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EAN : 9782264032232
Code sériel : 2028
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm
La route de Los Angeles
Brice Matthieussent (traduit par)
Date de parution : 03/01/2002
Éditeurs :
10/18

La route de Los Angeles

Brice Matthieussent (traduit par)
Date de parution : 03/01/2002

Orgueilleux, emphatique, looser provocateur, Arturo Bandini bourlingue dans l’Amérique des années trente. Enfermé dans un placard qui lui sert de « bureau », errant de petits boulots en grosses galères,...

Orgueilleux, emphatique, looser provocateur, Arturo Bandini bourlingue dans l’Amérique des années trente. Enfermé dans un placard qui lui sert de « bureau », errant de petits boulots en grosses galères, Bandini veut être écrivain. La Route de Los Angeles publiée après la mort de John Fante, marque la naissance d’un...

Orgueilleux, emphatique, looser provocateur, Arturo Bandini bourlingue dans l’Amérique des années trente. Enfermé dans un placard qui lui sert de « bureau », errant de petits boulots en grosses galères, Bandini veut être écrivain. La Route de Los Angeles publiée après la mort de John Fante, marque la naissance d’un anti-héros culte et le début d’une œuvre flamboyante.



« John Fante, avant les beatniks, a raconté l’aventure des laissés-pour-compte, des ivrognes. La Route de Los Angeles, c'est déjà le bréviaire d'une Amérique vulgaire et mal élevée. » 
Jacques-Pierre Amette, Le Point



Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
par Brice Matthieussent

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EAN : 9782264032232
Code sériel : 2028
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BlackRadis 27/06/2022
    J'ai découvert Fante grâce à Bukowski qui admirait le bonhomme. On retrouve chez ces deux là des points communs : la misère, la grande g... qui sert à cacher la sensibilité, Nietzsche etc... Deux immigrés aussi. Fante lui c'est le rital élevé dans le catholicisme le plus traditionnel... C'est l'Amérique des petites gens, celle qui m'intéresse.
  • Iraultza 22/06/2022
    En parcourant les rayonnages de la bibliothèque, je suis tombé sur un recueil de romans de John Fante paru chez Christian Bourgeois. Ça ne me disait pas grand chose John Fante, je me suis donc lancé dans la lecture de La route de Los Angeles, sans a priori, en sortant de ma zone de confort (d'habitude, j'aime bien savoir de quoi il en retourne quand même). On suit donc le parcours d'Arturo Bandini en Californie dans les années 30 qui rêve de devenir le plus grand écrivains de tout les temps... La modestie n'a pas sa place chez ce fils d'immigrés italien totalement misogyne, raciste, aimant torturer les animaux, et grand lecteur de Nietzsche et Spengler. C'est totalement barré (surtout pour un roman écrit dans les années 30), les dialogues et les monologues sont parfois loufoques, et on aime détester ce pauvre gamin de 18 ans qui n'aime pas grand monde mis à part lui-même, et qui semble devenir de plus en plus fou à mesure que s'approche la fin du roman. Mais qui est le plus malade ? Arturo Bandini ou la société dans laquelle il survit ? Car mine de rien, les aventures de Bandini permettent à John Fante... En parcourant les rayonnages de la bibliothèque, je suis tombé sur un recueil de romans de John Fante paru chez Christian Bourgeois. Ça ne me disait pas grand chose John Fante, je me suis donc lancé dans la lecture de La route de Los Angeles, sans a priori, en sortant de ma zone de confort (d'habitude, j'aime bien savoir de quoi il en retourne quand même). On suit donc le parcours d'Arturo Bandini en Californie dans les années 30 qui rêve de devenir le plus grand écrivains de tout les temps... La modestie n'a pas sa place chez ce fils d'immigrés italien totalement misogyne, raciste, aimant torturer les animaux, et grand lecteur de Nietzsche et Spengler. C'est totalement barré (surtout pour un roman écrit dans les années 30), les dialogues et les monologues sont parfois loufoques, et on aime détester ce pauvre gamin de 18 ans qui n'aime pas grand monde mis à part lui-même, et qui semble devenir de plus en plus fou à mesure que s'approche la fin du roman. Mais qui est le plus malade ? Arturo Bandini ou la société dans laquelle il survit ? Car mine de rien, les aventures de Bandini permettent à John Fante de critiquer la société industrielle américaine et l'exploitation du monde ouvrier, tout en égratignant l'American way of life.
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  • criscat 24/11/2021
    Publié à titre posthume, ce livre est le premier écrit par John Fante , roman autobiographique comme son œuvre. Je comprends qu’il n’est pas été publié à l’époque , il y a beaucoup de violence chez cet adolescent perturbé et maladroit qui est seul à faire vivre la famille ( sa mère et sa sœur ) depuis le décès de son père Que dire de plus c’est du Fante , c’est le plus noir que j’ai lu de lui même s’ il y a beaucoup de pointes d’humour dans ce livre .
  • Clariuss51 04/11/2021
    Poursuite dans la découverte de John FANTE. Quelques années se sont passées après son enfance exposée dans son premier opus « Bandini ». Jeune homme, l’auteur se découvre, se cherche et poursuit sa quête dans la littérature et l’écriture. Son écriture directe me plait toujours autant et me captive.
  • celestineh 20/10/2021
    Je crois que c'était le dernier Fante que je n'avais pas lu. Depuis deux ans environ, je découvre avec bonheur cet auteur, son humour irrésistible et son style virevoltant. Si je ne me trompe pas, La route de Los angeles est son premier roman bien que publié après sa disparition. Et bien ceci explique peut-être cela mais cela ne restera pas mon préféré. le livre se déroule à Los Angeles où Arturo grandit entre sa mère et sa soeur. Il se veut le meilleur futur écrivain du monde. Il est paresseux et menteur, orgueilleux et obsédé par le corps des femmes ! La route a donc pour personnage principal Arturo Bandini déjà rencontré dans Demande à la poussière ou Bandini que j'avais adorés. Mais dans celui-ci, il a un côté vraiment emphatique et exagéré qui m'a un peu lassé. Il y a toujours beaucoup d'humour et ce style si particulier et vivant, mais j'ai trouvé ce roman moins fin que ceux cités ci-dessus.
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  • News
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    Derrière "Mon chien Stupide", le film : John Fante, l'idole

    Alors que sort le 30 octobre sur grand écran l'adaptation par Yvan Attal du roman-culte de John Fante Mon chien Stupide, retour sur la situation particulière de ce bijou d'humour désabusé dans la carrière chahutée de l'un des précurseurs supposés de la Beat Generation – idole de Charles Bukowski.

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