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EAN : 9782264075437
Code sériel : 5521
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
I am, I am, I am
Sarah Tardy (traduit par)
Date de parution : 05/03/2020
Éditeurs :
10/18

I am, I am, I am

Sarah Tardy (traduit par)
Date de parution : 05/03/2020
Dans un récit semblable à nul autre, Maggie O’Farell dévoile la femme derrière l’auteure et explore ses traumatismes. 17 chapitres pour décrire 17 instants où elle a frôlé la mort…
Après le succès d’Assez de bleu dans le ciel, Maggie O’Farrell revient avec un nouveau tour de force littéraire. Poétique, subtile, intense, une œuvre à part qui nous parle tout... Après le succès d’Assez de bleu dans le ciel, Maggie O’Farrell revient avec un nouveau tour de force littéraire. Poétique, subtile, intense, une œuvre à part qui nous parle tout à la fois de féminisme, de maternité, de violence, de peur et d’amour, portée par une construction vertigineuse. Une romancière... Après le succès d’Assez de bleu dans le ciel, Maggie O’Farrell revient avec un nouveau tour de force littéraire. Poétique, subtile, intense, une œuvre à part qui nous parle tout à la fois de féminisme, de maternité, de violence, de peur et d’amour, portée par une construction vertigineuse. Une romancière à l’apogée de son talent.
Il y a ce cou, qui a manqué être étranglé par un violeur en Écosse. 
Il y a ces poumons, qui ont cessé leur œuvre quelques instants dans l’eau glacée. 
Il y a ce ventre, meurtri par les traumatismes de l’accouchement... 

Dix-sept instants. 
Dix-sept petites morts. 
Dix-sept résurrections. 

Je suis, je suis, je suis. 
I am, I am, I am. 
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EAN : 9782264075437
Code sériel : 5521
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MargueriteDesPalmiers Posté le 7 Avril 2022
    I don’t feel qualified to rate memoirs because they are not a genre I favour. I have read a few autobiographies and memoirs, most of them gifted to me. Once in a blue moon I will pick one up myself, wincingly. I must admit I had read one book before, written by MAGGIE O’FARRELL, and I had loved it. HAMNET AND JUDITH it was called. I thought, as I was reading it, this woman’s pen is magic. It made me love the English language for the first time in my life. This certainly was a deciding factor in my choice of picking up this book. But, had I not read a novel from this author before, I still would have liked her memoir. Now, of course, I want even more to read all of her books. I AM, I AM, I AM is poignant, resonant, soul-stirring. Yeah. Human up. Read it.
  • lilym.book Posté le 11 Mars 2022
    Lorsque j’ai vu cette couverture rouge vif et ce texte si impératif emprunté à un vers de la poétesse Sylvia Plath., je ne pouvais pas passer à côté. Ayant vécu pas mal de choses pas très joyeuses ces derniers mois, ce cri m’a littéralement appelée. Dans ce récit, nous suivons Maggie au gré de sa vie, de ses décisions parfois hasardeuses, de ses souffrances (la «#8201;Fausse fausse couche#8201;» de son deuxième enfant), son anxiété vis-à-vis des collines boisées suite à une agression évitée de justesse qui aurait pu la conduire à une mort certaine. Cette fille, elle me ressemble souvent dans ses réflexions, c’est un sentiment très étrange. Intime. Parfois trop. Descriptif, aussi parfois trop. Mais on lit ses mots comme on écouterait quelqu’un qui sous la pression est pris d’une incontinence verbale incontrôlable. On aimerait qu’elle s’arrête, mais en même temps, on veut comprendre ce qu’elle a nous dire. La découpe du livre par organe est judicieuse, je dirais même intelligente, et s’explique au cours des nouvelles. Je ne saurais expliquer ce que ce livre a eu comme impact. Une sorte de parallèle, un sentiment de déjà vu dans ma propre vie. Je ne saurais que trop vous conseiller de lire ce livre qui vous... Lorsque j’ai vu cette couverture rouge vif et ce texte si impératif emprunté à un vers de la poétesse Sylvia Plath., je ne pouvais pas passer à côté. Ayant vécu pas mal de choses pas très joyeuses ces derniers mois, ce cri m’a littéralement appelée. Dans ce récit, nous suivons Maggie au gré de sa vie, de ses décisions parfois hasardeuses, de ses souffrances (la «#8201;Fausse fausse couche#8201;» de son deuxième enfant), son anxiété vis-à-vis des collines boisées suite à une agression évitée de justesse qui aurait pu la conduire à une mort certaine. Cette fille, elle me ressemble souvent dans ses réflexions, c’est un sentiment très étrange. Intime. Parfois trop. Descriptif, aussi parfois trop. Mais on lit ses mots comme on écouterait quelqu’un qui sous la pression est pris d’une incontinence verbale incontrôlable. On aimerait qu’elle s’arrête, mais en même temps, on veut comprendre ce qu’elle a nous dire. La découpe du livre par organe est judicieuse, je dirais même intelligente, et s’explique au cours des nouvelles. Je ne saurais expliquer ce que ce livre a eu comme impact. Une sorte de parallèle, un sentiment de déjà vu dans ma propre vie. Je ne saurais que trop vous conseiller de lire ce livre qui vous laisser hors d’haleine par son rythme et son besoin d’expression.
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  • dusoirenete Posté le 5 Janvier 2022
    Ou comment Maggie O'Farrell rappelle combien la vie est fragile, que notre vie est vulnérable et que la mort se fond dans chaque instant de notre vie. Une autobiographie qui n'est pas sans rappeler celle de Paul Auster, Excursions dans la zone intérieure. Un livre puissant et marquant, il me restera longtemps en mémoire.
  • saphoo Posté le 28 Décembre 2021
    Je n'ai pas vraiment accroché à ce recueil, bien que j'aie apprécié la plume, et l'idée. Je me suis perdue plus d'une fois d'un récit à l'autre. Du coup, je n'ai pas réussi lire vraiment indépendamment les histoires, cherchant toujours à faire le lien entre elles. Ce n'était pas vraiment le bon moment sans doute, en cette période morose, de lire des récits noirs bien qu'il y a une part de positif. C'était pour vider ma pal de trop de livres remis toujours à plus tard, ma foi, c'est déjà un bon point, un de moins pour 2022.
  • madamedekeravel Posté le 8 Novembre 2021
    Difficile d'imaginer que tout cela soit arrivé à une seule et même personne... mais bon, pourquoi pas ? Si le début fait un peu inventaire à la Prévert, les deux derniers chapitres sont plus intéressants et auraient mérité d'être traités plus longuement. Celui sur la grave maladie que l'auteure a eue étant enfant, vue par ses yeux d'enfant (elle a su retrouver son regard d'alors) est très positif et optimiste. Il a résonné de manière particulière pour moi qui ai vécu des choses non pas similaires, mais approchantes. Celui sur la maladie de sa fille (une allergie particulièrement sévère) est difficile à lire car stressant. N'importe quel parent peut se mettre à la place de l'auteur et éprouver une angoisse pénible. A ne pas lire avant de dormir donc... Et les chapitres sur la grossesse sont à déconseiller aux femmes enceintes ! ! ! Je ne parlerai pas du style de l'auteure car j'ai lu ce livre en anglais qui n'est pas ma langue maternelle.
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