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        Le chien des Basqueville

        10/18
        EAN : 9782264067869
        Code sériel : 5033
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 504
        Format : 108 x 177 mm
        Le chien des Basqueville

        Collection : Grands Détectives
        Date de parution : 04/02/2016
        Une nouvelle enquête d'Edward Holmes et Gower Watson sous le règne du roi de France et d’Angleterre Henri VI, à la recherche de sulfureuses missives qui risqueraient de bouleverser la succession au trône de France.

         
        Au printemps de l’an de grâce 1422, durant la maudite guerre entre les Armagnacs et les Bourguignons, Isabeau de Bavière, reine de France et épouse du pauvre roi fou Charles VI, charge le clerc anglais Edward Holmes de conduire une de ses demoiselles d’honneur au château de Basqueville afin qu’elle... Au printemps de l’an de grâce 1422, durant la maudite guerre entre les Armagnacs et les Bourguignons, Isabeau de Bavière, reine de France et épouse du pauvre roi fou Charles VI, charge le clerc anglais Edward Holmes de conduire une de ses demoiselles d’honneur au château de Basqueville afin qu’elle puisse prier sur le gisant de son époux. Mais rien ne se passe comme prévu, le voyage a en vérité un tout autre but et, malgré sa sagacité, Holmes se fera abuser. De retour à Paris, Edward et son ami Gower Watson n’auront de cesse de retrouver la jeune femme et de prendre leur revanche. Or, peu après, la reine Isabeau découvre avec terreur qu’un inconnu mystérieux la menace de révéler le contenu de lettres qu’elle a écrites à son amant près de vingt ans auparavant. Des missives qui peuvent remettre en question la succession au trône de France. Heureusement que Holmes a ramené de Basqueville le molosse de l’ancien châtelain, qui s’avère aussi perspicace que son nouveau maître.
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        EAN : 9782264067869
        Code sériel : 5033
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 504
        Format : 108 x 177 mm
        10/18
        8.80 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • kickaha Posté le 7 Mars 2017
          Encore un pastiche de Sherlock Holmes. Mais là ou cela devient fort , c'est que c'est en 1420 que cela ce passe. Sherlock devint Edward et James Watson se prénomme Gower. Et pas de Baker Street, c'est à Paris que cela ce passe. Bluffant, passionnant. L'auteur se sert de l'enquête pour nous faire découvrir l'histoire et la capitale au XV em siècle.
        • Derfuchs Posté le 23 Février 2017
          Quand on est holmésien pur sucre et néanmoins féru d’histoire comme moi, on ne peut que se réjouir qu’un auteur, qui plus est Jean d’Aillon, ait réuni le plus grand des détectives et le moyen-âge franco-anglais. Edward Holmes déduit et se plante, parfois, tout du moins au début tandis que son compère et non faire valoir Watson, prénom Gower, est un habile archer, bretteur de première, ce qui aide dans certaines situations. Outre les armagnacs et les bourguignons partenaires, connus, de guerre au fil de notre histoire auxquels viennent se greffer les ineffables anglais toujours partants lorsqu’il faut aller guerroyer contre leurs voisins françois, Aillon a concocté, ici, une histoire de preuves sur les infidélités de la reine Isabeau de Bavière, épouse de roi Charles VI dit le fou, qui aura l’élégance de mourir rapidement, suffisamment pour ne rien savoir, pour autant que ces allégations fussent véridiques. Historiquement et pour cause, nul n’est sûr de l’infidélité de la reine, qui si elle avait été prouvée, aurait été répudiée. Lors du traité de Troyes elle a sous-entendu cette infidélité, avec Louis d’Orléans, notamment, pour signifier la bâtardise de Charles VII et justifier la légitimité de Henri V au trône de France. Isabeau... Quand on est holmésien pur sucre et néanmoins féru d’histoire comme moi, on ne peut que se réjouir qu’un auteur, qui plus est Jean d’Aillon, ait réuni le plus grand des détectives et le moyen-âge franco-anglais. Edward Holmes déduit et se plante, parfois, tout du moins au début tandis que son compère et non faire valoir Watson, prénom Gower, est un habile archer, bretteur de première, ce qui aide dans certaines situations. Outre les armagnacs et les bourguignons partenaires, connus, de guerre au fil de notre histoire auxquels viennent se greffer les ineffables anglais toujours partants lorsqu’il faut aller guerroyer contre leurs voisins françois, Aillon a concocté, ici, une histoire de preuves sur les infidélités de la reine Isabeau de Bavière, épouse de roi Charles VI dit le fou, qui aura l’élégance de mourir rapidement, suffisamment pour ne rien savoir, pour autant que ces allégations fussent véridiques. Historiquement et pour cause, nul n’est sûr de l’infidélité de la reine, qui si elle avait été prouvée, aurait été répudiée. Lors du traité de Troyes elle a sous-entendu cette infidélité, avec Louis d’Orléans, notamment, pour signifier la bâtardise de Charles VII et justifier la légitimité de Henri V au trône de France. Isabeau aurait eu 12 enfants dont, prétendirent certains historiens, Jeanne d’Arc, bâtarde royale. Bref Holmes doit retrouver des lettres compromettantes se trouvant au château de Martel de Basqueville (Bacqueville en Caux – Normandie, actuellement). Pour ce faire il utilisera, entre autres, un chien, le fameux chien des Basqueville, appelé Gracieux. Outre le chien des Baskerville, Holmes utilise, souvent, un chien (dont j’ai oublié le nom) au flair redoutable, d’où ce clin d’œil. Autre clin d’œil, les deux jeunes mendiants rappellent le jeune Billy et les garçons des rues de Conan Doyle. Dans la langue savoureuse du moyen âge nous suivons cette enquête, toute en respect des us et coutumes de l’époque ainsi que des usages et des convenances dû aux puissants. Entre intrigues, chevaliers, chambellans et chambellanes, ducs et nobles, marguilliers et echoliers, chanoines et clercs, maîtres et valets, une fausse servante et une fausse dame noble et même une Constance Bonacieux, riche veuve, n’ayant rien à voir avec celle de Dumas, Aillon nous fait effectuer un voyage des plus plaisants dans cette histoire romancée attachante. Un roman qui ne nous laisse pas le temps de le voir passer de par une richesse du verbe et de l’utilisation, sans excès, de cette langue imagée de l’époque. Une intrigue bien menée, sans temps mort. De l’humour mais pas trop. De la belle ouvrage.
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        • Souri7 Posté le 20 Septembre 2016
          Pourquoi les cours d'histoire que nous avons tous connus étaient ennuyants, sans vie et insipides ???? Parce qu'en lisant ce roman, on ne peut qu'avoir envie d'en apprendre plus sur le conflit entre les Français et les Anglais à cette époque pour obtenir le trône de France. Jean d'Aillon sous couvert de nous raconter une histoire de complot visant à destituer Isabeau, reine de France nous entraîne dans l'Histoire avec un grand H. Nous apprenons alors les raisons de cette guerre pour le trône puisque plusieurs prétendants (légitimes ou pas) pouvaient prétendre au titre. Sans parti pris, Jean d'Aillon nous brosse une histoire vivante de cette période en relatant les affaires de cours de l'époque, mais également les conditions de vie difficiles des Parisiens de l'époque. Le vocabulaire d'antan que cela soit les termes concernant l'habillement, les dialogues ou les courriers apportent sans conteste cette sensation de retour dans le passé. Côté enquête : Nos héros Edward Holmes et Gower Watson doivent récupérer des lettres rédigées par la reine Isabeau qui pourrait faire basculer l'histoire si elles tombaient en de mauvaises mains. Jean d'Aillon nous propose une enquête à péripéties ! À chaque fois que tout semble s'arranger, un pépin survient. Cela... Pourquoi les cours d'histoire que nous avons tous connus étaient ennuyants, sans vie et insipides ???? Parce qu'en lisant ce roman, on ne peut qu'avoir envie d'en apprendre plus sur le conflit entre les Français et les Anglais à cette époque pour obtenir le trône de France. Jean d'Aillon sous couvert de nous raconter une histoire de complot visant à destituer Isabeau, reine de France nous entraîne dans l'Histoire avec un grand H. Nous apprenons alors les raisons de cette guerre pour le trône puisque plusieurs prétendants (légitimes ou pas) pouvaient prétendre au titre. Sans parti pris, Jean d'Aillon nous brosse une histoire vivante de cette période en relatant les affaires de cours de l'époque, mais également les conditions de vie difficiles des Parisiens de l'époque. Le vocabulaire d'antan que cela soit les termes concernant l'habillement, les dialogues ou les courriers apportent sans conteste cette sensation de retour dans le passé. Côté enquête : Nos héros Edward Holmes et Gower Watson doivent récupérer des lettres rédigées par la reine Isabeau qui pourrait faire basculer l'histoire si elles tombaient en de mauvaises mains. Jean d'Aillon nous propose une enquête à péripéties ! À chaque fois que tout semble s'arranger, un pépin survient. Cela rend d'autant plus l'histoire attractive. Nos héros vont voir leur duo s'agrandir avec un nouvel enquêteur canin et deux enfants mendiants (Armagnacs donc ennemis du pouvoir en place). Côté structure du récit, j'apprécie que Jean d'Aillon se permette une grande liberté d'adaptation de l'oeuvre de Conan Doyle. Nous n'avons pas là un énième pastiche, mais une œuvre inédite qui par moment – avec notamment la rythmique d'action - rappelle les Trois Mousquetaires ou à La Reine Margot d'Alexandre Dumas.
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        • Tounet Posté le 29 Février 2016
          Voici un roman qui vous emmène à travers la France en pleine guerre entre les Bourguignons et Armagnac. En effet, le roi de France est sujet à des crises de démence qui laissent les rênes du pouvoir à son épouse Isabeau et à ses oncles puis ses neveux... avec évidemment le chaos que ce genre de "vacance" du pouvoir génère le plus souvent. D'autant qu'Isabeau avait du tempérament au point d'avoir, aujourd'hui encore une réputation de dévergondée ! Et l'auteur se sert ici de cette mauvaise réputation, la Reine a en effet égaré des lettres prouvant l'illégitimité des ses derniers enfants. Elle va donc envoyer à leur recherches deux anglais :le clerc Edward Holmes et son ami l'archer Gower Watson... C'est bien écrit,c'est fouillé et le contexte historique est intéressant. Même si parfois j'ai eu l'impression d'être un peu écrasée par les détails historiques d'une période que je connais assez mal. Un détail m'a intriguée :je n'ai pas compris comment Gracieux, le chien des Basqueville à pu reconnaître le parfum au thym et citron de sa maîtresse qu'il n'a plus vue depuis des mois alors que ce parfum a été donné à Jeannette de la Tour après... Voici un roman qui vous emmène à travers la France en pleine guerre entre les Bourguignons et Armagnac. En effet, le roi de France est sujet à des crises de démence qui laissent les rênes du pouvoir à son épouse Isabeau et à ses oncles puis ses neveux... avec évidemment le chaos que ce genre de "vacance" du pouvoir génère le plus souvent. D'autant qu'Isabeau avait du tempérament au point d'avoir, aujourd'hui encore une réputation de dévergondée ! Et l'auteur se sert ici de cette mauvaise réputation, la Reine a en effet égaré des lettres prouvant l'illégitimité des ses derniers enfants. Elle va donc envoyer à leur recherches deux anglais :le clerc Edward Holmes et son ami l'archer Gower Watson... C'est bien écrit,c'est fouillé et le contexte historique est intéressant. Même si parfois j'ai eu l'impression d'être un peu écrasée par les détails historiques d'une période que je connais assez mal. Un détail m'a intriguée :je n'ai pas compris comment Gracieux, le chien des Basqueville à pu reconnaître le parfum au thym et citron de sa maîtresse qu'il n'a plus vue depuis des mois alors que ce parfum a été donné à Jeannette de la Tour après sa maladie par le mire afin de la protéger d'une rechute?
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