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Demande à la poussière
Charles Bukowski (préface de), Philippe Garnier (traduit par)
Date de parution : 03/01/2002
Éditeurs :
10/18

Demande à la poussière

Charles Bukowski (préface de), Philippe Garnier (traduit par)
Date de parution : 03/01/2002

Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d’ immigrés italiens, quitte le Colorado pour l’Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain...

Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d’ immigrés italiens, quitte le Colorado pour l’Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain reconnu. Vénérant les femmes et la littérature, il débarque dans une chambre d’hôtel miteuse, prêt à saisir la vie à...

Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d’ immigrés italiens, quitte le Colorado pour l’Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain reconnu. Vénérant les femmes et la littérature, il débarque dans une chambre d’hôtel miteuse, prêt à saisir la vie à bras-le-corps. Une errance sublime parmi les laissés-pour-compte du rêve américain.

« Dans la lignée de Faulkner, et avant Charles Bukowski ou Jim Harrison, Fante ouvre une piste balayée par les poussières chères à l'Ouest sauvage. Elle se termine sur l'océan Pacifique, après moult détours, cuites et amours sans lendemain. »
Sophie Cachon, Télérama

Préface de Charles Bukowski

Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
par Philippe Garnier

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EAN : 9782264033024
Code sériel : 1954
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264033024
Code sériel : 1954
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Laveze 17/09/2022
    DEMANDE À LA POUSSIÈRE de JOHN FANTE Les années 30 à Los Angeles, Arturo Bandini ( John Fante ) traîne sa pauvreté et son mal être dans des chambres minables. Sans le sou, il écrit des nouvelles qu’il envoie à son éditeur Hackmuth, son sauveur qui de temps à autres lui adresse des compliments sur ses écrits et un chèque de quelques dizaines de dollars. Alors c’est la belle vie pour une semaine ou deux, le temps de tout dilapider. Il traîne souvent dans un bar où il va rencontrer une serveuse mexicaine, Camilla, avec laquelle il va nouer une relation violente et conflictuelle faite de séparations et retrouvailles permanentes, car Camille aime Sammy, un autre serveur, qui lui, ne l’aime pas. Ce curieux trio va évoluer au gré de l’écriture de Bandini qui espère toujours devenir le prochain Faulkner! Très belle évocation du Los Angeles des années 30 en pleine dépression avec un Bandini tendu vers son objectif d’écriture, mal à l’aise avec les femmes, survivant péniblement dans des conditions sordides. Histoire poignante, texte réaliste, on ne s’étonne pas que Fante ait donné envie à Bukowski d’écrire et d’ailleurs le grand Charles est l’auteur de la préface de ce... DEMANDE À LA POUSSIÈRE de JOHN FANTE Les années 30 à Los Angeles, Arturo Bandini ( John Fante ) traîne sa pauvreté et son mal être dans des chambres minables. Sans le sou, il écrit des nouvelles qu’il envoie à son éditeur Hackmuth, son sauveur qui de temps à autres lui adresse des compliments sur ses écrits et un chèque de quelques dizaines de dollars. Alors c’est la belle vie pour une semaine ou deux, le temps de tout dilapider. Il traîne souvent dans un bar où il va rencontrer une serveuse mexicaine, Camilla, avec laquelle il va nouer une relation violente et conflictuelle faite de séparations et retrouvailles permanentes, car Camille aime Sammy, un autre serveur, qui lui, ne l’aime pas. Ce curieux trio va évoluer au gré de l’écriture de Bandini qui espère toujours devenir le prochain Faulkner! Très belle évocation du Los Angeles des années 30 en pleine dépression avec un Bandini tendu vers son objectif d’écriture, mal à l’aise avec les femmes, survivant péniblement dans des conditions sordides. Histoire poignante, texte réaliste, on ne s’étonne pas que Fante ait donné envie à Bukowski d’écrire et d’ailleurs le grand Charles est l’auteur de la préface de ce roman, largement autobiographique, en forme d’hommage à cet immigré italien dont on est bien content qu’il ait réussi à secouer la poussière de ses chaussures et à nous régaler avec cette saga en plusieurs volumes de Bandini.
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  • Samaria 14/09/2022
    L'errance des laissés pour compte du rêve américain. Un roman à l'écriture percutante. un triangle amoureux électrique. Bandini et Camilla, personnages à la fois très touchants et profondément pathétiques, nés poussière et qui redeviendront poussière.
  • cegeglyx 20/08/2022
    Roman initiatique sur un jeune écrivain sans le sou, assez irresponsable, qui se retrouve à Los Angeles pour vivre de ses écrits, cet ouvrage nous raconte principalement son histoire d'amour avec une certaine Camilla, une serveuse américano-mexicaine pour laquelle il éprouve les plus vifs sentiments, qui ne sont pas réciproques hélas. L'écriture est très intéressante, souvent comme du langage parlé, mais parfois plus sophistiquée, voire poétique, le scénario est quant à lui plutôt marquant, surtout quand on met en parallèle l'insignifiance des rêves du personnage principal et le grand destin tragique auquel il a droit.
  • Korax 15/08/2022
    Derrière ce titre, tout à la fois beau, original et énigmatique – « Demande à la poussière » –, se trouve l’histoire d’un écrivain – Arturo Bandini –, encore balbutiant, partagé entre son ambition d’être publié et son envie de connaître, aimer et détester les femmes. Aimer et détester, car la relation qu’il établit avec elles est des plus troubles ; au mieux empreinte de la gaucherie de la jeunesse, au pire – et c’est ce qui s’affirmera au fil des pages – manifestant un réel comportement pervers, voire mentalement sadomasochiste. Une serveuse de bar, d’origine mexicaine, Camilla, en fait les frais. Quand elle s’ouvre à lui, il la moque méchamment et la rabroue ; quand elle s’éloigne, il cherche à la revoir. Un lien avec son activité littéraire paraît pouvoir être esquissé : on observe les mêmes hésitations, parfois la même impuissance, mais aussi une passion excessive. De Camilla, on dirait qu’il veut faire un personnage de roman haut en couleur, avec des émotions exacerbées, une réelle souffrance, une sombre désespérance ; un personnage dont il pourrait s’inspirer pour des écrits futurs (c’est d’ailleurs, ce qu’il fera, mais avec une autre, la dénommée Vera, rencontrée comme dans un rêve).... Derrière ce titre, tout à la fois beau, original et énigmatique – « Demande à la poussière » –, se trouve l’histoire d’un écrivain – Arturo Bandini –, encore balbutiant, partagé entre son ambition d’être publié et son envie de connaître, aimer et détester les femmes. Aimer et détester, car la relation qu’il établit avec elles est des plus troubles ; au mieux empreinte de la gaucherie de la jeunesse, au pire – et c’est ce qui s’affirmera au fil des pages – manifestant un réel comportement pervers, voire mentalement sadomasochiste. Une serveuse de bar, d’origine mexicaine, Camilla, en fait les frais. Quand elle s’ouvre à lui, il la moque méchamment et la rabroue ; quand elle s’éloigne, il cherche à la revoir. Un lien avec son activité littéraire paraît pouvoir être esquissé : on observe les mêmes hésitations, parfois la même impuissance, mais aussi une passion excessive. De Camilla, on dirait qu’il veut faire un personnage de roman haut en couleur, avec des émotions exacerbées, une réelle souffrance, une sombre désespérance ; un personnage dont il pourrait s’inspirer pour des écrits futurs (c’est d’ailleurs, ce qu’il fera, mais avec une autre, la dénommée Vera, rencontrée comme dans un rêve). Est-il conscient du mal qu’il inflige ? Pas, sûr, lui qui se perd dans un olympe artistique, bien au-dessus des autres : « Dis, pourquoi t’es si méchant que ça ? – Méchant ? Ma chère petite, moi j’aime hommes et bêtes tout pareil. Il n’y a pas la moindre trace d’animosité dans mon système. Après tout, on ne peut pas être à la fois méchant et grand écrivain. » (p. 169) Ce récit à la première personne est fort et noir. Sur fond de Los Angeles des années trente, il mêle la dèche, la faim, l’alcool, la drogue, la violence (morale surtout), le désespoir… Le style est direct, âpre, avec parfois des incorrections volontaires pour mieux montrer la brutalité de certaines situations (par exemple, lors d’un tremblement de terre : « Le sang et les blessés. Dans un immeuble de cinq étages, que j’étais quand c’est arrivé, même que je dormais à poings fermés » – p. 151). Je m’interroge encore. Quelle était donc la question à laquelle on a répondu : demande à la poussière ?
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  • stoner 10/08/2022
    Un jeune apprenti écrivain sans le sou se retire dans un minable motel du Colorado pour se consacrer à son art. Sa machine à écrire et sa bouteille pour seules compagnes, il affronte les affres de la création littéraire jusqu'au jour où une jeune femme... Mélange de flamboyance, d'auto-destruction et quête impossible, le héros séduira ou laissera indifférent. Mais à la fin ne restera que la poussière...
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