deux textes permettent de découvrir les tout premiers temps de la Terre du milieu et de prendre conscience de l'ampleur du travail de création de Tolkien qui donne vie à tout un monde avec ses peuples, leurs Histoires, légendes, langues, etc.
  • lafianceedeslivres Posté le 29 Août 2020
    Un magnifique livre de Tolkien. L'écriture est petite mais ce n'est pas quelque chose de grave car l'histoire nous transporte dans un monde de fantasy, d'elfes, d'hommes puissants, de dieux incroyables et puissants. Ici, dans "Contes et Légendes inachevés, Tome 1: le Premier Age", tous les secrets du commencement du monde sont révélés ainsi que la période du Premier Age de la Terre du Milieu. Un livre incroyable que je recommande à tous les amoureux des livres de Tolkien.
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