RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Déraillé

            Pocket
            EAN : 9782266277150
            Code sériel : 417
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 496
            Format : 108 x 177 mm
            Déraillé

            Patrick COUTON (Traducteur)
            Date de parution : 14/02/2019
            Le jeune Richard Simnel le sait : son invention va révolutionner le Disque-Monde. La Poutrelle-de-fer, puisque c’est son petit nom, se déplace grâce à la vapeur. Il ne manque plus qu’un mécène pour financer le projet à grande échelle. Pour ce faire, il se rend à Ankh-Morpork où, justement, Henri Roi... Le jeune Richard Simnel le sait : son invention va révolutionner le Disque-Monde. La Poutrelle-de-fer, puisque c’est son petit nom, se déplace grâce à la vapeur. Il ne manque plus qu’un mécène pour financer le projet à grande échelle. Pour ce faire, il se rend à Ankh-Morpork où, justement, Henri Roi cherche à rendre sa fortune moins malodorante. La locomotive est née, ainsi que, forcément, la Compagnie du Chemin de fer à la tête de laquelle est placé, par le Patricien Vétérini, Moite von Lipwig, ex(?)-escroc, nouveau ministre des Postes et vice-président de la Banque royale. Mais le progrès n’est pas du goût de tous, et dans l’ombre se trament des attentats menés par des fondamentalistes nains.

            « Déraillé est un excellent roman, qui continue de manière intéressante le Disque-Monde en apportant un élément moderne dans un univers d'heroic fantasy, bousculant au passage les critères du genre. » Babelio
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782266277150
            Code sériel : 417
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 496
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
            8.60 €
            Acheter

            Ils en parlent

            « Déraillé est un excellent roman, qui continue de manière intéressante le Disque-monde en apportant un élément moderne dans un univers d'heroic fantasy, bousculant au passage les critères du genre. », Curabooks

            « On a le plaisir de revoir Moite, Vimaire, Vétérini, quelques agents du Gué, le Petit Roi … et quelques autres. On sourit souvent et on attend le prochain. », Actu du noir
             

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Miney Posté le 21 Avril 2019
              Terminus, tout l'monde descend ! C'est avec une boule dans la gorge que j'ai tourné la page du dernier opus du Disque-Monde. Plus de voyages sur ce monde plat porté par quatre (cinq !) éléphants sur le dos d'une tortue qui vogue dans l'espace, plus de rencontres avec ces personnages plus dingues et attachants les uns que les autres. Bon, je dramatise : je n'ai pas fini les aventures de Tiphaine Patraque, il me reste encore un peu de temps sur ce bon vieux Disque-Monde, Miyard ! Cet ultime tome, pourtant plein de panache et de fumée, m'a moins embarquée que je l'espérais, le pincement au cœur mis à part. Les thèmes chers à Pratchett sont toujours bien présents, le vivre ensemble, la tolérance, le fanatisme religieux, la révolution industrielle... Mais mes éclats de rire fréquents d'ordinaire se sont mués ici en vagues gloussements espacés. Les traits d'humour sont moins percutants, la satire moins mordante. L'intrigue est poussive, comme une locomotive trop chargée. Elle met du temps à démarrer et ne décolle pas tout à fait vraiment, encombrée par une foule de petites choses qui rendent l'histoire certes plus crédible (les discussions avec les propriétaires terriens pour le tracé de la voie... Terminus, tout l'monde descend ! C'est avec une boule dans la gorge que j'ai tourné la page du dernier opus du Disque-Monde. Plus de voyages sur ce monde plat porté par quatre (cinq !) éléphants sur le dos d'une tortue qui vogue dans l'espace, plus de rencontres avec ces personnages plus dingues et attachants les uns que les autres. Bon, je dramatise : je n'ai pas fini les aventures de Tiphaine Patraque, il me reste encore un peu de temps sur ce bon vieux Disque-Monde, Miyard ! Cet ultime tome, pourtant plein de panache et de fumée, m'a moins embarquée que je l'espérais, le pincement au cœur mis à part. Les thèmes chers à Pratchett sont toujours bien présents, le vivre ensemble, la tolérance, le fanatisme religieux, la révolution industrielle... Mais mes éclats de rire fréquents d'ordinaire se sont mués ici en vagues gloussements espacés. Les traits d'humour sont moins percutants, la satire moins mordante. L'intrigue est poussive, comme une locomotive trop chargée. Elle met du temps à démarrer et ne décolle pas tout à fait vraiment, encombrée par une foule de petites choses qui rendent l'histoire certes plus crédible (les discussions avec les propriétaires terriens pour le tracé de la voie ferrée, les détails sur le wagon-restaurant, les commodités, les guides touristiques... et tout ce qui fait partie d'un voyage) mais qui additionnées ne sont pas forcément passionnantes. Moite n'a jamais été un de mes personnages favoris, mais il est heureusement bien entouré. Henri Roi, Vimaire, Vétérini... Aucun ne s'est vraiment démarqué, même si j'ai apprécié les retrouver une dernière fois. J'ai juste été un peu dubitative concernant Vétérini, que j'ai trouvé amolli : c'est un personnage qui a toujours plusieurs coups d'avance, alors le voir suivre à contre-coeur l'apparition de la machine à vapeur ne m'a pas convaincue. D'ordinaire, il aurait déjà prévu et planifié à son avantage toutes les possibilités de cette avancée technologique avant même qu'elle ne soit inventée. Au bout de 35 tomes et vu la maladie qui pesait sur l'auteur lors de l'écriture de cette œuvre, je pense que l'indulgence est de mise... Cela reste quand même une bonne lecture, intelligente et bien écrite. La déception n'est là que parce que Pratchett m'a habituée à l'excellence.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Symphonie42 Posté le 20 Avril 2019
              Pas le meilleur tome du Disque, même s’il ravira sans aucun doute les afficionados. La faute à une intrigue assez lente à démarrer, et un Lipwig moins flamboyant que d’habitude. Mais l’univers est toujours aussi fascinant, les personnages attachants et les thèmes intéressants^^
            • Gaphanie Posté le 16 Juillet 2018
              Le 35ème et dernier opus des annales du Disque-monde. Ben ça fait quelque chose quand même... Richard Simnel débarque à Ankh-Morpork avec Poutrelle de Fer : c'est sa locomotive, il a réussi là où son père a échoué (et même laissé la vie) : domestiquer la vapeur. Henri Roi accepte de financer ses travaux, voyant là une occasion en or de faire un peu oublier ... l'autre forme d'or (liquide) à laquelle il doit tout son or, et s'ennoblir un peu, à la grande fierté de sa "Duchesse", Effie, la femme de sa vie et compagne depuis tant d'années. Le Patricien, aux aguets, flaire qu'il ne vaut mieux pas rester sur le bas-côté et contraint, ou mandate, selon le point de vue, Moite ("Légèrement humide", comme l'appellent les Gobelins) von Lipwig (si, si, vous savez, le gars des Postes et de la Banque, aussi, l'ancien escroc que Vétérini a failli faire pendre dans "Timbré") à veiller là-dessus et à développer le Chemin de fer hygiénique (qualificatif essentiel pour Effie Roi, et ce que femme veut....) En fait, Vétérini rêve de se rendre plus souvent, plus discrètement et plus rapidement en Uberwald où règne son cher alter ego, Dame Margolotta... Il devra prendre son... Le 35ème et dernier opus des annales du Disque-monde. Ben ça fait quelque chose quand même... Richard Simnel débarque à Ankh-Morpork avec Poutrelle de Fer : c'est sa locomotive, il a réussi là où son père a échoué (et même laissé la vie) : domestiquer la vapeur. Henri Roi accepte de financer ses travaux, voyant là une occasion en or de faire un peu oublier ... l'autre forme d'or (liquide) à laquelle il doit tout son or, et s'ennoblir un peu, à la grande fierté de sa "Duchesse", Effie, la femme de sa vie et compagne depuis tant d'années. Le Patricien, aux aguets, flaire qu'il ne vaut mieux pas rester sur le bas-côté et contraint, ou mandate, selon le point de vue, Moite ("Légèrement humide", comme l'appellent les Gobelins) von Lipwig (si, si, vous savez, le gars des Postes et de la Banque, aussi, l'ancien escroc que Vétérini a failli faire pendre dans "Timbré") à veiller là-dessus et à développer le Chemin de fer hygiénique (qualificatif essentiel pour Effie Roi, et ce que femme veut....) En fait, Vétérini rêve de se rendre plus souvent, plus discrètement et plus rapidement en Uberwald où règne son cher alter ego, Dame Margolotta... Il devra prendre son mal en patience, d'autant qu'une bande de nains dissidents embrigadés par les grags soucieux de préserver la vraie "nanitude", après avoir détruit (ou tentés de détruire) bon nombre de tours clacs, décident de profiter de l'absence de leur Petit Roi Rhys Rhysson, en visite diplomatique auprès du Roi Diamant des Trolls pour fomenter un coup d'état. Rhys Rhysson, épaulé de ses alliés Vétérini et Margolotta, sera alors contraint de regagner précipitamment son trône en Uberwald, sous l'escorte de... Vimaire, bien sûr, qu'on retrouve avec grand plaisir, à toute vapeur sur la toute nouvelle ligne de train qui va jusqu'en Uberwald... Tellement nouvelle qu'elle n'est pas encore terminée au moment où il prend le départ. Pas de panqiue, Moite et Richard sont là aussi. Et Chicard Chique. Et Fred Côlon. Et les Gobelins. Faut pas sous estimer les Gobelins... Bref, c'était le dernier. Le Disque-monde semble s'être résolument engagé sur la voie de la tolérance et de l'ouverture, dans une société où nains trolls, humains et même gobelins peuvent enfin vivre en paix. On retrouve dans Déraillé l'humour de Pratchett à son apogée. On croise la plupart des personnages qu'on a aimés, les grands absents étant les Sorcières et le Capitaine Carotte, que j'espérais croiser une dernière fois (surtout Mémé Ciredutemps, mon personnage fétiche). Même la Mort ne fait qu'une brève apparition de principe, en clin d'oeil. Vimaire est bien là, avec le Guet, mais ne tient pas le haut de l'affiche, loin de là. Les héros de l'histoire, ceux qui sont mis à l'honneur, ce sont Moite von Lipwig, désormais honnête (?) homme heureux et marié, Henri Roi, qui le méritait bien, il faut le dire, Richard Simnel et bien sûr Vétérini. Un Vétérini différent, qui vieillit, qui s'angoisse pour la première fois en voyant les changements que la vapeur peut apporter au monde, mais... qui se ressaisit bien vite et montre et démontre qu'il n'a rien perdu de son intelligence et de son machiavélisme, même s'il a gagné en humour et en bienveillance... Hé oui, il a vieilli, quoi ! Tambourinoeud vaut aussi le détour dans cette aventure. Bon, ben voilà, c'est fini, il n'y en aura plus, des aventures dans le Disque-monde... Mais qu'est ce que c'était bien !!!
              Lire la suite
              En lire moins
            • Arakasi Posté le 11 Mai 2017
              Un beau matin, un petit jeune homme, tout couvert d'huile et de suie, fait son entrée dans le bureau de Henri Roi, principal entrepreneur d'Ankh-Morpok. Il se vante d'avoir inventé une machine merveilleuse : un véhicule capable de se déplacer tout seul grâce à la vapeur. Dès le lendemain, la nouvelle a fait le tour de la ville. Tous les badauds se pressent aux portes des entrepôts d'Henri Roi dans l'espoir d'apercevoir ou, encore mieux, de monter dans la fantastique locomotive. Dans son bureau, le Patricien Veterini fronce les sourcils. Qu'est-ce que c'est encore que ce bordel ? Mais, même avec la meilleure volonté du monde, on ne peut arrêter la marche du progrès. Veterini le sait et, plutôt que de lui faire barrage, il préfère intelligemment l'encadrer. Pour se faire, il nomme à la tête de la toute nouvelle compagnie ferroviaire le très efficace Moite von Lipwig, ancien escroc et actuel directeur de la Poste et de la Banque d'Ankh-Morpok. Un poste beaucoup plus dangereux qu'il n'y parait, car tous ne regardent pas d'un oeil indulgent ladite marche du progrès. Dans les cavernes d'Uberwald, les fondamentalistes nains (si, si, sérieusement !) s'agitent et complotent… Attentats, sabotages, assassinats… Nombreux sont... Un beau matin, un petit jeune homme, tout couvert d'huile et de suie, fait son entrée dans le bureau de Henri Roi, principal entrepreneur d'Ankh-Morpok. Il se vante d'avoir inventé une machine merveilleuse : un véhicule capable de se déplacer tout seul grâce à la vapeur. Dès le lendemain, la nouvelle a fait le tour de la ville. Tous les badauds se pressent aux portes des entrepôts d'Henri Roi dans l'espoir d'apercevoir ou, encore mieux, de monter dans la fantastique locomotive. Dans son bureau, le Patricien Veterini fronce les sourcils. Qu'est-ce que c'est encore que ce bordel ? Mais, même avec la meilleure volonté du monde, on ne peut arrêter la marche du progrès. Veterini le sait et, plutôt que de lui faire barrage, il préfère intelligemment l'encadrer. Pour se faire, il nomme à la tête de la toute nouvelle compagnie ferroviaire le très efficace Moite von Lipwig, ancien escroc et actuel directeur de la Poste et de la Banque d'Ankh-Morpok. Un poste beaucoup plus dangereux qu'il n'y parait, car tous ne regardent pas d'un oeil indulgent ladite marche du progrès. Dans les cavernes d'Uberwald, les fondamentalistes nains (si, si, sérieusement !) s'agitent et complotent… Attentats, sabotages, assassinats… Nombreux sont les obstacles sur le chemin de fer de l'avenir ! Snif… C'est avec un peu d'émotion que je referme ce dernier et ultime volume du Disque-Monde, tome que j'ai longuement hésité à lire, chagriné que j'étais à l'avance de cette séparation. Pas le meilleur de la série pourtant, en partie à cause d'une histoire traînant un peu longueur et d'un personnage principal sympathique, mais loin d'être aussi attachants et marquants que le furent Samuel Vimaire ou Mémé Ciredutemps. L'intrigue est agréable à suivre mais manque d'un fil directeur solide, malgré une dernière partie aussi énergique que satisfaisante. Mais passons sur les points négatifs et reconnaissons que j'ai pris un vif plaisir à cette dernière excursion dans l'univers de Sir Pratchett ! Son optimisme intelligent et son humour chaleureux me manqueront beaucoup, surtout dans les années qui s'annoncent. Il n'y avait que lui pour parler avec fraicheur de tolérance, de fraternité et de l'importante du vivre-ensemble, sans jamais verser dans l'emphase ou la naïveté. Heureusement, il me reste toujours toute ma collection des ouvrages du Disque-monde (dont certains comment à être franchement abîmés) à relire dans les moments de blues et de vague-à-l'âme. Pour se rappeler que l'humanité, quand on gratte un peu sous la croute de racisme et de médiocrité, ce n'est pas si moche que ça.
              Lire la suite
              En lire moins
            • lyoko Posté le 14 Février 2017
              L'évolution technologique est en route sur le disque. Le domptage de la vapeur devient essentiel a l'évolution de la nouvelle trouvaille après le clic clac : le chemin de fer. Vétérini mandate Moite pour gérer l'exploitation de cette nouveauté. Pratchett toujours avec son humour a de nouveau trouvé le moyen de critiquer la société. Ici il encense les réfractaire au progrès et en fait des terroristes (une belle critique de ceux-ci et de la façon de leur mode de recrutement). Mais également il reste dans la lignée des précédents tomes en critiquant ouvertement le racisme, la mysoginie et bien d'autres. Je sais que c'était ma dernière visite sur le disque monde... enfin pas tout à fait parce que j'aime tellement cet univers que j'y retournerais certainement en relisant des tomes écrit par ce grand auteur qu'était Sir Pratchett. Je referme bien évidemment ce tome 35 avec regret, nostalgie, mais je garde le sourire malgré tout, l'humour grinçant et décalé de Pratchett est fait pour ça. Je note toutefois que la mort ne fait pas son apparition dans ce dernier volet.. et c'est dommage pour les puristes du disque c'est un sacré manque. Et puis ce dernier opus ne peut absolument pas se lire sans... L'évolution technologique est en route sur le disque. Le domptage de la vapeur devient essentiel a l'évolution de la nouvelle trouvaille après le clic clac : le chemin de fer. Vétérini mandate Moite pour gérer l'exploitation de cette nouveauté. Pratchett toujours avec son humour a de nouveau trouvé le moyen de critiquer la société. Ici il encense les réfractaire au progrès et en fait des terroristes (une belle critique de ceux-ci et de la façon de leur mode de recrutement). Mais également il reste dans la lignée des précédents tomes en critiquant ouvertement le racisme, la mysoginie et bien d'autres. Je sais que c'était ma dernière visite sur le disque monde... enfin pas tout à fait parce que j'aime tellement cet univers que j'y retournerais certainement en relisant des tomes écrit par ce grand auteur qu'était Sir Pratchett. Je referme bien évidemment ce tome 35 avec regret, nostalgie, mais je garde le sourire malgré tout, l'humour grinçant et décalé de Pratchett est fait pour ça. Je note toutefois que la mort ne fait pas son apparition dans ce dernier volet.. et c'est dommage pour les puristes du disque c'est un sacré manque. Et puis ce dernier opus ne peut absolument pas se lire sans avoir lu certains des tomes précédents.
              Lire la suite
              En lire moins
            Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
            Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.