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10/18
EAN : 9782264074133
Code sériel : 5534
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm

Graine de sorcière

Date de parution : 11/06/2020
Margaret Atwood réécrit Shakespeare avec brio dans ce nouveau roman rocambolesque et savoureux. Une histoire de vengeance mais aussi de rédemption et surtout une réflexion sur le pouvoir infini de la littérature.
Injustement licencié de son poste de directeur du festival de Makeshiweg, au Canada, alors qu’il mettait en scène La Tempête de Shakespeare, Felix décide de disparaître. Il change de nom et s’installe dans une maisonnette au cœur de la forêt, pour y panser ses blessures, pleurer sa fille disparue. Et... Injustement licencié de son poste de directeur du festival de Makeshiweg, au Canada, alors qu’il mettait en scène La Tempête de Shakespeare, Felix décide de disparaître. Il change de nom et s’installe dans une maisonnette au cœur de la forêt, pour y panser ses blessures, pleurer sa fille disparue. Et préparer sa vengeance.
Douze années passent et une chance de renaître se présente à Felix, l’occasion de donner des cours de théâtre dans une prison. Là, enfin, il pourra voir sa troupe de détenus jouer La Tempête, et tendre un piège aux traîtres qui l’ont détruit. Mais la chute de ses ennemis sera-t-elle suffisante pour permettre à Felix de s’élever à nouveau ?
 
Le nouveau roman de Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes au succès phénoménal, est un hommage à Shakespeare, à travers une prose sublime, déchirante et drôle à la fois.
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EAN : 9782264074133
Code sériel : 5534
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 360
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • vgault Posté le 1 Novembre 2020
    Ce titre énigmatique donne le ton du roman d’Atwood : « Graine de sorcière » est une des multiples insultes présentes dans la Tempête de Shakespeare, et tout le livre est un hommage à cette pièce. Felix, dramaturge déchu, enseigne la littérature à un groupe de prisonniers au Canada. Il monte chaque année avec eux une pièce de théâtre, et pour les canaliser tout en les familiarisant avec l’œuvre, il n’autorise que des insultes shakespeariennes pendant ses cours. Tout le roman est dans le même esprit élizabéthain, plein d’humour et de rebondissements, avec des moments plus émouvants. J’ai lu ce livre avec un grand plaisir. J’ai apprécié l’histoire de Felix et des personnages qui l’entourent, et surtout j’ai aimé retrouver la Tempête qui est ma pièce préférée, expliquée et modernisée par Felix et pourtant jamais trahie. Ainsi, quand il transforme Ariel, un esprit beaucoup trop féminin pour qu’un prisonnier accepte de le jouer, en une puissante créature coiffée d’un bonnet de bain et de lunettes de ski, on est d’abord un peu surpris… Et puis le texte revient en arrière, on voit les prisonniers parler de ce personnage, et leurs choix prennent sens. Il est peut-être préférable d’avoir lu la Tempête avant... Ce titre énigmatique donne le ton du roman d’Atwood : « Graine de sorcière » est une des multiples insultes présentes dans la Tempête de Shakespeare, et tout le livre est un hommage à cette pièce. Felix, dramaturge déchu, enseigne la littérature à un groupe de prisonniers au Canada. Il monte chaque année avec eux une pièce de théâtre, et pour les canaliser tout en les familiarisant avec l’œuvre, il n’autorise que des insultes shakespeariennes pendant ses cours. Tout le roman est dans le même esprit élizabéthain, plein d’humour et de rebondissements, avec des moments plus émouvants. J’ai lu ce livre avec un grand plaisir. J’ai apprécié l’histoire de Felix et des personnages qui l’entourent, et surtout j’ai aimé retrouver la Tempête qui est ma pièce préférée, expliquée et modernisée par Felix et pourtant jamais trahie. Ainsi, quand il transforme Ariel, un esprit beaucoup trop féminin pour qu’un prisonnier accepte de le jouer, en une puissante créature coiffée d’un bonnet de bain et de lunettes de ski, on est d’abord un peu surpris… Et puis le texte revient en arrière, on voit les prisonniers parler de ce personnage, et leurs choix prennent sens. Il est peut-être préférable d’avoir lu la Tempête avant d’aborder ce roman, mais on peut aussi se laisser porter par le récit et découvrir la pièce en même temps que les prisonniers, grâce au style clair et enlevé d’Atwood et à l’habileté pédagogique de Felix.
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  • Rotkif Posté le 28 Octobre 2020
    Un hommage vibrant à Shakespeare. Et ça fait du bien !
  • qmike549 Posté le 23 Octobre 2020
    Graine de sorcière par Margaret ATWOOD – (Titre original Hag-seed) I) – Quels sont les thèmes abordés ? La mort – le Deuil – la trahison – la dépression, la vengeance – l’amitié – la solidarité – le vivre-ensemble – le pardon. – le chantage - l’alphabétisation par la littérature en milieu carcéral. II)) - Quel est le synoptique ? Un homme appelé Félix, est le directeur artistique d'une grande maison de théâtre jusqu'à ce que son assistant le trahisse et orchestre un coup d'État laissant Felix coincé dans l'isolement. Félix est notre Prospero de Shakespeare veut se venger…. III)- Mon ressenti a) – Pourquoi l’auteur ou/et l’éditeur ont-ils choisi ce titre ? Je me suis souvent posé cette question jusqu’au moment d’arriver page 147. Nous comprenons à ce moment-là pourquoi ce titre a été choisi b) – Pour construire son roman, Margaret Atwood s’est basé/inspiré de la pièce de William Shakespeare « The tempest » The tempest est l’histoire de Prospero, duc de Milan, a été destitué il y a douze ans par son frère Antonio avec l’aide d’Alonso, roi de Naples. Jetés dans une barque avec sa jeune enfant Miranda, ils échouent tous deux sur une île inhabitée. Lorsqu’Antonio, duc usurpateur de Milan, en voyage avec la cour... Graine de sorcière par Margaret ATWOOD – (Titre original Hag-seed) I) – Quels sont les thèmes abordés ? La mort – le Deuil – la trahison – la dépression, la vengeance – l’amitié – la solidarité – le vivre-ensemble – le pardon. – le chantage - l’alphabétisation par la littérature en milieu carcéral. II)) - Quel est le synoptique ? Un homme appelé Félix, est le directeur artistique d'une grande maison de théâtre jusqu'à ce que son assistant le trahisse et orchestre un coup d'État laissant Felix coincé dans l'isolement. Félix est notre Prospero de Shakespeare veut se venger…. III)- Mon ressenti a) – Pourquoi l’auteur ou/et l’éditeur ont-ils choisi ce titre ? Je me suis souvent posé cette question jusqu’au moment d’arriver page 147. Nous comprenons à ce moment-là pourquoi ce titre a été choisi b) – Pour construire son roman, Margaret Atwood s’est basé/inspiré de la pièce de William Shakespeare « The tempest » The tempest est l’histoire de Prospero, duc de Milan, a été destitué il y a douze ans par son frère Antonio avec l’aide d’Alonso, roi de Naples. Jetés dans une barque avec sa jeune enfant Miranda, ils échouent tous deux sur une île inhabitée. Lorsqu’Antonio, duc usurpateur de Milan, en voyage avec la cour de Naples, passe aux abords de l’île, Prospero saisit le moment pour orchestrer sa vengeance. Il y fait chavirer leur vaisseau avec l’aide d’Ariel, un esprit qu’il a sauvé pour mieux le contraindre à se mettre à son service. Les naufragés se retrouvent alors disséminés sur différentes parties de l’île. Il faut connaître les fondamentaux de cette pièce de Shakespeare pour bien comprendre le déroulement du récit de Margaret Atwood…. Le roman de Magaret Atwood suit point par point l'intrigue de la pièce originale de Shakespeaere (The tempest) , lles personnages sont en phase avec les motifs et les maniérismes des acteurs originaux, Il est t intéressant /passionnant/captivant de voir les parallèles entre les personnages d'Atwood et ceux de Shakespeare. A travers ce roman, Margaret ATWOOD nous parle de Théâtre, de l’importance du jeu des acteurs, de la puissance du rêve. Margaret Atwood nous rappelle également que sous couvert d’humeur, Shakespeare inscrivait dans ces écrits les questions de de colonialisme, de sexisme, de privilège, de politique, de genre. En conclusion a) - Margaret ATWOOD à travers son roman « Graine de sorcière » nous confirme que le vivre ensemble, la solidarité ont un sens, ils sont les éléments les plus importants pour se relever des épreuves y compris aux moments les plus difficiles de notre vie (Maladie, la prison, la drogue les dépressions etc….). b) – Margaret ATWOORD m’a permis redécouvrir, relire, d’apprécier l’univers de William Shakespeare, et de réécouter l’immense talent de Leonard Cohen dans « bird on a wire » en page 271. c) – Margaret ATWOORD nous a offert un roman captivant, poétique, bouleversant, intriguant, percutant dotés de chapitres minutieusement dosés, courts munis d’une écriture fluide. d) - Margaret Atwood a fait le challenge de relier les histoires de Shakespeare à la vie des gens de notre époque...C'est un pari réussi. Un pari gagné. IV) – Passages appréciés dans le livre : Page 106 Bonjour. Bienvenue dans la Troupe du pénitencier Fletcher. Peu m’importent les raisons pour lesquelles vous êtes ici et ce qui vous êtes censés avoir fait : pour ce cours, le passé est un prologue, ce qui signifie que nous commencerons à compter le temps et es réussites ici et maintenant. Page 169 Les jeunes filles en sont là à présent, se dit Félix ; sa Miranda est pareille. Elles optent pour du quinoa, de graines de lin, des milk-shakes aux amandes. Des noix, des baies. Des pâtes aux courgettes. Page 177 Oui, c’est une prison. Certes, « mur de pierre ne font pas une prison, ni barreaux de fer une cage ». Mais ils contribuent à créer une atmosphère de cage.
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  • Flebez Posté le 10 Octobre 2020
    Felix est un homme blessé : après divers drames familiaux, il est viré de son poste de directeur d’un festival de théâtre, alors qu’il était sur le point de présenter une de ses pièces fétiches : la tempête de Shakespeare. Un énorme coup dur qui le pousse à s’isoler quelques années… Le temps de (sur)vivre… Entre temps, il change son identité, au profit de Monsieur Duc, et trouve un emploi de metteur en scène à la tête d’une troupe de détenus. Projet saugrenu et pourtant au combien idéal pour préparer une vengeance… Et pas des moindres. Graine de sorcière est un bel hommage au monde du théâtre, mais pas que. La psychologie du personnage de Félix est aboutie et vraiment intéressante; son authenticité en serait presque Stanislavkienne. L’écriture est juste, précise, réaliste et la traduction semble réellement bien réalisée. À lire donc, pour une expérience littéraire frôlant l’absurde.
  • MilleetunepagesLM Posté le 20 Septembre 2020
    Le commentaire de Lynda : En toute honnêteté, j'ai eu un peu de misère avec la lecture de ce roman. Margaret Atwood y parle beaucoup de Shakespeare, et par moment ça m'a déconnecté. Mais dans l'ensemble, l'histoire est bonne, Félix a passé un très mauvais moment, la perte de sa femme, et par la suite le décès de sa petite fille, sa raison de vivre. Tant bien que mal, il essaie de survivre, mais la goutte qui fait déborder le vase, c'est son congédiement à titre de directeur du festival de Makeshiweg, alors qu'il était en plein montage de La Tempête de Shakespeare. Après une période de déprime, il décide de tout quitter, de changer de nom et de revenir plus fort, tout en gardant en tête la mise en place d'une vengeance horrible. Les années passent, et Félix a la chance de pouvoir mettre son talent à pied d'œuvre, en montant cette même pièce, mais cette fois avec des détenus avec qui, mais jamais il n'oublie son idée de vengeance, qui reste en arrière-plan dans son cerveau. Il se lie d'amitié avec certains d'entre eux, Bic Tordu, Fissa Fissa, 8 pinces et quelques autres. Ces bonhommes mal léchés, sont, dans l'ensemble, assez sympathiques,... Le commentaire de Lynda : En toute honnêteté, j'ai eu un peu de misère avec la lecture de ce roman. Margaret Atwood y parle beaucoup de Shakespeare, et par moment ça m'a déconnecté. Mais dans l'ensemble, l'histoire est bonne, Félix a passé un très mauvais moment, la perte de sa femme, et par la suite le décès de sa petite fille, sa raison de vivre. Tant bien que mal, il essaie de survivre, mais la goutte qui fait déborder le vase, c'est son congédiement à titre de directeur du festival de Makeshiweg, alors qu'il était en plein montage de La Tempête de Shakespeare. Après une période de déprime, il décide de tout quitter, de changer de nom et de revenir plus fort, tout en gardant en tête la mise en place d'une vengeance horrible. Les années passent, et Félix a la chance de pouvoir mettre son talent à pied d'œuvre, en montant cette même pièce, mais cette fois avec des détenus avec qui, mais jamais il n'oublie son idée de vengeance, qui reste en arrière-plan dans son cerveau. Il se lie d'amitié avec certains d'entre eux, Bic Tordu, Fissa Fissa, 8 pinces et quelques autres. Ces bonhommes mal léchés, sont, dans l'ensemble, assez sympathiques, et ils vont venir en aide à Félix. Assez bizarre cette complicité entre ces prisonniers et Félix, mais à certains moments, ça nous poigne au cœur, fait monter des émotions. D'autres moments sont drôles, mais toujours avec cette idée fixe dans la tête de se venger. Après un début qui est un peu ardu, on embarque dans l'histoire, et on se laisse prendre au jeu de ces malotrus et du vieux fou de Félix. Margaret Atwood, a un talent assez spécial, étant capable de mêler un peu de tout dans son histoire en introduisant du fantastique, du suspense, et même de l'humour, ce qui fait que nous le voulions ou pas, on embarque dans l'histoire, et la curiosité nous pousse à aller jusqu'à la fin. Un roman qui vaut la peine d'être lu, mais un avertissement, passé le début, n'abandonnez par, et vous serez content d'avoir été jusqu'au bout de cette lecture.
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