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        Demande à la poussière

        10/18
        EAN : 9782264033024
        Code sériel : 1954
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 108 x 177 mm
        Demande à la poussière

        Charles BUKOWSKI (Préface), Philippe GARNIER (Traducteur)
        Date de parution : 03/01/2002

        Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d’ immigrés italiens, quitte le Colorado pour l’Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain reconnu. Vénérant les femmes et la littérature, il débarque dans une chambre d’hôtel miteuse, prêt à saisir la vie à...

        Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d’ immigrés italiens, quitte le Colorado pour l’Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain reconnu. Vénérant les femmes et la littérature, il débarque dans une chambre d’hôtel miteuse, prêt à saisir la vie à bras-le-corps. Une errance sublime parmi les laissés-pour-compte du rêve américain.

        « Dans la lignée de Faulkner, et avant Charles Bukowski ou Jim Harrison, Fante ouvre une piste balayée par les poussières chères à l'Ouest sauvage. Elle se termine sur l'océan Pacifique, après moult détours, cuites et amours sans lendemain. »
        Sophie Cachon, Télérama

        Préface de Charles Bukowski

        Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
        par Philippe Garnier

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        EAN : 9782264033024
        Code sériel : 1954
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • venividiosculavi Posté le 8 Octobre 2018
          Je me suis tapé une telle série de nanards ces derniers temps que j'ai éprouvé le besoin de revenir à une valeur sure. Quel pied de suivre cet écrivain en herbe dans son quotidien ! Me voilà rassuré sur ma capacité à continuer à éprouver du plaisir à lire un bouquin. C'est l'esprit serein que je m'en retourne aux auteurs contemporains. Merci Johnny.
        • Allantvers Posté le 8 Octobre 2018
          Je comprends maintenant pourquoi ce livre revient toujours quand sont évoqués les romans américains incontournables : en 1939, il a du faire son effet, et continue d'ailleurs aujourd'hui malgré que tous les styles, y compris les plus trash, ont été explorés depuis. Car au-delà de son caractère novateur pour l'époque, celui-ci est très au-dessus du lot : solaires, gorgés de sève, irradiant comme un diamant brut, criants de vérité, les mots de John Fante touchent et font mouche. Dans un L.A. des pauvres et des déracinés plus vrai que nature, Arturo Bandini, le double littéraire de l'auteur, est un prince des faubourgs, son talent à vivre est une certitude autant que son talent littéraire, puisé dans ses tripes et dans ses souffrances face à sa princesse en perdition. Une claque à chaque page, un roman magnifique, jusque dans son titre!
        • CharlesEdouard Posté le 19 Septembre 2018
          Un arrière goût de "sur la route" de Jack Kerouac peut-être est-il est un précurseur de la beat génération? On y retrouve un peu ce style si particulier, un livre à lire avec un verre de whisky (par peur d'être modéré, j'ajoute : "à boire avec modération") malheureusement je ne me rappel plus trop de l'histoire mais les souvenirs sont ce que je décris plus haut. Avec tout ces auteurs américains et leurs style si particuliers, nous pouvons découvrir des pépites par hasard, car même si certains sont des classiques, ils sont méconnus en France, mais quand nous les découvrons, ont peut se délecter de cette littérature qui est comme forte en goût, qui marque intellectuellement. Enfin c'est mon ressenti, je divague peut-être? Et vous qui me lisez, quel livre de ce style me conseillerez-vous? J'aimerai un livre qui marque.
        • liberliber Posté le 23 Août 2018
          A 20 ans et encore puceau, Arturo Bandini débarque à Los Angeles avec un rêve : devenir un écrivain célèbre. En attendant la notoriété, il tire le diable par la queue mais sa bonne humeur et son énergie volontaire subliment la misère. Sa volonté diminue lorsqu'il tombe fou amoureux de Camilla, une serveuse droguée avec laquelle il entretient une relation toxique. « Demande à la poussière » dépeint les debuts littéraires d'un écrivain qui n'est autre que le double de l'auteur et son éveil à la sexualité qui s'avère compliqué. Ce roman à l'écriture vigoureuse qui se déroule dans une Amérique bouleversée par la Grande Dépression m'a laissé une impression mitigée. On a une certaine empathie pour le personnage principal qui a quitté sa famille restée au Colorado (cf. « Bandini ») pour apprendre à devenir un homme mais ses sautes d'humeur incessantes ont fini par me lasser.
        • Horizon_du_plomb Posté le 14 Août 2018
          « J'avais moi aussi l'âme qui faisait des noeuds et des faux plis, comme tout le monde. » «  Qu'est-ce que tu dirais d'un gros steak bien épais ? » Il en oubliait de refermer les lèvres tellement l'idée le faisait saliver. Avec ses doigts il montrait : « Épais comme ça. Grillé. Plein de beurre dessus. Juste assez roustis pour lui donner du goût ; ça te diraity ?  » Je n'ai jamais lu Fante, j'ai voulu remédier à cela. Voilà encore un de ces livres où il vaut mieux encore ne pas trop en dire. « Le pain ils aimaient pas. Je les avais trop gâtés. Résultat, ils ont tous changé de crémerie, sauf Pedro l'ascète qui s'est contenté de boulotter les pages de la Gideon Bible. » Au début, nous rencontrons dans son petit monde un auteur « ni veau ni vache ni même bon à donner le change » qui veut le beurre, la crémière et l'argent du beurre. Cet homme veut tout et on va se demander s'il va juste s'arrêter au mirage, kaléidoscope desséché, au soleil inaccessible. Il écrit comme il vit, croisement de ses aspirations et de « son drôle de chien-parler  ». Ahuri par son ton, on s'abîme à cette littérature de... « J'avais moi aussi l'âme qui faisait des noeuds et des faux plis, comme tout le monde. » «  Qu'est-ce que tu dirais d'un gros steak bien épais ? » Il en oubliait de refermer les lèvres tellement l'idée le faisait saliver. Avec ses doigts il montrait : « Épais comme ça. Grillé. Plein de beurre dessus. Juste assez roustis pour lui donner du goût ; ça te diraity ?  » Je n'ai jamais lu Fante, j'ai voulu remédier à cela. Voilà encore un de ces livres où il vaut mieux encore ne pas trop en dire. « Le pain ils aimaient pas. Je les avais trop gâtés. Résultat, ils ont tous changé de crémerie, sauf Pedro l'ascète qui s'est contenté de boulotter les pages de la Gideon Bible. » Au début, nous rencontrons dans son petit monde un auteur « ni veau ni vache ni même bon à donner le change » qui veut le beurre, la crémière et l'argent du beurre. Cet homme veut tout et on va se demander s'il va juste s'arrêter au mirage, kaléidoscope desséché, au soleil inaccessible. Il écrit comme il vit, croisement de ses aspirations et de « son drôle de chien-parler  ». Ahuri par son ton, on s'abîme à cette littérature de l'abandon, pas vraiment de l'échec, juste l'art de couler les yeux, lourds de tant de présences, comme une vague qui refoule. S'il y a un grand bleu, il y a un grand jaune-orange bercé de néons en sapin de Noël, cette cité des anges où l'on plane décidément trop facilement. « Los Angeles, donne-toi un peu à moi ! Los Angeles, viens à moi comme je suis venu à toi, les pieds sur tes rues, ma jolie ville je t'ai tant aimée, triste fleur dans le sable, ma jolie ville. » L'auteur a fait de Los Angeles son port d'attache, mais le livre mélange désert, océan et ville, les rendant indissociables. Il y a trop d'espace dans le coeur de l'auteur et pourtant il ose trancher toutes les frontières, c'est même une de ses forces principales. Un livre qui n'est pas sans évoquer « Paris Texas » (ou plutôt l'inverse évidemment). Loin du noir, on est ici en plein hard-boiled luminescent, forcément les sentiments s'échauffent, crissent sur le bitume. Buvard de brouillard et encre percolant à travers le sable, la folie du clodo qui se parle à lui même devant les boutiques de luxe, s'apostrophe mendiant de ses rêves. « T'as l'air spirituel, mon chou.  » L'humour est présent, mais tenu et pas acerbe, c'est juste le décalage entre ce qui a été et ce qui est, entre ce qui pourrait et ce qui est. «  Je suis un homme honnête, petit », il a fait comme ça. « Aussi honnête que le jour est long. »  » « Je me souciais seulement d'éviter les adjectifs excessifs. » La subtilité est dans ses pages, pas vraiment décalée, certainement pas structurée, mais plutôt comme la caresse d'un vol d'oiseau que votre présence a délogé, comme une réflexion pleine de profondeur d'un clochard, comme notre ouïe se fait enrôler par les mélodies d'un musicien de rue. Je sais. Lire Fante, c'est suivre votre bébé qui fait ses premiers pas. Au début il oscille incertain, on le suit avec un air bonhomme puis, bien vite, le bébé accélère, nous force à réagir, et on le retrouve à des endroits auxquels on n'aurait pas pensés. L'originalité du dé à en découdre qui n'a aucune face sur laquelle retomber mais dont le fil libre est une suite. « C'est mal barré, Arturo ; pourtant toi qui as lu Nietzsche et Voltaire, t'aurais dû le savoir ; ça la fout mal. Mais ça n'arrangeait rien non plus de raisonner. Je pouvais raisonner tant et plus et me persuader que j'avais tort, c'était pas mon sang. Et c'était mon sang qui me maintenait en vie, c'était mon sang qui battait partout dans mon corps et me disait que j'avais fauté.  » En critique, j'ai trouvé le livre un peu trop sanguin, « le coup de sang » retentit trop vite. Malgré sa culture athée, l'auteur «  aimant hommes et bêtes d'un amour égal. » se fait souvent rattraper par son coté bigot du Colorado. Image de la mère qui est d'ailleurs très présente dans ce livre. Tous ces aspects m'ont un peu lassé. « En dessous de nous les brisants cognaient à poings blancs contre le rivage. Ensuite ils battaient en retraite et revenaient cogner. À chaque retrait la plage se fendait d'un sourire de plus en plus large. On a descendu la route en spirale ; on l'a descendue en seconde. On aurait dit que la chaussée noire transpirait, avec toutes ces langues de brouillard qui la léchaient. L'air était si propre. On respirait ça à pleins poumons et cela faisait rudement du bien. Là au moins on n'était pas dans la poussière. » C'est sûr, la poussière ne répond pas, elle cerne, elle est essence, parait même qu'elle est fille d'étoiles. Certains y voient encore des parcelles de foi. « Peut-être qu'ils m'ont cru, peut-être que non. Pour moi c'était du pareil au même. »
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