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        La route de Los Angeles

        10/18
        EAN : 9782264032232
        Code sériel : 2028
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 108 x 177 mm
        La route de Los Angeles

        Brice MATTHIEUSSENT (Traducteur)
        Date de parution : 03/01/2002

        Orgueilleux, emphatique, looser provocateur, Arturo Bandini bourlingue dans l’Amérique des années trente. Enfermé dans un placard qui lui sert de « bureau », errant de petits boulots en grosses galères, Bandini veut être écrivain. La Route de Los Angeles publiée après la mort de John Fante, marque la naissance d’un...

        Orgueilleux, emphatique, looser provocateur, Arturo Bandini bourlingue dans l’Amérique des années trente. Enfermé dans un placard qui lui sert de « bureau », errant de petits boulots en grosses galères, Bandini veut être écrivain. La Route de Los Angeles publiée après la mort de John Fante, marque la naissance d’un anti-héros culte et le début d’une œuvre flamboyante.



        « John Fante, avant les beatniks, a raconté l’aventure des laissés-pour-compte, des ivrognes. La Route de Los Angeles, c'est déjà le bréviaire d'une Amérique vulgaire et mal élevée. » 
        Jacques-Pierre Amette, Le Point



        Traduit de l’anglais (Etats-Unis)
        par Brice Matthieussent

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        EAN : 9782264032232
        Code sériel : 2028
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 272
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        7.10 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • odulcidovul Posté le 7 Juillet 2018
          Un livre formidable, complètement débridé où John Fante met en scène son héros Arturo Bandini pour la première fois. Un personnage haut en couleur, prétentieux au possible, enfermé dans un imaginaire où il se voit plus beau qu'il n'est en réalité... surhomme, artiste majeur, grand écrivain... mais n'est en fait q'un gamin agité par des poussées de testostérone et qui à défaut de séduire les plus belles femmes de ce monde, érotise son quotidien enfermé dans un placard avec ses pin-ups sur papier glacé, femmes qui succombent à son charme et que lui tyrannise selon son bon vouloir... Ce qui m'a semblé le plus surprenant c'est que ce livre qui approche tout de même de ses 100 ans n'est absolument pas daté. J'ai beaucoup pensé à Ignatus J Reilly, le héros de la conjuration des imbéciles en découvrant Bandini au point de me demander si John Kennedy Toole ne s'était pas librement inspiré du personnage de Fante pour rédiger son chef d'oeuvre. Ici chaque page est un délice, une plongée dans le monde bien perturbé de ce jeune homme ordinaire mais qui par son imagination no limit donne du lyrisme à chaque instant de son morne quotidien. Un vrai coup de... Un livre formidable, complètement débridé où John Fante met en scène son héros Arturo Bandini pour la première fois. Un personnage haut en couleur, prétentieux au possible, enfermé dans un imaginaire où il se voit plus beau qu'il n'est en réalité... surhomme, artiste majeur, grand écrivain... mais n'est en fait q'un gamin agité par des poussées de testostérone et qui à défaut de séduire les plus belles femmes de ce monde, érotise son quotidien enfermé dans un placard avec ses pin-ups sur papier glacé, femmes qui succombent à son charme et que lui tyrannise selon son bon vouloir... Ce qui m'a semblé le plus surprenant c'est que ce livre qui approche tout de même de ses 100 ans n'est absolument pas daté. J'ai beaucoup pensé à Ignatus J Reilly, le héros de la conjuration des imbéciles en découvrant Bandini au point de me demander si John Kennedy Toole ne s'était pas librement inspiré du personnage de Fante pour rédiger son chef d'oeuvre. Ici chaque page est un délice, une plongée dans le monde bien perturbé de ce jeune homme ordinaire mais qui par son imagination no limit donne du lyrisme à chaque instant de son morne quotidien. Un vrai coup de coeur!
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        • Sebthos Posté le 25 Juin 2018
          Bouffi d’orgueil, misogyne, bouffe-curé, iconoclaste, ne respectant rien sauf lui-même et sa grandeur supposée, Arturo Gabriel Bandini se fond dans ses rêves de puissance pour pouvoir croire en un avenir meilleur. Immigré italien de deuxième génération dont les parents n’ont pas réussi à atteindre l’American Dream, Arturo vit avec sa mère et sa sœur qui n’ont Dieu que pour seul horizon. Lui se nourrit de philosophie, s’imagine en Zarathoustra et en un Surhomme qu’il ne sera jamais. La lecture et son pendant, l’écriture, seront ses passeports pour la gloire. « Le plus grand écrivain que le monde ait jamais connu ». Pas moins. Entre deux accès de cruauté envers des crabes ou des fourmis, Bandini ne s’en prend qu’aux hommes de façon interposée : l’insulte raciste, pour se venger de Philippins qui s’étaient moqués de lui, ou les fantasmes sur papier, incapable de séduire une femme, et fuyant à toutes jambes si l’une d’elle s’approche trop près de lui. Lâche, hypocrite, emphatique, parfois lucide mais toujours détestable, Arturo Bandini est le double littéraire que s’est créé John Fante dans les années 30. Fuir sera sa seule issue. Fuir sa famille, ses propres carcans, fuir le port et les emplois précaires de Wilmington... Bouffi d’orgueil, misogyne, bouffe-curé, iconoclaste, ne respectant rien sauf lui-même et sa grandeur supposée, Arturo Gabriel Bandini se fond dans ses rêves de puissance pour pouvoir croire en un avenir meilleur. Immigré italien de deuxième génération dont les parents n’ont pas réussi à atteindre l’American Dream, Arturo vit avec sa mère et sa sœur qui n’ont Dieu que pour seul horizon. Lui se nourrit de philosophie, s’imagine en Zarathoustra et en un Surhomme qu’il ne sera jamais. La lecture et son pendant, l’écriture, seront ses passeports pour la gloire. « Le plus grand écrivain que le monde ait jamais connu ». Pas moins. Entre deux accès de cruauté envers des crabes ou des fourmis, Bandini ne s’en prend qu’aux hommes de façon interposée : l’insulte raciste, pour se venger de Philippins qui s’étaient moqués de lui, ou les fantasmes sur papier, incapable de séduire une femme, et fuyant à toutes jambes si l’une d’elle s’approche trop près de lui. Lâche, hypocrite, emphatique, parfois lucide mais toujours détestable, Arturo Bandini est le double littéraire que s’est créé John Fante dans les années 30. Fuir sera sa seule issue. Fuir sa famille, ses propres carcans, fuir le port et les emplois précaires de Wilmington en Californie pour Los Angeles pour ses rêves de gloire et d’espoir. Publié de façon posthume en 1985 (1987 en France chez Christian Bourgois, dont on peut lire aujourd’hui encore la traduction originale), ce premier roman longtemps refusé car jugé trop choquant, est une pierre inévitable à l’édifice de cet écrivain mythique des "laissés-pour-compte", et précurseur de la Beat Generation. L’occasion de suivre la route de Bandini vers la route pour l’espoir, La route de Los Angeles, pour le pire, mais aussi, on l’espère, pour le meilleur... Lu en avril 2018.
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        • ATOS Posté le 18 Juin 2018
          1933. Premier roman. A l'époque ... non publié. Parce que refusé. Refusé comme on refuse un coup de poing dans la gueule. Parce John Fante c'est un peut ça ; En mieux. Un truc qui vole en éclats. Qui dérobe le joliment écrit, le gentiment établi. Qui défonce les portes , qui ouvre grand, qui gueule large, qui pue grave, qui dit le pourpre, le sale, le doute, la folie, la démesure , qui hurle au génie, comme l'enfer hurle de rire a dit Bukowski. Un truc, qui fait n'importe quoi, rien que pour vivre, et pour tout dire ..faut bien l'écrire. Arturo Bandini, l'antihéros ? Pas si certaine que ça. Le juste, le réel. Le déjanté, le fou, le mauvais fils, le mauvais frère. L'odieux, sale et méchant, le menteur, l'affabulateur, l'inventeur. Le teignieux, l'obsessionnel. L'inconvenant, le déroutant. Le fainéant, l'antéchrist à lui tout seul. Et pourtant c'est comme quelque chose de vivant, de vrai, de touchant. Qu'importe son mystère,... ça fonctionne. Ça s'entrechoque, choque, claque, bouge, tremble, pleure, frémit. Ça doute. Ouais comme une coup de lame dans l'œil du mauvais temps. Un tueur de faux semblant, un serial lover. Pas étonnant... 1933. Premier roman. A l'époque ... non publié. Parce que refusé. Refusé comme on refuse un coup de poing dans la gueule. Parce John Fante c'est un peut ça ; En mieux. Un truc qui vole en éclats. Qui dérobe le joliment écrit, le gentiment établi. Qui défonce les portes , qui ouvre grand, qui gueule large, qui pue grave, qui dit le pourpre, le sale, le doute, la folie, la démesure , qui hurle au génie, comme l'enfer hurle de rire a dit Bukowski. Un truc, qui fait n'importe quoi, rien que pour vivre, et pour tout dire ..faut bien l'écrire. Arturo Bandini, l'antihéros ? Pas si certaine que ça. Le juste, le réel. Le déjanté, le fou, le mauvais fils, le mauvais frère. L'odieux, sale et méchant, le menteur, l'affabulateur, l'inventeur. Le teignieux, l'obsessionnel. L'inconvenant, le déroutant. Le fainéant, l'antéchrist à lui tout seul. Et pourtant c'est comme quelque chose de vivant, de vrai, de touchant. Qu'importe son mystère,... ça fonctionne. Ça s'entrechoque, choque, claque, bouge, tremble, pleure, frémit. Ça doute. Ouais comme une coup de lame dans l'œil du mauvais temps. Un tueur de faux semblant, un serial lover. Pas étonnant que Bukowski l'ait aimé comme un frère, qu'il ait défendu ses livres. Ça valait le coup. Ce coup en valait la peine. Mal élevé Bandini ? Mais par qui et vers quoi ? La conséquence de tout ça ? Continuer à lire John Fante, et puis se plonger dans Bukowski. Astrid Shriqui Garain
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        • archi41 Posté le 16 Juin 2018
          Lu après Bandini et Demande à la poussière, c'est le meilleur des Fante. Le narrateur (Arturo Bandini) retranscrit avec un réalisme déconcertant toute la frustration envers le monde dans lequel il vit. Il flingue à tout va sa mère et sa soeur,son oncle (super passage quant il critique son oncle qui n'y connait rien aux livres) son seul ami , Jim, qui tient une épicerie , son chef à la conserverie, les mexicains, les philippins et même les animaux. Il se traite lui même de cinglé. L'histoire (semi-autobiographique) raconté à la première personne, est celle d'un tout jeune adulte vivant dans les faubourgs de L.A voulant devenir écrivain. Il sait qu'il en a les capacités mais doit tout d'abord subvenir aux besoins de sa mère et de sa sœur, en travaillant comme larbin dans une conserverie de poisson, qu'il ne se gène pas de critiquer hauts et forts, et d'où émerge une partie de sa frustration. Du grand génie dans ce livre, du grand Fante, je comprend pourquoi il à été jugé impubliable dans les années 30, et me pose la question suivante: Serait-il trop subversif également de nos jours? A vous de juger
        • celinefabre27 Posté le 20 Mai 2018
          J’avais lu il y a bien 20 ans demande à la poussière. Lorsque j’ai vu chez mon libraire les John Fante, j’ai voulu m’y replonger. Cet univers américain des années trente où l’on suit Arturo Bandini est très particulier. Mais ce personnage qui se démène comme il peut dans la vie, qui aime lire, veut écrire et se retrouve à travailler à la conserverie est très attachant. Un biz n moment de lecture.
        Lisez inspiré avec 10/18 !
        Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…
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